Salut la compagnie, j'ai enfin pris le temps de terminer le chapitre, dsl du gros retard, je commence une autre histoire en même temps, je promets de la même en pause pour terminer celle-là.

Alors avant tout, je dois dire que ce chapitre-là est coupé en deux, je voulais garder encore mon gros morceau de l'histoire, dsl je suis possessif sur mes idées ça fait mal de donner son imagination à des lectrices carnivores,

mais je voulais mettre un peu d'histoire d'Alyssa avant.

Je vous laisse le commencer, si ce n'est pas encore fait lol.

Merci pour les reviews sans eux je n'aurais même pas commencé le chapitre LOL.

Samara.


Chapitre 5 : Gouffre

J'étais bien revenu sur Terre, Demetri me demanda de le suivre, il était déjà habillé, moi j'étais couché sur le dos encore en train de regarder le plafond. Il s'avança vers mon oreille et me chuchota une phrase, une explication à tout ça. Certes, je ne m'attendais pas à autant, j'en étais même surprise. Ces quelques mots me redonnèrent une raison. Je commençai donc à m'habiller.

« Je peux au moins amener mes trucs? Demandai-je

-Bien-sûre. Tu as un cellulaire? Me demanda-t-il.

-Ouais. »

Je sortis mon nouveau Iphone de ma pochette de ma valise. Je l'allumai, le lança à Demetri qui l'attrapa avec grâce. Il composa un numéro, surement son Maître. Il n'avait dit que quelques mots avant de l'écraser dans sa paume de main pour le transformer en bouilli.

« HEY! Non mais sa ne va pas! Je viens de le recevoir. Criai-je furieuse.

-On va t'en racheter un autre, pour l'instant tu n'as pas le droit à de téléphone ni d'Internet. Nous ne voulions pas d'être obligés de tuer une centaine d'humains juste parce que tu as voulu faire à ta tête. D'ailleurs, Aro va être très furieux de ta petite escapade. Gare à tes fesses Aly. »

Demetri avait déjà pris ma valise et disparu en dehors de la chambre. (Rien à foutre d'Aro. Hey, il l'a appelé pas son prénom). J'observai les valises d'Élie, je remarquai sa guitare acoustique dans le coin, j'avais tellement de souvenir avec cette guitare. Elle l'avait reçu à Noël passé, je l'avais passé chez elle, mon père travaillait comme d'habitude. Lorsque son père lui avait demandé de fermer les yeux, j'en avais été jalouse. Oui énormément jalouse, jalouse de sa vie, de son sourire et de sa famille. Moi ma mère était morte lorsque j'avais 9 ans et mon père n'était jamais là. Elle adorait cette guitare, j'avais appris à y jouer grâce à Élie. Nous avions passé la moitié de la nuit de noël à jouer des chansons les plus poches du monde. Lorsqu'on avait déménagé ensemble, Élie avait sortie sa bonne vieille guitare et en avait joué un morceau pour supposément imprégner l'appartement de notre présence. C'était vraiment très drôle et très spéciale. Je n'avais jamais fêté Noël avec mon père depuis que ma mère était morte. En réalité, je n'avais jamais revu mon père réellement, un part de lui était mort ce jour-là et j'étais comprise dans cette partie-là. Cette petite fille avait vieillie maintenant et elle devait se lever pour affronter ses problèmes qui étaient "le grand méchant Aro gay et ses acolytes".

Je décidai d'amener la guitare avec moi, de toute façon c'est surement ce que Élie aurait souhaité, protéger son bébé, protéger notre seul point commun et en même temps me souvenir d'elle. Demetri m'attendait à côté d'un taxi, il ouvrit la porte et je mis étais introduite. Le trajet avait été silencieux, Demetri me regardait souvent pour voir mon état. Je ne savais pas si il se souciait de moi parce que c'était son job ou parce qu'il tenait réellement à moi. J'optai pour la première option, je l'avais connu hier, ce n'est pas comme si ça faisait 2 ans.

