Après beaucoup de retard voici enfin le deuxième chapitre de cette fic. Il est légèrement plus long que les présédent mais n'apporte pas forcément beaucoup de réponce aux questions que vous vous posez sur Ariane. Promit dans le prochain chapitre vous en saurez plus sur ses origines. Mais pour l'instant place à la rentrée. Laissé des review surtout je tient absolument à savoir si mon travail satisfait mais lecteur ou pas. Dans quel cas je ferais tout pour y reméier.
Je voulais présiser une chose que je n'avais pas dite avant mais dont vous deviez vous douter. Cette fic ne tient absolument pas compte des cinq premier volume d'harry potter.
Voila bonne lecture.
Chapitre 2 Une rentrée mouvementée
Frangin,
Comme je m'en doutais le professeur Black n'a pas donné beaucoup plus de résultat sur ma magie incontrôlable que les autres. En revanche il est plutôt gentil et possède un humour décapent, au moins je me marre bien.
A part ça dans deux jours c'est la rentré et je dois aller acheter mes affaires scolaire, la liste et longue et sa va me prendre la journée.
En plus tu ne devineras jamais qui a était désigné pour m'accompagner. Rogue ! Si je t'assure. Joyeuse journée en perspective !
Je ne me sens pas vraiment prête pour cette rentrée. Tous ces élèves que je vais devoir côtoyer. Tu sais comment ça se passe quand je suis entourée de plein de monde. Une catastrophe ! En faite je me suis habitué à être seul ici. Même si c'est trop grand je commence à m'y sentir chez moi.
Bref.
Toi comment va tu ? Pas trop stressé ? Je sais que tu dois passer des examens cette année courage. Merci pour le chocolat aux noisettes je sais que c'est toi qui y as pensé.
Passe le bonjour à Elmaelle quand tu la reverras. (Et pense un peut à tes études au lieu de t'intéresser aux filles. Heureusement qu'Elmaelle est studieuse sinon j'ose même pas imaginer le tableau !)
Ps : je crois que le professeur Black à remarquer que nous avions le même nom et j'ais l'impression que se détail le perturbe un peut mais je ne comprends pas pourquoi ?
Je t'embrasse bien fort.
Ta frangine Ariane.
Ariane posa sa plume d'oie et souffla pour sécher l'encre, puis ferma la lettre et l'adressa à Arthur Black son petit frère. Elle rédigea une autre lettre du même genre pour ces parents et attacha les deux lettres ensemble à l'une des chouettes de l'école. La chouette s'envola dans un bruissement de plume.
Le lendemain, elle fut réveillée très tôt. Un elfe vient la prévenir que Rogue l'attendait déjà pour partir pour le chemin de travers.
Elle s'habilla en vitesse, englouti un petit déj' rapide et son sac sur l'épaule rejoignit le professeur le plus revêche du monde en trainant les pieds. Ce qui ne lui réussi jamais car elle trébucha et manqua de se fracasser le nez dans les escaliers.
Rogue l'attendait dans le bureau de Dumbledore.
Le directeur était présent. (Ils sont drôlement matinaux ceux la !)
_Bonjours Miss Black. Avez-vous eu le temps de déjeuner ? Le directeur l'accueillit avec un large sourire.
_Oui ça va.
_Vous avez la liste que vous a remit le professeur MacGonagal ? Surtout restez bien sur le chemin il ne faudrait pas vous égarez. Vos parents vous on envoyé de l'argent je crois.
_Oui Monsieur, mon père m'a fait parvenir une certaine somme, j'éspère que cela suffira !
_Je ne me fait pas de souci pour cela !
Rogue s'impatienta.
_Nous allons y aller Miss Black approchez vous. Je suppose que vous n'avez jamais utilisé la poudre de cheminette ?
_Non. Mais mon père l'utilise des fois quand il ne peut pas transplanter.
_Transplaner !
_Oui c'est pareil. Je devrais m'en sortir merci.
Ariane attrapa une poigne de poudre étincelante dans la boîte en argent que Dumbledore lui tendait. Elle entra sous l'âtre et prononça Chemin de Travers avant de jeter la poudre à ses pieds. S'étouffant à moitié en avalant de la suie elle si mit à tourner sur elle même à une vitesse folle et crut que son petit déjeuné ne resterait jamais au font de son estomac.
Quand elle arrêta de tourner et tomba en avant manquant de se casser le nez et ses lunette avec.
Son tee-shirt blanc était noir et son jean troué au genou.
Pas agréable comme moyen de transport. Elle pria pour ne pas avoir à retenter l'expérience trop souvent.
Rogue arriva juste après elle. Ils se trouvaient dans un vieux bar miteux mal éclairé. Personne ne fit attention à eux et Rogue entraina Ariane dans une petite cours à l'arrière du bar. La cour était close, cerclé par un mur de brique très haut.
Le maître des potions tapota avec sa baguette sur une brique. Soudain la brique disparue laissant un trou qui s'élargi de plus en plus jusqu'à former une arcade suffisamment grande pour laisser passer Ariane et le professeur de front. Face à eu apparu une longue rue qui serpentait joyeusement entre les étales et les boutiques. Au loin la jeune femme distingua un haut bâtiment blanc à colonnes.
_C'est Gringott la banque des sorcier, dit Rogue. Le chemin se fini là bas. Tout se dont vous avez besoin est inscrit sur votre liste. Si vous ne savez pas expliquer au vendeur se qu'il vous faut tendez lui la liste il saura se débrouiller avec. J'ai des affaires urgentes à régler. Soyez revenus à cet endroit à 16 heures.
Et bien, il ne s'embarrassait pas en parole celui la. Bon voila qu'elle se retrouvait largué toute seul dans le monde magique. Alors voyons un peut cette liste.
Ariane déplia le rouleau de parchemin griffonné d'une écriture fine à l'encre verte émeraude.
Collège Poudlard – Ecole de Sorcellerie
Uniforme
Liste des vêtements dont les élèves de première année devront obligatoirement être équipés :
1) Trois robes de travail (noires), modèle normal
2) Un chapeau pointu (noir)
3) Une paire gant protecteurs (en cuir de dragon ou autre matière semblable)
4) Une cape d'hivers (noire avec attaches d'argent)
Chaque vêtement devra porter un étiquette indiquant le nom de l'élève.
