Titre : Chambre 624

Auteur : lunny

Disclamer : Les personnages ne m'appartiennent pas, ils appartiennent à Masashi Kishimoto. Mais comme je fais des fanfics sur eux, c'est comme si ils m'appartenaient un peu… non ?

Résumé : UA Naruto est hospitalisé, tout pourrait bien se passer, sauf si comme colocataire il n'avait pas Sasuke… NarutoxSasuke

Genre : Alors, je prendrai un menu yaoi et un autre Univers Alternatif et bien sûr le spécial quelques persos OOC. (L'abus de restaurant rapide nuit gravement à ma santé…)

Avertissement : Tous ceux qui la possibilité que deux mecs soient ensembles choquent, demi-tour ! (Gauche, droite ! gauche, droite !)

Note : Je crois que cette fic est maudite. Les délais, c'est vraiment du grand n'importe quoi mais cette fois, c'est un problème d'ordi ! Je suis maudite ! Mais bon, j'avais pas à commencer cette fic quand j'étais malade… Bon c'est pas tout, mais je sens que vous allez être heureux de la nouvelle : On va enfin savoir pourquoi Na-chan est à l'hosto ! Les paris sont ouverts ! Je vos préviens par contre que là, par rapport au chapitre précédent, c'est plus mignon du tout…merci pour toutes vos reviews! je suis triste! je vous ai fait attendre!

Bonne lecture !

Le sang se répandait sur le sol, l'enfant dans les ténèbres trembla. Le corps de sa mère tremblante eut un dernier spasme de vie. Ses yeux s'éteignirent doucement, ils n'étaient plus que vides et froid. Contrairement à ce sang se répandant sur le sol encore comme étant intarissable puis doucement rejoignait les entrailles de la terre. Les jambes de l'enfant lâchèrent. Ses genoux rencontrèrent le sol dans un bruit sec et assourdissement dans ce silence. L'odeur acre du sang flottait dans les airs. La balançoire se mouvait doucement provoquant un grincement régulier. L'enfant releva la tête vers l'autre personne qui fixait le corps. Ces yeux semblaient s'être éteint comme ceux de la victime tandis qu'il murmurait :

-Shina ?

L'odeur de la mort…

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Naruto observa le plafond tapotant distraitement ses doigts contre le matelas dur. Il réprima un soupir. Il jeta un regard ennuyé à Sasuke dans le lit voisin. Naruto avait un problème, un tout petit problème, il s'ennuyait. Il ne pouvait pas se disputer avec le brun car celui ci était absorbé (ou peut-être faisait-il semblant) par le livre qu'il lisait. Il aurait très bien pu lire lui aussi. Pas faute de lecture, Sasuke lui avait balancé un livre à la figure en entendant un énième gémissement, espérant que cela l'occupe. Mais pas de chance pour le brun, Naruto n'aimait pas lire. Sasuke faillit arracher la page qu'il tournait d'énervement, quand il entendit un énième soupir.

Naruto se mit tant bien que mal en position assise. Il fixa la porte intensément, assis en tailleur en ayant rejeté les couvertures. Son bras plâtré reposant sur son genou. Sasuke toujours allongé ayant perçu le mouvement de son compagnon de chambre le regarda.

Il fronça les sourcils, sur les jambes maigres de celui ci, il pouvait distinguer quelques cicatrices, il remarqua alors, que les cicatrices ne se limitaient pas à ses jambes, il pouvait en distinguer sur les avant-bras du garçon. Des cicatrices légères qui semblaient s'effacer sous le soleil. Mais pourtant, dans l'esprit du brun, elles étaient voyantes. Il se rappelait les avoir vu avant, à l'époque où ils vivaient dans l'orphelinat. Bien que là bas, Naruto soit des moins appréciés, Sasuke ne se souvenait pas que l'on ait déjà battu… frappé peut-être mais au point de le marquer à vie, il en doutait.

