Et voilà pour ce deuxième chapitre si vite publié XD Je tenterais d'en publier un nouveau toutes les semaines !

Ce chapitre est capital pour l'intrigue... J'espère qu'il vous plaira :D

Merci à Emma pour ses encouragements et j'espère que cette suite sera à la hauteur des tes attentes !

Et merci à toutes les reviews !

_-*Bella*-_

CHAPITRE 2 : Godric's Hollow

Trois ans avant la chute de Lord Voldemort...

Un sifflement retentit derrière Lucius... Il sentit son cœur se serrer. Ce son ne pouvait appartenir qu'à un seul être. Nagini s'approcha de lui en effleurant le sol avec lenteur. Il n'avait jamais aimé ce serpent, il le dégoûtait. Son corps long, sinueux et ses grands yeux verts lui crispaient, à chaque fois, le visage, ce que le maître relevait avec un sourire narquois pour sa plus grande honte. Le reptile l'effleura, et se dirigea vers son maître, son estomac rempli. Le Mangemort n'avait pas eu le courage de regarder la bête dévorer le cadavre.

C'était Goyle qui avait ramené la jeune Moldu, sur ordre de Voldemort. Il voulait que son serpent, son fidèle serviteur, soit le mieux nourri possible, et la meilleure nourriture pour cette répugnante créature était bien évidemment un humain. Goyle était arrivé à capturer cette gamine dans les rues sombres de Londres, dans un quartier malfamé, et cela malgré son intelligence réduite.

Tous les jours des filles dans son genre disparaissaient sans que personne ne s'en inquiète. Cette jeune droguée avait cru être en plein trip quand elle s'était retrouvée devant le mage noir, et avait rigolé quand il avait appelé Nagini d'une voix sifflante. Un sourire avait figé son visage lorsque le sortilège de mort l'avait touché. Au moins elle n'avait pas été croquée par Nagini vivante.

Certains Mangemorts avaient pouffé de rire devant le comportement de la fille. Un avait même murmuré que les Moldus étaient vraiment stupides et ignares. Mais lui, Lucius Malefoy, ne s'abaisserait certainement pas à ce genre de comportement. Les Moldus devaient être ignorés, et jamais il n'éprouverait un quelconque sentiment vis-à-vis d'eux, même pas de la moquerie. Alors lui avait regardé cette scène avec toute la froideur qu'il lui était possible. Goyle en avait frémi de joie en voyant ce spectacle, fière de ce qu'il venait d'accomplir. Et le comportement des Lestrange avait été désespérant. Ils avaient ri en même temps avec une force diabolique, et s'étaient contemplés ravis par le « spectacle » que leur offrait le maître.

Lucius finit par se tourner vers son maître qui caressait le serpent, et lui murmurait des paroles en fourchelang. Beaucoup auraient voulu les comprendre parmi ses fidèles, pour être plus proches de leur maître. Quant à Lucius ça lui était égal, il s'en moquait. Pour lui il lui suffisait juste de rester dans ses bonnes grasses le plus possible, et cela dans le seul but de protéger sa famille. Avant sa disparition, il était un Mangemort accompli et était ravi de le servir, et cela quoi qu'il arrive. Il exécutait les ordres sans sourciller, et avec un certain bonheur... Puis il y avait eu l'arrivée de Drago, et l'amour qu'il portait à sa femme ne faisait qu'augmenter au fil des mois. Au fond de lui, la disparition de son maître avait été une délivrance. Il s'était préparé à son retour possible mais en espérant qu'il soit mort d'ici là... Quand le Lord était réapparu et que sa marque l'avait brûlé, il avait été obligé de répondre à son appel. Et depuis ce jour, il vivait dans la crainte pour son fils et sa femme. Il le servait aussi loyalement que quatorze ans plus tôt mais les motivations avaient changé, désormais il le faisait par amour et non par conviction.

Voldemort se tourna vers ses serviteurs et les jugea. Après un moment de silence, il fit sortir plusieurs de ses « collègues » et le garda auprès de lui. Lestrange, elle aussi, reçut ce privilège. Cela faisait trois jours que le maître l'avait libérée de sa prison. On voyait encore les marques de son enfermement. Ses yeux avaient de lourds cernes violets, ses cheveux étaient longs et emmêlés. Mais c'était surtout son regard qui avait changé, il était rempli d'une folie furieuse.