Livres et manuels
Chaque élève devra se procurer un exemplaire des ouvrages suivants :
Le Livre des sorts et enchantements (niveau 1), de Miranda Fauconnette
Histoire de la magie, de Bathilda Tourdesac
Magie théorique, d'Adalbert Lasornette
Manuel de métamorphose à l'usage des débutants, d'Emeric G. Changé
Milles herbes et champignons magiques, de Phyllida Aurigolle
Potion magiques, d'Arsenius Beaulitron
Vie et Habitat des animaux fantastiques, de Norbert Dragonneau
Force du mal et Magie noire : Comment les vaincre, d'Alfonso Nappapeur.
Fournitures
1baguette magique
1 chaudron (modèle standard en étain, taille 2)
1 boîte de fioles en verres ou cristal
1 télescope
1 balance en cuivre
Les élèves peuvent également emporter un hibou ou un chat ou un crapaud.
IL EST RAPPELE AUX PARENTS QUE LES ELEVES DE PREMIERE ANNEE NE SONT PAS AUTORISES A POSSEDER LEUR PROPRE BALAI.
Pff, qu'est ce qu'ils voulaient qu'elle face d'un balais, elle qui tenait à peine sur ses propres jambes.
Quand au animaux, un hibou s'était tentant mais pas la peine de gâcher ses sous quand il y avait ceux de l'école. Les chats elle y était allergique et les crapauds elle trouvait ça hideux.
Elle devait dépenser son argent avec parcimonie. Ces parents ne lui avaient pas donné beaucoup d'argent n'étant eux même pas très riche et son père lui avait précisé qu'elle devrait acheter la plus part de ses affaires d'occasion.
Il était presque 9 heures sur sa montre. Mieux valait commencer par ce qui serait le moins lourd et le moins encombrant style robe et baguette et garder le reste pour l'après midi.
Première étape trouver une Boutique d'occasion.
Ariane déambula parmi les étales. Il y avait déjà un monde fou sur le chemin. Normal un jour avant la rentrée. Les sorciers étaient comme les moldus, ils faisaient leur course à la dernière minute.
Elle croisa beaucoup de jeune sorcier et sorcières accompagné de leur parent ou non.
Une enseigne attira son attention.
Homarie Bonafaire : vente d'occasion, prêt à porter, matérielles magiques et affaires scolaires. Tout nos articles sont d'occasions, ni échangeables, ni remboursables. Des prix défiant toute concurrence, pour la meilleure qualité.
Pille ce qui lui fallait. Elle poussa la petite porte et entra dans une boutique mal éclairé aux allées étroites. Les étagères surchargées menaçaient de plier à tout instant et la poussière s'accumulées sur tout malgré les coups de plumeau magique d'une vieille sorcière à l'air pince sans rire.
Le cliché total de la boutique de magie en somme.
Du moins dans les films.
Ariane parcouru les rangés à la recherche des robes d'occasions. Son regard était attiré par l'incroyable diversité des objets entassés sans classement précis. Elle osa même laisser traîner ses mains de si de la. Enfin jusqu'à se qu'une bouilloire n'ouvre grand son couvercle garnit de dents en porcelaine, comptant faire de la main de la jeune femme son 4 heure. Elle fut si surprise qu'elle en partit en arrière percutant l'étagère derrière elle. Un objet lourd lui tomba sur le crâne l'assommant à moitié. Le vacarme attira le regard mauvais de la vieille sorcière.
_Tout objet endommagé est facturé.
Se massant la tête d'une main la jeune sorcière remit l'objet en place qui heureusement n'avait rien. On ne pouvait pas en dire autant de son crâne.
A partir de se moment elle se contenta de toucher avec ses yeux.
Les robes de sorciers étaient tout au font du magasin et comme tout le reste de la boutique, recouverte de poussière.
Après avoir expliqué dans son anglais bancal à la vendeuse ce qu'elle voulait (celle si avait fini par comprendre en voyant la liste de Poudlard) elle fit l'acquisition de trois robes noire légèrement délavé et trop large pour elle ainsi qu'une cape.
De vieux gants élimés et d'un chapeau poussiéreux. Presque tous les manuels étaient disponibles sauf celui de Défense Contre les Forces du Mal qui venait juste de paraître et qu'elle devrait acheter neuf.
Le matériel de potion aussi fut acquis d'occasion. Elle n'aurait plus qu'a acheté les ingrédients.
Après avoir tous réglé elle sorti un peut plus charger qu'elle ne se l'était promit. Tant pis.
Il était midi à sa montre et son ventre pestait contre le vide sidéral qu'il contenait.
Ariane s'assit à la terrasse d'un certain Florian Fortarome qui la servit avec un grand sourire chaleureux qui mit du baume au cœur de la jeune femme pour la suite de la journée.
L'estomac bien remplis elle recompta se qui lui restait d'argent. Même si elle ne connaissait pas grand-chose au monde magique, son père lui avait appris comment ce servir des Gallions, Mornilles et autre Noises. En effet Armand Black privilégié chez lui que l'on utilise la magie le moins possible tant pour sa femme Moldus que pour sa fille avant qu'elle ne développe ses pouvoirs. Il disait toujours que trop se servir de la magie ramollissait le cerveau.
Cela n'empêchait pas l'utilisation de la magie dans la maison quand elle s'avérait nécessaire.
Il restait dans le porte monnaie de la jeune fille la moitié de la somme de départ. Les trois quart de la listé était bouclé mais se qu'elle devait encor se procurer ne serait pas d'occasion.
En payant l'addition elle demanda au serveur si elle pouvait trouver une baguette pas trop chère.
_ Ah, Miss les baguettes sa s'achète pas d'occase. Dit-il l'air contrit. Se son des choses assez chère sachant que deux sorcier n'auront jamais la même, chaque exemplaire est unique, je vois mal quelqu'un la revendre ou même donner la sienne. Le meilleur fabricant ici c'est Ollivander. On ne peut pas dire que les prix soient bas mais la qualité est incomparable.
_ Ah je ne savais pas. Merci.
_Si c'est tout ce qu'il vous fallait ma p'tite dame je retourne à mes clients.
Bon s'occuper du livre et des ingrédients de potion avant la baguette, se dit Ariane. On verra bien combien il me restera et on avisera en fonction.
Bon sang tout de même un objet quasi indispensable pour les sorciers devrait se trouver en libre service. Pestât-elle.
Elle était descendu très bas sur le chemin et dut remonter un peut pour trouver une librairie. Elle poussa la porte de chez Fleury et Bott. A l'intérieur les gens se bousculait dans des allées toujours aussi étroites. Une délicieuse odeur de cuire et d'encre lui parvint. L'apprentie sorcière adorait l'odeur des livres.
Le vendeur lui vendit un des dernier exemplaire qu'elle paya trois Gallions (chère le livre).
Quand une voix la héla alors qu'elle se dirigeait vers la sortie.
