Titre : Chambre 624
Auteur : lunny
Disclamer : Les personnages ne m'appartiennent pas, ils appartiennent à Masashi Kishimoto. Mais malgré ça, je les adore
Résumé : UA Naruto est hospitalisé, tout pourrait bien se passer, sauf si comme colocataire il n'avait pas Sasuke… NarutoxSasuke
Genre : Alors, je prendrai un menu yaoi et un autre Univers Alternatif et bien sûr le spécial quelques persos OOC. (L'abus de restaurant rapide nuit gravement à ma santé…)
Avertissement : Tous ceux qui la possibilité que deux mecs soient ensembles choquent, demi-tour ! (Gauche, droite ! gauche, droite !)
Note : J'ai une bonne nouvelle ! Oui, il reste à peu près quatre chapitres ! Hip, hip, hip hourra !
Mais je ne pense pas les finir bientôt… Mais bon je voulais juste m'exclamer joyeusement : C'est bientôt fini ! Je sens que cette fic aurait du s'appeler Les malheurs de Na-chan ! (Comment ça pas crédible !)
Bonne lecture !
Sasuke évitait soigneusement le regard de Naruto. Son livre semblait le passionner, pourtant il n'arrivait pas à le lire. Naruto de son côté, allongé, fixait le plafond. Après le départ d'Iruka, aucun mot ne s'était échangé. Le silence était lourd, semblant exercer une tension palpable entre les deux garçons. Naruto regarda vers la porte entrouverte. Des bribes de conversation leur parvenaient. Mais elles n'adoucissaient pas l'atmosphère. Naruto remonta sa couette sur lui. Sasuke le regarda. Il aurait aimé parler au garçon, mais il ne savait quoi dire. Il avait peur de le blesser… Car s'il se comportait comme d'habitude, il le blesserait trop. Il aurait mieux valu qu'il s'éloigne du garçon. Il n'arriverait qu'à le détruire, comme son frère avait fait avec lui…
Naruto resserra sa prise sur le drap. Il enfouit sa tête en dessous. Sa respiration était faible. Il n'aimait pas le silence de Sasuke. C'est comme s'il l'ignorait. Comme s'il ne s'était jamais rien passé, comme si hier était un rêve. Pourtant, il aurait voulu le contraire, il aurait voulu que Sasuke lui parle. Même pour dire une insulte. Mais il ne semblait pas vouloir le faire. Il ferma les yeux. Ça ne servait à rien d'espérer ; ce n'était que du vent… Ce qu'il avait dit hier n'était que du vent…
Et il commençait à l'ignorer, comme les autres…
Il ne savait pas pourquoi ça lui faisait mal…
Il ne savait pas pourquoi il avait les larmes aux yeux…
Mais il savait que ça le rendait horriblement triste…
Sasuke regarda Naruto, du moins la petite tignasse ressortant des couvertures. Il hésita, puis prit le coquelicot qui se trouvait dans le vase à ses côtés. Il le sentit doucement. Cette odeur, elle ne l'attirait pas. Mais, ça venait de Naruto. Il regarda tristement la fleur. Il l'avait acceptée, mais ce n'était qu'une mauvaise idée. Il n'aurait pas du. Il aurait du la renvoyer immédiatement. Mais quelque part, il aurait aimé… Il aurait aimé être cette personne qui l'aidera. Cette personne qui l'aimera. Cette personne qui le consolera. Mais il ne l'était pas. Il n'y arriverait pas. Il n'était pas la bonne personne. Il fallait tout briser. Pour moins le faire souffrir, tout briser…
Il lâcha le coquelicot.
- J'aurai beau recevoir mille cadeaux, ça ne vaudra jamais le cadeau de quelqu'un qui m'est cher…
Il la laissa glisser jusqu'au sol. Il fallait que ça cesse avant qu'il ne le détruise. Il vit les deux orbes bleus observer les pétales de coquelicot se déposer plus lentement sur le sol. Il détourna les yeux.