Il regarda le visage du blond, il fixait résolument la porte. Il attendait, il attendait que quelqu'un vienne… Comme dans leur enfance…

Il cligna des yeux s'éveillant dans les ténèbres du dortoir de l'orphelinat. Sasuke regarda la silhouette se dessiner grâce au rares rayons de soleil. Il était bien tôt. Il hésita à replonger dans son sommeil. Il savait ce qui se passerait. Le blond l'avait senti, avant même qu'il entende les pas dans le couloir. On venait le chercher… encore. Le petit garçon âgé d'à peine neuf ans, aux cheveux dorés, frissonna. Le brun savait, il savait que le blond se réveillait avant bien même que cette personne n'est atteinte le couloir, qu'il sentait sa colère. La porte s'ouvrit en un claquement sec. Le brun vit du coin de l'œil la silhouette fine de la directrice. Le blond se leva doucement. Il disparut de la chambre tandis que la porte se refermait. Il ferma les yeux cherchant le sommeil, essayant d'oublier que Naruto allait être puni pour la bêtise d'un autre.

Sasuke se demanda si il aurait du faire un geste à ce moment là, si il n'aurait pas du trouver des paroles réconfortantes pour le blond dans ce dortoir. Mais à l'époque, il n'était qu'un enfant. Aujourd'hui, il ne se considérait plus comme un enfant.

Mais pourtant, il ne faisait pas de geste, il ne disait pas de mots réconfortants pour le petit blond de son enfance regardant la porte.

La porte s'ouvrit. Le brun hésita entre balancer le livre pour ne pas que l'on le surprenne en train de lire ce genre de bouquin ou au contraire, faire semblant d'être absorbé par sa lecture. Il choisit la deuxième proposition, choix plus judicieux selon lui. Naruto de son côté se crispa. Ce fut pourtant Iruka qui entra dans la pièce, mais le fait que Kakashi ne le suive pas directement derrière ou peut-être, qu'il ne ferma pas la porte derrière lui inquiéta le blond. Iruka s'approcha doucement l'air anxieux. Il s'assit sur la chaise près du lit de Naruto. Il inspira profondément.

Naruto toujours assis en tailleur fixait la porte l'air méfiant. Il pouvait entendre des voix à travers celle ci. Iruka le regarda, le détaillant, essayant de trouver les mots sûrement. Mais peut-être était il mal parti n'ayant pas salué Naruto. Iruka était si inquiet… Il appela le blond qui ne le regardait pas :

-Naruto ?

Il eut droit à un simple coup d'œil avant que le blond, le visage fermé, concentre son attention sur la porte. Au moins, il semblerait qu'il ait son attention. Iruka observa la main crispée du blond sur le drap. Il était tendu. Il semblait une bête traquée. Iruka prit la main doucement et la décrispa entre ses mains. Il reprit fixant la main :

-Tu sais derrière la porte, il y a quelqu'un qui voudrait te parler, tu veux bien ?

Il regarda le garçon attendant une réponse. Un hochement de tête sec lui répondit à la positive. Il se leva et franchit la porte. Une discussion sembla se dérouler dans le couloir.

Sasuke observa le blond qui fixait la porte. Il voyait ses épaules agitées de tremblements. Sa main se crispant une nouvelle fois sur le drap. Il était en état de stress intense.

Peut-être que Sasuke aurait-il du faire quelque chose ? Peut-être qu'il aurait du avoir ces mots qu'on dit pour rassurer ? Peut-être aurait-il du dire que tout irait bien ? Peut-être aurait-il du lui dire qu'il sera là ? Peut-être aurait-il du avoir ces gestes rassurants ? Peut-être aurait-il du le serrer dans ses bras ? Peut-être aurait-il du le bercer pour le calmer ?

Mais peut-être pas, car même si il faisait tout ça, même si il en avait la volonté, rien n'irait mieux…

Tout ça ne serait que mensonge…

Enfin, Iruka apparut, il était suivi du médecin Tsunade, derrière elle, une personne qu'il ne connaissait pas en blouse blanche et enfin fermant la marche, Kakashi qui en profita pour fermer la porte. Iruka se plaça à la tête du lit. Tsunade se dirigea contre le mur et s'appuya dessus dans une attitude qui n'était pas vraiment celle d'un médecin. L'homme ou plutôt l'inconnu s'assit sagement sur la chaise qu'occupait Iruka il y a peu de temps, enfin pas très sagement car il avait fait pivoté la chaise et avait mis ses deux jambes de chaque côté. Kakashi se mit à sa place habituelle, entre les deux lits. Il jeta un coup d'œil curieux à la lecture de Sasuke qui relisait la même phrase depuis deux minutes par manque de concentration.

L'ambiance bien que semblant relaxé, elle était plutôt tendu. Enfin, l'inconnu prit la parole :

-Bonjour, je m'appelle Kabuto, et toi ?