_Miss Black ?
Le professeur Black entièrement vêtu de noir s'avançait un sourire placardé sur le visage. Il lui prit sa main libre (celle qui ne portait pas la quantité de paquets) et la serras dans la sienne.
_Bonjour.
_Bonjour professeur. Répondit Ariane un peut surprise.
_ Je vois que vous êtes venu acheter vos affaire scolaire il était temps ! Vous êtes venu seul ?
_ Oui, enfin non. Le professeur Rogue m'a amené se matin je dois le rejoindre tout à l'heure. Mais je me débrouille très bien toute seul merci.
_Mhm je vois ! Attendez une minute je vais vous présenter mon filleul, nous sommes venus chercher ses manuels. Harry veut tu bien venir ici une minute et cesse donc de faire ta mauvaise tête !
Harry laissa tomber le livre qu'il était en train de lire et qui semblait plus passionnant que ce que son parrain avait à lui présenter. L'air grincheux il s'avança en trainant les pied.
_Miss Black je vous présente Harry mon filleul que j'élève depuis qu'il à deux ans. Expliqua Sirius.
_ C'est bon Patmol t'es pas obligé de raconter ma vie non plus.
Ariane n'était pas sur de bien avoir compris comment le garçon avait appelé son tuteur. Elle détailla Harry du coin de l'œil. Taille moyenne le cheveu mi long, noir, lâché librement sur ses épaules. En fait il ressemblait beaucoup au professeur dans son maintient et son allure.
Seul différé la couleur extraordinaire de ses iris verts, la cicatrice qui zébrait son front et cette aura de mystère qui s'attardait sur lui.
Il était déjà aussi grand que son parrain et dépassait la jeune femme d'une bonne tête.
Harry salua Ariane d'un bonjour bref à peine audible.
_ Voici Ariane Black, continua Sirius, elle est française et vient étudier à Poudlard.
_Oui je me souviens tu m'en as déjà parlé. Bon on peut y aller !
_ C'est vrais je dois y allé aussi, ajouta rapidement la jeune femme, je vais me mettre en retard au revoir professeur.
_ A demain à Poudlard.
Ariane quitta la boutique pour revenir à la ruelle chauffée par le soleil. Brrr cet Harry lui avait donné froid dans le dos. On aurait dit qu'il contenait un secret sombre et triste.
Dans la boutique Harry donna un coup de coude à Sirius.
_ Dit donc Patmol à ta place j'éviterais de draguer une de mes élèves si tu ne veux pas encor te faire renvoyer.
_ Rappel moi qui est l'adulte de nous deux mon garçon ? Je n'ais pas besoin de tes conseils et sincèrement Harry avec cinq ans de plus je pourrais être son père. Non ce qui m'intrigue c'est son nom. A ma connaissance il n'existe qu'une famille sorcier du nom de Black, la mienne. Black est un nom prestigieux je m'étonne de ne pas avoir eux connaissance de l'existence d'une branche de ma famille en France.
_Et bien pose lui la question au lieu de te torturer la cervelle. Au fait parrain tu a raison c'est toi l'adulte mais franchement parfois j'ai de quoi douter.
Sirius ébouriffa la tignasse noire que son filleul avait mi tant de temps à démêler se matin et rassemblant les manuels se dirigea vers la caisse.
Dehors Ariane remontait le chemin à la recherche de la fameuse boutique d'Ollivander.
Quand à l'angle d'une boutique elle remarqua soudain un attroupement de sorcier ils parlaient rapidement a voix basse et jetait des regards d'horreur sur le mur en face d'eux. Intrigué Ariane s'approcha mais dut attendre que la foule se dissipe un peut pour voir enfin de quoi il retournait. Sur un grand panneau de bois s'étaler des affiches de recherche d'homme et de femme à la mine sinistre. A côté d'elle une sorcière d'âge mure aux boucles blondes parlait à son amies.
_ Il parait que depuis leur évasion les détraqueur n'obéissent plus si bien que ça au ministère. Et qu'une rébellion guette.
_Tu t'imagine toi des détraqueurs incontrôlable qui se promène partout dans le pays en plus de ces malfrats. Dit l'amie de la blonde.
_ Moi j'interdis déjà à mes filles de sortir quand il fait nuit. Tout ce que j'espère c'est que le ministère vas gérer cette crise rapidement avant qu'il n'y ais plus de victimes. Ajouta la femme blonde.
_ Moi c'est pareil. Tu as entendu parler de ce Langues de Plombs qui travaillait au ministère et qui aurait était retrouvé mort. On dit que c'est l'un des hommes de Tu Sais Qui qui aurait fait le coup. Le pauvre aurait été torturé à mort.
_ Quel horreur !
_Mais Dumbledore à tout de suite pris les choses en mains et à lancer une enquête approfondit. La seul raison qui me fait rester en Angleterre c'est que Dumbledore seconde le Ministre.
_Oui je crois que c'est une bonne chose que le Ministère s'en remette à lui.
Ariane en avait assez entendu et préféra s'éloigner. Apparemment le monde sorcier était en proies aux tensions en ce moment.
Elle haussa les épaule pour chasser cette pensé dérangeante, cela ne le concerné pas.
Enfin elle dénicha la boutique de baguette magique.
La devanture était vieilli la peinture s'écaillée. On pouvait lire sur l'enseigne :
Ollivander – Fabricants de baguettes magique depuis 382 avant J.-C.
Dans la vitrine une simple baguette de bois était exposée sur un vieux cousin pourpre râpé.
Une clochette tinta lorsque la sorcière entra. L'intérieur était minuscule et austère. Des centaines de boîte étroite s'entassaient quasiment jusqu'au plafond. Ariane eu un frisson. Le lieu dégageait une aura secrète et ancienne, très ancienne.
Sur le comptoir juste devant elle, des morceaux de bois allongé, grossièrement taillés, était posés pelle mêle à coté d'une vieille caisse enregistreuse noire.
_Il y a quelqu'un ? Appela Ariane.
Personne ne répondit. Bon elle n'allait pas poireauter la pendant des heures !
Elle s'approcha du comptoir et vit parmi les branches déposé la une baguette tout à fait splendide faite dans un bois claire sur lequel les nervures plus foncées dessinaient des arabesques compliquées.
En temps normal elle n'y aurait jamais touché sans en avoir la permission. Seulement la c'est comme si son cerveau ne lui appartenait plus, ni son corps, car sa main se tandis en avant pour saisir la baguette. Prend là, prend là, lui souffla une voix qu'elle n'avait jamais entendu.
Une autre voix retentie au même moment, plus forte cette fois.
