J'ai encore fait des corrections, même avec ma suberbe correctrice, j'ai moddifié des choses et des fautes. Mon nouveau chapitre est presque terminé, il va être pret avant le 24 promis.
Bonne lecture, et merci pour les reviews j'en suis bien contente
Samara
Chapitre 4 : Évasion #2
Le matin fut principalement brutal, sans faire allusion à ma tête de Ferby, mais par Félix qui avait "accidentellement" échappé sa bouteille d'eau sur moi. (Son putain d'Oups à 7h du matin je vais lui rentrer dans le cul! Non, mais, mon 8h de sommeil? Il est où maintenant? Hein? Il est où maudit! Moi qui pensais ou plutôt osais penser qu'ils étaient bien sympathique!). Je fus donc debout avec une humeur massacrante pour évidement voir "Monsieur Aro" qui me demandait immédiatement. C'est donc en pantoufle rose nana et en chemise de nuit rose comme mes pantoufles que je traversais le corridor (C'est à Heidi! Je ne suis pas coupable de cette horreur. D'ailleurs c'est fou comme j'ai des grosses boules là-dedans, oups Félix m'a vue me regarder les boules. Ah pis c'est mes boules, j'ai le droit des regarder non?). Je remarquai qu'il ne m'amenait pas dans la grande salle, mais dans ses quartiers (ah, c'est cool…je peux aller me couché maintenant?), ses quartiers étaient très mais très luxueux, je baillais comme une conne lorsque Aro se trouvait devant moi. Sans plus attendre, je lui dis ma façon pensé :
« Non mais vous n'avez pas honte, je dormais et je n'ai même pas mes 8 heures de sommeils derrière moi. J'espère que vous avez une très bonne raison pour pas que je pète une coche!
-Je suis désolé, confus même, j'avais oublié les besoins humains, viens. S'excusa-t-il avec un petit sourire pour ensuite m'entraîner dans un bureau aussi chic que son salon.
(Non, mais. Il veut me violer avec ça?…AHHH! Un médecin! Comment ça un médecin?). L'homme qui était debout près du bureau était grand, très élégant, séduisant même, avec ses cheveux noirs en bataille et se regard noir très profond avec une flamme espiègle. Dans son sarreau blanc avec une chemise noire en dessous, son charme était comblé. (**BAVE**, on va quelque part beau mec?…Il faut je me ressaisisse, j'ai que 17 ans, même si dans 2 mois j'en aurais 18. Il faut calmer mes hormones, je ne veux pas mouiller ma petite culotte non plus).
-Bonjour, je suis le docteur Lazio. Vous êtes Alyssa, n'est-ce pas? Se présenta-t-il avec un accent Italien.
-…Ah, euh, oui. Pourquoi? Dis-je un peu hypnotisé.
Le médecin fit un petit sourire en voyant mon état de transe, il en fut même satisfait. Il regarda Aro avec se même sourire avant de me dire qu'il serait mon médecin attitré.
-Ah. Mais je n'ai pas besoin de médecin. (Comment ça j'ai besoin d'un médecin? Allez-vous faire foutre!).
-Oui je comprends, nous tenons juste à vous faire une prise de sang pour le moment. Êtes-vous d'accord, cela va seulement prendre quelques minutes. Me demanda-t-il en sortant une valise en cuir typique médecin.
Je regardai Aro sans comprendre en même temps d'accepter. Le médecin me pria de m'installer sur la chaise et prépara son équipement. Aro était resté devant la porte, attentif au moindre geste du docteur. Après qu'il aille mis l'élastique, j'ai senti une douleur.
« Aïeeee! Ça fait mal!
- Je ne t'ai même pas encore touché! Me dit-il en me montrant qu'il tenait encore l'aiguille dans les mains.
-Raison plus pour que ça soit une mauvaise idée, j'ai déjà un test sanguin dans mon dossiers et…AÏE! NON MAIS ÇA NE VA PAS! Ça fait mal!
-Voilà! C'est fini. On se reverra bientôt Mlle Alyssa. Annonça-t-il en rangeant ses instruments de torture.
(Je suis sûre que je vais m'évanouir, il a pris trop sang! Même si il a de belles fesses, hum, ça donne le goût des mordre, ah grrrrrr…)
-Au revoir Aro, votre invité est en très bonne santé.