Naruto les ferma, deux larmes silencieuses tracèrent un chemin le long de ses joues. Il savait maintenant. Depuis le début ce n'était que du vent. Depuis le début, Sasuke n'avait pas voulu l'aider. Pourquoi ça l'étonnait ? C'est vrai, Sasuke n'avait jamais été son ami avant. Ça ne sert à rien. Il avait rêvé cette soi disant amitié. Pourtant, il aimerait tant que ce soit vrai. Il avait tant espéré. Mais l'autre venait de prouver que ce n'était que du vent. Le coquelicot s'était fané…
- En espérant que je te sois cher…
Ils souffraient tous les deux, mais ce n'était pas important…
L'autre était sûrement heureux…
---------------------------------
Iruka, armé d'un balai et d'un tablier, avouons-le, affreux, se préparait à essayer de rendre l'appartement de Kakashi habitable. Mais malheureusement, ce dernier semblait préférer éviter à Iruka une tâche qui l'achèverait. Iruka était désespéré par l'attitude récidiviste de son ami… non, plutôt compagnon. Il avait beau se débattre comme il pouvait, Kakashi l'avait fait prisonnier par la taille et installé tranquillement sur son fauteuil, essayait de lui expliquer pourquoi il ne servait à rien de nettoyer son appartement.
- A peine tu seras parti que se sera encore le bordel, argumenta le jeune étudiant.
- Mais tu as vu cette porcherie ! C'est pas possible de vivre là dedans ! s'exclama le plus jeune.
- Mais si, je le fais tous les jours ! répliqua l'homme aux cheveux argentés.
Avouons sans mauvais foie que la conversation tournait en rond.
Nous pouvons l'approuver maintenant : Ils étaient en couple.
-------------------------------------------
Quand on frappa à la porte de leur chambre, Sasuke ne prit même pas la peine de se retourner. Il observait la pluie tomber. Les gouttes glissaient sur la vitre. Il les entendait tomber lourdes et bruyantes. Et il ne les aimait pas. Peut-être que ça lui rappelait les larmes de Naruto…
Kabuto bailla doucement, il s'approcha de Naruto. Il lui parla. Le garçon ne se débattit pas, il ne prononça pas un mot. Il l'écouta simplement. Mais peut-être qu'il n'avait plus la force de protester ? Peut-être que la seule personne qui arriverait vraiment de l'aider était cette personne. Mais il avait besoin d'aide ?
Il se leva doucement, Kabuto le soutint l'air de rien. Le blond passa devant lui, il enfila des chaussons. Il avança lentement vers la sortie essayant de garder son équilibre déjà précaire. Kabuto n'adressa aucun signe à Sasuke. Il lui avait suffit de voir la fleur à terre pour comprendre…
Les pas s'éloignèrent doucement.
Sasuke regarda la fleur à terre. Les pétales se dispersaient sur le sol trop clair. Elles semblaient des tâches de sang sur une peau pâle. Il regrettait, mais il n'avait pas le choix. Il s'en persuadait. Il n'aurait pas pu y arriver. Il n'était pas assez bon. Il n'était pas quelqu'un de bien. Son cœur était rempli de haine. Naruto n'en avait pas besoin. Il avait besoin d'amour et d'espoir, pas de rancœur et de haine. Il ne l'aurait enfoncé qu'encore plus. Il aurait atteint le fond par sa faute. A lui et à lui seul. Naruto pouvait encore remonter, Sasuke lui, était trop embourbé dans ses sentiments malsains. Quand on se noie autant se noyer seul que d'emporter des innocents avec nous. Mais Sasuke avait peur comme tout le monde.
Il avait peur de la solitude.
---------------------------------------------
Naruto regarda septique les avions en papier déposés sur le bureau. Il ne fit aucune remarque. Sa gorge était trop sèche et il avait l'impression que s'il prononçait un mot, il éclaterait en sanglot. L'homme lui indiqua une chaise en face du bureau. Il s'y assit. Il la trouva inconfortable. Kabuto s'assit en face de lui. Naruto détourna délibérément son regard sur un des avions en papier sur la table. Il observa les plis fait avec soin. Il aurait voulu tendre la main pour le caresser, mais sa main valide se serrait convulsivement sur les accoudoirs. Il avait peur. Il était fatigué. Il était triste. Et se retrouver en face de cet homme n'était pas une si bonne idée.
Mais il n'avait pas le choix, tout simplement.
L'homme prit un des avions en silence, il lissa les ailes et le lança doucement. Il plana quelques instant sous le regard du blond. Puis alla s'écraser dans la poubelle. L'homme était quelque peu détendu. Il était avachi sur sa table et sa tête était soutenue par ses poings fermés. Il chantonnait doucement. Naruto aurait bien voulu savoir ce qu'il chantait. Mais il n'arrivait pas à saisir les paroles. Elles s'envolaient dans les airs, mais il n'arrivait pas à les saisir. De toutes façons, il n'arrivait à rien.
