I bambini fanno oh (Povia)

J'avais invité tout le monde : Rosalie, Alexie, Nathan, Blaise Jr, et Valentina . Si j'avais su quelle soirée je passerait, je ne les aurais pas invités. Junior ne pouvait pas venir, parce qu'étant un fils de très bonne famille, il était obligé d'aller draguer «des minettes au sang-purr» pour en trouver une avec qui il se marierait. C'était Noël, et de bien entendu, Noël était, est et sera toujours l'époque où les Sang-Pur font le Bal le plus merveilleux de l'année, pour présenter des jolies filles à des garçons mignons. Histoire qu'ils se marient et restent «Purs» . Complétement débile, si vous voulez mon avis.

Mes parents détestaient ce genre de soirée, parce que les femmes échangeaient des potins – ma mère détestait cela – et les hommes fumaient des cigares en se plaignant des moldus – mon père n'avait rien contre les moldus, mais n'aimait pas les cigares . Ils m'avaient permis de rester chez nous, au Manoir. Et je les avait convaincus de me laisser inviter mes amis. Si j'avais su que cette soirée tournerait mal . Si j'avais su !

Huit heures. Huit heures et demi . Neuf heures. Neuf heures et demi . J'attendais, mais personne ne venait . Ils devaient venir à huit heures, mais j'attendais, et plus j'attendais, plus je me désespérait. Junior ne viendrait pas, il me l'avait dit. Il devait aller au bal. Mais les autres, eux, ils devaient venir ! Ils me le devaient .

Et puis, à dix heures, je soupirais. Personne n'était venu, personne ne viendrait. Je commençai à ranger la nourriture, les fauteuils. J'avais mis de la musique, et j'étais terriblement seul . Seul, le soir de Noël. C'était pathétique. Je soupirai, puis m'affalai sur mon canapé. J'étais déçu, tellement déçu ! Seul Junior m'avait dit qu'il ne viendrait pas. Et Alex, Tina, Nate ? Et Rose ?

J'entendis la sonnette, et je me levais doucement . Cela ne pouvait pas être un de mes amis, non. C'était trop tard. Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis Alexie, devant la porte, en pleurs. Mon premier reflexe fut de la prendre dans mes bras. Je l'entourai de mes bras, je la serrai fort contre moi. Elle pleurait toujours, et j'avais le coeur brisé par ses larmes. Elle semblait si fragile !

«Alex...» murmurais-je, «Entre.»

Je la pris par la main, et la fis rentrer chez moi . Je l'assis dans mon canapé, et m'assis à ses côtés. Elle sourit tristement, en voyant mes efforts.

«Je suis désolée, Scorpius, de ne pas être venue plus tôt, s'excusa-t-elle, en larmes. Mais il fallait que je vérifie quelque chose.

Il n'y a pas de problème. Qu'est-ce-que tu as, Alex ?

Tu sais, Scorpius, ça fait un moment que je ne suis pas bien. Malade, quoi. L'autre jour, j'ai pensé à quelque chose... J'ai fait un test, et ... (elle sanglotait) Je.. Je suis enceinte, Scorpius ! Chuchota Alex . Enceinte ! Mais qu'est-ce-que je vais faire ?»

Je restai bouche bée. Je n'avais jamais été face à une telle situation, assurément. Alexie était enceinte, de son petit-ami, sans aucun doute. C'était affreux, horrible, terriblement triste .

«C'est.. Le père, c'est Nathan ?

Je sais que je n'en ai pas l'air, mais je jure que je n'ai jamais trompé Nathan, sanglota Alex. J'aurai aimé dire que lui non plus mais...»

Je soupirai, puis la pris dans mes bras. Pauvre Alexie. Je l'aimais énormément, mais que dire ? Elle était enceinte, de Nathan, son petit-ami qui la trompait très très régulièrement . Je voulais lui dire que tout irait bien pour elle, mais au fond, je savais bien que se serait très dur. Allait-elle avorter ?Garder le bébé ? Le faire adopter ?

