Chapitre 2 : Tentation

Ils m'avaient conduit dans le château, je me débattais comme une folle en leur criant que je suis haut placé et que des enquêtes vont être faites. Les deux gars qui me tenait étaient sans émotion et ne réagissaient pas. (On sort les insultes?…MAUVAISE IDÉE! Je vais vraiment finir violée et assassinée…ils portent tous des verres de contacts, l'halloween n'est même pas encore arrivée, quelle secte bidon, ils pouvaient mieux trouvés…AH NON C'EST LA SALLE! Adieu monde cruel, je te réserve une place Élie…)

Les deux gars me serraient les bras (pas trop fort je suis faite en argile, paix à mon âme), ils étaient tous blancs comme un drap, avec une force incroyable et une telle férocité. Je ne voyais pas leurs figures, ce qui me contrariai, mais je ne me calmai pas pour autant, je me débattais toujours même si mes pieds ne touchaient plus le sol (j'attaque de l'air, j'attaque de l'air, Ninja Tuttle, YA!). Mais mon petit jeu me lassa au bout d'un moment, alors j'avais replié mes jambes dans le vide et je m'étais fait porter par les deux gorilles, sa m'arrachaient les bras tellement qu'ils serraient fort et par la gravité de mon poids.

Lorsque la troupe ouvrit la porte, j'avais pu enfin apercevoir la fameuse salle (Wow, ils ont peur d'étouffé?), contrairement au corridor qui n'était pas éclairé, lui était lumineux, gigantesque, décoré et avait un style beaucoup plus ancien. Trois fauteuils (Ça ressemble à des trônes, mais bon) étaient placés sur une sorte d'estrade dont une personne était assise en train de s'admirer les doigts. Il avait de longs cheveux blancs, une peau extrêmement pâle, vers la trentaine et…des yeux rouges (un albinos?). L'homme ne leva pas les yeux, mais dit d'un ton lassant « Qu'est que c'est encore cette chose ».

« Hey! Premièrement, je suis un être humain et pas une chose, deuxièmement VOUS ALLEZ ME LÂCHEZ! TOUT SUITE!

« BOUM »

-Voilà c'est fait.» Dit mon gorille de gauche.

La troupe s'éloigna de moi, deux personnes montèrent sur l'estrade pour prendre place sur les fauteuils. Celui dans le centre était le "Aro (gay)", il avait des vêtements démodés, plus ancien que ceux de mon arrière-grand-père (je ne critiquerai plus jamais la garde-robe de mon père). Il avait la peau aussi pâle que l'albinos, gracieux, de longs cheveux bruns, un peu plus dans la vingtaine et…des yeux rouges. Le second, il avait l'air plus vieux que les deux autres, ce qui lui donna un visage serein et de sagesse avec ses longs cheveux bruns bouclés, mais ses yeux…rouges le rendaient vif et dangereux. La troupe de gorille et compagnie étaient composée de cinq, tous avaient des capes, des yeux rouges et une beauté étonnante (wow, c'est fou comme ils sont tous magnifiques avec leurs beautés et leurs gestes). Dans la foule je reconnus l'adolescente qui nous avait fait la visite guidée.

«Hey-toi! Où est mon amie? M'écriais-je en serrant les dents.

Tous eurent une expression de surprise, le silence restait, mais lorsque j'allais pour m'énerver, le "Aro" me répondit.

-J'ai peur que ton amie soit…commença-t-il.

-Morte, servit comme buffet, elle a surement été succulente. Coupa l'albinos comme si rien n'était.

- Quelle impressionnante réponse, écoute-moi bien l'albinos… M'emportais-je, mais fus coupée par une main qui me soulevait de terre et le propriétaire était ledit albinos furax.

-INSOLLANTE PETITE HUMAINE! S'écria-t-il.

-Caius. Repose-là. Ordonna Aro.

Ses lèvres se mirent à bouger à une vitesse effrayante, mais aucun son en n'avait sortit.

-Elle est intéressante, Caius. Objecta le plus vieux avec cette air de philosophe.

L'albinos me déposa sans toute fois ne pas se lécher les lèvres et avoir ce regard de prédateur affamé. Aro tourna encore la tête sur le côté (comme un gay) jointa ses mains et s'avança vers moi. Je me tenais fièrement sur mes jambes, me fichant de la situation de faiblesse que j'étais. Aro se positionna à une distance raisonnable, s'arrêta et m'observa, se qui m'agaçais au plus au point.

-Je ne suis pas un bibelot, dis-je agacée, PUIS-JE SAVOIR OÙ EST MON AMIE? M'écriais-je pour une deuxième fois.

