Acroatwilight: Il me semblait bien que le chapitre précédent te plairait lol. Voilà la suite! En espérant qu'elle te plaise tout autant. ^^ Gros bisous.
Chapitre 12
Précédemment:
- Pas maintenant. Je veux profiter d'être avec toi.
Pour appuyer mes dires, j'écrasai mes lèvres sur les siennes. Je passai ma langue sur ses lèvres. Il les entrouvrit, me permettant ainsi de mêler ma langue à la sienne. Elles effectuèrent un ballet sensuel.
Je n'étais plus consciente du monde qui nous entourait. Seule sa présence me suffisait. Petit à petit, je perdis le contrôle de mon corps et de mon esprit. Je ne savais plus ce que je faisais.
Ainsi, je ne me rendis pas compte que je lui retirais son sweatshirt et son jean précipitamment.
Tout s'enchaîna.
Quand je recouvris le contrôle de mon corps, je me trouvais allongée sur son torse finement musclé.
Il caressait tendrement mes cheveux qui devaient être dans un état affreux.
- Je t'aime. Murmura-t-il à mon oreille.
Je relevai la tête, plantai mes yeux dans les siens, et répondis en souriant:
- Moi aussi, Jazz.
Puis il m'embrassa. Je lui rendis son baiser.
Cependant, je le rompis en me rappelant que nous étions nus près du ruisseau et que la famille pouvait nous voir du salon.
- Qu'est-ce qu'il y a? S'inquiéta-t-il.
- Ça ne te dérange pas qu'on soit nus et que les autres peuvent nous surprendre ainsi? Dis-je d'une traite.
- Bella, mon ange, nous sommes dans ma chambre.
- Mais...
- Regarde autour de toi. Me sourit-il.
Je fis ce qu'il me dit.
Je constatai avec étonnement qu'en effet nous étions dans sa chambre, dans son lit pour être précise.
- Oh...Je n'avais pas fait attention. Fis-je, dépitée.
- Je nous ai fait passer par le balcon pour ne pas qu'ils nous voient.
- Ouf. Je suis sûre qu'Emmett ne nous aurait pas épargnés sinon. Dis-je en retournant mon intention sur lui.
- C'est bien pour ça. Expliqua-t-il, tout sourire. Tu m'avais manqué. Lâcha-t-il en reprenant soudainement son sérieux.
- Toi aussi. Avouai-je. Tu ne peux pas savoir à quel point. Dis-je en me remémorant le nombre de fois que j'avais été déçue de ne pas l'avoir aperçu au court de mes venues à Forks, venues faites dans le but de le voir lui à la base.
- A quoi penses-tu? S'enquit-il doucement.
Je me raclai la gorge avant de prendre la parole:
- Au nombre de fois que je suis retournée à Volterra déçue de ne pas t'avoir vu lors de mes venues ici. Confiai-je.
Il resserra ses bras autour de ma taille.
- Je suis là maintenant. Souffla-t-il au bout de quelques secondes de silence.
Je reposai ma tête sur son torse, inhalant son odeur de miel et de sapin.
Nous restâmes ainsi, dans les bras de l'autre, jusqu'à ce qu'Alice vint nous chercher, ou plutôt moi, pour une journée shopping entre filles.
- Alice. Râlai-je, cachant ma nudité dessous la couette bleue de Jasper et en m'enfonçant dans les bras de ce dernier. J'ai tout ce qu'il faut. Argumentai-je.
- Non! J'ai donné toutes tes affaires à une association pour les personnes démunies.
- Dis-moi que tu n'as pas fait ça! s'exclama Jazz, en colère.
- Tu sais bien que je n'aime pas que vous remettez plusieurs fois les mêmes vêtements. De plus, elle ne pouvait pas les mettre, n'étant pas là. Répliqua-t-elle comme si c'était une évidence.
Sa dernière phrase me blessa, même si je savais que ce n'était pas dans son intention. Jasper dû le ressentir car il me jeta un regard désolé tout en m'envoyant une vague de calme.
- Alice, tu aurais dû me prévenir quand tu l'as fait. Je ne t'ai pas vu le faire, mais si j'avais été là, je t'en aurais empêché. Tu ne t'es pas dit que je voulais garder ses vêtements pour me souvenir d'elle jusqu'à ce qu'elle me revienne?
- Non. Dit-elle si bas que si je n'avais pas été vampire je ne l'aurais pas entendue.
