Acroatwilight: Voilà la réponse. Ton Eddy n'est pas loin comme tu vas pouvoir le constater lol. Pour ce qui est « la guerre », j'y penses mais je ne sais pas encore quand elle aura lieu en terme de chapitre. Je te laisse lire la suite. Merci pour ta review et de continuer, tu peux pas savoir comme ça fait plaisir. Gros bisous. ^^
Bonne lecture à toutes (et à tous?).
Chapitre 13
J'écoutais d'une oreille très peu attentive ce que me disait Rose.
Ça devait faire plus d'une heure que nous étions sorties toutes les deux de la villa, laissant les parents et les garçons impuissants et dans l'incompréhension.
Nous étions perchées sur une grosse branche qui était au sommet d'un immense pin. Personne ne pourrait nous surprendre et encore moins entendre ce que nous disions, ou plutôt ce que Rose me disait.
Je n'étais pas attentive à ses paroles car je repassais en boucle ce qui s'était passé.
Je me revoyais me figer au moment que j'apprenais que Carlisle et Esmé avaient vu mon père, Charlie Swan, au supermarché et qu'il risquait de les avoir vus aussi et de venir vérifier à la villa si les Cullen y étaient. Ce qui signifiait qu'il risquait de me voir, moi, sa défunte fille, morte dans un accident de voiture à Phœnix.
Ensuite, perdue dans mes réflexions, je n'avais pas senti Jasper tenir mon visage en coupe avant qu'il ne m'appelle, me faisant reprendre conscience de ce qui m'entourait.
Je me rappelais très bien sa grimace de douleur au moment qu'il avait murmuré mon prénom. Cette douleur, c'était de ma faute. La mienne devait être tellement insupportable pour lui qu'il avait du mal à me calmer, ce qui le faisait souffrir en même temps que moi.
Je me revoyais repousser ses mains de mon visage et prendre mes jambes à mon cou pour m'éloigner le plus vite possible de lui afin que je ne le voie plus souffrir, par ma faute.
Cependant, je n'avais pas eu le temps de m'approcher de la baie vitrée.
Non. Emmett m'avait retenue par le coude. Je m'étais débattue comme une folle, pleine de rage. Pas contre lui, mais contre moi. Je m'en voulais de me montrer en spectacle, mais il fallait qu'ils comprennent, tous, que je devais m'éloigner de Jazz le temps que j'aurais mal.
Mal de ne pas pouvoir revoir mon père et le serrer dans mes bras.
Mal de ne pas pouvoir lui dire la vérité.
Mal de l'avoir fait souffrir, lui aussi, à cause de ma supposée mort.
Malgré sa force, Emmett avait eu du mal à me retenir. Edward était alors intervenu, m'encerclant les épaules de ses bras.
Il m'avait murmuré à l'oreille: « calme-toi. Ça ne sert à rien de te mettre dans un tel état. Pense à Jasper. Ça lui fait mal au cœur de te voir comme ça. ». Mais ce qu'il m'avait dit avait renforcé ma rage contre moi. J'avais alors redoublé d'effort pour me dégager de leurs bras.
Alors qu'ils étaient à deux doigts de lâcher prise, Rose s'était placée devant moi, ses yeux plantés dans les miens. Elle avait l'air déterminé. Et ce fut d'une voix déterminée qu'elle m'avait dit: « Bella. Je comprends que tu ais mal de ne pas pouvoir revoir ton père, le toucher, lui parler...».
Elle avait mis le doigt sur ce qui me faisait réagir violemment. Alors ça m'avait stoppée nette dans mes mouvements. Emmett et Edward en avaient profité pour resserrer leurs prises sur moi.
« Ça te dit qu'on aille dehors parler? » m'avait-t-elle alors proposé doucement.
C'est ainsi que j'ai accepté et que les garçons se sont concertés d'un regard avant de me relâcher afin de me laisser suivre Rose dans la forêt.
Et c'est pourquoi nous sommes toutes les deux perchées au sommet d'un immense pin, sur l'une de ses grosses branches.