La main se resserre sur l'accoudoir…
L'homme se redresse doucement, il se laissa aller en arrière. Les paroles sortent incessantes de sa bouche. Faibles et pourtant fortes… La mélancolie s'en dégage. C'est doux et mélancolique. Mais Naruto ne les ressent plus comme ça. Pour lui, elles sont trop fortes, elles font bourdonner sa tête. Mais il n'arrive pas à saisir les paroles. Mais peut-être que l'autre ne les connais pas non plus. La litanie ne se tait pas. Il n'entend pas les gouttes s'écraser à l'extérieur. Les souvenirs affluent dans sa tête. Ils lui font mal. Tout ce qu'il a cherché à oublier revient doucement…
Et il sent jute des larmes s'écraser sur le dos de sa main.
Maman chantonnait toujours. Aujourd'hui, elle a fait mon lit encore une fois. Elle m'a levé tôt comme tout le temps. Et elle chantonne encore. C'est bizarre, elle ne chante pas très bien mais c'est doux, très doux. Mais je ne comprends pas. Je demanderai à Maman ce que ça veut dire les mots qu'elle dit. Je crois que ça parle d'amour. Maman elle aime bien les choses d'amour. Papa, il en rit souvent, mais il le fait gentiment. Puis après il embrasse toujours Maman… Ensuite il me met sur ses genoux et il me dit une histoire. Hier, il m'a raconté l'histoire d'un petit garçon. Il voulait devenir fort. Et que comme il avait peur de mourir et ben, il voulait devenir quelqu'un qui mourrait jamais. Alors, j'ai dit à papa que c'était bien de vouloir devenir fort. Il a rit puis il a dit qu'il fallait se coucher. Je me demande ce qu'il est devenu ce petit garçon. J'espère qu'il est devenu fort. J'aimerai devenir comme le petit garçon, il avait l'air courageux.
Un sanglot le secoue. Ses larmes coulent. Ses souvenirs, pourquoi remontent-ils. Et il l'entend chantonner encore. Est-ce qu'il s'est rendu compte qu'il allait mal ? Peut-être le faisait-il exprès ? Et elle continuait cette litanie incessante. Elle lui faisait peur. Tant de souvenirs qui remonte. Ses sens sont voilés, ses yeux fermés. Il a l'impression de tomber. Toujours, encore…
Et le froid de la solitude.
Morsure incessante…
La maison est silencieuse. Je me lève doucement. Personne n'est venu me réveiller. Personne ne fait plus mon lit. Je le laisse pas fait. Papa ne viendra pas pour me gronder pour ça… Je descends les marches de l'escalier. Il faut pas que je tombe. Sinon, Papa va encore crier. Il y a des bouteilles vides sur la table de la cuisine. J'aime pas ça. Quand il y a des bouteilles vides, Papa est toujours endormi sur la table. J'aimerai bien que celui qui dépose les bouteilles ne vienne pas. Comme ça quand Papa se réveillera il sera pas triste. Mais il y a toujours des bouteilles puis il y en encore plus demain. Puis quand il y en a trop. Papa les prend et les emmène quelque part. Puis j'entends toujours les bruits comme les verres qu'on casse. J'aime pas ce bruit. Après Papa revient sans me regarder. Puis il monte dans sa chambre et s'enferme à clé. Puis après, je reste tout seul dans la cuisine. J'aimerai bien qu'on s'occupe un peu de moi.
Mais Maman est morte…
Il essaie de revenir à la réalité. Il essaie d'ouvrir les yeux. L'homme a arrêté de chantonner. Il sent son regard sur lui. Il n'y peut rien. Mais il tombe en avant. Il a l'impression de tomber longtemps. Et le cri qu'il entend encore…
Il imagine sûrement…
---------------------------------------------------------
Le plafond est blanc.
Toujours.
Il sent le regard du brun sur lui. Il se tourne doucement vers le côté inverse. Il regard le mur. Les coquelicots sont encore dans le vase. Ils sont rouges… comme le sang.
Il se replie doucement sur lui-même.
Il a mal à la tête.
Un peu au cœur aussi.
Il pleut toujours…
Et ses pleurs se mélangent au bruit de la pluie.
Il entend des pas légers et hésitants. Le matelas s'affaisse doucement. Il sent une chaleur douce et reposante à ses côtés. Il se tend. Il ne bouge plus. Un bras l'enlace à la taille et le rapproche. Il se laisse faire sans rien dire. Le drap les recouvre. Au milieu de ses sanglots, le blond arrive à demander :
- Pourquoi ?