- Bon, mais dans ce cas, je fais comment pour aller avec vous sans avoir quoique ce soit à me mettre sur le dos? Capitulai-je.
- Rose va te prêter des vêtements et ce qu'il faut pour dessous. Me répondit-elle, sautillant de joie, ravie que j'accepte de faire du shopping avec elle et Rose.
- D'accord. De toute façon, je n'ai pas le choix.
Elle sortit tout sourire de la chambre et revint moins de trente secondes après avec un jean slim gris, un débardeur gris et un chemisier blanc long qui m'arrivait à mi-cuisse, des sous-vêtements noirs et une paire de talons aiguilles noirs.
Elle déposa le tout au pied du lit, puis ressortit pour me laisser m'habiller.
Toutefois, au pas de la porte, elle m'informa:
- Nous t'attendons dans le garage. Si tu n'es pas arrivée dans cinq minutes, je viens te traîner jusque dans la voiture.
- Oui, oui, c'est bon, Alice.
- Bien.
Puis elle ferma la porte derrière elle, nous laissant un peu d'intimité.
Enfin nous pûmes être tranquilles à nouveau, même si nous n'avions que cinq minutes pour profiter de l'autre.
Je pris quand même le temps de me blottir dans les confortables et apaisants bras de Jasper. Je laissai échapper un soupir de bien-être. Il resserra ses bras autour de ma taille et embrassa mes cheveux.
Cependant, après moins d'une minute ainsi, nous entendîmes Alice crier:
- Jasper! Laisse Bella se préparer!
- Oui, Alice. Soupira-t-il.
Je ne suis pas sûre qu'elle l'ait entendu, mais avec son pouvoir, elle devait bien se douter qu'il lui avait répondu cela.
- Tu devrais te préparer avant qu'elle ne te traîne jusqu'à sa voiture.
- Je te promets de revenir le plus vite possible.
En guise de réponse, il m'embrassa chastement avant de me libérer de ses bras.
Je me glissai hors du lit, puis pris les vêtements posés au pied du lit avant d'aller dans la salle de bains. Ce n'est pas parce que je ne voulais pas m'habiller devant Jasper. C'était par mesure de sécurité par rapport au risque qu'un gros nounours entre dans la chambre sans prévenir. Je ne voulais pas qu'Emmett me voit nue, tout simplement. Le connaissant, il en serait capable et après il ne nous lâcherait plus avec ses blagues douteuses.
Je pris une douche expresse et m'habillai tout aussi vite. Je donnai un coup de brosse dans ma tignasse. Puis je m'examinai rapidement dans le miroir pour voir ce que ça donnait. Alice avait bien fait de me passer un débardeur à mettre dessous le chemisier car ce dernier était transparent. Enfin là, on voyait mon débardeur mais ça ne choquait pas puisqu'il était de la même couleur que mon slim.
Satisfaite de ma tenue, je pris une bonne inspiration avant d'ouvrir la porte de la salle de bains, ce qui signifiait rejoindre la fille montée sur ressort qu'est Alice.
Jasper me regardait, bouche bée.
- Quelque chose ne va pas? M'enquis-je, en examinant une fois de plus ma tenue.
- Non, non. C'est juste que tu es... magnifique. Répondit-il en s'approchant de moi pour me prendre dans ses bras et m'embrasser longuement.
- Hey les amoureux! Décollez-vous un peu! Cria Alice du rez-de-chaussée.
- Je dois y aller. Soufflai-je, en m'écartant de lui à regret.
Pour qu'on ait entendu Alice malgré l'insonorisation de la chambre, elle avait dû y mettre toute sa voix.
Il me laissa faire, se tourna vers son lit pour prendre quelque chose, puis il me tendit un sac à main. Sans un mot, je le pris. Je soupçonnais Alice de lui avoir ordonné de me le passer. Je n'eus pas le temps de vérifier s'il y avait une pièce d'identité puisqu'il m'ouvrit la porte de sa chambre. Il s'effaça pour me laisser passer, puis la referma derrière lui. Il glissa sa main dans la mienne avant de dévaler l'escalier pour rejoindre une Alice survoltée dans sa Porsche jaune canari, garée dans la cour. Apparemment, elle n'avait pas pu m'attendre pour sortir sa voiture du garage.
Rose attendait patiemment assise à côté du siège conducteur.
J'embrassai une dernière fois Jasper avant de m'asseoir derrière le siège conducteur.