- Bella? Tu m'écoutes?
- Hein?
- Tu n'as rien entendu de ce que j'ai pu te dire, n'est-ce pas? Soupira-t-elle.
- Désolée, Rose. Tu disais?
- Dis-moi plutôt à quoi tu pensais. M'ordonna-t-elle gentiment.
- A rien. Mentis-je.
- Tu ne sais pas mentir, Bella. Alors, tu pensais à quoi?
J'avais envie de lui rétorquer qu'elle piquait la réplique d'Edward, mais je m'abstins et me contentai de lui dire la vérité:
- Je repensais à ce qu'il s'est passé.
Elle hocha la tête, compréhensive.
- Je...
- Oui? M'encouragea-t-elle.
- Tu avais raison.
- A propos de quoi?
- Quand tu as dit que tu comprenais que ça me faisait mal de ne pas pouvoir voir, toucher et parler à mon père. Soufflai-je à deux doigts de craquer.
Un silence s'installa entre nous. Il n'était pas pesant. Il nous permettait juste de réfléchir tranquillement. De mon côté, je me contentais d'observer les nuances de couleurs qui composaient la forêt et d'apprécier la caresse du vent sur ma peau.
- Tu sais, tu peux toujours l'observer de loin. Mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Rompit-elle le silence.
Je tournai la tête vers elle, pleine d'espoir.
- Je pourrais y aller maintenant! M'exclamai-je, ma voix laissant percevoir mon espoir. Juste pour jeter un coup d'œil, le temps de voir s'il va bien! Ajoutai-je voyant qu'elle était inquiète.
- Tu oublies qu'il vit à la Push, territoire qui nous est interdit d'approcher. Fit-elle remarquer.
- Je le sais bien. Tu pourrais venir avec moi, comme ça je ne dépasserai pas la limite fixée par le traité.
- Nous devrions prévenir les autres avant.
Je retirai mon bouclier moral et envoyai un message à Edward, qui est le plus habitué à entendre les pensées des gens, lui indiquant que nous allions près de la Push pour voir comment allait mon père.
- C'est bon, nous pouvons y aller. Déclarai-je après avoir pris soin de replacer le bouclier, ne lui laissant pas le temps de répondre, sachant qu'il allait protester.
Elle me fixa un court instant bizarrement avant de hocher la tête et de commencer à sauter de branche en branche.
Je l'imitai.
Nous atterrîmes en même temps au pied du pin. Puis nous nous élançâmes en direction de la réserve indienne des Quileutes.
Nous atteignîmes la frontière fixée par le traité, signé entre les Cullen et les loups, quelques minutes plus tard. Elle était repérable par l'odeur nauséabonde caractéristique des loups. La seule fois que je les avais vus et sentis me suffisait à les repérer de loin.
Nous nous arrêtâmes brusquement, l'une à côté de l'autre.
Je fis signe à Rose de me suivre, donc de longer la limite.
Une fois arrivée à un endroit où nous pouvions voir la réserve indienne, je me stoppai. Rose fit de même à ma gauche.
Le problème, c'est que je ne savais pas à quoi ressemblait mon père maintenant et non pas parce qu'il a vieilli mais parce qu'il ne faisait pas partie des souvenirs de ma vie d'humaine. De plus, il se faisait tard, donc il y avait peu de chance que je le voie.
J'allais demander à Rose comment il était, lorsqu'un homme à la peau blanche, contrairement aux indiens qui avaient la peau mate, sortit d'une petite maison verte en bois. Mon instinct me dit que c'était mon père, cet homme aux cheveux grisonnants, aux traits du visage tirés comme s'il était soucieux ou qu'il avait souvent eu du tracas, d'environ un mètre soixante-dix et vêtu d'un pantalon en toile, qui avait perdu son blanc d'origine et portant sur le gris maintenant, et d'une chemise en coton à carreaux de couleurs blanche et noire.
Sans réfléchir, j'avançai d'un pas, dépassant sans le vouloir la frontière.
- Bella! Non! s'écria Rose en me tirant par la main.