_N'y touchez pas malheureuse !
Mais trop tard, Ariane brandissait déjà la baguette qui répandit dans ses doigts une sensation de picotement.
_Mais qu'avez-vous fait pauvre sotte !
Ce fut le moment que choisi son cerveau pour lui rendre les commande.
Ariane qui avait les yeux rivé sur la baguette la jeta a terre en comprennent se qui venait de se passer. Face à elle un vieil homme aux grands yeux pâles et à la tignasse hirsute l'incendiait du regard.
_Désolé, tenta de s'excusé la jeune femme je ne voulais pas. C'est un accident. Je ne savais pas que s'était grave de toucher à cette baguette. Tiens je vous l'achète, comme j'y ais touché je suppose que je n'ais pas le choix ?
_ Vous ne comprenez pas. Cette baguette était une commande spéciale pour un membre haut placé du ministère. Seulement maintenant qu'elle vous à choisit impossible de la lui vendre.
Evidement que vous êtes obligé de la prendre puisque c'est vous qu'elle à choisi.
Mais le pire c'est qu'elle n'était pas terminée.
Le vieil homme alla chercher la baguette qui avait roulée à l'autre bout de la boutique.
_Comment cela pas terminé ?
_Cette baguette est vide elle ne contient ni poils de licorne, ni plume de phénix, ni ventricule de dragon. Bref tout ce qui confère à une baguette son pouvoir. Autrement dit il vous sera presque impossible de lancé des sorts avec.
_Comment ? Mais j'ai besoin d'une baguette qui marche moi. Eh oh je vous parle.
Le vendeur tournait et retournait la baguette dans ses mains tout en marmonnant des paroles incompréhensibles.
Il leva ses yeux pâles sur elle un air de folie dans le regard. Ariane fit un pas en arrière.
_Pardonnez moi je m'emporte. Il lui tendit la baguette. Pourriez vous la reprendre et l'agité un peut j'aimerais vérifier quelque chose.
Ariane obéi encouragée par son changement de ton.
Elle prit la baguette dans sa main gauche et décrivit un cercle avec. Une gerbe d'étincelles blanche jaillit alors de son extrémité, éclairant la pièce d'une lueur blafarde.
Le vendeur en resta bouche bée.
Il reprit un peut contenance et s'adressa à la jeune femme.
_ Pardonné mon impolitesse, je ne me suis pas présenté. Ollivander, fabriquant de baguette, ravis de vous rencontrer.
_Ariane Black. Et désolé pour votre baguette, mais elle a l'aire de marcher quand même.
_ En effet. Bois de hêtre, 20 centimètres, très souple. Je pense qu'elle vous donnera satisfaction.
Il reprit la baguette et la mit dans une boîte qu'il enveloppa de papier kraft en marmonnant.
Ariane paya les sept Gallions que coûtait la baguette et sortit rapidement sentant dans son dos le regard d'Ollivander.
Il était presque 16 heures.
Elle attendait au point de rendez vous. Le soleil de fin d'après midi réchauffé agréablement. Un petit sorcier d'à peine 3 ans hurlait à plein poumon et trépignait pour que sa mère lui achète les bonbons qu'il avait vus. La mère chargé de paquets ne céda pas et a bout de nerf fini par faire léviter le petit pour l'emmener plus loin.
Rogue arriva sur ces entre fait.
Il avait 10 minutes de retard et affichait un air tendu.
Ariane se retint de lui demandé s'il avait passé une bonne journée.
Sans un mot il repartit vers le Chaudron Baveur incitant la jeune femme à le suivre d'un signe de tête.
Revenu dans le bar il ne s'embarrassa pas de parole.
_Une chambre est réservé à votre nom pour cette nuit. Vous vous rendrez demain à la gare King's Cross pour prendre le Poudlard Express à 11 heures. Voici votre ticket et de l'argent Moldus pour prendre un taxi.
_Mais comment ça ? Je ne rentre pas avec vous ?
_ Le Directeur pense qu'il est préférable que vous vous rendiez à Poudlard comme tous les autres élèves. Je dois partir maintenant si vous rencontrez un problème adressez vous au barman Tom.
Il y eu alors un crac retentissant et la seconde d'après Rogue avait disparut.
Voilas qu'elle se retrouvait seul une nouvelle fois. L'envi de fuguer et de reprendre ses études normal de Moldus la tenta plus encor. Elle venait tout juste de finir son Baccalauréat et songé entamé des études de musique, se qu'elle aimait le plus. Mais ses pouvoirs plus que ses parents ne lui avaient pas laissés le choix. Elle pourrait provoquer des accidents graves si elle ne s'entraine pas à les métriser. Voilas l'unique raison pour laquelle elle avait accepté d'aller à Poudlard.
Tom le barman vint l'accueillir et la conduisit jusqu'à sa chambre. Elle fut surprise de constater que sa valise et tous ses vêtements avaient été envoyés ici. Parfois la magie pouvait vraiment la surprendre agréablement.
Après avoir rangé ses affaires scolaires elle prit une douche bien chaude et redescendit au bar pour dîner.
21 heures. La salle commençait à ce vidé. Les sorciers rentraient chez eux ou montaient ce coucher à l'étage.
Ariane finissait tranquillement son repas, le manuel d'Histoire de la Magie ouvert devant elle. Ce livre été très instructif et plutôt bien écrit. Elle apprit beaucoup de chose sur le monde magique, qui jusque la ne l'avait jamais vraiment intéressé.
Au moment ou elle entamait son dessert, des beignets aux pommes, une jeune filles déboula dans la salle en larme et alla s'assoir à la table juste à côté d'Ariane qui leva les yeux au ciel.
Pff elle ne pouvait pas s'assoir ailleurs celle la ? En plus elle pleurait tellement fort que l'ex Moldus ne pouvait plus se concentrer sur son livre.
Résigné Ariane ce tourna vers l'inconnu. Le visage dans ses mains elle était presque entièrement cachée part une masse de cheveux brun impressionnante.
_Euh excusez moi vous allez bien ?
La jeune sorcière leva un regard humide vers elle et articula d'une voix suraigüe.
_Pardon je ne vous avez pas vue.
_Vous avez besoin d'aide. Ariane se serait donné des gifles, quelle question idiote.
La brune fut de toute façon incapable de répondre, elle hoqueta.
Ariane se dit qu'elle devait mettre fin à se bruit horrible. Elle attrapa un de ses beignets et lui tendit.
_Tenez, quand on a le cafard il n'y a rien de meilleur pour remonter le moral que de manger un morceau.
La brune renifla bruyamment et prit le beignet.
_Mercis. Je m'appelle Hermione.
