Bonjour à tous ! Comment allez-vous ? BONNE ANNEE (Eh bien oui… c'est LA grande formule du moment) ! Je suis désolée d'avoir mis presque six mois pour publier. Je n'ai pour excuse que le travail que je dois faire pour le lycée (maths… maths… physique… MATHS !). Bref ! Voilà la suite !
Zoro aimait le gout du rhum et celui des femmes. Le gout du sang lui rappelait pourquoi il se battait ; celui des médicaments, pourquoi il devait progresser. La saveur des aliments disait que Sanji allait prendre la grosse tête si on le complimentait celui des mandarines était un plaisir interdit, que seule la perspective d'un savon refreinait.
Zoro, en plus de celui du sang et des médicaments, connaissait d'autres saveurs qui rappelait qu'il n'aurait rien sans entrainement : celle de la sueur, celle du métal qui empreignait ses mains. Le gout de l'effort et de l'envie de vaincre.
Alors, conclusion ? Il est bien ? Ou, vraiment, j'aurai mieux fait de rester en hibernation ?
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