Chapitre 3 : Présentation

Je me réveillai déboussolée, la chambre me semblait inconnue, je pensais voir le plafond de ma chambre, mais se fut un plafond bleu poudre. La panique s'empara de mon esprit, tout en sortant maladroitement du lit et bien sûre en tombant face première devant mon sublime gorille. (Je suis dans une super belle position face à un homme, vive ma dignité!).

« Bon matin petite chose, tu es très acrobatique, cela t'arrive à tous les matins? Il était temps que tu te lèves, c'est désespérant te regarder dormir. Bon viens mon Maître t'attend. Tu devrais te tenir tranquille, car tu devrais déjà être morte. Dit-il en se levant de son fauteuil.

-Tu as resté là tout la nuit! Vous êtes malade! Et j'ai faim moi. Je n'avais pas prévu être victime d'un kidnapping. Dis-je en me levant contrariée.

-J'avais oublié les besoins humains, manger 2 fois par jour, dorm…

-3 fois par jour! M'exclamais-je.

-Ok, 3 fois par jour, viens maintenant. Je doute qu'on aille de la nourriture autre que du sang, mais on peut toujours espérer. M'annonça-t-il en se dirigeant en dehors de la chambre.

-N'importe quoi! Vous pensez sérieusement que je vais gober ça? Des vampires, ben oui c'est ça! Je n'ai même pas de preuve en plus ».

Mon gorille en face s'était retourné et en un courant d'air il disparut. (Merde, comment il a fait ça. Il est où là?) Je m'étais donc retrouvée toute seule. J'avais continué mon chemin en espérant trouver une sortie ou une cuisine. (Encore des tableaux. Ah, celui-là est spécial, Aro a l'air d'une fille. Ah, ok ce n'est pas Aro, fausse alerte. Ah une porte). Lorsque j'allais pour l'ouvrir, une main jaillit de nul par pour m'en empêcher.

« N'ouvre jamais cette porte, c'est la suite de Maître Caius. M'ordonna la voix masculine de mon gorille.

-AHHHH, tu m'as fait peur. Tu me suivais depuis combien temps? Dis-je encore sur le choc.

-Depuis toujours. Je suis ton garde attitré pour un temps indéterminé. Je m'appelle Félix. Et toi, vu de ta beauté infantile c'est un nom genre Ashley, Jinnie…

-Alyssa. Pourquoi vous me tenez-vous prisonnière? Je suis une étudiante fauchée et je ne suis même pas douée dans les études. Interrogeais-je.

-Si t'aurais laissé mon Maître parler sans déconner, tu aurais déjà tout su cela. Tiens voilà la cuisine. Dit Félix en se dirigeant vers un des trois réfrigérateurs.

-Wow, vous êtes claustrophobes ou quoi? Trois réfrigérateurs, cinq micro-ondes, une petite table de cuisine et un four…neuf. » Observais-je.

La pièce était blanche, énorme et peu décorée. (Wow, leurs Maîtres ont épargné la cuisine, c'est moins lugubre que des peintures avec yeux rouges et du sang). Félix referma le deuxième réfrigérateur et ouvrit le troisième où j'avais pu enfin apercevoir le contenu. Il y avait des poches remplies de liquide rouge. (Du sang. Seigneur, je commence à croire leurs salades maintenant. Mais je pense toujours qu'ils ont tous besoin d'un petit tour à l'asile, même le beau Félix). Félix se retourna en fonçant les sourcils et sorti un Iphone de sa poche. Il composa un numéro et demanda une certaine Heidi, après avoir dit « viens me rejoindre », une femme apparut à mes côtés le sourire aux lèvres.

« Que puis-je pour toi Félix. Demanda-t-elle.

-Notre chère invitée, voudrais "manger". Tu peux m'aider pour ce coup là?

-Hum. Ouais, c'est vrai que nous n'avons plus de nourriture humaine depuis les années 30. Mais Lisa est encore humaine, elle a surement de quoi à manger. Va lui demander, je vais rester avec notre chère invitée. Proposa-t-elle avait un sourire de sympathie.

-Ok. Surveille-la bien, elle a des tendances suicidaires.

-HEY! Je n'ai aucune tendance suicidaire! » M'exclamais-je offusquée.