« Chut, Alex. Ne pleure plus, je t'en prie. Je veillerais sur toi, jurais-je.

Oh, Scorpius ! Qu'est-ce-que je vais faire ? Nathan va me détester, il va me haïr ! Il ne va pas m'aider, il va me laisser tomber...

Je serais là, Alexie. Je te le promets . Tu as fait un test, c'est ça ?

Oui, avoua Alex. C'est positif. J'ai demandé à mon médicomage aussi. Elle m'a dit que j'étais enceinte, et m'a expliqué les possibilités : garder le bébé, ou l'abandonner.. Ou l'avor.. (elle ne réussit pas à finir sa phrase)

Il faut que tu en parles à Nathan, conseillais-je. Mais pas ce soir, ma belle. Ce soir, tu es fatiguée. Tu veux dormir ici ? »

Elle hocha la tête, et je l'accompagnais vers une chambre d'invités. Elle s'allongea, puis je m'assis sur le bord du lit. Elle avait peur, je le sentais. Que je l'abandonne. Alors, je m'allongeai à côté d'elle. Et je la pris dans mes bras, une fois de plus. Si j'avais regardé autre part, je l'aurai vue. Je lui aurait expliqué. Mais, le hasard fit que... je ne la vis pas.

Une fois qu'Alex fut endormie, je me levais du lit. Je n'avais pas sommeil, je pensais à autre chose. Je pensais à Rose, à Nate, à Tina. Nos problèmes dans la vie nous semblent tellement moins importants quand l'un de nos amis nous confie de vrais problèmes ! Je pensais au fait que ç'aurait pu être Tina, ou pire... C'aurait pu être Rosalie. Ma seule pensée, à ce moment-là, était tout, tout, mais pas Rose.

Immaginer Rose enceinte d'un garçon inconnu me dégoutait. Tout simplement . Je soupirai. Je n'avais rien à faire. Alors je décidais de regarder mes mails. Voilà qui allait m'occuper...

oOo Vous avez trois nouveaux mails oOo

Mail n°1:

De :

À :

Salut, mec.

Je suis désolé, je sais qu'il y a ta soirée le soir de Noël mais mes parents m'ont prévu cette petite fête avec leurs amis – les parents de Tina. On est désolés, donc, mais on pourra pas y échapper. Tu pourrais venir, par contre. Il y aura peut-être Rose qui passera si elle arrive à fuguer ;)

Viens, c'est chez moi. A partir de cinq heures, mais la «super suprise» de mes parents est à minuit !

Nathan D.

Mail n°2:

De:

À :

Coucou !

Pour Noël mes parents et ceux de Nate vont faire une fête – je peux pas ne pas y aller. Mais j'ai demandé si deux amis pouvait venir, ils ont dit oui ! Bon, je sais que c'est pas aussi cool que rester chez toi mais bon... Si Rose peut venir, elle viendra... Beaucoup plus intéressant, du coup, non ? :)

C'est chez Nate, et à minuit les Derrick nous font une surprise !

Valentina Belby.

Mail n°3 :

De :

À :

Ciao, bello !

On s'est vus l'autre jour dans la rue, mon chou . J'aimerai franchement te revoir, t'es si sexy . Moi, c'est Elle, grande, blonde – cheveux lisses . Hyper mignonne, tu m'avais dit ! ;)

C'est quand tu veux, bébé !

Bisouuuuus

Elle xx

Et aucun mail de Rose. Si j'en croyais les mails, à minuit, il fallait que j'aille chez les Derrick . Je regardai ma montre : minuit moins le quart. Je fis un mot à l'intention de Alex, au cas où elle se réveillerais, et je sortis. Et je croyais que la soirée ne pouvait être pire !

«Oooooh ! Regardez qui voilàààà, s'écria Mme Derrick en me voyant . SCORPIUS MALEFOY !