Alors je pris conscience de ce que j'étais en train de faire et ce que ça risquait d'entraîner comme problème: une guerre entre les loups et nous deux. Nous n'aurions aucune chance de survie malgré notre rapidité et mes pouvoirs. Au bout d'un moment je faiblirais et ils profiteraient de l'absence de mon bouclier pour nous détruire. Sauf si...
- Que faîtes-vous ici? Grogna une voix grave à ma droite.
Je tournai brusquement la tête dans cette direction pour faire face à...
- Jacob? Lâchai-je, ne m'attendant pas à le voir.
C'est bête, je sais, puisque nous sommes près de son territoire.
- Que faîtes-vous ici? Répéta-t-il en gardant ses distances comme s'il craignait qu'on ne l'attaque.
- Nous ne vous voulons aucun mal. Intervint Rose.
- Alors que faîtes...
- Nous sommes venues ici pour que je puisse voir mon père. Le coupai-je avant qu'il ne répète pour la troisième fois sa question.
- Le sang ne t'attire pas?
- ...Non. Je sais me retenir et je ne me suis jamais nourrie de sang humain. Réussis-je à répondre après une seconde de surprise. Il m'avait prise de court en m'interrogeant sur mon régime alimentaire. Je ne te l'ai pas déjà dit la fois que nous nous sommes vus à la prairie? M'étonnai-je.
- Je ne crois pas, non.
- Si, tu l'as fait. Contra Rose, posément.
Jacob la foudroya du regard. J'en conclus donc qu'il m'avait menti. Mais ce n'était pas tout. Il me paraissait en rogne, car il tremblait de tout son corps. Ça me rappela la dernière fois que nous nous étions rencontrés, car pour moi c'était une rencontre et non pas des retrouvailles, et ce n'était pas bon signe ces tremblements-ci.
Oh non! Pitié, faîtes qu'il ne se transforme pas en boule de poils!
Cependant, j'avais beau supplier de toutes mes forces, c'était trop tard. Il était déjà poilu après seulement une seconde d'inattention de ma part, égarée dans mes pensées.
Il montrait les crocs et prenait son élan pour se jeter sur...Rose.
- Oh non! Pas question! M'écriai-je à l'attention du loup.
Mais c'était trop tard: il était déjà dans les airs.
- Rose! M'époumonai-je.
Par réflexe, mon bouclier physique s'activa et nous enveloppa, Rose et moi, nous protégeant ainsi des crocs et des griffes du loup.
Il percuta de plein fouet ma bulle de protection avant d'être propulsé contre un arbre.
Il émit un grognement très féroce au point de m'effrayer, moi, un vampire.
- OK... Nous allons partir. Nous ne voulons faire de mal à personne. Déclarai-je calmement tout en reculant lentement.
Heureusement pour moi, Rose avait compris qu'il ne valait mieux pas me contredire, étant dans une position délicate toutes les deux. Même si nous étions protégées par mon bouclier, je ne pourrais pas le garder trop longtemps et il ne valait mieux pas tenter le diable en testant mes limites aujourd'hui.
Des grognements retentirent dans notre dos.
Oh oh! On a des ennuis!
Je tournai la tête rapidement vers Rose. Elle semblait être de mon avis.
« Surtout, ne les énerve pas. », lui recommandai-je par télépathie.
« Je sais », rétorqua-t-elle en tentant de garder son calme. Je pouvais le sentir par la tension dans sa voix.
Alors je me tournai pour faire face aux nouveaux arrivants. Trois gros loups nous bloquaient le passage. Notre issue de secours était donc hors-service.
Ça commençait mal pour nous.
Ils nous toisaient l'air de dire « vous ne partirez pas d'ici vivantes ».
C'est d'un rassurant! pensai-je ironiquement.
« Tu peux le dire ». acquiesça Rose.
J'avais dû laisser mon bouclier mental désactivé. Tant pis!
« Comment allons-nous nous sortir de là? » me demanda-t-elle.