J'eus juste le temps de fermer la portière avant qu'elle ne démarre en trombe, me faisant me plaquer contre le dossier du siège.
Une fois que la voiture fut sur l'autoroute, Rose se tourna vers moi, affichant un sourire mi-désolé mi-amusé.
- J'ai bien cru qu'elle ne tiendrait pas les cinq minutes et qu'elle irait te chercher par la peau des fesses.
- Tu dis n'importe quoi, Rose! Protesta Alice, son regard toujours rivé sur la route.
- C'est quoi le programme,les filles? Questionnai-je.
- Tu verras bien. Répondit Alice, mystérieuse.
- On n'achète que ce dont j'ai besoin. Déclarai-je. Rien de plus. Compris?
Pas de réponse. Bon bah, je l'en empêcherais coûte que coûte.
Je profitai du silence pour regarder ce que contenait mon sac. Il y avait un portable et une pièce d'identité. J'aurais très bien pu mettre mon portable dans la poche gauche et la carte dans ma poche arrière mais si Alice m'avait fait passer le sac c'est qu'il y avait une raison. Enfin je ne fais qu'imaginer selon ce que je sais de son addiction pour le shopping.
Sur la carte, une petite photo me représentant était collée et BELLA était inscrit en majuscules. Cependant, mon nom de famille était modifié. Il était inscrit CULLEN à la place de SWAN. Ça me faisait bizarre. J'aurais porté ce nom si je m'étais mariée avec Edward comme il était prévu avant que je ne me fasse transformer par un vampire que je n'avais jamais vu. Mais là, je portais ce nom comme si Esmé et Carlisle m'avaient adoptée, ce qui était sûrement le cas. Ainsi donc, je n'étais pas l'épouse d'Edward mais sa sœur et lui était mon frère. Ça me plaisait assez bien cette idée.
Après m'être remise de mes émotions, je regardai de plus près le portable. C'était un portable coulissant noir et à écran tactile. Il était allumé donc je n'eus qu'à aller dans le répertoire pour voir s'il y avait déjà des numéros. Oui. Le numéro de chaque membre de la famille y était.
Je décidai d'envoyer un SMS à Jazz. « Tu me manques déjà. Je sens qu'Alice va m'en faire voir de toutes les couleurs. B. ».
Ensuite, je refourrai le portable dans le sac et fermai ce dernier avant qu'Alice ne me le confisque. Elle en serait capable, surtout si elle savait que j'écrivais à Jasper. Et avec son don, il n'était pas possible de le lui cacher.
Environ trente minutes après, nous arrivions à Seattle.
- C'est parti! S'exclama ma meilleure amie et sœur.
- Pas de folie, Alice. Prévins-je.
Elle nous prit, Rose et moi, par le bras, faisant comme si je n'avais rien dit.
C'est ainsi que nous entrâmes dans le premier magasin de la journée. Malheureusement pour moi, nous commencions par la lingerie fine.
Je tentais de rester calme le temps que les filles choisissent pour moi.
Au début, j'avais choisi moi-même quelques soutien-gorges et slips, mais Alice n'avait pas approuvé mes choix donc elle avait enrôlé Rose pour prendre ce qu'elle jugeait bien pour moi, et plus précisément pour rendre fou Jasper. Quand j'avais vu qu'elle me prenait des portes jarretelles et tout ce qui va avec, je lui avait demandé la raison même si je me doutais de la réponse. Elle m'avait répondu: « c'est pour les moments que tu passeras avec Jazz! ».
Quand j'y repensais, je me disais qu'elle avait dû avoir des visions nous concernant.
Nous sortîmes du magasin les mains chargées.
Nous fûmes obligées de les déposer dans le coffre de la Porsche afin d'avoir les mains libres pour faire les autres magasins.
Nous enchaînâmes avec des magasins de grandes marques, forcées par Alice. Je ne me sentais toujours pas à l'aise dans ce type de magasins. Faire du shopping ne me dérangeait plus, mais le faire dans des lieux où chaque vêtement coûtait plus de 100 dollars alors qu'ils pourraient être à 20 dollars, c'était une autre paire de manches.
Heureusement pour moi, nous trouvâmes rapidement ce dont j'avais besoin, selon Alice.
Nous retournâmes à la voiture avant 16h.
Le coffre n'ayant plus de place pour contenir nos nouveaux achats, nous les chargeâmes à mes côtés, à l'arrière.
Puis nous reprîmes la route pour rentrer à la maison.