_Ar…
A ce moment là un jeune sorcier aux cheveux flamboyant entra. Apparemment il cherchait la jeune fille prénommée Hermione. Il vient s'assoir à côté d'elle. Ouf enfin quelqu'un prenait les choses en main.
Ariane espérait qu'ils partent rapidement, qu'elle puisse terminer son repas tranquille.
_ Je t'ais cherché partout. Il ne faut pas prendre au pied de la lettre se que dit Ginny. Elle ne sait plus ce qu'elle dit depuis ce qui est arrivé. Tout le monde est sur les nerfs et tu es une des seuls à avoir assez d'intelligence pour ne pas te laisser abattre.
Le grand jeune homme lui serra l'épaule d'un geste amical réconfortant. Il portait une tenue plutôt excentrique (même pour un sorcier). Toute de cuir brun foncé au clair, ces cheveux roux ni long ni court et en bataillent, un unique anneau d'or percé son oreille droite et rehaussait le tout dans un genre rebelle. Il avait des biceps à faire pâlir un athlète et des bracelets de cuir autour des poignets. En somme il n'était pas trop mal (selon les critères d'Ariane).
La fille aux cheveux bruns lui fit un sourire pathétique et sécha ses larmes.
_ Tu as raison. Demain c'est la rentrée, il faut que je me ressaisisse.
Elle se leva.
_ Merci pour ton soutient, tu es le seul qui m'aide un peut dans cette épreuve. Bon je vais finir mes bagages. Bonne nuit.
_ Bonne nuit Hermione.
Il la regarda partir avec un sourire triste. Puis son regard tomba sur le beignet et enfin sur Ariane qui avait suivi la scène de derrière son livre.
_ Bonsoir, dit il. Désolé pour le dérangement. C'est à vous ce beignet ?
_Oui mais vous pouvez le manger je n'ais plus fin.
_Merci.
Ariane fit signe de la tête que se n'était rien.
_Il faut excuser Hermione, elle ne va pas fort en ce moment comme nous tous d'ailleurs. Elle à perdu un ami chère, mon petit frère en fait, Ronald Weasley.
_Oh je suis navré, je ne savais pas.
_Il n'y a pas de mal. Charlie Weasley, dit il en lui tendant la main.
_Ariane Black, répondit la jeune femme en la serrent brièvement.
_J'accompagne mes jeunes frères et sœur pour prendre la Poudlard Express demain ainsi qu'Hermione. Vous restez longtemps ici ?
_ Euhm, non. En faite je dois aussi prendre le train pour Poudlard.
_ Ah oui pour étudier ? Mais quel âge avez-vous ?
_Oh euh non ! Non…je…j'ais un rendez vous important là bas avec le professeur Dumbledore, c'est confidentielle. En faite je suis Française et le train et le moyen le plus sur de voyager jusqu'au château.
Ouf ! Elle avait faillit faire la pire des bourdes. Rogue lui avait bien précisé de ne rien dire sur la raison de sa présence ici. Certainement pour ne pas éveiller de question indiscrète, mais Ariane pensait que s'était un peut excessif.
_Oui je vois ! Surtout avec se qu'il se passe en ce moment.
_Ce qui se passe en se moment ? Interrogea Ariane.
_La réapparition du plus grand mage noir de tous les temps ! Quoi ne me dite pas qu'en France on n'en parle pas ?
_Pas vraiment non. Ce dont vous me parlez ça n'aurait pas un rapport avec les avis de recherche placardé à tous les coins de rue ?
_ Si. Les Mangemorts, serviteur du mage noir. Ils sont activement recherchés par le ministère.
_Je vois. Ariane hocha la tête. Dangereux criminel, pas s'approcher.
_Ahah. Charlie eu son premier sourire. C'est tout à fait ça.
Le visage de Charlie s'illumina quelque peut, le sortant de sa tristesse.
_ Cela vous arrangerez peut être de vous joindre à nous ? Ce sera plus simple pour vous.
_Bah d'accord ! Merci c'est gentil à vous.
_Non c'est moi qui vous remercie, pour Hermione. Je peux vous offrir quelque chose à boire ?
_Euh. Non sans façon. Je dois me coucher tôt. Bonne nuit et à demain alors !
Ariane se leva et calla son livre sous le bras. En partant elle entendit Charlie lui souhaiter bonne nuit.
Elle remonta dans sa chambre, rangea le livre dans sa valise, se glissa dans son pyjama puis dans son lit.
Pouh. Quelle journée ! La magie s'était épuisant à la longue.
Le lit était agréablement tiède, les draps sentait bon mais grattaient un peut. Elle s'endormie vite et rêva de visage encapuchonnés. Des baguettes levées hautes lançaient des rayons verts, zébrant un ciel noir de lueurs morbides. Quand soudain un doux chant s'éleva dans la nuit. Une flamme rouge éclaira le ciel et…
Et Ariane se réveilla en sursaut.
Une lueur d'aube timide filtrait à travers les rideaux. Ariane ce laissa retomber sur l'oreiller. Elle ferma les yeux un instant, tentant de ce souvenir du rêve qu'elle venait de faire.
Mais rien. Une seul chose de sur, elle avait rêvé et ce rêve n'était pas vraiment agréable.
Tant pis, se n'était qu'un rêve. Elle se leva, boucla ces bagage et descendit prendre un petit déjeuné. L'estomac légèrement noué avant le grand départ.
Elle appréhendait en effet de se retrouver dans se train avec tous ces élèves beaucoup plus jeunes qu'elle. Les liens sociaux n'étaient vraiment pas son fort.
Pourquoi le directeur ne l'avait il pas fait revenir directement à Poudlard ?
Peut être ne voulait il pas avoir à répondre à des questions dérangeante à propos d'une élève plus âgé que la normale.
Dans le pub, une marée de tête rousse lui indiqua que la famille Weasley était au complet.
Charlie assis devant un bol de porridge, en grande conversation avec un autre grand roux beau comme un dieu, ne l'avait pas remarqué. Deux jumeaux (impossible de s'y tromper) tout aussi roux encadraient une jeune fille à la longue chevelure flamboyante.
Plus loin Hermione déjeunait en face d'une grande blonde aux allures de mannequin.
Charlie aperçut Ariane, ce leva d'un bond et vient la saluer.
_Hello ! Bien dormis ?
Ariane hocha la tête.
_Heu Charlie tu nous présente ta jeune amie ? Demanda le demi-dieu.
_ Bill voici Ariane Black elle est française et se rend à Poudlard. Je lui ais proposé de faire le voyage avec nous.