L'heure était arrivée, je pénétrai dans le château pour la troisième fois (Et ce n'est toujours pas un bonheur je vous le dit!). Je ne craignais pas Aro, en réalité je me fichais carrément de lui. Je souhaitais seulement dormir, (Finalement je suis contente de pouvoir me retrouver sous des couvertures de soie. Il faut bien un avantage dans cette baraque de troue-cul). Demetri m'avait volé mes valises et me remit au bonne garde de Félix. (Oh toi shut up, arrête de me regarder comme ça. Si t'aurais été à ma place t'aurai fait pareille. Je suis sûr que tu me pardonneras un jour d'avoir trahis ta confiance. Je n'ai en effet aucun scrupule, je suis une scientifique têtue, désolé si je joue mon propre jeu. Je t'avais cru plus intelligent et plus vigilant, mais je t'aime comme ça Félix, tu n'es pas dans ton élément ici, je le voie dans ton regard et c'est pourquoi qu'on se comprend si bien tout les deux. Depuis, tu n'as pas un nom de chien pour rien, mon meilleur chien s'appelait Félix lui aussi, quel adon). J'entrai dans la salle des trônes, Aro était au milieu de la pièce en train de faire les 100 pas le visage ferme. Il se retourna et je me figeai, aucun mot ne pourrait décrire l'impression qui m'avais submergé, ses yeux me terrifiaient. Ce que je lisais était incompréhensible, de la déception et de la tristesse. Un gouffre de tristesse, dans ses yeux de rubis cela me paraissait si profond. J'avais enfin pris en compte l'effet qu'il me faisait, l'effet qu'ILS me faisaient. Les deux frères étaient toujours à leur place, je m'attendais à y voir de la colère, mais je n'y voyais que de la déception et même de la part de l'albinos. Je ne comprenais plus rien, je n'avais jamais ressenti la moindre espérance de leurs parts et voilà qu'ils étaient…déçus.

« Pourquoi tiens-tu t'en à t'en aller? Toi qui n'as ni famille et ni avenir. Pourquoi t'acharnes-tu, qu'est-ce qui te retiens encore? Me demanda Aro la voix casée. »

Je ne savais pas quoi dire. Ses paroles me blessèrent profondément, était-ce parce que la vérité faisait mal? Mais était-ce aussi parce que je me sentais mal face à cette déception? En effet, il marquait un point. Je n'avais aucun endroit où aller maintenant, autre qu'ici évidement. Et cette espérance envers moi, je n'avais jamais compté pour quelqu'un d'autre à part d'Élie, mais elle n'avait jamais vu en moi un avenir ou une seule brindille d'espoir comme eux le faisaient. Je n'avais pas d'avenir dans ce monde, cette année je savais bien que je n'y arriverais pas à l'école, financièrement autant par volonté. Les Volturi m'offraient un avenir et une raison de vivre, mais je ne pouvais accepter. Car, il avait bien une chose qui me retenais, un rêve, j'avais encore une chose à finir.

Aro me regardait encore, il s'était déplacé près de moi, je ne l'avais même pas remarqué. Il leva sa main vers mon visage pour essuyer une larme qui avait tombé de mes yeux. L'impression qu'il affichait était tellement parfaite, serein et sa peau soyeuse. Il était tellement sophistiqué, ça noblesse ressortait dans chacun de ses gestes ou même dans ses paroles. Moi, j'étais une bâtarde sans famille, à qui viens le droit de m'éduquer cette noblesse qu'aujourd'hui on appelait le« savoir-vivre »? J'ignorais totalement pourquoi je souhaitais t'en leurs ressembler mais c'était le cas. Même si c'était qu'une fausse illusion et qu'en fait qu'ils étaient faux, j'espérais que mon analyse était fausse, que ceci était le modèle d'une famille. J'avais déjà pensé d'avoir des enfants pour ainsi créer ma propre famille, mais après longue réflexion cela avait été une absurdité, moi qui avait déjà de la difficulté à aimer quelqu'un, comment ferais-je pour accepté l'amour d'un petit être que je ne mériterais pas. Mon père m'avais déjà dit que si ma mère était morte c'était par ma faute, j'avais pensé qu'il était saoul, mais non. Tout autour de moi montre que la vie n'était pas faite pour moi, alors pourquoi continuer. Alors je m'abandonnais encore une fois à l'espoir, même en sachant que c'est la dernière fois.

« Que voulez-vous de moi? Vous me retenez ici avec une si grande attende de moi, mais pourquoi? Ça rime à quoi vos histoires. Vous attendriez Dieu j'aurais trouvé ça normale au point où vous en êtes, mais de là d'avoir de l'espoir envers moi, cela je ne comprends pas. Je suis en rien bénéfique pour vous pourtant. Je suis une simple humaine, je suis même tellement simple que j'en suis simplet. Alors vous qui pensé avoir la mort à vos pieds, en quoi je peux être utile autre que vous en merdez? Demandais-je avec une sincérité chose qui m'arrivait rarement.

Leurs trois rois restaient stupéfiait de ma réponse ou plutôt ma demande. Ils se regardaient un instant, Aro fit alors un sourire de satisfaction. Lorsqu'il se retournait vers moi, je pus voir qu'il me regardait comme si ma phrase venait de faire gagner une longue bataille.

-Nous voulions que tu te sentes chez toi ici. Juste ta présence sufi, nous voulions juste que tu fasses partie de la famille », m'annonça-t-il avec gratitude.