Mais trop tard, mon cher garde personnel s'était déjà volatilisé. Je regardai la jeune femme devant moi, elle devait être dans le début de la vingtaine. C'était la fille la plus belle que je n'avais jamais vue. Une longue chevelure acajou, une peau blanche cristalline, un regard rouge, mais avec des petits reflets mauves. Elle portait une robe rouge qui lui arrivait en haut des genoux, elle portait un pendentif en argent, au centre il y avait un V en pierres rouges scintillantes, le contour du pendentif était avec un relief magnifique. Pendant ma contemplation, elle souriait avec un air chaleureux, mais je sentais que c'était faux. Une pression agissait sur moi, comme si on me fonçait à croire se que je voyais.

« Je suis Heidi. Je n'ai pas pu te rencontrer à la grande salle, mais on m'a beaucoup parlé de toi. Il est vrai tu es jolie. C'est vrai que tu as insulté nos Maîtres? Me demanda-t-elle pendant que je m'assoyais pour me concentrer sur cette pression intérieure.

-Humm. Ouais, on peut dire que j'ai paniqué un peu. Dis-je sans la regarder, dans mes pensées.

-Dis-moi ce que tu sais sur nous ». Dit-elle avec une voix hypnotisante.

(C'est quoi ça, mais ils m'ont droguée ou quoi! On dirait qu'on me bouffe des fils dans le cerveau. Elle est bizarre cette fille avec cette sensation). Je haussai les épaules et elle me posa encore des questions que j'écoutai d'une oreille. J'essayais de comprendre pourquoi j'étais comme ça, cette fille inspirait la confiance, mais je refusais catégoriquement d'y croire. Je restais dans mes pensées lorsqu'elle prononça mon nom.

-Alyssa. C'est un joli prénom.

-Comment savez-vous mon nom? Demandais-je sur mes gardes en sachant que seul Félix le savait et qu'il n'avait même pas prononcé mon nom devant elle.

-Ah, ben tantôt, tu as dit à Félix que tu t'appelais Alyssa. Nous avons une ouïe très développée. M'expliqua-t-elle.

-Donc vous entendez de très loin. C'est le fun à savoir. Pensais-je à voix haute en pensant au bruit que j'avais fait dans les toilettes, (Zut alors, tout le monde à entendu, merde). C'est quand Félix arrive, ça fait un bout qu'il était parti non? Demandais-je impatiente de revoir Félix pour que cette femme parte loin de moi.

-Il y a eu des complications. Tu voudrais peut-être te changer en attendant? J'ai quelques vêtements de Jane. Me proposa-t-elle en se levant comme si j'avais déjà dit oui.

(Je ne vais tout de même pas la suivre! Ouais, mais c'est vrai que ça fait 2 jours que je les aie et qu'ils ont étés amochés lors de l'épisode de la fenêtre).

-Ok, je pourrais prendre une douche avec ça? Demandais-je en ne sachant pas quand j'aurais la chance d'en prendre une.

-Évidement. Viens, mes quartiers sont à l'Est. J'ai d'ailleurs une robe qui t'ira à merveille. » Dit-elle en se dirigeant vers ses quartiers.

(Ok. Elle croit devenir mon amie ou quoi? On va se faire la bise avec ça. Non mais je rêve! J'aime mieux porter un tutu rose et danser devant Félix qu'être son amie. Pff, on dirait qu'elle veut profiter de moi en plus, avec son air hypocrite et son regard qui en dit trop. Même si je dois dire qu'elle est magnifique, ça fait rien au fait que je ne l'aime pas, l'énergie qu'elle dégage ait inquiétante. Pire que Félix en tout cas. Wow! Il est énorme son dressing. Et le nombre de vêtement qu'elle a! Seigneur, c'est de toutes les couleurs). Elle me poussa dans sa salle de bain, donc elle était 10X plus grande que la mienne. Elle était aussi nickel que la mienne, blanche et plus luxueuse que la mienne aussi. La douche fut un pur délice, je remarquai que j'en avais de besoin. De la terre était dans mes cheveux, des feuilles mortes et des débris. Lorsque je sortis de la douche, des vêtements étaient déposés sur le comptoir avec une serviette. (Ils y a même des sous-vêtements! Neufs en plus! Wow la robe est belle, bleu marin avec des billes au décolleté. Elle m'arrive en haut des genoux et me va plutôt bien. (J'ADORE! Mes cheveux vont être parfaits avec. Je n'ai même pas besoin des placer. Ah, elle m'a aussi donné une trousse. UNE BROSSE À DENT! Youpi! Finalement tu vas devenir ma meilleure amie, je parle de la brosse à dent, pas de la Barbie. Une brosse à cheveux, YES! C'est les meilleurs cadeaux de Noël que je n'ai jamais eu! Des Q-Tips! Comment elle a su que j'avais de la terre dans les oreilles?). Après m'avoir préparé, je sortis de la salle de bain. Propre et un peu de maquillage qu'elle m'avait mis dans la trousse. Heidi m'attendait assise sur son lit figée comme une statue. Lorsqu'elle m'avait regardé, elle était étonnée et elle me sourit ensuite.