Dès que la voiture fut sur la route, j'ouvris mon sac et en sortis le portable pour voir si j'avais reçu des messages. J'en avais deux. Je lus le premier qui venait de Jazz: « Toi aussi tu me manques. Em' est en train de me battre à plate couture à la Wii. Je t'aime. PS: rentre vite, mon cœur. J.». Le second SMS était d'Edward: «Le portable te plaît? Bon courage avec Alice. Bises. Ed. ».
Pendant le trajet, je repensai à cette journée shopping et à celle que nous avions faite à mon arrivée à Forks.
Cette journée ne finissait pas de la même manière: nous ne parlions pas du passé. De toute façon, Rose n'avait plus besoin de m'expliquer pourquoi elle ne m'aimait pas quand j'étais humaine, même si elle m'avait affirmé que ce n'était pas tout à fait ça, que c'était plutôt qu'elle jalousait ma vie d'humaine. Ensuite, les achats d'aujourd'hui n'étaient que pour moi,alors que la dernière fois les filles s'étaient achetées des choses pour elles.
A l'époque, je venais d'apprendre qu'Alice et Edward étaient ensemble, je ressentais de la peine pour Jasper qui avait été trahi par Alice et de la peine pour moi car Edward m'avait aussi trahie, même si ma pseudo mort était l'une des raisons. Maintenant, je le considérais comme mon frère et Alice comme ma sœur et meilleure amie. De plus, maintenant j'étais avec Jasper, malgré le fait que je l'ai délaissé pendant quatre ans à cause des Volturi qui me menaçaient de tuer les Cullen qui étaient dorénavant ma famille.
Je me rappelais aussi la gêne que j'avais eu de ne pas savoir où poser mes sacs. Jasper l'avait ressentie et m'avait donc proposé de ranger mes sacs dans sa chambre.
Beaucoup de choses s'étaient passées entre temps.
- Bella? Me sortit une voix de mes pensées.
Je tournai la tête vers l'origine de la voix. C'était Rose.
- Oui, Rose? Demandai-je.
- Tu ne descends pas?
- Heu...si. Répondis-je, remarquant que nous étions arrivées à la villa. Plongée dans mes souvenirs, je ne l'avais pas remarqué tout de suite.
Je descendis alors de la voiture, garée dans le garage.
Les filles m'aidèrent à trier et mettre les vêtements dans les machines à laver. Ensuite, nous programmâmes les trois machines qu'Esmé avait disposées dans la buanderie, pièce qui se trouvait au même niveau que le garage.
Une fois les machines mises en marche, nous allâmes chercher nos sacs à main dans la Porsche avant de rejoindre nos chéris.
Nous les trouvâmes au salon en train de jouer à la Wii. Ils étaient tellement plongés dans leur jeu qu'ils ne nous virent pas nous asseoir dans le canapé pour les regarder.
Emmett avait l'air de gagner une fois de plus car Edward et Jazz ronchonnaient alors qu'Em' avait un grand sourire plaqué sur sa figure.
Les filles et moi sourîmes face à cette vision.
Ils nous remarquèrent enfin quand la partie fut terminée.
- Ça fait longtemps que vous êtes là, les filles? S'enquit Jasper en s'approchant du canapé et se dirigeant vers moi, tandis que les autres faisaient de même pour leur compagne.
- Assez pour vous voir vous faire battre par Em' à la Wii. Répondit Alice, tout sourire.
- Tu te moques de nous? S'exclama Edward, malicieux.
- Moi? Nooon...Nia-t-elle, mutine.
Elle se leva soudainement du canapé et partit à toute vitesse dans les escaliers en rigolant de son rire cristallin. Edward la poursuivit d'un air féroce mais je savais que c'était pour rigoler. Et mon petit doigt me disait que ça allait finir dans un lit cette course-poursuite!
Em', Rose, Jazz et moi rigolâmes.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas rigolé. A Volterra, quand quelqu'un rigolait, c'était pour se moquer. Alors qu'ici, c'était signe que nous nous sentions bien et que ce que nous avions entendu ou vu était marrant, comme par exemple: les blagues d'Emmett ou des courses-poursuites improvisées comme là maintenant.
- Vous avez trouvé ce qu'il te fallait? Me demanda Jazz après qu'on ait tous repris notre sérieux et en prenant place à ma gauche, tandis qu'Emmett faisait de même avec Rose se trouvant ainsi entre elle et moi.