-Vous devez le savoir, non ? murmura le blond ancrant ses prunelles bleues dans ceux de l'homme.

L'homme ne parut pas offusqué de l'attitude du garçon, il eut même un sourire amusé. Iruka paraissait étonné de la réaction de Naruto, mais il ne fit aucune remarque. Tsunade laissa son regard erré par la fenêtre. Cela ne la concernait pas. Elle n'aurait pas du être là, mais pourtant elle avait du. C'était un patient avant même d'être le garçon souriant qu'elle connaissait. Kakashi n'osait jeter un regard à la scène à ses côtés, il laissait son regard sur le livre, ne lisant pas. Mais si il l'avait fait, il aurait su que Sasuke écoutait aussi sans oser regarder. Il regardait la même page depuis tout à l'heure, relisant la même ligne sans rien retenir.

La voix inhabituellement froide du blond retentit dans la chambre silencieuse :

-Que faîtes vous ici ? Que voulez vous ? Que me voulez vous ?

Kabuto se balança sur sa chaise un instant, il eut un petit sourire amusé et commença :

-Ce que je fais ici ? Je suis venu te voir.

Il arrêta de se balancer et observa le sol.

-Ce que je veux ? Je voudrai infiniment de choses, mais je me porte très bien sans elles, donc tout va bien.

Il planta ses yeux dans ceux de l'enfant et finit sa voix étant un murmure :

-Ce que je te veux, seulement savoir pourquoi tu as essayé de te sucider. (1)

Le blond écarquilla les yeux. Il fixait le médecin qui le regardait l'air engageant. Il détourna les yeux vers la fenêtre. Il souffla :

- Ça ne vous concerne pas…

-Peut-être pas moi, mais je sais qu'il y a de nombreuses personnes qui s'inquiètent pour toi. Alors, dis moi, pourquoi ?

Le blond regarda son plâtre comme essayant de découvrir les secrets du moulage. Il le fixa tout en questionnant l'homme :

-Qui êtes vous ?

-Je m'appelle Kabuto, ça tu le sais, je suis psychiatre. Je travaille dans cet hôpital. Je suis là pour t'aider, répondit l'homme un sourire rassurant aux lèvres.

Naruto se tourna vivement vers l'homme dardant un regard furieux, il hurla :

-Vous voulez m'aidez ! Mais vous ne me connaissez même pas ! Vous ne savez rien de moi ! Vous ne savez pas ce que j'ai enduré ! Vous ne savez rien du tout !

Kabuto ne cessa pas de sourire, il ne se préoccupa du regard furieux du garçon. Il répondit simplement :

-Justement, je suis là pour que tu me parles. Je pourrai ainsi t'aider.

-Mais je n'ai pas envie de vous parler, répliqua vertement Naruto, Je n'ai pas envie qu'on m'aide !

Kabuto se leva de sa chaise. Il adressa un regard à Iruka lui faisant comprendre que c'était à lui de le convaincre. Il se plaça au côté de Sasuke et s'assit sans aucune gène sur son lit. Il ne reçu pas de regard furieux. Sasuke semblait passionné par sa lecture. Le médecin remarqua à voix basse pour que seul le concerné l'entende :

-Tu sembles avoir des problèmes de lecture, tu lis la même page depuis cinq minutes.

Sasuke ne lança pas de regards noirs contre son habitude, il tourna sa page. Ce n'était pas le moment de se faire remarquer.

Iruka prit la place du médecin, après avoir remis la chaise dans son bon sens. Naruto lui lança un regard lui suppliant d'arrêter ça. Iruka inspira encore et doucement, il exposa son point de vue :

-Tu sais, il est là pour t'aider. Il ne cherche pas à te nuire. Tu sais, c'est pour ton bien.

-Mais tu ne comprends pas ? Je n'ai pas besoin d'aide ! hurla une nouvelle fois le blond.(2)

Iruka essayait d'éviter le regard haineux du sucidaire (3). Fixé sur lui, le brûlant plus que raison, le faisant horriblement mal. Pourtant ce n'était qu'un regard… Il essaya de parler sans trembler :

-Naruto, il faut que tu comprennes, c'est pour toi qu'il est là. Tu en as besoin, quoi que tu en penses.

-Je n'ai besoin de personne ! Personne ! Absolument personne !

Les dernières paroles de Naruto furent murmurées tandis qu'il baisait les yeux. Il ajouta dans le silence glacial de ces quatre murs :

-Absolument personne n'a besoin de moi…

Le bruit d'une chaise qui tombe.