_ Mais c'est une excellente idée. Dit Bill avec un sourire qui fit monter le rose aux joues de la jeune femme. Tu commence enfin à t'intéresser aux filles, Charlie. Je me demandais quand tu allais t'y mettre. En fait je commençais même à me demander si tu n'allais pas nous annoncer que tu t'étais fiancé avec une dragonne.
Bon, ce n'était pas tout à fait la réaction qu'elle aurait aimé provoquer mais s'était mieux que rien.
_Ariane, mon frère aîné Bill, un vrai blagueur. Rétorqua Charlie dont la couleur du visage se rapprochait dangereusement de celle de ses cheveux.
Le mannequin qui suivait la conversation du coin de l'œil intervient, l'air un peut jalouse qu'une fille si banal qu'Ariane lui vole la vedette.
Suspendu au bras de Bill (genre pas touche il est à moi) elle domina Ariane de sa haute taille.
_Alors vous êtes française ? De quelle famille avez-vous dit venir ? Les Black ? Etant une Delacours je connais les grandes familles de sorcier français et je n'ais jamais entendu parler des Blacks.
_Fleur voyons ! S'indigna Bill.
_Non c'est parce que nous ne somme que de modeste sorciers ma famille et moi. Répondit Ariane très dignement.
Hermione se planta devant elle.
_Hermione Granger. Se présenta t elle. Je tenais à m'excuser à propos d'hier soir. J'ais conscience de vous avoir dérangé. Dit-elle timidement.
_ Il n'y à pas de mal Charlie m'a tout expliqué.
La brune eu un pauvre sourire et retourna s'assoir.
Les autres Weasley ne prêtèrent guère attention à la jeune femme qui put enfin commander un petit déjeuné typiquement anglais.
Ouf, enfin seul. Jusqu'au départ au moins.
9h45. Tout le monde était sur le qui vive, rassemblant les bagages devant l'entré du pub qui donnait sur la rue Moldus.
Une voiture noire aux vitres teintées attendait.
_Une chance que papa ai réussi encor cette années à ce faire prêter une voiture du ministère. Dit Bill.
Le chauffeur qui avait essayés de s'habiller en Moldus chargea les bagages de tout le monde dans le coffre, sauf les cages des hiboux et un vilain chat orange propriété d'Hermione.
Et ce fut dans un concert de hululement, de griffe et de miaulement indignés qu'ils ce rendirent à la gare.
Ariane assise contre la vitre à côté de Charlie, s'étonna de la place qu'il y avait à l'intérieure de la voiture. Cinq personnes étaient assises à l'arrière et quatre devant en comptant le chauffeur.
Ils arrivèrent à la gare trente minutes avant le départ du train.
Le chauffeur parut soulagé de décharger enfin tout ce petit monde. (Normale, quand on c'est prit des coups de griffe d'un chat givré et que sa voiture est maintenant pleine de plume.)
Les bagages entassées sur des chariots, ils slalomèrent entre les voyageurs qui montaient ou descendaient des trains.
Arrivé entre les voix neuf et dix Ariane chercha des yeux la voix 9 ¾, en vint.
Charlie, toujours à côté d'elle, comprit son malaise.
_Il faut franchir un passage magique pour accéder à la voie 9 ¾, dit il en lui désignant la barrière entre les voie neuf et dix.
Les jumeaux Weasley foncèrent l'un derrière l'autre sur la barrière et disparurent. En les voyants faire Ariane laissa échapper un cri s'attendant à les voir s'écraser contre la barrière.
_Tu veux dire qu'il faut que je fonce contre cette barrière ?
_Ne t'inquiet pas tu passe au travers.
Elle déglutit avec peine.
Retardant son tour jusqu'au dernier moment, elle n'eu bientôt plus le choix car Charlie, dans un excès de galanterie dit :
_Honneur aux dames.
(Ah les hommes ! Il ne tombe jamais comme il faut.)
Elle inspira un grand coup et prit son élan, courra droit sur la barrière poussant son chariot devant. Deux mètre avant l'impacte elle ferma les yeux.
Mais aucun choque ne vient et quand elle les rouvrit, elle courait sur un quai bondé.
Face à elle une magnifique locomotive rouge et noire crachait des panaches de fumée.
Charlie arriva juste derrière elle.
_Venez mes frères son surement montés au fond.
_Euh non, je peux me débrouiller seul maintenant. En tout cas merci pour tout.
_ Salut. Dit le rouquin à regret. A bientôt j'espère !
_Oui peut être.
Ariane partie à la recherche d'une place, si possible d'un compartiment vide.
Elle issa sa valise dans le train. Le dernier compartiment était vide, au moins elle serait tranquille. Elle avait gardé le manuel d'histoire de la magie sur elle et continua sa lecture bien avant que le train ne démarre. Les familles sur le quai disaient au revoir à leur progéniture, leur souhaitant une bonne année et faisait promettre de ne pas faire de bêtise. On s'embrassait, se serrait fort. Ariane en eu un léger pincement au cœur. Elle aurait aimé revoir sa famille avant de partir mais ils n'avaient pas trouvé le temps de venir.
Bientôt le train s'ébranla, une marée de mains sur le quai saluait les étudiants penchés par la fenêtre qui répondait joyeusement.
En peut de temps, ils quittèrent la ville. La campagne se réchauffait sous les derniers rayons du soleil de l'été.
Les pâturages défilaient à vitesse de croisière.
Ariane plongée dans son livre y fit gère attention et la matinée passa rapidement et tranquillement. Elle était arrivée à la moitié du manuel quand la porte du compartiment s'ouvrit brusquement laissant apparaitre un grand garçon blond l'air hautain.
_Il y a déjà quelqu'un, dit-il à l'intention de d'une personne derrière lui.
Ariane fut surprise de revoir quelqu'un qu'elle connaissait entré dans le compartiment. Le filleul du professeur Black, Harry Potter.
_Pas de danger Dray je sais qui c'est. On n'en a pas pour longtemps de toute façon.
Il pointa brièvement sa baguette sur elle, puis s'assit avec le dénommer Dray en face de la jeune femme.
Ils parlaient mais elle n'entendait pas se qu'ils disaient. Elle se serait crut sourde si le bruit du train ne l'avait pas rassurée. Un doute la prit, Potter ne lui aurait il pas jeté un sort pour qu'elle ne les entende pas !
Ariane haussa les épaule, ils ne voulaient pas être entendus, soit, elle n'avait rien à faire de leur petite affaire.
Leurs discutions prie fin au bout de quelque minute, ils se levèrent et avant de sortir Harry repointat sa baguette sur elle.