-Elle n'est plus ici malheureusement, ton amie te préoccupe beaucoup, elle te tenait à cœur. Me répondit-Aro avec un air attristé.

-Arrêtez de faire comme si elle est morte bordel! Je n'en aie rien à glander de votre secte bidon! M'emportais-je.

Un petit rire traversa Aro et un large sourire apparut (vraiment traumatisant!).

-Nous sommes des vampires. Nous sommes, moi et mes frères, ceux qui font régner les lois sur Terre, ce qui fait de nous en quelques sortes…des Maîtres. Et la raison que tu es ici c'est parce que tu es…spéciale. Je t'en pris de rester polie. Dit-il calmement.

-Je suis une humaine, banale, mais j'ai une amie blonde et on connaît les blondes, elles attirent que les problèmes. Alors I don't care que vous être des maîtres ou je ne sais pas quoi. Je veux simplement foutre le camp de votre château en décomposition et aller tranquillement pisser. Exclamais-je avec révolte.

-Nous voulons seulement te connaître un peu…Commença-Aro.

-La seule chose que vous devriez connaître est l'asile, gang de psychopathes! » Insultais-je.

J'avais surement dépassé leur tolérance de "politesse". Aro avait beau avoir l'air d'un homme calme et serein, mais il en ait toute autre. Après avoir ordonné aux deux gorilles de me reconduire, il s'assit sur son trône irrité. Les deux gorilles me traînèrent en dehors de la salle, cette fois, le trajet fut avec plus de dignité, mais ça dépend du point vu.

« Si vous êtes des vampires, est-ce que ça veut dire que vous avez peur du soleil, des crucifix, de l'ail et tous ces machins chouettes-là? Et vous volez avec ça, ah non je sais, vous avez une vision bionique. Dis-je sarcastiquement.

-Si tu ne te la fermes pas, tu risques de ne pas survivre à la nuit. » Avertis le même gorille qui m'avait répondu au début.

(C'est le gars qui m'a fait traverser une porte. Mon Dieu qu'il est sublime. Il devrait être mannequin. Cheveux bruns foncés courts, mâchoire carrée, épaules larges et extrêmement musclé. C'est pas mal du tout. Dans la vingtaine, mais il a surement une petite-amie. Je lui pardonne de m'avoir fait mal, comment résister? BAVE). Ils m'avaient conduit à un étage que je ne connaissais pas, l'adolescente m'avait ouvert la porte et mon gorille séduisant m'avait fait rentrer dans la pièce et la porte se ferma derrière moi. Une chambre avec un lit Queens et une fenêtre. Il faisait encore nuit et je me rendis compte que j'étais fatiguée, ma journée avait été longue (surtout avec ce kidnapping). Le gorille s'installa dans le fauteuil à côté du lit et regarda le vide, moi j'observai la chambre éclairée par une petite lampe sur la table de chevet. Une belle couleur d'un bleu profond, des peintures, du moyen-âge peut-être, la décoration rendait le style de la chambre spacieuse et ancienne. Deux grandes armoires en chêne foncé, un coffre de bois gravé au pied du lit, des rideaux légers d'une couleur bleu royale pour les deux fenêtres, le lit était un lit baldaquin en bois avec les mêmes rideaux que la fenêtre, le couvre-lit était d'un bleu poudre magnifique et deux portes étaient disposées sur le mur à côté de la porte. (Des toilettes avec ça?).

Je me dirigeai vers la première porte et l'ouvrit (UNE TOILETTE! Happy, Happy!). Juste le temps de voir qu'elle était blanche nickel que je fermai la porte et la verrouilla. Assise sur la toilette et soulagea ma vessie (le paradis…Ah, c'est le temps du numéro deux. J'ai bien fait partir le van…hum ça sent mon poulet d'hier ça…Ah, une grenouille…Une autre…Ah encore une autre…Une chance que personne entend ça…Élie, tu devrais arrêter la cuisine, ça pue ton truc…).

10 minutes plus tard.

(Ah, ça faite du bien, mais maudit ça empeste…AH MON DIEU, MON GORILLE. Seigneur, fait qu'il n'a rien entendu…Gêne totale… AHHH NON, ne bouche pas toilette, ne bouche pas, STP, STP… Yes! Manque juste à utiliser la brosse et c'est nickel…Elle est neuve leur brosse… Super c'est parfait maintenant, il manque juste l'odeur…parfum, parfum, framboise, lime, cannelle, fraise…Cannelle…VOILÀ! Ok, on se lave les mains…Merde que c'est immense ici… On sort comme si rien n'était, check si le gorille est endormi…merde. On ôte ses souliers et on rentre dans les couvertures en soie. EN SOIE! Seigneur! Ils en ont du budget leur secte…Et si c'était vraiment des vampires?).