« Tu es magnifique. Félix est revenu. Avec des provisions. Viens. Tu dois surement être morte de faim. Dit-elle en me tendant des escarpins noirs.

-Merci. Dis-je en les enfilant contente qu'ils me fassent à merveille.

-Les garçons vont être ébahis, même si avant ils te trouvaient déjà belle, maintenant ils vont baver devant toi », Dit-elle en riant. « Mais ne t'en fait pas, on s'y fait à la longue ». En espérant me rassurer.

Elle m'avait reconduite à la cuisine où Félix parlait à un autre gars aussi sexy que lui. Il était certes plus jeune (17ans?), mais son charisme mystérieux attira mon attention. Un peu plus grand que moi, mais plus petit que Félix. Des cheveux bruns foncés un peu longs, des yeux rouges noirs, des longs cils noirs et cet air de confiance avec une énergie menaçante. Ils s'étaient retournés pour m'apercevoir, les deux avaient se sourire en coin en me reluquant. (AHHHHH! On dirait qu'ils veulent me violer et me bouffer! Au secours! Appellez la police!…Police? Il est où mon cellulaire quand j'en aie besoin?)

« Tiens, j'ai trouvé ça. Lisa m'a dit que c'était…bon. En tout cas. On te laisse manger, ne saute pas d'une fenêtre cette fois, du 4ème étages tu ne survivras pas. M'annonçait Félix en m'incitant à m'asseoir devant un steak et des patates avec des asperges.

-Ok. » Acceptais-je affamée.

Je commençai à manger quand je remarquai que j'étais toute seule. Je pris la bouteille d'eau et la vida d'un trait. (Bon, il est quoi, midi? Si je me cachais dans une pièce cette fois? Ils vont passer que je me suis évadé et ils vont lâcher l'affaire. Ouais, je vais bouffer avant. Il est vraiment délicieux leur steak!). Après avoir terminé, je me dirigeai dans un couloir au hasard, en espérant trouver de quoi pour me cacher. Je débouchai dans une aile, où le soleil m'éclairait tellement qu'il m'aveugla. J'avais juste eu le temps de sentir une présence qu'une personne m'intercepta.

« Encore toi! Tu tentes encore de t'échapper comme un cafard! Sale humaine! Vous et vos rêves et vos espoirs! Mes frères ont choisi une gamine stupide! Exclama Caius.

-Je suis contente de savoir votre façon de penser. Vous savez où est la chambre où j'étais? Demandais-je poliment.

Caius me regarda en levant un sourcil, ne s'attendait surement pas à cette réponse, ni à cette question. Il m'y conduit sans dire un mot, mais en soupirant et en grognant de mécontentement.

-Tiens j'espère que t'as retenu le chemin, parce que c'est la dernière fois je te le montre. » Dit-il en continuant son chemin.

(Wow, il est super sympathique, je rêve de devenir son ami. Non, mais!). Je n'étais pas rentré dans ma chambre, j'avais continué vers l'opposé. Puisque je trouvais rien d'intéressant, je commençais à observer les peintures accrochées. Je les contemplais, une à une, en reconnaissant plusieurs personnes sur les tableaux. J'en trouvais même une de Félix et l'autre gars de tantôt qui se retrouvait sur la plupart des peintures avec les 3 "Maîtres". J'avais continué cette activité pendant je ne savais pas combien de temps. Mais j'ai fini par tomber sur une personne. Aro. Il contemplait lui aussi une peinture de lui. Il m'avait vu j'en étais sûre, mais il ne voulait pas le montrer. J'avais donc continué mon chemin.

« J'aime bien les peintures, elles gravent des moments, c'est comme les photos de votre époque. Finalement, tu aimes bien notre château en décomposition? Me demanda-t-il en m'observant avec ce même sourire, mais son ton de voix exprimait clairement sa rancune.