-Merci mon vieil ami, on se reverra très bientôt j'espère, si il a un problème, vous savez où me trouver. »
Lorsque le bel étalon fut parti, Aro m'avait simplement dit « Voilà, désolé pour le dérangement ». J'étais très très très furieuse. Rendu dans ma chambre le sommeil n'y était plus, rendu dans la cuisine, la nourriture n'avait aucun goût. Alors que Félix se donnait du mal à me parler, moi je restais muette en lui disant des fois « ouais. Évidement. Bien. Hm ». Il m'annonça qu'il devait y aller et que c'est Demetri le remplacerait. Alors j'avais pris mes clics et mes claques en m'échappant par la fenêtre du couloir de la cuisine qui se trouvait au Rez-de-chaussée. Alors cette fois je n'ai pas eu mal aux fesses ni au dos ou autre partie du corps. (L'atterrissage est beaucoup plus élégant, pourquoi donc n'y ai-je pas pensé au départ? Souhaitons que personne ne me remarque. Hum, belle fontaine. Bon il me faut d'abord une carte).
L'Italie, avec ses rues si belles…mais répugnante! (ARK! J'ai marché sur une gomme, DÉGUEU! Ôter moi ça, je vous en prie! Ah, un banc, vive les bancs pour leurs rapidités à ôtés les gommes). J'ai volé une carte à un tourisme, une casquette à un autre, des lunettes à une fille blonde complètement stupide, une veste blanche a une femme sophistiquée un peu sur les bords surtout qu'on aurait dit qu'elle avait eu une baisse manqué par son visage arrogant. Mais bon, au finale je ressemblais à une jeune tourisme qui était définitivement perdue. Je devais trouver l'hôtel paumé où était ma valise, mon téléphone, mon portable, mon portefeuille, permis, et plein d'autre truc comme du linge (MON PUTAIN LINGE!). Je me demandais quel jour nous étions, qu'est-ce que mes valises sont devenues, mais surtout, qu'est-ce que je faisais pour Élie. (Est-ce qu'ils mentaient, Élie est peut-être encore vivante. Elle m'a peut-être tout simplement abandonné ou elle était trop conne pour savoir que je n'étais plus à la toilette. Je n'aurais jamais dû penser ça. Elle n'est pas conne, d'ailleurs c'est la meilleure pour la mode et toutes ses choses inutiles. Elle avait un rêve, des rêves. Elle voulait le bonheur, l'amour, arrêté de tomber enceinte, arrêté de coucher avec n'importe qui, son diplôme secondaire qu'elle n'avait toujours pas réussi, voyager et être avec moi. Même si elle m'avait avoué qu'elle rêvait de baisser comme une sauvage avec Johnny Depp, ARK! L'image! J'en ai des frissons, maudit c'est dégueu, ça me fait pensé à la fois qu'elle pensait que je n'étais pas là et lorsque j'ai sorti de ma chambre je l'ai retrouvé couché sur la table de cuisine en très de s'envoyer en l'air avec mon voisin. D'ailleurs c'est fou comment son sexe était majestueux, ça ressemblait à du XL de loin, mais je n'ai pas regardé, non non non, ça ne se fait pas, surtout quand il était à croquer. Mais quand même, j'ai interrompu une bonne partie de jambe en l'air, même si il aurait pu éviter de se retirer quand j'étais là. C'est fou comment les films de sexe sont plus agréable à regarder que être réellement là. Ça évite le malaise et la gêne, mais j'ai bien aimé le spectacle, d'ailleurs c'est la raison que je me rappelle d'avoir couché avec. Que voulez-vous, c'est le fantasme…ou la curiosité de savoir si c'était du XL, d'ailleurs s'en était. À bien y penser, je croix c'était la meilleure. Ouais, très vieux souvenir, et…HEY! Tu veux te faire faire tuer la vieille! Regarde où tu marches bordel!).
Je tournai vers une ruelle, je pensais qu'elle pourrait me conduire plus rapidement à l'hôtel. Je la traversais lorsque les ennuies commençaient. Demetri était en-avant de moi, les bras croisés, avec une expression que je qualifierais de extrêmement fâché. Je lui fis un petit sourire d'ange…raté, je me dirigeai donc en courant en plein milieu de la rue principale. Demetri s'apprêtait à me suivre lorsqu'il arrêtait sec. Il restait dans l'ombre. J'en aie profité, je m'étais mise à courir en évitant les voitures, lorsque j'aperçu un taxi qui se stationnait pour laisser débarquer une vieille petite madame. Elle n'avait même pas eu le temps de fermer la porte que je mis enfonçais. Je donnai l'adresse de la boutique de chaussures que je connaissais qui était proche de l'hôtel. Évidemment je n'avais pas d'argent, alors je le planquai-là en le laissant chialer et couru.
