Disclaimer : Tout à la merveilleuse Jk Rowling, rien à moi. Je ne gagne rien pour écrire, à part vos reviews, bien entendu.

Remerciements : Merci à Ano pour sa relecture attentive (et rapide, il faut l'avouer). S'il y a des fautes, c'est à elle qu'il faut s'en prendre ! lol

Résumé : Lorsque Drago se fait mettre à la porte par Hermione, le jeune homme n'a plus d'autre choix que d'aller s'adresser à son pire ennemi pour l'héberger quelques nuits, le temps qu'Hermione accepte de le reprendre. Ce que le jeune homme ignore c'est que la situation va s'éterniser et lorsque sa conscience s'en mêle, une chose est sûre, plus rien ne sera jamais comme avant. Voudra-t-il vraiment quitter ce canapé et son propriétaire ?

Avertissement : Ceci est un Slash Drago/Harry donc, homophobes, s'absternir. Ce chapitre est un Lemon, donc classé M. Homophobes et mineurs, veuillez passer votre chemin...


Ce soir, Mamie Michelle s'était rendue à son club de Bridge, comme chaque semaine depuis que son mari était mort. En effet, Mamie Michelle avait fait grimper celui-ci aux rideaux lors de la nuit torride de leur anniversaire de mariage. Le malheureux mari, qui n'avait plus la robustesse de ses vingt ans, avait lâché prise et s'était fracassé le crâne par terre. Depuis, Mamie Michelle faisait tous les clubs et les bals dansants de la région à la recherche d'un remplaçant. Elle avait bien profité d'Argus la semaine dernière mais le concierge à la retraite lui avait proposé de lui montrer sa chatte et Mamie Michelle, qui ne l'avait pas pris au sens propre, avait fui en courant.

Arrivée au club de Bridge, Mamie Michelle avait raconté à ses amies ses aventures avec le jeune blondinet au boxer moulant. Toutes les vieilles dames avaient salivé à la description du boxer en question, s'étaient tournées pour jeter un coup d'œil à leur mari qui, même avec des loupes sur le nez, n'arrivaient pas à aligner deux lettres sur leur plateau de Scrabble et s'étaient dit qu'elles n'hésiteraient pas à divorcer si le jeune homme de leur fantasme acceptaient d'elles. Après tout, mêmes vieilles, elles avaient encore des atouts… suffisait juste de bien chercher !

D'un commun accord, les vieilles dames avaient décidé d'aller rendre visite au jeune homme blond pour tenter leur chance. Leurs maris ne s'en rendraient jamais compte avec une vue pareille ! Mais, par soucis de précaution, elles leur avaient pris les loupes qui leur servaient de lunettes et avaient réglé leur appareil auditif sur zéro. C'est donc avec espoir qu'elles sonnèrent à toutes les portes des maisons de la rue où Mamie Michelle avait rencontré le bel homme. S'il existait, les mamies allaient le trouver, foi de vieilles dames à moustache !

A la dernière maison de la rue, après avoir démoli la sonnette de toutes les demeures, les mamies avaient pratiquement perdu tout espoir de trouver le beau jeune homme. Par déception, Mamie Gertrude s'excita sur la sonnette dont le bouton finit par rester enfoncé. Mais, quelques secondes plus tard, après que la dernière sonnerie ait retentit, les mamies virent avec soulagement l'esquisse d'un jeune homme se dessiner derrière la porte vitrée. Une fois cette porte ouverte, il ne fit plus aucun doute qu'elles avaient trouvé l'objet de leurs désirs. En effet, un blondinet en boxer, cela ne courait pas les rues ! Quoique... Drago ne courait pas lorsqu'il a rencontré Mamie Michelle, il marchait !

-Harry, c'est des mamies qui me reluquent le cul, s'étonna le jeune homme.

-Mr Malfoy, je présume ? Demanda alors soudain la sonnette de leur porte d'entrée dont le bouton était toujours enfoncé.

-Hein ? Oh, voilà que la sonnette se met aussi à parler, morigéna Drago.

-Je ne suis pas une simple sonnette, je suis la présidente du syndicat des…

-Oui, oui, je connais la formule ! Mais voyez-vous, les lecteurs de cette histoire commencent à en avoir marre des rébellions en tous genres. Alors, madame la sonnette, vous la fermez et vous me laissez continuez cette histoire !

-Mais ces dames m'ont maltraitée !