Sur ces belles paroles, je me rendis dans ma chambre dans la ferme intention de dormir. Mais je n'y arrivais pas. Il y avait quelque chose qui clochait, qui ne tournait vraiment pas rond. Je méditais sur les paroles de Demetri, il avait tellement la vérité étampé dans le front celui-là. Des paroles sans arrières pensées, juste la vérité. Mais ses ceux d'Aro qu'ils ne tournaient vraiment pas rond. Il y a de quoi d'hypocrite là-dedans. Mon instinct n'était pas en confiance avec lui. Pourtant son don était le moins dangereux et il était très calme et posé. Son regard me dérangeait réellement, comme si j'étais la seule chance d'atteindre de quoi de très précieux et rare. J'essayais de lié les paroles de Demetri et ceux d'Aro, il y avait bien un lien logique. Aro me cachait ses intentions à mon égard.

Tout en pensant, je ressentie un manque, cette sensation de mal-être. Ce mal-être avait commencé depuis 5 ans et il s'appelait Andrew. Un dimanche, j'avais été chez lui pour la nuit, on fessait rien de mal, j'avais seulement 14 ans et lui 18. Alors je faisais comme les deux dernière fois, je l'embrassais, mais nous n'allions pas plus loin. Mais comme dit le proverbe, une fois c'est bien, deux c'est mieux et trois c'est trop. Ce soir-là, il m'avait dit dans l'oreille qu'il avait une surprise pour notre deux mois ensemble, j'allais répliquer quand il me montra une petite pilule blanche. À sa vue, j'avais paniqué, je savais que mon petit-ami était un dealer et qu'il en prenait beaucoup. Lorsqu'il remarqua que j'étais dégouté, il m'avait dit qu'il m'aimait et de faire ça pour lui et moi qui cherchait tellement l'amour, je ne voulais pas le perdre. Cette pilule avait été le début de mon cauchemar et aussi la fin de ma virginité. Il savait que j'aurais refusé de le faire si je n'avais pas été drogué. Il n'avait pas été délicat, le lendemain matin je l'avais vite aperçu puisque le lit était taché de sang et en plus j'avais manqué mon bus. Je l'avais revu même après ça, en acceptant chaque fois cette pilule et un jour il me présenta la même poudre qu'il prenait en disait que ça allait être super fun. Lorsque j'étais finalement accro, il m'avait dit de foutre le camp et si j'en voulais, je devais payer. Maintenant, je le traitais de tous les noms, mais c'était aussi moi. J'avais tellement cherché l'amour de quelqu'un que j'avais pris le premier du bord. Aujourd'hui je savais qu'une enfance et une adolescence doivent être saines et encadré. Moi, mon père était au bar ou avec ses maîtresses, je manquais d'attention et d'affection, voilà pourquoi j'avais été une vrai conne. Et présentement, j'étais en manque depuis deux jours.

Je me précipitai donc vers ma valise à la recherche de mon sachet que j'avais bien planqué dans ma valise après l'avoir acheté à peine sorti de l'aéroport. Il était bien là, dans la doublure, mon fardeau, ma plaie, ma dépendance. En quelques minutes, je me sentais enfin libéré, la joyeuse petite Alyssa revenait enfin de son gouffre. J'étais pitoyable. Bien sûr, je ne pouvais plus m'endormir maintenant, ni même penser correctement, alors j'oubliai vite l'histoire de pressentiment et parti à l'aventure dans les corridors lugubres du château de Cendrions. (J'aime tellement cette histoire, ouais on transforme Aro et ses frères en vilaines filles. Puis Demetri incarné en prince charmant, avec des manches à froufrous et ses collants. Félix au rôle de la bonne fée, avec des belles petites ailes il serait tellement cute avec un tutu. On incarne les souris en Diego, Alec, Heidi. Ouais, seulement dans mon histoire ma méchante belle-mère qui était Aro m'avait volé mon prince et présentement j'étais à sa merci. Il faut donc trouver ma bonne fée pour quelle m'envoie au pays des merveilles, je dois ramener Élie qui prend le thé avec le lapin pour qu'elle se transforme en dragon enfin de détrôner la méchante belle-mère. Dois-je d'abord chercher du fromage?). Malheureusement, je trouvai la méchante belle-mère qui passait dans cette aile du château. Et lorsqu'elle m'aperçue à quatre pattes en train de regarder des miettes dans le coin du couloir, Aro s'arrêta devant moi avec un air étonné. Je relevai la tête avec le plus beau et magnifique sourire, non en réalité c'était mon plus mauvais sourire. J'avais pu avoir un post-tip écrit « je suis coupable» et ça aurait été pareille. Alors Aro s'accroupi pour m'observer pour ensuite dire : « Curieux, de plus en plus curieux ». (AHHHHHHH, Aro est le lapin dans Alice aux pays des merveilles! Je savais qu'il avait une ressemblance. Il a de très grande oreille et je suis sûre qu'il a une montre indiquant l'heure. Il est myope aussi?). Aro me prit donc par la taille et me souleva pour m'entraîner dans ses bras au fin fond de Narnia. Je traversai la forêt lorsque j'avais reçu une vague de frisson. De l'eau, j'étais dans la douche avec Aro qui était torse nu et moi en sous-vêtements.