Me voici, me voilà avec un nouveau chapitre! J'ai fait mon possible pour poster aujourd'hui même si j'ai des révisions à faire, ayant des partiels cette semaine. J'espère que ce chapitre vous plaira.
Sur ce, bonne lecture!
Chapitre 15
Depuis maintenant trois jours, le vent ne cessait de faire plier dangereusement les arbres de Forks. Et à entendre les informations télévisées, c'était le cas pour tous les arbres de l'État de Washington.
Nous étions tous sceptiques concernant l'origine de cette tempête.
Jasper nous avait fait part de son hypothèse. Pour lui, il s'agirait d'un vampire ayant le don de contrôler soit le temps climatique, soit les éléments de la nature, ce qui serait un potentiel danger pour les humains de l'État, surtout s'il se nourrissait de sang humain.
Alice n'arrivait pas à avoir de visions pour savoir si un vampire était derrière tout ça et quand ça prendrait fin, donc elle était incapable de nous dire ce qu'il en était.
Edward et Carlisle étaient du même avis que Jazz.
Quant à Esmé, Em', Rose et moi, nous ne savions pas trop quoi en penser, même si son hypothèse était plausible. D'un côté, ça pourrait tout simplement être un avant-goût d'ouragan, mais d'un autre, le vent était vraiment très puissant.
Me concernant, je n'osais pas sortir de la villa par peur de m'envoler. Je n'étais pas sûre que mon bouclier me soit d'une grande protection et je ne voulais pas prendre le risque de tester ses limites. On ne savait pas ce qui pourrait m'arriver. Je n'avais exposé à personne, même pas à Carlisle, cette pensée qui me tracassait.
A l'instant, nous débattions pour savoir s'il était prudent ou non d'aller chasser avec ce temps.
Ça faisait déjà une heure que nous étions au salon à peser le pour et le contre et nous n'avions toujours rien décidé.
- Bon, Alice, toujours pas de visions? Demanda Carlisle pour la énième fois, tentant de rester calme.
- Plus je me concentre, plus c'est flou.
- Si c'était naturel, aurais-tu une vision? Questionnai-je.
- Oui. Je vois bien quand il y aura des orages! Alors je ne comprends pas pourquoi ça ne serait pas le cas pour le vent! Répondit-elle exaspérée.
- Euh...eh bien...je..euh...je me propose de sortir pour voir si c'est possible de chasser sans danger. Déclarai-je rapidement après avoir bégayé, tout en regardant dehors pour évaluer la force du vent.
Je ne me proposais pas par gaité de cœur. J'avais vraiment peur qu'il m'arrive quelque chose, et je n'étais pas la seule.
- Non! C'est trop dangereux! S'opposa Jasper comme je m'y attendais.
Je soupirai.
- Crois-tu que ton bouclier serait capable de te protéger des bourrasques du vent? S'enquit Carlisle, sans faire attention à mon amour.
- Heu...C'est probable. Cependant, je n'ai jamais essayé, donc je ne suis pas sûre à cent pour cent que ça marche. En plus, Alice ne peut pas voir si c'est dangereux ou pas, donc je me dévoue, tout simplement.
- Bella. S'il te plaît, ne fais pas ça. Me supplia mon amour en emprisonnant mes mains dans les siennes.
- Je suis la seule à pouvoir le faire sans danger. Mentis-je en lui lançant un regard que je voulais persuasif.
- Tu sais très bien qu'il n'y a pas aucun danger, même pour toi.
- Bon! D'autres oppositions? Fis-je en fixant un par un les membres de ma famille, ignorant ce que mon amour venait de dire.
- Es-tu sûre de ton coup, Bella?
- Oui, Edward.
- Fais attention à toi, p'tite sœur. Souffla Em' en jetant un coup d'œil furtif à Jazz.
Je hochai simplement la tête en guise de réponse. J'embrassai du bout des lèvres Jazz pour ne pas prendre le risque de l'embrasser comme si c'était la dernière fois. Puis je m'approchai de la baie vitrée, le cœur déjà brisé en prévision de ce qui allait m'arriver. J'inspirai un bon coup tout en mettant en place mon bouclier. J'ouvris la baie vitrée et me retrouvai soudainement en plein milieu de la tempête.