-Et elles ont eu bien raison. Allez, taisez-vous, maintenant. L'auteur n'a pas choisi de vous inclure dans le scénario, ne soyez pas mauvais joueur, laissez-nous continuer, s'énerva Drago devant l'œil médusé des vieilles dames.

-Il parle à sa conscience, précisa Mamie Michelle comme si cela était la chose la plus normale du monde.

-Non, à la sonnette, répondit Drago sur le ton de la conversation.

Cette affirmation qui aurait dû faire très sérieusement douter de la santé mentale de Drago les conforta au contraire dans leur opinion. Ce jeune homme était parfait ! Très soucieux des objets qui l'entourent, très beau et surtout… exhibitionniste ! C'est avec des yeux de morue mal lunée que les vieilles dames se mirent à baver devant le corps à la peau laiteuse de Drago. A cet instant, un autre jeune homme, tout aussi beau et en boxer lui aussi apparut alors derrière le blondinet.

-Drago, que ces dames désirent-elles ?

-Que vous enleviez ce boxer, répondit rêveusement Mamie Gertrude sans vraiment se rendre compte de ce qu'elle disait.

-Pardon ?

-Euh, enfin… rien, mon petit. Je disais « Que vous nous payiez un verre ».

-Oh, euh,… bien sûr, entrez, fit Drago avant de murmurer à l'oreille de Harry : Elles ne manquent pas de culot ! Se faire inviter chez nous comme cela ! Alzheimer, tu peux en être sûr…

-Drago, tu oublies que ce n'est pas chez nous, c'est chez moi ! Faites comme chez vous mesdames, marmonna Harry en regardant sceptiquement ses hôtes.

-Oh, non, nous ne voulons pas vous déranger, s'excusa une des vieilles dames.

-Mais, dans ce cas, pourquoi avoir sonné à notre porte ? Interrogea Drago

-Moi je voulais bien un petit scotch…

-Gisèle !

-Excusez-nous messieurs, nous avions simplement perdu euuh… Enfin, nous pensions que nous trouverions chez vous euuh…

-Oui ? Qu'avez-vous perdu ?

-Euh, mon chat, s'exclama Mamie Michelle.

• ♪ C'est la Mamie Michelle qui a perdu son chat…•

-La ferme ! s'écria Harry

-Encore la sonnette ? Demanda aimablement une des femmes.

-Non, ma conscience !

-Tu es certaine qu'ils ne sont pas dangereux ? Marmonna soudain la moins vieille des femmes.

-Peu importe, tant qu'ils sont à moitié nus !

-Désolé de vous interrompre mais nous n'avons pas vu de chat dans le coin, s'excusa Harry, pressé de renvoyer les mamies et reprendre où il en était arrivé avec Drago.

-De chat ? Quel chat ? Demanda Mamie Michelle avant de comprendre. Ah…. Oui…. Le chat ! Enfin, je voulais dire… Richard, mon mari !

-Nous avons encore moins vu votre mari.

-On m'a appelé s'étonna alors une des vieilles dames qui était restée muette jusqu'à présent.

-Mais non, Ma-rie ! On par-lait de mon MA-RI, pas de toi, articula Mamie Gisèle dans l'oreille de son amie. Rè-gle ton a-ppa-reil au-di-tif !

-Oui, c'est bon, je ne suis pas sourde, Gisèle !

• ♪ Oh Marie, si t'entendais… •

/ Les petites vieilles de nos jours… /

Ce n'est plus ce que c'était ! •

/ De moins en moins séniles /

Mais perverses ! •

/ Tiens, je n'y avais pas pensé. Je retire ce que j'ai dit, j'aime les mamies /

Et nos mamies aiment Drago et Harry •

/ Qui eux s'aiment en retour /

C'est pire que les Feux de l'Amour ! •

/ T'as sorti le pop corn pour assister à la série du Dimanche/

Si seulement c'était celle du câble après minuit •

/ T'en fais pas, avec des mamies en chaleur, ça va vite tourner en partouze ! Regarde, Mamie Michelle commence déjà à sortir les fesses et déboutonner son chemisier /

Pitié, faites qu'elle ait fait un lifting des nichons •

/ Et un ravalement de façade ne serait pas non plus de refus /

Non mais tu t'es vue ? •

/ Tais-toi et regarde /

D'un œil inquiet, Drago et Harry regardèrent les mamies s'approcher d'eux. L'une d'elle remit une couche débordante de rouge à lèvres sur sa bouche plissée par le temps. Une seconde redescendit son châle sur ses épaules pour mettre sa poitrine en valeur tandis qu'une dernière enleva le premier bouton de son chemiser à dentelle. Toutes les vieilles femmes pénétrèrent dans le salon de chez Harry et l'une d'elle s'exclama :

-Oh, que c'est joli chez vous !