Un corps qui se lève brusquement.

Des mains qui se pose tout aussi brusquement sur les épaules de l'enfant.

Une voix qui hurle :

-C'est faux ! Moi ! J'ai besoin de toi !

Un regard d'incompréhension.

Une question :

-Pourquoi ?

Un regard qui se fait désespéré.

Une voix qui murmure :

-Je t'aime comme ma famille…Tu es ma famille Naruto.

Un aveu

-C'est égoïste de tuer et de me laisser seul.

Un sentiment de solitude.

-Je t'interdis de me laisser seul !

Un ordre.

Un regard bleu qui devient rageur.

Des larmes qui coulent sans pouvoir s'arrêter.

Un visage déformé par la haine.

Des cris… encore :

- Si tu m'aimais tellement, tu ne me demanderais pas ça !

Dans la voix, un sentiment de trahison.

-C'est toi qui est égoïste !

Dans les yeux, un sentiment de colère.

-Si tu m'aimais tellement, tu me laisserais mourir !

Une demande ? Un reproche ? Il ne sait plus. Il ne veut plus savoir.

-Je te déteste ! Je te hais! Je ne veux plus te revoir!

Le seul sentiment encore certain dans son monde de souffrance.

-Et pendant que vous y êtes ! Sortez tous ! Tous ! Tous !

Il hurla se débattant, repoussant l'étreinte de son tuteur. Il hurlait parce qu'il avait mal et qu'il n'y avait personne pour l'aider. Et de toutes façons, il ne le méritait pas, c'était un monstre non ? Il pleurait tout en hurlant. Il n'en pouvait plus, il était si fatigué. Et en colère aussi. Car personne ne le comprenait. Personne ne voulait le comprendre. Car si quelqu'un faisait ça, il le laisserait mourir. Il laisserait mourir ce petit ange blond au sourire si faux. Il laisserait mourir ce petit gamin qui pleurait dans le noir. Il laisserait mourir cet être rempli de souffrance. Il laisserait mourir ce monstre et il ne le méritait pas.

Il hurlait et hurlait encore.

Kabuto se lève et sort faisant signe, à un Iruka choqué, à une Tsunade dont le cœur est étrangement serré et un Kakashi peiné, de le suivre. La porte se referme enfin. Naruto cesse de crier. Les larmes coulent encore sur ses joues. Il se réfugie sous les draps. Dans la pièce, on peut entendre ses sanglots.

Sasuke repose son livre doucement. Il regarde la forme sous les draps. Il tourne le dos à cette vision. Il jette un regard par la fenêtre. Dehors, il pleuvait…

Les sanglots emplissent encore la pièce.

Deux hommes marchaient dans la rue déserte à cette heure ci. Il était bien tard, la pluie avait cessé depuis bien longtemps. Les réverbères éclairaient le triste spectacle. Le plus grand des deux hommes semblait légèrement inquiet en regardant l'autre tituber. Il se maudit intérieurement de l'avoir laissé boire autant. Surtout qu'Iruka supportait très mal l'alcool. La voix du brun s'éleva forte dans la rue heureusement vide :

-Tu vois où ça mène tout ça ? Hein tu vois ?

Il essaya d'empoigner Kakashi dans la tentative de le secouer tout en continuant son discours, mais il échoua lamentablement et attrapa le vide à deux bon mètres de Kakashi. Il se tourna approximativement vers lui et levant le doigt et le secouant, il gronda :

-Non mais ! Si tu pouvais dire à tes jumeaux… d'arrêter de bouger autant ! J'ai failli me prendre un poteau moi !

Kakashi n'essaya pas d'expliquer au brun que le dit poteau se trouvait lui cinq mètres derrière, ni qu'il n'avait aucun jumeau connu à ce jour. Mieux ne valait pas expliquer ça au pauvre homme qui était complètement bourré.

Le brun reprit sa phrase qu'il avait laissé en suspend :

-Tu vois hein ? Non, non ! Tu peux pas comprendre toi !

Kakashi se dit que celui qui a dit que l'alcool déliait les langues n'avait jamais eut affaire à Iruka. Le concerné se remit à marcher puis se retourna brusquement et commença à tituber vers lui. Il hurla :

-Ben tu vois ! C'est vrai ! Moi j'ai tout fait pour lui ! Tout ! Mais bien sûr ça lui suffit pas hein ? Non, non ! Monsieur le petit blond ça lui suffit pas ! Ah non ! Lui il a aucune reconnaissance ! Non aucune !