Scorpius, je croyais que tu viendrais plus ! » me dit en chuchotant Nathan, visiblement soulagé.

Après des milliers de «comme tu est beau et grand, Scorpius !» je trouvais Tina. Elle était avec Rose, bien sûr. Rosalie n'était pas venue chez moi, mais ici, par contre, elle venait !

« Bonsoir, mesdemoiselles ! Dis-je

Salut Scorpius ! Répondit Tina. Hé, dis-moi...(minuit sonna) Oh mon dieu, il est minuit !

Hum Hum ! dit Mr Derrick. Voilà : Nathan, mon fils, a bientôt dix-sept ans ...

Tu paaarles ! J'ai dix-sept ans en juillet, me murmura Nate. On est en décembre...

Donc, j'ai décidé de le fiancer. »

Nathan s'immobilisa, se leva, en criant « QUOI ? » .

« Oui, Nathan. Tu es fiancé avec mademoiselle..

Attend papa, j'ai déjà une petite-amie ! S'exclama Nate.

Nathan, voyons ... Alexie n'est pas une femme pour toi ! J'ai discuté avec le père de ta fiancée, Valentina. Ce soir, nous célébrons votre union future ! »

Oh mon dieu. Tina se leva, horrifiée. Attendez, si je comprends bien : Nate et Alex sortent ensemble, Alex tombe enceinte, Nate est fiancé avec Tina ... Wah. Rose prit la main de Tina, l'ammena jusqu'à Nate. Nate et Tina se regardèrent, horrifiés. Et c'était ça, la super suprise ?

«Bon, que la soirée continue !» sourit Mr Derrick.

Il ne suffit que de ces quelques mots pour que Tina, Rose et Nate disparaissent . Je les cherchais, et puis, je sortis sur le balcon. J'y vis Rose. Quand elle me vit, elle se retourna .

«Tu me fais la tête, Rose ? Ce ne serait pas sencé être moi qui te fais la tête ? Demandais-je. Tu n'est pas venue.

C'est faux ! Dit-elle. Je suis venue, Scorpius. Bien sûr que je suis venue ! J'ai passé une journée pourrie, avec ma famille, et je n'avais pas le droit de sortir, alors j'ai pris mon balais et je me suis enfuie ! Après, je suis arrivée, mais tu étais trop occupé. Si tu vois ce que je veux dire. Donc je suis venue ici.

Attends. Quoi ? Occupé ? Tu rigoles, il y avait personne !!!

Ce que je trouve nul, c'est qu'elle sort avec Nate, glissa Rose, d'un air dégouté.

Tu parles d'Alexie ? Rose, ce n'est pas du tout ce que tu crois... Elle avait un problème, elle était en larmes alors je l'ai prise dans mes bras. Et je l'ai couchée dans la chambre des invités.

Oui, bien sûr ! Ironisa Rose.

Tu n'as qu'à lui demander ! Je le jure, Rose.

Tes serments ne valent rien, Scorpius ! Répliqua-t-elle.

Tu sais où est Nathan ? Demandais-je

Sans aucun doute avec Tina . Viens . » me dit-elle à contrecoeur.

Elle me prit la main, puis m'entraîna vers la chambre de Nate. Là, nous travâmes Nathan et Tina, non pas en train de pleurer dans les bras l'un de l'autre, mais de s'embrasser fièvreusement . Je me tournais immédiatement, puis regardais Rose. Celle-ci était à moitié désolée pour sa meilleure amie, et à moitié heureuse pour son autre amie.

« On devrait y aller, suggérais-je.

Oui, pour une fois que tu as raison ! Rit Rose.

Allez, viens chez moi, Rose. Je suis en Magicobus ! » Plaisantais-je

Rosalie me lança un regard noir, mais vint avec moi . Une fois arrivés dans mon sublime manoir (comment cela «ça va bien les chevilles ?», bien sûr que oui !), j'allais voir la petite Alexie. Mais, quand j'entrais dans la chambre des invités où je l'y avais couchée, je n'y trouvais qu'un lit vide.