C'est vrai que comparé à son vieux chignon… •

- On dit que pour connaître un homme, il suffit de voir son intérieur ! Le dicton semble être exact, vous aussi êtes très jolis, jeune hommes, fit Mamie Michelle en tentant une approche.

- Mais nous sommes casés, indiqua Harry avec un air gêné.

-Mais ce n'est pas grave, vos compagnes, sans doutes très charmantes, ne seront jamais au courant….

- Mais mon compagnon, si, rectifia Harry derechef en insistant bien sur le mot « compagnon ».

-Compagnon ?

-Oui, compagnon, insista Drago avant de plaquer Harry contre le mur et lui rouler un patin bien baveux.

Les mamies semblèrent un instant scandalisées. La plupart d'entre elles portèrent d'effroi une main à leur bouche pour étouffer un cri de surprise. Les jeunes de nos jours ont des coutumes bien bizarres ! Jamais elles n'auraient osé une telle chose dans leur jeune temps ! Vraiment plus aucune éducation, ces jeunes ! Mamie se dit qu'il lui semblait bien que les deux jeunes hommes fantasmatiques étaient trop bien que pour être parfaits. Mais, à leur plus grande stupéfaction, Mamie Gisèle s'écria alors :

-Ce n'est pas grave, on peut faire cela à trois si vous voulez !

-Drago, il te reste des griffons ? Je nous ai trouvé une nouvelle cible, marmonna Harry avec un air sadique.

-Dehors, ordonna Drago qui avait perdu tout son sourire.

-Mais, qu'allons-nous devenir sans vous ? S'écria Mamie Gisèle.

-Faites cela entre femmes, je suis sûr que cela doit être très excitant !

-On n'a pas pensé à cette idée, les filles…

-Et je suis certain que vos maris seront ravis de vous regarder faire ! Maintenant, dehors, conclut Drago en indiquant la porte.

Harry, légèrement agacé par l'insistance des hôtes les pressa de sortir et les remballa quelque peu violemment lorsqu'elles refusèrent de partir. Harry songeait sérieusement à leur hurler dessus lorsque Drago prit les choses en main. Il se mit à crier « Regardez, il y a Tom Cruise en bikini à pois rouges dans la rue » et les vieilles dames hystériques ne mirent pas deux secondes pour aller réclamer leur autographe sur le trottoir. Lorsqu'elles comprirent le stratagème de Drago et que jamais Tom Cruise n'était passé par là, il était déjà trop tard. En effet, Drago, dans l'embrasure de la porte, abaissa on boxer, leur montra ses fesses et leur claqua la porte au nez.

C'est la pleine Lune aujourd'hui ? •

/ Faut croire ! N'empêche qu'il est blanc comme… comme un cul /

Mais pas mal foutu, faut se l'avouer •

/ On a eu pire comme cas /

Si tu prononce le mot Hagrid, je te tue •

/ Madame Maxime /

Ha, pitiiié. Otes-moi ce souvenir de la tête ! Ils resteront pour toujours mes pires clients ! •

/ Lui au moins il n'avait pas les fesses blanches comme une tartine de Kiri /

Mais c'est parce qu'elles étaient couvertes de poils ! •

/ Change de sujet, par pitié /

Ok, si tu insistes ! Remarque tout de même que notre cher Survivant remporte la palme de la tête la plus médusée de tous nos clients, chère Bertha •

En effet, Harry vit avec stupéfaction Drago abaisser son boxer devant la mine estomaquée des vieilles dames. Il n'eut pas le temps de se rincer l'œil bien longtemps car à peine eut-il compris ce qui se passait que Drago avait déjà recouvert son intimité et claqué la porte. Le jeune homme blond lança alors un regard hilare à son amant et ils éclatèrent tous les deux de rire.

-Drago !

-Désolé 'Ry, mais c'était trop tentant, pouffa Drago.

-Désolé ? Tu es désolé ? Et moi, tu crois que je ne le suis pas ? S'écria soudainement Harry

-T'énerves pas Harry….

- Il suffit que quelques vieilles bonnes femmes viennent frapper à la porte pour que tu leur montres ton cul alors que pendant une demi-heure, j'ai attendu en vain le simple fait que tu retires ce boxer ? C'est avec elles ou moi que tu es censé sortir ? Psalmodia Harry.