« Je ne sais pas. Je te tiendrai au courant quand j'aurai une idée. En attendant, je vais rompre la connexion sinon je ne tiendrai pas longtemps ». Aussitôt dit, aussitôt fait.
Elle me répondit par un hochement de tête.
Bon, très bien. Il faut que je trouve une idée. Le plus vite possible serait le mieux.
En attendant que j'ai un plan, j'analysai la situation pour voir nos options.
Alors, pour commencer, trois loup nous bloquaient le passage, deux à notre droite et à notre gauche, puis Jacob et un loup, que je n'avais pas vu la dernière fois, près du village comme si leur mission était de le protéger, ce qui devait certainement être le cas.
Conclusion: aucune voie de sortie. Sauf par les airs.
Mais oui! Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt? Mais il ne faut pas que je les surprenne sinon ils vont croire... je ne sais pas ce qu'ils vont croire. Mais une chose est sûre: il ne faut pas les prendre par surprise.
- OK... Rose, tiens-moi la main. Ordonnai-je en lui tendant ma main droite, soutenant le regard du loup qui était posté entre un au pelage couleur chocolat à sa gauche et un autre de couleur noire à sa droite.
Mon instinct me disait que c'était leur chef. Rose m'obéit sans poser de question, mais je sentais son regard interrogateur posé sur moi. Je dis à celui que je soupçonnais d'être le chef:
- Nous n'avions pas l'intention d'attaquer votre village. Je voulais juste voir mon père. Pourrais-je revenir un jour ici pour l'observer, de loin évidemment?
Cependant, j'avais oublié un détail: il ne pouvait pas me répondre sous sa forme animale. Mais il répondit en hochant la tête.
Néanmoins, il n'avait pas assez confiance en Rose et en moi pour reprendre sa forme humaine.
Tant pis, je me contenterai de son accord muet.
- Pouvez-vous nous laisser partir, maintenant?
En guise de réponse, les trois loups dégagèrent le chemin.
La voie était libre, mais je gardai quand même mon bouclier en place.
Rose et moi avançâmes prudemment entre eux, restant sur nos gardes jusqu'à ce qu'ils ne soient plus dans notre champ de vision, c'est-à-dire à plus d'un kilomètre d'eux, enfoncées dans la forêt.
Une fois sûre qu'ils ne nous suivaient pas, en flairant l'air, je relâchai mon bouclier physique.
J'avais déjà lâché la main de Rose. Après avoir dépassé les trois loups pour être exacte.
Une biche passa près de nous.
Je m'élançai sur elle, mordis dans son cou et avalai goulument son sang.
Une fois l'avoir complètement vidée de son sang, je rejoignis Rose qui m'attendait contre le tronc d'un arbre.
- Désolée. J'avais besoin de reprendre des forces.
- Je pensais que tu n'étais plus épuisée après l'utilisation de tes pouvoirs. Dit-elle, visiblement surprise.
- Ce n'est pas le cas. J'ai utilisé mes pouvoirs les plus épuisants en moins d'une heure, c'est pour ça.
- D'accord. C'est juste que ça m'a surprise de te voir te jeter sur la biche.
Sur ces mots, nous nous dirigeâmes en direction de la villa.
A peine deux minutes après, nous étions devant la porte d'entrée.
Rose eut juste le temps de l'ouvrir avant que tous les membres de la famille nous prennent dans leurs bras.
- Que vous arrive-t-il? Fis-je, surprise de leur comportement, après qu'ils m'aient tous relâchée.
- On a cru qu'il vous était arrivé quelque chose de grave. Répondit Carlisle calmement. Je pouvais voir que, malgré son calme apparent, il avait eu tout aussi peur que les autres.
- Alice ne vous voyait plus dans ses visions. Dans la dernière qu'elle a eu vous concernant, vous alliez vers la Push. Expliqua Edward face à mon incompréhension visible sur mon visage par ma bouche grande ouverte.
- Ah...
- Elle voulait voir son père. Expliqua Rose.
- Mais il nous est interdit de nous approcher de la réserve Quileute! Ils auraient pu vous... détruire. Murmura le dernier mot Jasper.