-Oui, même si j'aime mieux ma maison et mes affaires. Car mes moments sont chez moi, à Montréal, ma famille aussi. Alors pourquoi je suis ici? Demandais-je paisiblement.

Aro me regarda, son regard était sincère. Il me regardait pendant quelques secondes avant de répondre.

-Comme je te l'ai dit Alyssa, nous ne pouvons pas te laisser partir. Tu en sais trop. Et ton don nous impressionne, nous voulons que tu deviennes une des nôtres. Mais pas toute suite, nous n'allons pas t'arracher à la vie à cet âge-là. Avoua-t-il.

-Si je ne veux pas, si je veux mourir en place. Me tueras-tu? Ou allez-vous me forcer à être une des vôtres? » Demandais-je sur la défensive.

Aro ne me répondit pas, il me fit seulement un sourire avant de partir. Je ne m'attendais pas à une réponse. J'essayais une stratégie. Je ne voulais pas rester ici, je voulais retourner chez moi. J'avais eu beau me persuader que c'était un rêve ou une Joke, mais je savais que je ne dormais pas. Je savais aussi que l'albinos avait dit vrai, Éliane était morte, ils l'avaient bel et bien tuée. Je me sentais moins active que hier, moins extravertie aussi. Je n'avais pas réalisé qu'inconsciemment je faisais un deuil. J'avais retrouvé ma chambre comme un automatise, je m'étais étendue sur le lit et j'avais essayé de ne penser à rien.

x-x-x-x-x

Je m'étais endormie, je m'étais réveillée tranquillement. J'étais en dehors des couvertures, encore habillée. Il faisait nuit, Félix n'était pas sur son fauteuil comme il l'était hier. Je m'étais donc levée et sortis de ma chambre. À peine que j'ai eu le temps de faire 5 pas qu'une voix me dit : « Ne pense pas que je ne te surveille pas ». C'était bien-sûr Félix qui avait dit cela. Je remarquai alors que la voix provenait de la chambre à côté de la mienne. Elle n'était pas fermée, je passai alors ma tête dans l'encadre trop curieuse pour savoir ce qu'il faisait. J'aperçus alors quatre gars assis à une table en train de jouer au Poker. (Malade, 4 beaux mecs en train de jouer à mon jeu préféré). Les quatre se retournèrent pour m'apercevoir. Et j'avais pu identifier Félix, le gars de tantôt et un autre que j'avais vu sur les peintures. Un blond qui faisait aussi peur que l'albinos. L'autre gars était roux, ce qui faisait un peu bizarre avec ses yeux rouges.

« Wow, c'est elle la nouvelle? Je suis Diego, tu sais jouer au Poker? Ça serait dommage que je n'arrive pas à plumer Demetri. » Me demanda le roux.

Je regardais Félix pour voir son expression, il eut juste un air un peu découragé par la demande de Diego, mais fut amusé. Alors j'acceptai. Il restait une chaise, ils jouaient avec des tunes et vu que je n'avais pas d'argent, on avait décidé d'un commun accord de jouer au Strip Poker. Évidement je n'avais pas proposé cette idée, c'était le roux. J'avais accepté en sachant que j'allais gagner.

« Vous savez que vous serez les seuls déshabillés? Dis-je amusée.

-Pourquoi? Tu vas refuser? C'est de la triche! Exclama le blond.

-Ah, non je ne vais pas refuser, je suis juste douée au Poker, sans me vanter.

-On va voir ça toute suite. Annonça Félix en donnant les cartes.

-Au fait c'est quoi vos noms? Autre que Félix et Diego.

-Je m'appelle Alec. Se présenta le jeune mystérieux de tantôt.

-Et moi c'est Demetri. Dit ensuite le blond.

-Alyssa. Bon s'est à qui à commencer, je sens la satisfaction de votre défaite.

-Ha, on verra ça. Je check. Annonça Demetri.

-Me too. Continua Diego.

-Ben me too. Dit Alec.

-Évidement que je continue. Dis-je.

-Ok, moi aussi. Exclama Félix en tournant une carte de couleur.

(Ah, une paire d'as! Non mais j'ai de la chance moi!).

Je fis mon poker face en essayant de convaincre mes adversaires que j'avais une mauvaise mise, ce qui marcha à la perfection.

-J'ai des questions pour vous. Avouais-je

-Vas-y envoie. Je check. Dit Félix.