Le mage noir les fit s'asseoir autour de la table qui siégeait dans une immense salle. Ils se trouvaient dans un de ses manoirs en Écosse. Le Lord l'avait réquisitionné sans ménagement. Et il avait installé cette salle de réunion dans l'ancienne salle de réception... Les grands lustres remplis de bougies accompagnés de ces lourds rideaux verts qui obstruaient chaque centimètre des immenses fenêtres donnaient une ambiance lugubre.

Leur maître déclara enfin d'une voix forte, son serpent s'enroulant autour de lui en sifflant :

- Nous voilà enfin seul... J'en suis enchanté.

Bien sûr, ce ravissement sonnait faux à plein nez. Lucius sentit une certaine inquiétude s'emparer de lui. Il se demandait pour quelle raison, le mage souhaitait s'entretenir seul avec eux. De nouveau, il remercia intérieurement l'éducation qu'il avait reçue. Il arrivait à maîtriser toutes ses émotions et à ne rien laisser percevoir de l'extérieur. Par contre, il devait absolument arrêter de penser à cette douce angoisse qui l'envahissait petit à petit. Il fixa ses pensées sur un point secondaire, ce serpent, Nagini. Voilà qui était parfait ! Il le contempla, sans détourner le regard et vida sa tête de toutes idées. Il ne souhaitait en aucune façon que son maître décèle sa peur, car il en profiterait.

- Et bien Lucius, je vous sens absent. Ma compagnie vous ennuie-t-elle à ce point ?

Un sourire amusé apparut sur son visage de serpent, et il continua à caresser ce petit monstre qui lui servait d'animal de compagnie.

- Mon maître, je ne me lasserai jamais d'être à vos côtés...
- Mensonge !, s'écria le mage noir avec fureur. Malefoy je sais toujours quand quelqu'un me ment...

Lucius sentit son estomac se nouer de nouveau, et ses yeux se plissèrent. Son regard se dirigea vers sa belle-sœur qui le fixait avec de petits yeux, un sourire amusé sur son visage. Pour elle tout ce qui se passait, n'était qu'amusement. Il ne répondit pas, mais ne regarda pas Voldemort de peur que sa colère augmente. Il l'entendit ricaner.

- C'est pour cette raison que je t'ai toujours autant apprécié Lucius. Tu es si prévisible, si calculateur, si manipulateur...
- Oui maître, répondit le Mangemort sans toutefois relever la tête, il devait rester soumis à son maître quoi qu'il lui dise.
- Bella je t'ai peu entendue ce soir... Ces années en prison t'auraient fait perdre ton répondant ?
- Non mon maître, je me suis fait juste plus discrète... Mais ce sera la dernière fois si vous le souhaitez...

Elle le couva du regard, ce qui fit rire Voldemort. Il était ravi de leur soumission. Il n'attendait rien de plus de ses serviteurs. Lucius l'avait bien compris et ne cherchait à répondre qu'à ce sentiment désormais.

Le mage se releva et leur tourna le dos. Nagini resta sur le fauteuil où se tenait un instant auparavant son maître. Lucius regarda cette silhouette noire et attendit qu'il parle, ce qui ne se fit pas attendre.

- Je vous ai gardé auprès de moi car ce soir nous allons rendre visite à une famille de sorciers... leur expliqua-t-il. J'ai besoin de me divertir... L'un des membres de cette famille m'a trahi il y a de cela quelques années. C'est lui qui a vendu Marc Cragen aux Aurors lorsque je suis tombé. Et ses descendants vont payer ! finit-il par dire, un sourire maléfique perçant son visage inhumain.