- Mais nous sommes là, entières. Fis-je remarquer en plantant mes yeux dans les siens. Je pouvais y lire sa peur de me perdre, mais aussi un peu de colère. Pourquoi es-tu en colère? Lui demandai-je.
- Tu as pris des risques inconsidérés! Voilà pourquoi!
- Je suis désolée de t'avoir fait de la peine en faisant le choix d'aller voir mon père à la Push, mais j'avais besoin de savoir comment il allait. Et en même temps, je pouvais vérifier s'il se doutait de quelque chose concernant notre présence à Forks. Improvisai-je la dernière explication en espérant que mes sentiments ne me trahiraient pas.
- Ce n'était pas une raison! Nous nous sommes vraiment fait du soucis pour vous!
- Mais Edward savait pourquoi nous allions à la Push!
- Non, je ne le savais pas. Enfin, je l'ai su grâce à la vision d'Alice. Comment voulais-tu que je l'apprenne? Intervint Edward.
- Tu n'as pas reçu mon message?
- Quel message? S'étonna-t-il.
- Je t'ai envoyé un message par télépathie avant d'y aller.
- Je n'ai rien reçu.
- C'est bizarre. Dis, la fois où les Volturi sont venus me chercher et que je t'avais contacté, tu m'avais entendue par pensées ou pas? M'enquis-je.
Il réfléchit quelques secondes avant de répondre:
- Oui, je t'avais même répondu.
- Où étais-tu quand tu as transmis ton message? M'interrogea Carlisle.
- Au sommet d'un pin immense à moins de cinq minutes de la Push en courant. Pourquoi? Répondis-je.
- Le fait d'être près de la réserve peut peut-être empêcher la transmission. Exposa-t-il son hypothèse.
- Mais j'ai pu communiquer avec Rose! Protestai-je.
- A moins que ça était possible parce que nous étions isolées des loups par ton bouclier. Indiqua Rose.
- Comment ça «par ton bouclier »? Senquit Jasper, toujours un peu en colère, mais sa curiosité était plus importante.
- Eh bien, comment dire...
- Nous avons eu un problème avec les loups. Informa Rose alors que je ne voulais pas qu'ils l'apprennent aussi directement. Alors je la fusillai du regard.
- C'était juste un malentendu! M'empressai-je de compléter. Ce qui ramena l'attention de toute la famille sur moi.
- Malentendu ou pas, ils auraient pu vous tuer! S'exclama Jazz, sa colère reprenant le dessus.
- Calme-toi. C'est du passé maintenant. Dis-je en gardant mon calme.
- Plus jamais je ne te laisserais approcher la réserve. Continua-t-il en plantant son regard dans le mien pour bien me montrer qu'il le pensait vraiment.
- Soit! C'est juste qu'ils pensaient que nous voulions attaquer leur village. Mais je leur ai dit la véritable raison: voir mon père. Ils ont compris et m'ont même autorisée à l'observer de loin.
- Et tu t'imagines que ce n'est pas un piège? Bon sang, Bella! Je ne te laisserai pas y aller! Ou du moins, pas sans moi! Protesta-t-il.
- Très bien. Bon, je monte. Déclarai-je, commençant à perdre patience.
Je n'allais pas tarder à péter un câble si nous continuions à débattre sur ce sujet. Et je voulais arrêter de me montrer en spectacle devant tout le monde.
Alors, je rompis le contact visuel avec Jasper et les contournai pour accéder aux escaliers.
Je fus surprise que Jasper ne m'en empêche pas ou ne me suive pas, mais ce n'était pas si mal.
Après tout, j'avais besoin de me retrouver seule un moment pour faire le point sur les événements de la journée.
Fin chapitre 13
Alors, verdict? Bien ou pas bien?
Etes-vous d'accord avec Jasper ou soutenez-vous plutôt Bella?
Qui a le plus raison selon vous?
Donnez-moi votre avis et je vous dirai le mien.
A la prochaine!
Bises.