«Alexie est partie, constata Rose.

En effet, je dirais ça comme ça ! La narguais-je

Euh.. Scorpius... En fait, j'aurai une petite faveur à te demander. En fait, je..heu, me suis enfuie de chez moi ce soir... Enfin, pas enfuie, mais bon, tu vois le genre ? Demanda-t-elle

Le genre «mes parents m'ont interdit de sortir, je l'ai fait quand même»? M'enquis-je

Ouais, ça ressemble à ce genre-là. Donc, euh, si je pouvais retarder le moment où je vais me faire tuer, ce serait bien .

T'inquiète pas, Rose. Tu peux rester dormir ici !» la coupais-je.

Rose avait déjà dormi chez moi, mais elle était allée dans la chambre d'invités (mes parents avaient dit avec des sourires narquois qu'ils n'avaient pas confiance en deux adolescents bourrés d'hormones, traduisez : mes parents savaient que on avait déjà couché ensemble – ils lisent mon journal intime...). Mais cette fois-là, mes parents n'étaient pas là, et Rose était ma meilleure amie.

«Allez, suis-moi, Rose. Ordonnais-je

On va où ? S'enquit-elle, presque paniquée.

Dans ma chambre. Le lit est plus confortable, admis-je.

Euuh... Je sais pas si c'est une bonne idée, Scorpius !

T'as pas confiance en toi-même ? Souris-je, en ouvrant la porte de ma chambre.

Si, rougit-elle. C'est en toi que je n'ai pas confiance !»

Je lui sourit, et puis, elle se détendit . Elle s'assit sur mon lit, et je lui balançais un de mes tee-shirt qu'elle attrappa au vol . Elle commença à enlever sa robe de sorcière, dévoilant en dessous un jean et un joli pull . Je l'arrêtait :

«Eh, Rose... Tu fais quoi, là ? Demandais-je

Je me change.

Je vois ça. J'ai confiance en moi, mais j'avoue être un homme, toutefois, donc pas insensible au charme d'une jolie fille, même si elle est ma meilleure amie... rappellais-je

Tu vois, j'ai raison de ne pas avoir confiance ! Rit-elle. Allez, ce n'est pas comme si tu m'avais jamais vu déshabillée !»

Elle enleva son pull, dévoilant un débardeur jaune qui collait à sa peau. Débardeur, Noël ? Elle devait mourir de froid, la pauvre petite ! Je lui sourit narquoisement, mais elle ne le vit pas et enleva son jean. Puis, elle enfila mon tee-shirt, et elle me regarda.

«Bon, ça va, tu t'es bien rincé l'oeil, pauvre garçon plein d'hormones ? Rigola Rose.

Si on peux même plus profiter !» répondis-je, amusé.

Et puis, j'enlevais ma robe de sorcier aussi, et mon tee-shirt se souleva un peu. Rose dut voir mes beaux abdos, et mon ventre parfait, car elle vint devant moi et me tint mon tee-shirt, afin qu'il ne s'enlève pas.

«Pourquoi tu tiens mon tee-shirt, Rose ? Tu n'as pas aimé ce que tu as vu en dessous ? Me moquais-je

Naan, avoua-t-elle. C'était pas parfait.

T'as jamais su mentir, ma pauvre Rosalie !»

Elle rigola, puis elle s'éloigna, et alla s'allonger dans mon lit . Lorsque je me mis à côté d'elle, elle me poussa :

«Tu dors par terre, toi, me prévint Rosalie.

On parie que non ? Dis-je. Dans cinq minutes tu vas vouloir un calin parce que tu auras trop froid ! Et là, tu me suppliera de venir dans le lit...»