Le vent sifflait dans mes oreilles, malgré ma bulle de protection.
Bizarrement, je ne courbais pas comme les arbres. En fait, je me tenais debout comme s'il n'y avait pas de tempête autour de moi. Le fait que mes cheveux se décoiffaient au gré des bourrasques prouvait que j'étais bel et bien en dehors de la villa, lieu sécurisant jusqu'à maintenant pour les vampires que nous étions, et preuve que j'étais toujours en vie.
Je tournai la tête en direction de la villa.
Ils me regardaient tous, les yeux écarquillés par la surprise de me voir stable sur mes deux pieds. Je leur souris timidement avant de faire quelques pas pour m'approcher de la forêt.
Plus je m'en approchais, plus le vent se faisait violent. Sa puissance était vraiment impressionnante. Mon bouclier se faisait de plus en plus faible, me faisant courber sous la force de cette tempête que je trouvais de plus en plus louche.
Je décidai de retourner à la villa car mon bouclier ne me protégeait plus beaucoup. Pour être plus précise, je courus le plus rapidement possible jusqu'au salon.
- Ouf! Soufflai-je de soulagement une fois arrivée à bon port.
Mon bouclier venait tout juste de me lâcher. Un peu plus et j'aurais peut-être été aspirée par la tempête.
- Bella! S'écria Jasper en me prenant dans ses bras. Il paraissait plus inquiet que soulagé.
- Je suis là. Je n'ai rien. Le rassurai-je.
- Bella? Suis-moi à mon bureau.
- Qu'est-ce qu'il y a Carlisle? Tu me fais peur. Fis-je toujours dans les bras de mon amour.
- Tu devrais y aller, mon cœur.
Je jetai un coup d'œil interrogateur à Jazz. Il paraissait toujours aussi inquiet.
- Jazz?
- Oui?
- Qu'est-ce qui te rend inquiet comme ça?
- Tu devrais suivre Carlisle.
Je ne sais pas pourquoi, mais je suis persuadée qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Bon tant pis, je vais voir Carlisle et ensuite je reviendrais à la charge.
- Très bien. Capitulai-je.
Puis je suivis Carlisle jusqu'à son bureau et pris place dans un fauteuil face à lui qui avait déjà pris place dans son propre fauteuil.
- Comment te sens-tu? Commença-t-il. Sa question m'inquiétait encore plus que le comportement de Jazz.
- Bien. Pourquoi?
- Tu ne ressens pas de fatigue ou de douleur? Insista-t-il.
- Non. Carlisle, vas-tu enfin me dire ce qui vous inquiète tous?
- Eh bien, à vrai dire, tu..comment te dire ça?..Tu as des entailles le long de tes bras et tes plaies saignent.
- Quoi? M'étonnai-je tout en baissant mes yeux sur mes bras pour voir dans quel état ils se trouvaient.
En effet, mes bras étaient ouverts par-ci par-là et un filet de sang en coulait. Je posai instinctivement une main sur une de mes plaies.
Je regardai Carlisle avec des yeux grands ouverts et la bouche entrouverte, aucun son n'arrivant à en sortir.
- Comment c'est possible? Devina-t-il la question à laquelle je pensais. Je hochai la tête. Je ne sais pas. Tu avais bien ton bouclier? S'enquit-il.
- Oui. Il m'a échappé juste au moment que je rentrais.
- Bizarre. Vraiment bizarre.
- Carlisle. Il faut que je te fasse part de ce que j'ai ressenti en m'approchant de la forêt.
- Je t'écoute.
- Le vent se faisait de plus en plus fort au fur et à mesure que je m'approchais de la lisière de la forêt, comme s'il avait une source et que celle-ci se trouvait dans les bois.
- C'est d'autant plus bizarre. Je crois que Jasper a trouvé une solution qui est forte possible.
- Je suis d'accord sur ce point. Je ne vois pas d'autres solutions. Mais un vampire peut-il maîtriser les éléments comme l'eau, le vent ou même le feu?
- Oui, Bella. J'en ai entendu parlé quand j'étais à Volterra et lu des choses sur cela lors de mes recherches concernant la disparition de tes blessures.