-Désolé, j'ignorais que tu étais à ce point obsédé, Potter, riposta Drago en renfilant son jeans.

-Potter, c'est plus Harry ? Tu sais quoi, Malfoy ? Je pense qu'on a fait une énorme boulette. On n'est pas fait pour être ensemble, on n'arrivera jamais à s'entendre !

-Exactement !

-Hein ? Mais non, merde, Drago. Tu étais censé te jeter à mes genoux pour essayer de sauver notre couple ! C'est ce que font les gens normaux lorsqu'ils ont des querelles. L'un essaie de se faire mousser et l'autre lui dit ce qu'il espère entendre, expliqua Harry, exaspéré par le manque de tact de son ex-futur-ex-amant.

-Donc tu n'étais pas sérieux ?

-Quoi ? Alors tu penses que je suis quelqu'un de pas sérieux ? Très bien, j'ai compris, c'est fini !

-Ah, c'est encore un test ? Euh, très bien alors euh… Si, bien entendu que je sais que tu es très sérieux, tenta Drago en appliquant les conseils de son amant sur un air peu convainquant.

-Pas mal, pour un début, mais c'est toujours mieux quand on pense vraiment ce que l'on dit, ronchonna Harry.

-Alors il suffit juste que je te demande de laisser une chance à notre histoire ? Je peux te supplier à genoux si tu veux mais cela ne rendrait plus mes paroles crédibles. Alors, tu veux bien ?

-Tu retireras très vite ton boxer ? Demanda piteusement Harry.

-Plus vite que mon ombre

-Prouve-le, dit Harry en un murmure avant d'embrasser Drago à pleine bouche.

Drago ne se fit pas prier. Il enleva son boxer aussi rapidement que son excitation le lui permettait et l'envoya valser sur le haut de la commode à côté du divan. Harry le plaqua passionnément contre le mur en le couvrant de baisers humides. Drago écarta lentement les cuisses pour laisser s'approcher son amant le plus près possible de lui et finit par nouer ses jambes autour de la taille de Harry. Avec une étincelle vicieuse dans le regard, il glissa deux orteils dans le sous vêtement qui cachait encore la virilité du Survivant et abaissa à l'aide de ses pieds l'encombrant boxer.

Totalement nus et frémissants d'envie, Harry et Drago se couvrirent de bons gros baisers bien baveux, comme s'ils voulaient que l'autre soit entièrement recouvert de salive(1). Harry détourna un instant son regard de l'objet de ses désirs pour penser à l'endroit où ils seraient le mieux. Il prit Drago dans ses bras comme s'il était la chose la plus fragile au monde et le porta jusque dans sa chambre. Le canapé n'était pas très confortable et Drago méritait mieux que cela. Une fois étendus sur les couvertures moelleuses du lit de Harry, plus rien ne semblait pouvoir retenir leur amour.

Drago s'attela ensuite à picorer le torse de Harry de brefs baisers en descendant petit à petit (2). Des frissons parcoururent le corps de Harry lorsque son amant mordilla tendrement l'un de ses mamelons tendu par le plaisir. Il glissa ensuite ses doigts dans les cheveux fins de Drago et les ébouriffa en exerçant une pression pour le forcer à continuer. Lorsque Drago, qui avait déjà parcouru la moitié du torse, glissa sa le bout de sa langue dans le nombril de Harry, celui-ci pria mentalement pour que cet instant dure éternellement. Dans l'esprit des deux jeunes gens, leurs consciences s'en donnaient à cœur joie.

Drago continua son interminable descente, parsemant de baisers chaque particule de peau. Il n'avait qu'une envie, prendre possession du corps de Harry. Mais il savait très bien que plus ils attendraient, plus leur plaisir serait grand. Lorsque les lèvres du jeune homme blond effleurèrent le membre gonflé de Harry, celui-ci se cambra par réflexe et poussa un petit gémissement. Drago entrouvrit ses lèvres et laissa pénétrer le sexe de son amant dans sa bouche. Il exerça ensuite un lent mouvement de va-et-vient qui fit fondre de plaisir le jeune homme étendu sur le lit. Celui-ci ferma les yeux pour profiter pleinement de cet instant et se mordit la lèvre pour étouffer une plainte de plaisir.