Bellatrix se penchait de plus en plus sur la table, son corps saisit de tremblements de plaisir, elle buvait chacune de ses paroles, elle était ravie. Depuis longtemps, elle n'avait pas pu voler la vie de quelqu'un. Elle se réjouissait d'avance de ce qui allait se passer. Lucius, lui, ne ressentait rien. Depuis des années, il était devenu insensible à ce qui l'entourait, comme éteint. C'est ce que voulait faire le Lord avec ses serviteurs les plus proches, créer des âmes sans émotion, sans amour, qui répondent à ses ordres sans hésitation. Les seuls qui faisaient naître quelque chose chez Lucius étaient Narcissa et Drago. Et il savait que le Lord risquait de se rendre compte de cela un jour ou l'autre, et s'il l'apprenait il risquait de s'en servir... Très vite, il chassa ses pensées de son esprit. Il ne devait penser à rien de compromettant devant son maître.

Voldemort continuait de parler, d'expliquer comment il avait appris cette trahison, comment il savait que ce traître était mort... Enfin il expliqua ce qu'ils allaient faire, tous les trois :

- Mes fidèles nous irons à Godric's Hollow, c'est là-bas que vivent sa femme et son fils. Cette traînée est tombée enceinte il y a quelques années et a donné naissance à un autre garçon. Nous allons nous y rendre et les tuer. On effacera les traces bien sûr... Un incendie sera parfait ! Une belle explosion à cause d'une malheureusement expérience faite par un des fils... Il ne faut pas que ce stupide ministère se pose des questions... Dumbledore par contre sera furieux et va tout de suite faire le rapprochement...
- Maître... s'exclama sa compère un sourire de ravissement déformant son visage.
- Tais-toi ! la coupa le mage noir. Comment oses-tu m'interrompre ! Endoloris !

Bellatrix se tordit de douleur sur sa chaise quelques instants. Lucius ne dit rien, il n'y avait rien à faire de toute façon. Cette imbécile devait se calmer. Elle se comportait comme une gamine. Lorsqu'enfin Voldemort en eut fini, il lui jeta un regard glacé. Lucius se reteint fortement de lever les yeux au ciel, quand la femme fut de nouveau parcourue d'un frisson face à l'attention de son maître. Même pour cela elle était ravie... Le Lord profitait de ses sentiments sans s'en cacher, et elle en était que plus heureuse.

- Levez-vous ! continua le Lord comme s'il ne s'était rien passé. Partons !

Il tendit son bras, afin que ses serviteurs transplanent avec lui. Lucius se leva et toucha du bout des doigts cette main squelettique alors que Lestrange l'attrapa avec avidité, comme si sa vie en dépendait. Elle n'avait donc rien compris...

Sans rien ajouter, son maître transplana dans un nuage de fumée noire, les emportant dans son sillage.

Ils se retrouvèrent sur une petite place. Il y faisait une obscurité totale. La lune était cachée derrière d'épais nuages empêchant de les éclairer. Seul ce lampadaire, près d'une église, enlevait ces ténèbres envahissantes.

En son centre un monument au mort trônait fièrement. Mais, quand ils se rapprochèrent de cette plaque recouverte de noms, elle se transforma. Lucius sentit un frisson le parcourir lorsqu'il reconnut les Potter. Il ne pouvait pas se tromper.

A gauche, se tenait un homme aux cheveux en bataille, les lunettes légèrement de travers. Il regardait avec amour l'autre statue qui était à ses côtés. Il tenait par la taille cette compagne figée, à la longue chevelure. Celle-ci avait ses yeux baissés et fixait avec amour un petit bébé. Les bras de l'enfant se tendaient vers ce visage radieux, un sourire éclairant son visage, laissant percevoir un bonheur absolu.

Lucius pensa sans le vouloir à son fils. Il était dans les dortoirs de Poudlard à l'heure qu'il était, en sécurité pour le moment. De nouveau il repoussa ses pensées et se concentra sur son maître qui regardait la statue de son pire ennemi avec fureur. Une force terrible l'entoura un instant, mais il se calma rapidement. Le Lord se tourna, faisant voltiger sa cape noire, et leur fit signe de le suivre.