- Au fait, tu as trouvé une explication à ceci? M'enquis-je, n'ayant pas eu d'affirmation concernant un don que j'aurais peut-être en plus.
- Eh bien je peux affirmer que tu as un don de régénération. A en croire ma source, le corps se reconstitue en moins de 24 heures. Donc tes blessures ne devraient plus être là demain.
- D'accord. Merci ,Carlisle.
- De rien. Bon, je vais quand même panser tes blessures pour ne pas que tu en mettes sur tes vêtements. Déclara-t-il en se levant.
Il se dirigea vers une commode où il en sortit du coton et du produit que je soupçonnais être du désinfectant. Puis il imbiba le coton avec le produit et l'approcha de mes blessures. Contrairement à la désinfection de mes morsures, je ne ressentis pas de picotements ou quoique ce soit d'autre. Après avoir fini de nettoyer mes plaies, il mit des pansements dessus.
- Voilà. Lâcha-t-il en jetant à la poubelle l'emballage des pansements.
- Merci. Nous pouvons rejoindre les autres maintenant?
- Oui, c'est bon.
Nous retrouvâmes les autres plantés devant l'immense baie vitrée du salon à observer le temps.
Contrairement à ce que je m'attendais, le vent ne s'était pas empiré. Mais pas non plus calmé.
Lorsqu'ils se rendirent compte de notre présence, ils se retournèrent pour nous faire face. Leur visage reflétaient de la crainte et leurs yeux trahissaient leur soif.
Jasper se jeta sur moi et me serra fort dans ses bras, en prenant soin de ne pas appuyer trop fort sur mes pansements.
- Ça va, je n'ai rien de grave. Le rassurai-je.
Il éloigna son visage de mes cheveux pour pouvoir planter ses yeux dans les miens. Je souris pour lui montrer que j'allais bien.
- Demain ,ses blessures ne seront qu'un mauvais souvenir. Signala Carlisle.
Six paires d'yeux se portèrent sur lui, interrogateurs.
- J'ai un don en plus. Jazz, tu te souviens avant que je...enfin tu vois, tu avais remarqué que je n'avais plus de traces de morsures.
Il hocha la tête.
- Eh bien mon corps se régénère et selon Carlisle, ça se fait en moins de 24 heures.
- Ouf...soupira mon amour de soulagement en resserrant son étreinte.
Je passai mes bras autour de sa taille à mon tour, sans prendre en compte les regards de la famille.
Ce fut le tonnerre qui nous sépara brusquement tellement il m'avait fait sursauter, ainsi que Jazz.
Nous tournâmes la tête vers la baie vitrée.
Les nuages s'étaient nettement assombris, et quelques arbres étaient au bord du déracinement.
Pourtant j'étais persuadée qu'ils étaient encore bien en terre lors de mon escapade.
J'avais eu chaud. J'avais bien fait de rentrer le plus rapidement possible, sinon c'est pas sûre que je sois encore intacte.
Jasper dû ressentir mon trouble car il me prit par la main et exerça une forte pression tout en m'envoyant un sentiment de sécurité.
Les jours se succédèrent, se ressemblant tous. Nous les passâmes plantés devant la baie vitrée à guetter une évolution comme une éclaircie ou moins de vent. Sinon, nous étions assis dans un fauteuil ou canapé avec notre moitié à regarder les informations à la télévision. Rares étaient les moments où nous ne pensions pas à la tempête.
La soif se faisait de plus en plus ressentir. Me concernant, je commençais à me sentir faible. Il faut dire que j'avais utilisé mon bouclier en plein dans cette maudite tempête.
Alors je quittai les genoux de mon chéri et m'approchai de la baie vitrée pour voir si je pouvais tenter une autre sortie pour chasser deux-trois cerfs, histoire de reprendre des forces.
Je restai plantée à observer dehors pendant une dizaine de minutes afin d'être sûre que je ne serais pas prise au piège comme la dernière fois. Heureusement pour moi, le lendemain mes blessures avaient disparu et j'avais donc pu retirer mes pansements.