Lorsque Drago sentit que le moment était venu, il cessa de lécher langoureusement le membre de Harry sous les soupirs de frustration de celui-ci, qu'il interrompit en frôlant de ses lèvres sa bouche. Leurs langues s'entremêlaient dans une valse incessante. Harry mordilla la lèvre inférieure de son amant et plongea ses yeux dans les prunelles de ceux de Drago. Leurs lèvres étaient si fermement unies qu'elles semblaient ne faire plus qu'une, et leurs mains glissèrent dans celles de l'autre pour les tenir fermement.

-Maintenant, Drago, marmonna Harry entre deux tendres baisers.

-Tu es sûr ? Demanda Drago en un soupir.

-Maintenant !

Drago s'exécuta et, après que Harry se soit retourné, il pénétra à l'intérieur de son corps. Lentement d'abord, avec une infinie précaution pour ne pas le blesser puis il accentua la pression une fois que la tension du corps de Harry et la cambrure de son dos se dissipèrent quelques peu. Le Survivant, qui avait retenu une plainte de douleur à l'intrusion dans son intimité, se fit bien vite à cette sensation nouvelle et intima à Drago de continuer. Ce dernier ne se fit pas prier et accéléra son va-et-vient.

Leurs mains enlacées, leurs corps parfaitement synchronisés dans la valse de leur amour et la sueur collant leurs cheveux sur le front, Drago et Harry étaient transportés dans un autre monde. L'entièreté de leur corps était tendue par le plaisir et la sensation de joie mêlée de douleur que ressentait Harry était tout bonnement merveilleuse. Drago tentait de s'enfoncer le plus profondément possible à l'intérieur de Harry comme s'il ne voulait ne faire plus qu'un avec son amant. Harry, la respiration haletante, souleva un bras pour caresser amoureusement la peau humide de sa Némésis. La main de Harry parcourut la longueur du corps de Drago qui frissonnait et pénétrait avidement l'intimité de l'auteur des caresses.

Drago et Harry semblaient parfaitement emboîtés l'un dans l'autre, comme s'ils avaient été conçus pour cette harmonie divine. Au bout d'un certain temps, à bout de souffle et n'en tenant plus, les deux hommes se libérèrent dans un râle commun. Leurs respirations se firent plus régulières mais la sensation de béatitude qu'ils ressentaient ne s'en alla pas pour autant. Le bonheur total les accompagna tandis que leur adrénaline retombait. Enlacés l'un contre l'autre avec une expression de quiétude sur le visage, les deux amants s'endormirent, bercés par la respiration de l'autre.

Bertha, je crois que notre mission s'arrête là •

/ Dommage, je les aimait bien, moi, ces clients /

Tu le sais bien, c'est marqué dans le contrat. Une fois qu'ils ont fait l'amour, on doit laisser les clients construire seuls leur histoire ! •

/ Oui, je sais… Mais on a connu pire alors j'en profite. Quels sont nos prochains clients /

Attends deux secondes ! Je dois regarder sur la liste que Cupidon nous a envoyée. Ah, voilà, j'y suis : Brad Pitt et Angelina Jolie à Hollywood •

/ Mais non, ça, c'était la mission d'avant /

Ah, oui, je me suis trompée de ligne. Nos heureux élus son donc… Argus Rusard et Severus Rogue à Londres •

/ Ah non, pas encore des homos /

On n'a pas le choix ! On leur fait quel scénario ? Moi chanteuse et toi nunuche ? •

/ Je peux pas faire la camioneuse pour une fois/

Comme tu veux, ma Bertha ! •

/ Allez, adieu Drago et Harry. On en arriverait même à vous regretter /

FIN

Bertha ! Elle était nulle ta phrase de conclusion, on la refait ! •

/ Oh, 'Sine, on est vraiment obligés de suivre ce qui est marqué dans le règlement /

Si tu tiens à ton boulot d'âme soeur, oui ! •

/ Très bien… ♪ Les âmes sœurs s'envolent vers d'autres amoureux… /

FIN


1) et (2) Merci à Ano, ma super relectrice pour ces expressions douteuses. Mwahaha même si je sais qu'elle les avait mises pour rire, j'ai pas résisté à l'envie de les laisser!

Gagnant du concours précédent: Sont élues gagnantes à égalité Alianorah et Raspoutine pour leur participation sur le site TWWO. Bravo à elles!

Concours de cette semaine: D'après vous, quel couple ferait une cible idéale pour nos deux consciences? A vos claviers, et que le couple le plus délirant l'emporte!