Lucius le suivit avec une certaine distance, ne voulant pas risquer de subir ses sautes d'humeur. Bellatrix, elle, le regardait avec admiration, et se tenait près de lui. Si le mage noir s'était arrêté elle l'aurait heurté sans s'en rendre compte, et ainsi elle aurait subi sa colère. Parfois Lucius se demandait si cette femme était vraiment intelligente. Son comportement avec le Maître était souvent insultant, et elle n'avait aucune tenue. Elle se laissait envahir par ses sentiments et ne faisait aucun effort pour les dompter. Seule sa puissance magique et sa dévotion sans borne envers Voldemort faisait d'elle l'une de ses préférées.

Perdu dans ses pensées, il s'aperçut avec une certaine surprise qu'ils s'étaient arrêtés. En face d'eux se tenait une maison à la façade blanche, des lumières dansaient derrière des rideaux blancs. Il aperçut une petite silhouette se découper au premier étage, alors que de nouvelles lumières apparaissaient. Sans rien dire le Lord s'approcha avec calme de cette maison, faisant signe à ses serviteurs de rester en retrait. Il leva sa baguette et la porte s'ouvrit avec force. Il entendit des pas précipités se rapprocher.

Voldemort rentra dans un couloir et se trouva face à une femme à la chevelure blonde. Son visage fut traversé par différentes émotions en quelques secondes : étonnement, tristesse et enfin peur. Elle se retourna et remonta avec précipitation à l'étage et il l'entendit hurler. Lestrange explosa de rire et suivit son maître avec empressement, faisant toute fois attention à ne pas le toucher. Ils montèrent tous les trois à l'étage, leurs baguettes levées.

Lucius sentit un sortilège effleurer son visage, faisant tournoyer ses longs cheveux blonds. Il se retourna avec fureur pour se retrouver face à un jeune homme. Il devait avoir à peine vingt ans. Ses sourcils froncés exprimaient une grande détermination, lui donnant quelques années de plus. Il repoussa avec nonchalance chacun des sortilèges que lui lançait son adversaire. Lui, il ne l'attaquait pas, pas avant que son maître ne lui ordonne. Alors qu'il commençait à se lasser de ce duel, son maître ordonna d'une voix claire, qui fit sourire Lucius, sans qu'il ne puisse s'en empêcher:

- Tue-le !

Sans se le faire répéter, il désarma le jeune homme et le blessa au visage. Un jet de sang jaillit de sa joue. Mais le garçon n'y prêta aucune attention, et regarda Lucius avec force et dignité. Il attendait la mort sans sourciller. Sûrement un Gryffondor se dit le Mangemort, et il lança le sortilège de mort. Un éclair vert percuta ce garçon sans attendre. Un cri strident retentit à ses oreilles. Que cette femme pouvait être agaçante... Le cadavre s'écroula sur le sol, les bras en croix, un mince filet de sang coulant de sa bouche. Lucius ne bougea pas. Il sentit le Lord passer à côté de lui et se diriger vers la porte au bout du couloir, celle que protégeait le jeune homme.

Voldemort ouvrit la porte avec un sortilège, tellement puissant, qu'elle fut propulsée à travers la pièce. Un nouveau hurlement se fit entendre.

Lucius vit dans un coin de la chambre, la femme de tout à l'heure. Son visage ruisselait de larmes, et elle était terrorisée. Devant ce spectacle Lestrange leva sa baguette, et dans un rire de démente jeta un sort impardonnable sur la blonde. Cette dernière se tordit de douleur. Ses yeux se remplirent de sang et elle s'écroula sur le sol. Son corps subissait des spasmes, et ses mains tentaient d'attraper quelque chose afin de s'y cramponner. Du sang en coula rapidement, et laissa une trace sur le sol. Les secondes se succédèrent, et Lucius savait pertinemment que, pour elle, ces secondes étaient aussi longues que des heures. Le Lord se rapprocha de la Mangemort en furie et lui fit baisser le bras d'un simple effleurement. La femme blonde se releva avec peine, repoussant ses cheveux d'un geste vif, ses yeux lancèrent un regard de haine à notre encontre, et se remplirent à nouveau de larmes. C'est alors que Voldemort se rapprocha d'elle et lui murmura des paroles inaudibles pour Lucius. Et il aurait souhaité pouvoir les entendre quand il vit la réaction de la femme.