Elle me regarda d'un air blasé, puis s'avança vers moi et devint caline :

«Pourquoi attendre cinq minutes, Malefoy ? Viiiiiens me faire un calin tout de suite

Je la repoussais, sachant qu'elle gagnerait la partie si je l'enlaçais, mais je dus abandonner, et elle cria victoire. Mais je n'en avais pas fini avec elle. Elle était dans mes bras, se serrant contre ma poitrine. Et j'eus une idée de génie. Il faisait froid, la p'tite allait souffrir... Moi, sadique ? Oui, absolument .

Je pris ma baguette sans qu'elle ne s'en aperçoive, je murmurais un sort et elle cria . Pendant qu'elle criait, je m'éloignais d'elle et elle s'avançais vers moi, trempée à cause de l'eau que ma baguette avait envoyée sur elle. C'est pas une ouf, ma baguette ? Elle l'a fait toute seule !

«Aaaaaahhhh ! Je vais te tuer, Scorpius ! Je suis toute mouillée ! Cria-t-elle

Ah booon ? C'était pas le but, pourtant ! Dis-je, la voix pleine de sarcasme.

Je vais te faire un calin, tu seras tout mouilllé aussi !

Interdiction !» Hurlais-je.

Et on se mit à courir dans la maison. Après cinq minutes, je me cachais dans une armoire, et je soupirais. Mais où était Rosalie ? Je compris trop tard : derrière moi, la garce m'avait fait un calin et j'étais trempé.

«C'est malin, je suis trempé !

Ah booon ? C'était pas le but, pourtant ! Répéta-t-elle, morte de rire.

En tout cas, moi au moins, je n'ai pas un tee-shirt transparent ! Rigolais-je

Merde ! Jura Rose. Scorpiuuuus, je te haiiiis ! En plus du coup je suis toute mouillée, et je te signale au passage que je me balade pas avec des sous-vêtements de rechange !»

Je ris, et elle me regarda comme si j'étais fou . Elle me frappa le bras, et se fit mal (mais elle ne me fit pas mal à moi, je vous rassure). Je rigolais, là, par contre, comme un demeuré. Elle se vexa, mais je la pris dans mes bras (de toute façon on était trop mouillés) et elle soupira.

On retourna en silence dans ma chambre, et je lui donnais un second tee-shirt. Cette fois, elle devait enlever ses sous-vêtements. Je lui donnais une culotte qui avait apartenu à une de mes conquêtes, et Rose sembla plutôt mécontente .

«Elle est propre, Rose, assurais-je. Je l'ai lavée

Je sais, mais j'aime pas porter les culottes de tes pouffes ! Chuchota-t-elle.

Bon, par contre, aucune n'a oublié de soutien-gorge, désolé, souris-je

Laisse tomber, Scorpius ! Change de pyjama et va te coucher, je te rejoins»

Je m'exécutais, en regardant ce qu'elle faisant . Elle enleva son tee-shirt, s'essuya avec et mit l'autre. Elle retira son soutien-gorge par dessous (je ne pensais pas que c'était possible) et enleva sa culotte, qui n'en étais pas une (je refuse d'en dire plus... Simplement que je ne pensais pas Rose comme ça!) et elle enfila la culotte de mon ex-conquête (dont je ne me souviens pas le nom). Elle avança vers le lit, et me poussa. Je m'approchais d'elle et la pris dans mes bras.

Maintenant, elle pleure, dans mes bras. Rosalie m'explique que sa famille a encore trouvé une façon de l'humilier parce que c'est une Serpentarde, bien qu'elle refuse de me dire de quoi il s'agit. Je la serre fort dans mes bras, parce que je l'aime fort et que je sais qu'elle a besoin de son meilleur ami aujourd'hui. Et puis, je repense à cette journée, à Alexie, à Nathan et Tina. Je repense à cette journée pourrie qui n'en finira jamais... Il paraît qu'on l'appelle «La Vie».