Voyant que le vent s'était légèrement calmé, je pris une grande inspiration avant d'activer mon bouclier et d'ouvrir la baie vitrée.
Sans prendre en compte le cri d'Alice, dont je ne pris pas le temps de savoir si c'était d'effroi ou pas, et sans prendre en compte les protestations de ma famille, je me précipitai dans la forêt à la recherche de proies.
Je croisai sur mon chemin un couple d'ours que je vidai de leur sang en peu de temps.
Ah...que ça fait du bien!
Déjà je me sentais en meilleure forme.
Alors que je m'apprêtais à retourner à la villa, les bourrasques de vent s'intensifièrent au point que je tombai à genoux. Je tournai la tête pour voir s'il y avait un vampire dans les parages qui serait susceptible d'en être le responsable.
Mon regard tomba sur un jeune garçon aux yeux rouges. Son corps n'avait pas eu le temps de se métamorphoser, du coup il n'avait pas les épaules carrées propres au hommes. Mais il avait un visage fin, des cheveux bruns coupés court. Il devait mesurer dans les 1m80.
Il n'y a pas de doute possible: c'est un nouveau-né. Il me faudra donc être prudente.
Il devait être figé dans ses 14 ans. C'était horrible! Qui avait pu lui faire ça? Enfin, je savais que c'était un vampire, sûrement pas végétarien de surcroît, mais il fallait vraiment être sans cœur pour faire ça à un enfant, car c'est ainsi que je considérais ce garçon malgré qu'il me regardait, méfiant, prêt à m'attaquer au moindre faux pas. Il était trop tard pour m'enfuir. Il m'avait repérée. C'est sûrement pour ça qu'il s'était approché.
- Bonjour! Je ne te veux aucun mal. Commençai-je.
Il fronça les sourcils. Ça devait faire plusieurs jours qu'il n'avait pas dû avoir de personnes à qui parler.
- Je m'appelle Bella. Et toi? Continuai-je doucement.
- …
- Tu ne veux pas me le dire?
- NON! grogna-t-il.
A ces mots, une force invisible me percuta de plein fouet, me faisant coucher sur le dos et me laissant haletante, malgré le fait que je n'avais pas besoin d'oxygène dans mes poumons. Dans l'action, mon bouclier m'avait échappé et là je n'arrivais pas à le remettre, encore sonnée.
- Que m'avez-vous fait! Hurla-t-il si fort que je suis sûre que toute ma famille avait entendu.
- Je ne t'ai rien fait. Tu as été transformé par un autre vampire. Répondis-je calmement.
- Vous mentez!
- Non. Je te le promets. Fis-je en reculant lentement sur les fesses pour m'éloigner de lui. Je ne t'aurais jamais mordu ou fais du mal. Jamais.
- Alors qui? Souffla-t-il tout en restant en position d'attaque.
- Je ne sais pas. Le responsable a sûrement dû pendre la fuite. Il savait que tu allais être plus fort que lui, et donc que tu risquais de le détruire. C'est pour cela que tu étais seul à ton réveil. Je me trompe?
- Que suis-je devenu? Questionna-t-il en se laissant glisser le long d'un arbre cachant son visage entre ses mains, sa voix tremblante.
- Tu es un vampire. Comme moi. Mais tu n'es pas obligé de te nourrir de sang d'humains. Tu peux te nourrir avec le sang des animaux. Regarde mes yeux, ils sont dorés alors que les tiens sont rouges. Je peux t'aider pour qu'ils deviennent comme les miens. Tu veux?
- Vous pouvez? Demanda-t-il, ayant du mal à me croire tout en ayant de l'espoir dans sa voix.
- Bien sûr.
Je me relevai et m'approchai lentement de lui pour ne pas l'effrayer. Bizarrement, le vent s'était stoppé dès qu'il s'était laissé glisser au sol.
Une fois près de lui, je m'accroupis pour être à son niveau.
- Tu veux essayer maintenant? Interrogeai-je en lui adressant un petit sourire.
- Bella! Éloigne-toi de lui. M'ordonna Jasper, derrière moi. Je pouvais sentir sa peur.
- Il ne me fera pas de mal. Assurai-je calmement, sans me retourner.