-Si vous êtes bien des vampires, vous avez quoi de plus? En gros, c'est comme les mythes? Avec les crucifix et ces bidules-là?

Il eut un rire général entre les gars. Mais c'est Demetri qui me répondait.

-Non, les mythes sont plus ou moins modifiés. Nous avons les sens très développés, comme courir et écouter. On se nourrit seulement de sang. Nous sommes immortels, puissants, et indestructibles. Le soleil nous fait illuminer, c'est pourquoi on ne se montre pas au grand soleil entouré d'humain. Et évidement les crucifix et les autres bidules comme tu le dis, c'est n'importe quoi.

-Et il y a combien de personne qui nous entend parler-là? Demandais-je curieuse.

-Humm, Jane. Les ailes sont insonorisées. Informa Félix.

-Ok. Est-ce que vous avez des sortes de dons? Demandais-je en repensant à Heidi et son énergie bizarre d'attraction.

-Qu'est-ce que tu veux dire par là? Demanda Alec.

-Ben c'est juste une impression que j'ai eu lorsque j'étais en compagnie d'Heidi. Avouais-je.

Tous arrêtèrent de regarder leurs cartes pour me regarder. Alec avait cette lueur dans les yeux qui me traumatisa un peu, car je dois dire que lui aussi avait une énergie aussi bizarre que Heidi, mais en plus dangereuse, mortelle même.

-Et appart l'impression sur Heidi, sur qui as-tu des impressions semblables? Me demanda Alec.

-Humm, ben, eh, toi et je pense Demetri, mais c'est juste comme ça. Dis-je hésitante de mon affaire.

Les quatre se regardèrent, Félix me fit un gros sourire en me répondant.

-Tu as un don remarquable, dire que tu es juste humaine, j'ai hâte de voir lorsque tu seras vampire!

-Félix. Dit Demetri d'un ton menaçant.

-Ah c'est bon, elle le sait déjà de toute façon. Pour te répondre ma très chère, Heidi a le don d'hypnotiser, j'ai eu vent que ça avait pas fonctionné sur toi. Pis Demetri peut trouver n'importe qui sur Terre. Alec, lui, est le plus redoutable, il peut t'enlever toute sensation et sens, à tel point qu'il peut te tuer en une seconde. Il a aussi Aro et Jane. Aro lit dans les pensées par le touché et Jane peut infliger une douleur insupportable.

-Wow! Vous savez quoi? Dis-je.

-Non quoi! Dirent les quatre gars en même temps.

-Demetri tu as perdu. Annonçais-je toute contente.

Demetri fut obligé d'ôter son chandail et je pus apercevoir une merveille pour mes yeux.

-Ton cœur risque de lâcher si je te fais autant d'effet juste avec mon torse. Dit Demetri.

-Vous entendez mon cœur? Demandais-je sans pour autant me détacher du torse de Demetri.

-Ouais, tout le château l'entend. C'est d'ailleurs un supplice pour nous. Et si c'est pour baver juste devant Demetri moi je l'ôte tout de suite mon chandail. Me répondit Diego un peu jaloux.

-Envoie une autre game Félix. Au fait l'albinos est de nature albinos ou c'est juste qu'il était blond platine? Sans vous vexer. Demandais-je un peu trop curieuse.

Diego et Félix partirent à rire. Demetri conseille d'arrêter de rire, mais ils continuèrent. Félix me répondit enfin.

-Non, il est juste blond comme Demetri, mais je dois dire que tu es vraiment courageuse. Personne n'avait osé le dire devant lui. J'étais tellement crampée quand tu avais sorti ça. »

La game continua, je m'étais retrouvée en sous-vêtements, Demetri en boxer. (Un Dieu albinos). Félix en pantalon, Diego en boxer ultra moulant et Alec encore en pantalon. J'étais évidement la fille la plus chanceuse du monde. (Entourée de tellement beaux mecs, ce sont des Dieux, magnifiques Dieux grecs. BAVE.). Bien évidement Alec trichait, je l'avais remarqué et il tentait de nier, alors, moi et Félix lui foncèrent dessus pour lui prendre l'As qu'il avait dans sa poche depuis un moment. Étant donné qu'on était dans une pose pas très bien vue, Diego s'en mêla et empira tout ça. Demetri restait là à observer le spectacle et bien sûr j'aperçu Aro qui était dans l'encadre de la porte après avoir récupéré la fameuse carte.

« Puis-je savoir ce que vous faites? »