Kakashi se dit que son ami était sombrement ennuyeux quand il était bourré. C'est vrai quoi ! Gai était bien plus intéressant, c'est vrai que lui racontait sa vie amoureuse à tors et à travers quand il était bourré, des fois même il racontait celle des autres. Mais bon, un Iruka bourré n'était pas trop porté sur les relations amoureuses semblerait-il. Iruka reprenant une énième fois sa marche arrivé près de la route, il fut arrêté brusquement par Kakashi. Bien lui en fut, car une voiture passa à ce moment là. Iruka regarda la voiture tourner au coin de la rue.

Quelques secondes plus tard, des insultes retentirent dans la rue, certaines même méconnues de l'homme aux cheveux gris. Kakashi observa d'un œil contrit son ami lancer des insultes grossières à l'automobiliste qui ne l'entendait sûrement plus. Il eut un maigre sourire. Son ami était très inventif sur les surnoms donnés au chauffard. Iruka se tourna vers lui brusquement et le prenant à témoin il lança :

-Non mais t'as vu Kakashi ? T'as vu ? C'était rouge ! Rouge ! J'en suis sûr !

Kakashi ne démentit pas bien que le feu affichait un vert éblouissant. Il pensa qu'il avait bien fait de raccompagner son ami chez lui. Celui ci déblatérait son indignation face aux chauffards, aux enfants et aux vaches… Le dernier de cette liste n'ayant pas vraiment de rapport avec le concerné. Ils arrivèrent enfin devant la porte de l'appartement après une montée des marches mémorables. Iruka insultant les marches silencieusement, car selon lui, elles bougeaient. Kakashi soupira de soulagement voyant son ami sortir ses clefs de sa poche. Il se tourna alors se préparant à rentrer. Mais c'est sans compter sur Iruka qui se tournait encore une fois vers lui et commença à parler :

-Tu vois Kakashi ! Tu voix tout ce qu'on fait pour la société, hein ? Tu vois ! Ben eux, ils s'en foutent !

Iruka dans un geste brusque balança ses clefs par terre. Kakashi essayant d'éviter à son ami un effort qui lui serait fatal se pencha pour prendre les clefs. En se redressant, il se demanda bien ce que lui et Iruka, pauvres étudiants, faisaient pour la société. Il prit la main du brun et lui donna les clefs. Iruka regarda ses clefs avant de demander :

-N'Hein ? Je les ai fait tomber ? Aaaaahhhh ! C'est vrai ! Merci Kakashi ! Tu sais ! T'es un vrai ami, toi ! C'est vrai t'es toujours là pour moi ! Et puis…

Iruka se rapprocha de l'homme en titubant. Kakashi dans un geste héroïque le maintenait par les épaules. Il vit le visage de son ami se rapprocher encore plus. Le bruit de ses paroles ne formait plus qu'un brouhaha dans sa tête. Il vit les lèvres rouges s'entrouvrirent pour parler encore. Il vit la langue s'agiter. Sans qu'il ne puisse faire quoi que ce soit son visage se rapprocha à son tour, encore plus près. Sa main dotée d'une volonté propre abaissa son masque. Il ne pu rien faire…

-Hé Kakashi ? Pourquoi t'enlève ton masque ? Pourquoi t'es tout près ? Pour…

La phrase ne trouva pas de fin, le mot happé par celles de l'homme aux cheveux argentés. Une langue qui en caressait une autre, douce, sensuelle. Un geste qui s'arrêta, l'homme aux cheveux argentés se recula brusquement. Il se retourna et fonça dans les escaliers.

Quand le brun ouvrit les yeux, il n'entendit qu'une cavalcade dans les escaliers. Il se tourna le plus naturellement vers sa porte. Il prit sa clé et essaya de viser la serrure. Raté, raté, raté, encore raté, la clef pénétra enfin dans la serrure. Victorieux, il poussa la porte, qui resta fermé. Il n'avait pas tourné sa clef. Ceci fait, il rentra enfin chez lui. Il réussit dans un effort surhumain à ne pas s'écrouler par terre. Il n'arriva cependant qu'au canapé dans lequel il s'écroula. Il ferma les yeux grognant un peu.

Il ouvrit soudainement les yeux dans la pénombre de l'appartement.