- Oui. Répondis-je simplement en me calant contre son torse pendant qu'il posait son bras droit sur mes épaules.
Emmett mit en marche une chaîne qui diffusait un match de je ne sais quoi, ne faisant pas attention, me contentant d'être dans les bras de mon amour.
Nous restâmes dans cette position jusqu'à ce que Carlisle rentre avec Esmé, les mains chargées de courses.
- Il n'a pas l'air de nous avoir vus. Sinon je suis sûr qu'il se pointera ici pour vérifier qu'il n'a pas rêvé. Dit Carlisle en ouvrant la porte d'entrée, l'air grave.
- J'aurais dû me prendre à l'avance pour faire les courses. Au moins je n'aurais pas été obligée de les faire à Forks juste avant la fermeture. Renchérit Esmé.
Je ne me rappelais pas avoir vu Esmé à notre arrivée et il ne devait pas être plus de 17 heures quand nous avions trouvé les garçons au salon.
Je me demandais qui pouvait bien être la personne qu'ils ne voulaient pas croiser. Jasper les questionna avant que je ne prenne la décision de le faire:
- Qui avez-vous croisé?
- Heu...lâchèrent-ils en chœur en portant un regard gêné sur moi.
- Personne. Répondit Carlisle après quelques secondes de silence et de concertation avec Esmé.
Cependant, il n'avait pas l'air convaincu de ce qu'il avançait.
A cet instant, Edward apparut au pied des escaliers, l'air inquiet. Son regard était porté sur ses parents qui, eux, me fixaient.
C'est dingue comme je me sens concernée!
Mes yeux naviguèrent entre Edward et les parents plusieurs fois avant que je ne me lève et n'ose poser la question qui me tracassait:
- Que nous cachez-vous?
- Rien. Insista Carlisle.
- Edward? Fis-je en me tournant vers celui-ci.
- Hum?
- Dis-le-moi, toi qui entends leurs pensées. S'il-te-plaît. Le suppliai-je.
Je ne précisai pas ce que je voulais savoir, étant sûre qu'il le savait.
Il ferma les yeux et se pinça l'arête de son nez comme s'il était face à un dilemme. J'imaginais très bien quel était-il: soit me révéler ce que les parents me cachaient, soit faire comme eux. Après ce qui me parut une éternité mais qui n'était qu'une minute, il se décida enfin à me répondre: - -
- Désolé, je ne peux pas le faire. Fit-il en tournant la tête vers Esmé et Carlisle. C'est...ton père. Lâcha-t-il en reportant son attention sur moi.
- Charlie? Murmurai-je, abasourdie.
Il hocha la tête.
Je me figeai, me rappelant qu'il me croyait morte et que, s'il me voyait, il me prendrait pour une revenante et qu'il risquerait de prendre une crise cardiaque, étant humain.
C'était dur pour moi de me dire que je ne pourrais plus jamais le serrer dans mes bras puisque j'étais morte dans un accident de voiture pour lui, d'après ce qu'ils m'ont expliqué.
- Bella? Bella? Me provint une voix masculine inquiète.
Alors je repris conscience de ce qui m'entourait.
Je n'avais pas fermé les yeux. Pourtant c'était comme si ça avait été le cas car, quand je repris conscience, Jasper me tenait le visage en coupe, ses yeux inquiets plantés dans les miens. Je n'avais pas senti ses mains avant que je n'entende sa voix m'appeler.
-Bella. Souffla-t-il avec une grimace que je pris pour de la douleur.
Après tout, il sentait mes sentiments donc c'était normal qu'il ait mal. J'avais moi-même mal. Mal comme quand Edward m'avait quittée dans les bois derrière chez moi. Je me rappellerais toujours cette douleur. Elle était ancrée en moi. A tout jamais.
- Désolée. M'excusai-je avant de retirer ses mains de mon visage et de sortir de la villa.
Du moins, c'était mon attention. Je ne réussis qu'à retirer les mains de Jasper avant que des bras m'empêchent d'atteindre la baie vitrée.
Fin chapitre 12
Alors? A qui peuvent bien appartenir ces bras? J'attends vos suppositions avec impatience.
Je sais que je suis légèrement sadique pour le coup mais surtout, ne me frappez pas car si vous le faîtes, je ne serais pas en état de continuer la fic. Vous êtes prévenues lol.
Et aussi désolée de poster plus tard que d'habitude et donc de vous avoir fait attendre.
A la prochaine!
Bises.