_Une seul chose, vous ne nous avez pas vue. Il serait dommage que pour votre rentré à Poudlard vous ayez un accident.
Ariane pâlit sous la menace mais ne dit rien. Génial comme si elle n'avait déjà pas asse d'emmerde !
Un tic nerveux lui fit hausser les épaules. Malgré se qui venait de se passer elle ne put s'empêché de se demander pourquoi ces deux la se cachait ?
Non il valait mieux éviter de rentrer dans les magouilles de Poudlard.
Elle replongea temps bien que mal dans son livre.
Vers midi une femme rondelette passa dans le couloir en poussant un chariot chargé de friandise qu'Ariane avait déjà eu l'occasion de voir dans les mains de son frère. Mais jamais elle ne s'était hasardée à en gouter. Il lui restait quelque Mornille, qu'elle dépensa en prennent au pif celles qui la tentées le plus.
Tout se sucre lui fit le plus grand bien après tant d'émotion et à part une chocogrenouille qui parvint à s'enfuir par la fenêtre entre ouverte et une dragée au gout douteux tout fut mangé.
Une envie pressante la tira hors de son compartiment, elle parti donc à la recherche des toilette. Il y avait des toilettes au moins sur se train ? Elle priait pour, quand une bande de première année surexcitée passa en trombe, la bousculant au passage. Surprise, sa magie s'enclencha malgré elle envoyant toute la bande volée à travers le couloir, renversant tout le monde au sur leur passage.
Des cris d'indignation s'élevèrent. Toutes la bande restait comme collé au plafond du wagon.
Des cinquièmes années arrivèrent sur les lieux, des insignes d'argent formants un grand « P » sur leurs poitrines, brillants à la lueur des lampes qui s'allumaient doucement au fur et à mesure que s'assombrissait le ciel dehors.
Ils firent descendre les premières années d'un même mouvement de baguette et demandèrent qui était responsable de se chahut. Tous les yeux ce rivèrent sur Ariane. Parmi les Préfets il y avait Harry qui fusillait la française du regard. Mais la jeune femme elle ne contait pas se laissait faire cette fois, elle soutint son regard.
_C'est toi qui à envoyé ces enfants sans défense là haut ?
Bah voyons, voila qu'il la faisait passé pour une psychopathe dangereuse. Ca il n'en était pas question.
_Oui c'est moi mais je ne l'ai pas fait exprès, j'ai été surprise.
_Qu'importe que tu l'as fait exprès ou pas le résultat est le même. Ceci coutera des points à ta maison, Black. Je désirerais du nombre plus tard puisque nous ne connaissons encor pas ta maison. Derrière Harry le jeune blond eu un sourire mauvais.
_Circulez maintenant il n'y a rien à voir, dit il à l'adresse de la foule curieuse, retournez dans vos compartiments et changez vous on ne va pas tarder à arriver.
Ariane s'en retourna en trainant les pieds. Elle n'était plus si sur de vouloir intégrés l'école de magie maintenant. Mais il était trop tard pour faire machine arrière. Elle passa la robe la plus présentable (c'est-à-dire la moins rapiécer) des trois et entendit les élèves affluer dans le couloir alors que le train ralentissait.
Quand elle descendit une voix forte cria « Les premières années par ici s'il vous plaît. » s'élever d'une sorcière de petite taille à l'air bon enfant.
La jeune femme se retrouva entourée de gamin de 11 ans effrayés mais aussi surexcités.
Ils arrivèrent au bord d'un immense lac et montèrent dans des barques pour le traverser.
La nuit était légèrement brumeuse mais on apercevait sur la rive opposé, les lumières de l'imposent château qui se reflétaient sur les eaux noires du lac.
Les barques accostèrent au pied d'un escalier dont les marche menait à une entré secondaire du château.
Là haut la sévère MacGonagal les attendait, tiré à quatre épingles, elle expliqua aux nouveaux venus qu'ils allaient entrer dans la grande salle et être répartit dans les quatre maisons que comptait Poudlard à savoir, Pouffsoufle, Serdaigle, Griffondor et Serpentard.
En attendant ils devaient patienter dans une petite salle annexe éclairée par des chandelles. Et là, les rumeurs allées bon train.
_Il parait qu'on nous fait passer des épreuves. Mon frère m'a dit que cela faisait très mal.
_Ton frère t'a raconter des salades, c'est Dumbledore en personne qui décide la répartition.
_Mais non t'a rien comprit c'est un chapeau magique, il suffit de le mettre sur la tête.
_N'importe quoi.
_En tout cas j'espère qu'il m'enverra à Serdaigle, on dit que c'est les plus intelligents qui vont là bas.
_ Moi tout sauf Serpentard ça c'est sur.
_T'a raison elle n'a pas très bonne réputation en se moment. Mes parents m'on raconté que tous les mages noirs y sont allés.
Ariane écoutait discrètement sentant monté l'angoisse et ce promit une chose, elle n'irait jamais à Serpentard.
MacGonagal revint les chercher au bout de quelques minutes et les conduisit dans la grande salle.
Ariane eu un léger choque, elle ne l'avait jamais vue autant peuplé, les quatre longues tables de bois foncés placée dans le sens de la longueur.
La tables des professeurs face à eu paraissait inaccessible. Les têtes se tournaient vers les premières années et (inévitablement) se posait sur Ariane qui, malgré son mètre 60, dépassait tous le monde.
Au milieu, juste devant la table des professeurs, un vieux tabouret et un chapeau pointu tout aussi vieux trônaient.
Ariane fut tout à coup rassurée. Le professeur de métamorphose introduit la répartition puis se tourna vers le chapeau. Il y eu alors un bruit de déchirure, une fente large s'ouvrit et le chapeau se mit à parler. Ou plutôt à chanter.
Aux temps anciens lorsque j'étais encore tout neuf
Et que Poudlard sortait à pein' de l'œuf
Les fondateurs de notre école
De l'unité avait fait leur symbole
Rassemblés par la même passion
Ils avaient tous les quatre l'ambition
De répandre leur savoir à la ronde
Dans l'école la plus belle du monde
« Ensemble bâtissons et instruisons ! »
Décidèrent les quatre compagnons
Sans jamais se douter qu'un jour viendrait
Où la destinée les séparerait.
Toujours amis à la vie à la mort
Tels étaient Serpentard et Gryffondor
Toujours amies jusqu'à leur dernier souffle
Telles étaient aussi Serdaigle et Poufsouffle.
Comment alors peut-on s'imaginer
Que pareille amitié vienne à sombrer ?
J'en fus témoin et je peux de mémoire
Vous raconter la très pénible histoire.