La blonde se releva, et toute peur avait disparu. Il avait en face d'elle le portrait craché de sa femme : belle, glaciale et orgueilleuse, sans aucune expression sur son magnifique visage. Il avait en face de lui un véritable sang pur. Sa respiration se calma, et elle leur jeta le même regard que son fils, celui qui leur avait destiné avant sa mort. Enfin elle ouvrit sa bouche, et une voix claire, sans aucun tremblement se fit entendre :

- Tuez-moi ! Je suis prête à rejoindre mon mari et mon fils ! Je n'ai que faire de ce qui me reste !

Son maître rit et leva sa baguette. Mais alors qu'il allait jeter le sortilège de mort, un enfant surgit devant elle. Il devait avoir à peine huit ans. La femme le regarda avec dégoût et le poussa loin d'elle. Lucius aperçut des larmes couler le long du visage de ce pauvre enfant.

- Maman, ne me laisse pas, je t'en prie... supplia-t-il.
- Tu n'es rien pour moi, à part un bâtard ! Je ne t'ai mis au monde que par lâcheté.

Le petit s'écroula sur le sol, sans un mot, sans larme, et regarda sa mère avec toute la haine dont il était capable. La femme, elle, ne fixait que Voldemort, sans aucune expression, ni aucun regard pour ce fils qu'elle allait abandonner.

- Lestrange ! Tue cette femme !

Cette dernière ne se fit pas prier. Dans un rire diabolique elle lança le sortilège impardonnable. Une pure folie s'échappait d'elle, ses cheveux voltigeaient autour de son visage, duquel on apercevait des yeux exorbités. Bonne pour un asile pensa Lucius. Quand sa besogne fut achevée, elle se tourna vers l'enfant et se rapprocha de lui. Sans ménagement, elle le fit se relever et le poussa au pied du Lord. Ce dernier le contempla un moment et de ses longs doigts, il releva le visage de cet enfant, en soulevant son menton.

Son visage ne laissait transparaître aucune expression, mais il portait encore des traces de larmes. Ses yeux étaient d'un bleu intense, dans lesquels on pouvait lire un abandon total face à son destin. Il se doutait qu'il allait mourir. Mais alors qu'il allait abandonner toute envie de lutter contre l'inévitable, ses sourcils commencèrent à se froncer et son menton à se relever. Il voulait se battre, et vivre. Ses cheveux étaient longs, beaucoup trop longs pour un garçon. Ils étaient châtains clairs, au soleil, Lucius se douta qu'ils devaient paraître blonds. Ils étaient tout lisses et tombaient en désordre autour de son visage. Il était plutôt grand et robuste pour son âge. Des muscles d'enfant apparaissaient sous son tee-shirt trop grand pour lui.

Son maître, après l'avoir examiné un moment, raffermit sa prise afin que le petit ne tourne pas la tête et le regarde dans les yeux.

- Enfant, je vais te poser un question, et je veux que tu me répondes !

Ce dernier le regarda avec toute la curiosité dû à son âge. Il répondit d'un hochement de la tête, et attendit la question du Lord. Lorsque Voldemort repoussa sa capuche et se rapprocha de ce visage rempli d'innocence, le petit eut un réflexe de recul. Normal se dit Lucius, son maître était inhumain.

- Si ta mère était encore en vie, que ferais-tu ? questionna le mage noir.
- Je la tuerais ! répondit l'enfant avec une telle haine, que le Mangemort sentit un frisson le parcourir.

Le mage eut un petit rire et se rapprocha un peu plus du petit. Ce dernier sans bouger continuait de le regarder fixement, sans sourciller. Le visage rempli cette fois d'une colère immense, sa douce innocence semblait appartenir au passé.

- Tu me plais enfant... Quel est ton nom ? demanda le mage noir alors qu'une terrible envie apparut dans sa voix.
- Je m'appelle comme l'ancien mari de cette traîtresse blonde, répondit l'enfant d'une voix glaciale. Mon nom est...

Et voilà pour ce chapitre ! J'espère que ça vous a plut... Le prochain chapitre se déroulera quelques années plus tard avec notre chère Hermione :D

A très vite !

_-*Bella*-_