Il porta ses doigts à ses lèvres. Il murmura :

-Kakashi !

A suivre…

Notes :

(1) j'ai un doute sur l'orthographe, j'en suis désolé, mais il semble que le dico ne possède pas ce mot… sorry…

(2) Bon, je sais que dans le manga, Naruto vouvoies Iruka, mais vous serez d'accord pour dire que ça ferait vraiment trop bizarre dans cette histoire.

(3) Encore un doute sur l'orthographe, soit maudit dictionnaire !

L'auteur (fatigué mais fier) :

-J'ai fini ! Fini ! C'est le chapitre qui a été le plus dur à écrire. Surtout à cause de la révélation ! D'ailleurs, je ne vous en voudrai pas si vous cessez de lire cette fic. Mais sachez que c'était prévu depuis le début. Malgré moi, j'ai faillit changer car c'est pas très joyeux, mais j'ai gardé le scénar original !Sinon, pour l'écriture, la dispute ça a été dur, j'aime pas trop… Mais j'aime la fin ! Un Iruka bourré c'est mieux qu'un Iruka qui pleure !

Kabuto (regardant l'auteur d'un air de tueur) :

-Qu'est ce que je fous ici ? Et en plus, je suis psy ! psy ! Mais t'es pas bien !

L'auteur (souriant avec un regard dangereux) :

-Ben comme ça tu vas pouvoir me soigner !

Kabuto (s'enfuit) :

-Je passe mon tour !

L'auteur (barrant un nom sur la liste) :

-Bon, ça, c'est fait !

Naruto (pleurant) :

-J'ai été méchant avec Iruka ! Ouuuinnn !

L'auteur (regardant l'inondation qui commence) :

-Heu… Pardon ?

Naruto (pleurant toujours) :

-Tes excuses ne suffiront pas ! Iruuukkka !

Sasuke (arrivant l'air en rogne) :

-J'y crois pas ! Ils se tutoient ! Naruto et Iruka se tutoient !

L'auteur (tapotant l'épaule de Sasuke) :

-Mais c'est juste pou l'histoire ! Sinon ça fait trop bizarre ! Tu pourrais pas le consoler ?

Naruto (pleure toujours) :

-Irukaaaa !

Sasuke (regard qui tue) :

-Une bonne raison pour faire ça ?

L'auteur (sort un portable) :

-Sinon j'appelle tes groupies et leur donne ton numéro de portable, ton adresse, là où tu passes tes vacances d'été, là où tu te caches quand elles te poursuivent, ah ! et je leur dit aussi que t'es libre.

Sasuke (tremblant d'effroi) :

-Mais c'est pas vrai, je suis pas libre moi ! Je suis avec l'autre imbécile !

L'auteur (désignant Naruto : futur flaque d'eau) :

-Ben occupe toi de l'imbécile !

Sasuke emmène l'autre imbécile en râlant.

L'auteur (barrant deux noms) :

-ben, ça aussi c'est fait !

Iruka (arrive en agitant ses bras suivit de Kakashi) :

-Mais t'as pas honte ! Me faire boire ! moi ! Quel exemple je donne aux enfants !

L'auteur (désignant Kakashi) :

-Et embrasser un pervers, tu vas me dire que c'est un bon exemple ?

Kakashi (rêvant et bavant légèrement) :

-Il m'a embrassé…

Iruka (hurlant) :

-Mais c'est lui qui m'a embrassé !

Kakashi (bavant encore) :

-Je l'ai embrassé…

L'auteur (regarde Kakashi inquiet) :

-Heu… Il va bien ?

Iruka (haussant les épaules) :

-Il est comme ça depuis que… enfin tu vois…

Kakashi (bave toujours) :

-Je l'ai embrassé…

L'auteur (l'air de rien) :

-Enfin, vous êtes pas vraiment ensemble…

Kakashi (s'éveillant) :

-Quoi ! Iruka comment ? Tu refuses d'être avec moi !

Iruka (étonné) :

-Hein ? Mais je vois pas le rapport !

Kakashi embarque Iruka pour lui prouver qu'ils sont fait l'un pour l'autre.

L'auteur (barrant deux autres noms) :

-Haa ! Du calme enfin ! Vous me laissez des reviews ? Allez s'il vous plaît ! Puis le chapitre est long en plus ! Ayez pitié de moi ! Ouuuiiiinnn ! Veux des reviews !