J'étais rendu à l'hôtel. Plutôt un Motel, un peu piètre, mais il faisait l'affaire. Élie avait la clé, je cognai pareil à la porte 31. J'espérais voir une fille blonde ouvrir la porte en me disant qu'elle me cherchait dans l'appart ou quelque chose dans le genre pas très brillant. Même après la 8ème tentative, j'avais compris qu'ils disaient la vérité, peut-être l'avais-je toujours sue. Une larme coula malgré-moi, trop pression ou tout simplement que la vérité fait mal. Oui elle fait mal, je remarque seulement à présent que je n'avais pas cherché à savoir la vérité depuis le départ. Fuir, cela avait toujours été ma résolution. Mais à présent que j'avais perdu ma meilleure amie et que j'étais seule dans cette ville, sans billet d'avion de retour, sans aide et seul, qu'est-ce que je faisais?
J'avais été voir le propriétaire du Motel, il me passa une autre carte en lui promettant de lui rembourser l'autre que j'avais supposément perdue. La chambre n'avait pas changé, nos affaires étaient toutes là. Je remarquai ensuite la présence de Demetri dans mon dos. Je m'étais mise à crier. Ma plus grande faute, car maintenant, le cadavre du propriétaire reposait devant le seuil de ma porte. Je m'effondrais mentalement. Demetri me tenait par le bras près à m'amener, mais je m'étais mise à me débattre dans ma vision noircie par mes larmes. Anéantie, Désespérée et Seule. Demetri me tenait dans ses bras, en me laissant pleurer. Il me déposa délicatement sur le lit, j'ignore la raison de cette tendresse, tout ce que je savais, c'est qu'il était là et me laissais pleuré, la seule chose que je voulais. Il ne parlait pas, je ne parlais pas.
J'étais dans mes pensés, dans mes eaux troublés. J'étais en train de me noyer. J'étais dans la mer, en dessus de l'eau, c'était tranquille, jusqu'à temps que mon corps demande de remonter, mais je n'y arrivais pas. Je sentais mes poumons crier, ma gorge en feu et mon cœur, chaque battement signifiait que je vivais. Aucune lumière, la sensation d'être vide, tout simplement rendre l'âme goutte par goutte. Les bras flottants vers le haut, la tête relevée, le corps oblique. Mon corps calait comme des poids lancés dans l'océan. Fuir, Fuir dans un monde sombre, former une carapace assez forte pour s'y cacher. Ou tout simplement prendre l'importunité qui s'offre à toi.
La froideur de ses bras, la tendresse de ses caresses de sa main sur mon bras. Son regard concentré ou tout simplement perdu, ses lèvres aussi froides, mais si délicieuse. Notre étroite position me félicitait la tâche, puisqu'il résistait, je savais que s'il le voudrait, je serai déjà dans cette chambre surveillé par Félix. Mais il ne faisait que résister, résister à une tentation forte et désirable. Certes, je savais jouer, je ne pouvais perdre, il fallait qu'il me sorte du fond de l'eau. L'air, les sentiments, je devais les retrouver et je devais oublier, même pour quelques instants. Son dilemme ne dura pas très longtemps, rapidement il avait prit les choses en main. Ses mains, jamais je ne pourrais oublier comment il les faisait bouger. Ses baisers si glacés et délicats. Son corps, magnifiquement bien dessiné, avec ses muscles et cette blancheur qui lui était propre. Un tourbillon de désir et d'évasion. Il était délicat, mais rapide pour créer des sensations. Nos vêtements furent vite envolés, ma peau réagissait au contact de la sienne. Des frissons de tous les genres, des sensations opposées qui s'associaient bien pour autant. Il entrait en moi avec une telle délicatesse, j'avais à peine senti qu'il avait un malaise. Mais il continua, avec une prudence et une lenteur au début, puis avec un rythme plus vite. Tranquillement, j'oubliais, je m'évadais, je fuyais dans un endroit appelé le 7ème ciel. Bien sûr, je n'étais pas toute seule, pas cette fois. Son souffle, qui était rendu tiède, sa peau qui était un peu plus chaude, ses soupirs, je gardais ça en mémoire, juste pour oublier. Mais chaque chose à une fin, le temps était venu de redescendre sur Terre. Étendu sur ses draps, un garde dans la même position, serein et tranquille, il avait fermé les yeux, son bras derrière sa tête. J'aurais voulu être lui à ce moment précis.