Serpentard disait : « Il faut enseigner
Aux descendants des plus nobles lignées »,
Serdaigle disait : « Donnons la culture
A ceux qui ont l'intelligence sûre »,
Gryffondor disait : « Tout apprentissage
Ira d'abord aux enfants du courage »,
Poufsouffle disait' : » Je veux l'équité
Tous mes élèves sont à égalité. »
Lorsqu'apparurent ces quelques divergences
Elles n'eurent d'abord aucune conséquence
Car chacun ayant sa propre maison
Pouvait enseigner à sa façon
Et choisir des disciples à sa mesure.
Ainsi Serpentard voulait un sang pur
Chez les sorciers de son académie
Et qu'ils aient comme lui ruse et rouerie.
Seuls les esprits parmi les plus sagaces
Pouvaient de Serdaigle entrer dans la classe
Tandis que les plus braves des trompe-la-mort
Allaient tous chez le hardi Gryffondor.
La bonne Poufsouffle prenait ceux qui restaient
Pour leur enseigner tout ce qu'elle savait.
Ainsi les maisons et leurs fondateurs
Connurent de l'amitié la valeur.
Poudlard vécut alors en harmonie
De longues années libres de soucis.
Mais parmi nous la discorde grandit
Nourrie de nos peurs et de nos folies.
Les maisons qui comme quatre piliers
Soutenaient notre école et ses alliés
S'opposèrent bientôt à grand fracas
Chacun voulant imposer sa loi.
Il fut un temps où l'école parut
Tout prés de sa fin, à jamais perdue.
Ce n'était partout que duels et conflits
Les amis dressés contre les amis
Si bien qu'un matin le vieux Serpentard
Estima venue l'heure de son départ.
Et bien que l'on vît cesser les combats
Il laissait dans nos cœurs un grand désarroi.
Et depuis les quatre fondateurs
Furent réduits à trois pour leur malheur
Jamais plus les maisons ne furent unies
Comme elles l'avaient étaient au début de leur vie.
Maintenant le Choixpeau magique est là
Et vous en connaissez tous le résultat :
Je vous répartis dans les quatre maisons
Puisque l'on m'a confié cette mission.
Mais cette année je vais en dire plus long
Ouvrez bien vos oreilles à ma chanson :
Bien que condamné à vous séparer
Je ne peux pas m'empêcher de douter
Il me faut accomplir ma destinée
Qui est de vous répartir chaque année
Mais je crains que le devoir aujourd'hui
N'entraîne cette fin qui m'horrifie
Voyez les dangers, lisez les présages
Que nous montrent l'histoire et ses ravages
Car notre Poudlard est en grand péril
Devant des forces puissantes et hostiles
Et nous devons tous nous unir en elle
Pour échapper à la chute mortelle
Soyez avertis et prenez conscience
La répartition maintenant commence.
Pas mal sa chanson, se dit Ariane, le chapeau avait une voix plutôt agréable et qui lui disait vaguement quelque chose.
Beaucoup applaudirent et des chuchotements s'élevèrent des quatre tables.
MacGonagal s'avança à nouveau un long rouleau de parchemin à la main.
Elle appela les premières années pour la répartition dans l'ordre alphabétique.
Le premier de la liste, Abercrombie Euan, terrifié s'avança d'un pas trébuchant et coiffa le Choixpeau. Celui ce réfléchit un instant et prononça distinctement
_Griffondor.
Le jeune garçon fut accueillit à sa table par des acclamations.
Ariane sentait la sueur perler dans son coup, elle était au début de l'alphabet son tour ne tarderait pas à arriver.
_Ariane Nigellus Black.
Oh non, voici venue l'heure de vérité.
Elle trébucha en se dirigeant vers le Choixpeau. Elle sentait sur elle tous les regards de la salle, et des chuchotements étonnés s'élevaient.
Le Choixpeau fut posé sur sa tête et tomba devant ses yeux.
_Ah ! Une Black ! Lança une voix très claire dans sa tête. Il y a longtemps que je n'ai pas eu l'occasion d'en voir. Dit moi tu n'es pas jeune pour une nouvelle.
_Oui je viens juste de découvrir mes pouvoirs. Expliqua mentalement la Française.
_Bon voila qui et peut habituel. Alors ou allons nous te mettre ? Les Black sont toujours envoyés à Serpentard sauf exception mais je dois dire que se ne sont pas des qualités de Serpentard qui domine en toi.
_Pas à Serpentard s'il vous plait !
_Oui tu à raison pas à Serpentard. Tu aurais vraisemblablement plus ta place à Poufsouffle mais je décèle en toi un part caché de ton être une face d'ombre qui refuse de se montrer à moi se n'est pas normal. Bien de toute façon je dois te placé dans une maison alors se sera :
« Serpentard »
_Quoi ? Mais non. Vous aviez dit Poufsouffle.
Le Choixpeau ne répondit rien, et le professeur de métamorphose lui retira le chapeau.
_Vous avez entendu Miss Black ? Aller donc vous assoir à votre table.
_Mais …Mais…Le Choixpeau…Il a dit que…
_Et bien oui tout le monde à entendu, maintenant laissait la place aux autres et allez vous assoir je ne le redirais pas trois fois.
_Non je n'irais pas à Serpentard.
_Miss Black…
_J'ais dit NON !
Il y eu alors une déflagration magique, qui partie de l'endroit ou elle était assise et souffla le Choixpeau, qui atterris face à Dumbledore.
Celui-ci se leva d'un bond. Ses yeux lançaient des éclaires bleues et d'une voix grave il s'adressa à Ariane.
_Miss Black je vous pris allez vous assoir.
Sans un mot, elle se leva, le ton du directeur était sans appel et les Serpentard légèrement effrayée s'écartèrent pour lui laissé le plus de place possible.
La répartition se termina sans encombre, mais le Choixpeau avait l'air légèrement plus petit qu'avant.
Tout au long du repas Ariane sentit les regards peser sur elle et n'arrivait pas à comprendre comment elle avait put s'emporter elle qui se tenait toujours à carreau.
Une fois le repas fini le directeur fit un discours qu'elle entendit à peine et les élève commencèrent à sortir de la grande salle.
Les premières années suivez-moi. Le grand blond préfet de sa maison guida les nouveaux vers leur dortoir. Ariane s'arrangea pour trainer en bout de file.
Elle fit à peine attention à la salle commune (pourtant peut commune) et se jeta sur son lit en ferment voilement les rideaux du baldaquin.
Elle laissa les larmes de stresse couler sans retenue et fini par s'endormir. Mais même dans ses songes elle ne trouva pas la paix.