Il entend le brun soupirer.
Il n'a aucune réponse. Il resserre sa prise sur le blond et murmure :
- Qu'est-ce que tu veux ? Je n'arrive pas à m'habituer à te voir pleurer…
A suivre…L'auteur (mort de froid) :
- On y arrive doucement mais sûrement. Je me suis fixé le but de terminer cette fic avant Noël reste à savoir si j'y arriverai…
Naruto (levant le poing souriant vers le ciel) :
- Enfin ! Je suis revenu le centre d'attention ! Oui ! Je suis le meilleur ! Le plus beau ! Le plus intelligent !
L'auteur (soupirant) :
- Le voilà qui s'emporte…
Sasuke (chargeant son arme) :
- Moi, je connais un truc qui va t'emporter… Tu sais, c'est un truc trop cool, ça s'appelle la mort...
L'auteur (essayant de se servir de Naruto comme bouclier) :
- Mais qu'est-ce que j'ai fais ?
Naruto (continuant à s'envoyer des fleurs) :
- Le plus cool, le plus drôle ! Le plus… Hé ! Te sert pas de moi pour te protéger !
Sasuke (pointant l'auteur et Naruto avec son arme) :
- Je vais encore passer pour une ordure. Je coupe les ponts avec l'autre abruti !
Naruto (hurlant) :
- C'est qui l'abruti ? Monsieur je gâche des fleurs pour rien !
L'auteur (secouant les feuilles de la fic derrière Naruto) :
- Mais à la fin tu vas dans son lit pour le consoler ! Tu te rends compte ! Tu le consoles !
Sasuke (visant bien l'auteur) :
- Je balance des fleurs si je veux… Puis pourquoi tu commence par un début comme ça ! T'aurai pas pu nous faire directement s'embrasser ! Non ! L'auteur veut se compliquer la vie !
L'auteur (levant les mains en l'air) :
- Je te promets que dans le prochain chapitre, tu auras le droit à un baiser alors me tue pas !
Sasuke (levant un sourcil septique) :
- Ouais c'est ça, Avec toi ça sera soit sur la joue… Soit avec quelqu'un d'autre qui a rien à voir ! Je refuse ! Conteste !
Naruto (hurlant) :
- Moi aussi je conteste !
L'auteur (étonné) :
- Hein ? Mais tu conteste quoi ?
Naruto (désignant Sasuke) :
- Je refuse d'embrasser cet individu !
L'auteur (secouant Naruto effrayé) :
- Comment ça tu refuse ! Mais je vais faire comment pour mon NarutoxSasuke ! Hein ? Déjà que j'ai décidé de pas faire de lemon ! Tu veux en plus que je supprime le baiser ! Mais je vais me faire tuer !
Sasuke (commençant à taper sur l'ordi) :
- Trop la flemme d'attendre un chapitre…
Sasuke empoigna fermement le col de Naruto. Il se pencha vers lui et tirant brusquement vers l'avant. Leurs lèvres se rencontrèrent. Naruto essaya de protester, mais Sasuke en profita pour introduire sa langue dans la bouche de son ami. Le blond d'abord réticent se laissa bientôt faire. Il empoigna les cheveux bruns et tira pour l'éloigner. Il continua pourtant de caresser l'autre langue. Ils tombèrent en arrière sur le matelas qui émit un geignement plaintif. Leurs bouches se séparent. Leurs regards se croisèrent, Sasuke au-dessus de Naruto. Il reprirent leur baiser enflammé. La main de Sasuke se glissa…
L'auteur (reprenant son clavier) :
- Tutut ! La main de Sasuke ne fit absolument rien ! Pas de lemon j'ai dis !
Sasuke (continuant à taper dans le vide) :
- Argh tu m'as brisé dans mon envolé lyrique.
L'auteur (relisant l'écrit du brun) :
- Très belle envolé, c'est dommage pour le lemon…
Naruto (hurlant) :
- Sasuke espèce de vicieux ! Efface tout de suite ce que tu as écrit !
L'auteur (gardant la feuille) :
- Ah non ! ça je le garde pour ma collecte perso !
Sasuke (se levant est s'inclinant) :
- Ayant accompli le devoir d'auteur de fanfiction, je vous demanderai de m'accorder des reviews !
L'auteur (s'inclinant aussi) :
-Oui ! des reviews !