- Les nouveaux-nés sont tous les mêmes!
- J'ai promis que je l'aiderai. Alors je le ferais.
- Bella? Vous...vous le...co...connaissez? Bégaya le petit, effrayé.
- Jazz, tu lui fais peur. Laisse-nous, s'il-te-plaît.
- Je reste. Argua-t-il.
- Très bien, mais dans ce cas ne l'effraie plus. Acceptai-je en plantant une seconde mes yeux dans les siens. S'il te plaît.
Il hocha la tête imperceptiblement, mais je le vis quand même.
Je me levai lentement et tendis ma main au garçon. Il l'accepta et se releva. Une fois debout, il lâcha ma main et prit soin de garder ses distances avec Jasper en se mettant de façon à ce que je sois entre eux deux. Il avait peur de Jazz, c'était sûr et certain.
Je regardai alternativement le petit et Jasper avant de plonger mes yeux dans ceux de mon amour pour lui transmettre un message:
« Jazz, j'aurais besoin de ton aide. »
Il me regarda surpris, pas habitué à me parler de cette façon, puis se reprit et demanda:
« Tu veux que je fasse quoi? »
« Que tu ne contrôle pas ses sentiments. S'il se sent en colère puis d'un coup calme, il paniquera. Même si je suis près de lui lorsqu'il sera en colère, ne fais rien. N'utilise pas ton don et ne t'approche ni de lui ni de moi. Compris? »
« Que comptes-tu faire? »
« Juste lui apprendre à se nourrir de sang animal ».
Puis je refermai mon esprit.
- Bien. Sens-tu quelque chose? Interrogeai-je le garçon.
Ses narines se dilatèrent, signe qu'il flairait la forêt. Au bout de quelques secondes, je le sentis de tendre et se mettre en position pour s'élancer. Il avait donc senti quelque chose. A mon tour je flairai l'air et, en peu de temps, je tombai sur la fragrance d'un élan.
- Tu peux y aller. Il te suffit de mordre dans le cou de ta proie, là où le sang est le plus proche de la surface et en abondance. Lui expliquai-je.
Il s'élança avant que je n'ai le temps de finir ma phrase. Dès que j'avais prononcé le mot « sang », pour être plus précise.
Je le suivis en gardant une distance raisonnable car je ne voulais pas qu'il se sente menacé par moi. Il pourrait me faire du mal et je ne voulais pas avoir à faire de nouveau face à la force qui m'avait percutée de plein fouet. Et même sans pouvoir, un vampire a toujours tendance à attaquer quand il se sent menacé quand quelqu'un le suit de près quand il chasse. C'est notre instinct animal qui prend le dessus.
Enfin là je me tenais derrière un gros arbre et il vidait son deuxième élan. Il était d'une rapidité hallucinante.
Est-ce que c'est dû à son statut de nouveau-né? Possible. Est-ce que c'est une bonne idée de le présenter aujourd'hui aux autres? Vu la réaction de Jazz, je ne crois pas.
- Bella? Me sortit une voix à la fois frêle et masculine.
- Oui?
- Ça va? S'enquit la même voix.
Je tournai ma tête vers son origine. Mes yeux tombèrent sur le garçon.
- Oui, ça va. Je réfléchissais juste. Avouai-je. Autant lui dire pourquoi il avait réussi à me surprendre par surprise.
- A propos de quoi?
- Je...J'ai de la famille dans le coin. Je me demandais si c'était une bonne idée de te présenter maintenant.
- Ils sont comme toi?
- Végétariens? Oui.
- J'aimerais bien. Dit-il si bas que je dus tendre l'oreille pour entendre.
- Tu es sûr?
- Oui.
- D'accord, suis-moi. Dis-je avant de me mettre à courir en direction de la villa.
Au passage, je croisai Jasper qui nous suivait de loin.
« Nous allons à la villa. » l'informai-je par télépathie, n'étant pas sûre qu'il ait entendu notre conversation.
Je n'attendis pas de réponse, je replaçai mon bouclier mental.
Fin chapitre 15
Désolée de couper là, mais le chapitre risquait d'être long donc j'ai décider de faire en deux parties...
Bises et à la prochaine!
