Encore une fois, à tous les autres auteurs, je M'EXCUSE pour tous les "ups" que j'ai fais. J'ignorais qu'il y avait moyen d'actualiser un chapitre autrement qu'en le remplaçant, et j'ignorais aussi que ça me remontait dans les news à chaque fois. Ma connerie est sans borne. Je suis vraiment désolée, ce n'était pas voulu !
Enfin, voici le deuxième tour.
Le polonais, une fois à sa place, se dépêcha à se rhabiller, essayant d'effacer la rougeur de ses joues derrières ses mèches blondes. Il hésita un certain temps à démarrer le deuxième tour du jeu, appréhendant le déroulement de ce dernier, mais finalement, sous le regard insistant de nombre des joueurs, il tendit le bras pour piger une carte. Il choisit vérité, ce coup-ci, apparemment intimidé par les dernières conséquences pigées.
Il leva lentement le carton et le lut : « Avez-vous déjà expérimenter le sexe anal avec votre partenaire ? ». Il crispa ses mains sur le carton, déglutissant lentement. Il sentait, sur lui, le regard amusé de plusieurs de ses invités, dont celui, perçant, de Gilbert, et le feu monta à ses joues à une vitesse fulgurante. Tout en détournant les yeux, et en passant une main dans ses cheveux blond nerveusement, il s'exclama, après s'être éclaircit la gorge : « Qui ne l'a jamais fait ? ».
Toris ouvrit grand les yeux en entendant sa moitié déclarer une telle chose, détournant la tête à son tour alors que la gêne le regagnait. De l'autre côté du cercle, un blond au regard sanguinaire regardait le « couple » d'un air amusé, puis, à l'intention du joueur, demanda : « Tu n'as pas dis comment tu as trouvé ça… »
Feliks serra les mâchoires, tournant la tête pour lui envoyer un regard noir. « Ça ne te regarde, genre, tellement pas ! » déclara-t-il avec hargne, croisant les bras sur sa poitrine. Il le toisa du regard une seconde, puis se tourna vers son voisin. « À toi, Toris. »
Ce dernier, toujours choqué, accorda à peine un peu d'attention à leur hôte. Il haussa les épaules, regardant les enveloppes tendues par son voisin avec dédain. « J-je crois que je vais passé mon tour » déclara-t-il en se détournant, tombant face à face avec son maître de maison. Les yeux violets se fixèrent dans les siens, et Ivan susurra doucement, un fin sourire aux lèvres : « Allons, Toris… tu ne vas pas nous lâcher comme ça, dah ? »
Le visé déglutit lentement et secoua la tête, pigeant rapidement un carton vérité. « Fais voir » fit le russe, lui prenant le carton des mains pour le lire avec un certain amusement mal dissimulé. « À qui rêviez vous lors de votre dernier wet dream? »
La rougeur s'empara de son visage et il secoua vivement la tête de droite à gauche. « J-jamais… j'ai jamais eu de… enfin… » bégaya-t-il, fixant le sol en malmenant de ses doigts nerveux le tissu de son pantalon. « Allons » fit à nouveau le russe. « Nous t'entendons, la nuit, dah ! » Il jeta un regard significatif vers Feliks, toujours son innocent sourire aux lèvres.
Les joues du lituanien prirent une teinte encore plus prononcée et il baissa la tête. « À ton tour, Eduard ! » chantonna Ivan, prenant les enveloppes des mains du polonais pour les agiter sous son nez. L'intéressé replaça ses lunettes sur son nez et força un sourire. « Bien, dans ce cas je prend vérité. » fit-il en prenant le dit carton.
« Si on vous offrait un rôle dans un film classé X, combien devriez-vous être payé pour accepter de donner du plaisir oral à chaque personne présente dans la pièce ? » Le joueur soupira, haussant les épaules. « Simple » avança-t-il, redonnant le carton. « Je ne le ferais pas ».
Gilbert ricana. « Tu aurais bien trop peur de t'étouffer avec mon 5 mètres, c'est ça ? » Pour accompagner son commentaire, il se déhancha faiblement, laissant bien voir son entrejambe. En effet, l'ex-nation n'avait pas pris la peine de se rhabiller après sa conséquence. « Aucun risque » commenta Eduard, jetant un discret regard vers ce qu'il tentait de lui montrer. Il pinça faiblement les lèvres, puis se tourna vers Ivan « Je… suppose que c'est votre tour. »
Le russe fronça les sourcils. « Raivis n'a pas passé. » fit-il, se penchant pour voir le plus jeune. Le petit acquiesça distraitement, n'osant pas contredire son supérieur. Après tout, c'est lui qui l'avait oublié ! « C'est à toi, alors ! » déclara joyeusement Ivan, passant devant Eduard pour aller voir le principal intéressé.
Il tendit les doigts vers l'enveloppe vérité. Son mouvement se stoppa lorsqu'il entendit le russe soupirer vivement. « Vous allez tous prendre vérité, c'est ennuyant ! » se plaignit-il, fixant ses iris violets dans ceux de la plus jeune nation. De son propre chef, il tira un carton conséquence qu'il donna à Raivis, sans lui donner même le choix. Le plus jeune enfonça sa tête dans ses épaules, cherchant à maîtriser ses tremblements, et lut lentement sa mauvaise fortune. « D-dans un paquet de cartes… P-pigez-en une. S-si c'est une carte de c-carreau… vous d-devrez- » il se coupa lui-même en poussant une exclamation de surprise, se mettant à trembler plus vivement. Il crispa ses mains sur le carton, secouant la tête. « J-je veux changer ! » gémit-il, suppliant du regard son supérieur.
« Allons… ce ne doit pas être si pire, dah ! » répondit simplement le plus vieux en s'emparant du carton, un fin sourire aux lèvres. « Donc… si c'est une carte de carreau, vous devrez avoir des relations sexuelles avec une personne de votre choix. » Il s'arrêta pour étouffer un gloussement. « Si c'est cœur, laissez une personne faire ce qu'il veut de vous. Si c'est pique, faites un striptease sexy à votre partenaire, et finalement, si vous avez une carte de trèfle, vous devrez prendre une douche avec la personne choisie. Attention : si vous obtenez un as ou un joker, vous devrez faire tout ce qui se trouve au dessus. Dah, ça semble amusant, tu ne trouves pas ? »
Raivis ne répondit pas, fixant le sol, tremblotant vivement. Il ne voulait pas. Mr. Ivan n'allait tout de même pas le forcer… en public, n'est-ce pas? « Tu as un paquet de cartes, Feliks ? » demanda doucement le russe. Le plus jeune renifla, se passant une main sur la joue. Après avoir hésiter, et sous le regard insistant de Ivan, le polonais se leva pour aller chercher un jeu de cartes. Il le tendit lentement au blondinet, qui tendit le bout des doigts lentement pour prendre une carte au hasard, priant pour avoir le trèfle et pouvoir se cacher dans la douche avec son grand frère.
Une nouvelle exclamation de surprise s'échappa de ses lèvres lorsqu'il vu la carte pigée, et il la laissa tomber sous l'effet coup de poing que ça lui fit. Tout le monde pu ainsi voir l'as de trèfle au sol. Oh, il avait eu du trèfle ! Mais pas la bonne carte du lot, probablement…
« Un as, dah ! » s'exclama joyeusement le russe, comme si ils n'étaient pas tous au courant. « Tu choisis qui ? » demanda-t-il la bouche en cœur, fixant le petit de son regard brûlant. N'obtenant pas de réponse du plus jeune, il grogna. « On peut faire la bouteille, sinon, dah ? » proposa-t-il.
« J-je… sais pas… » fit le plus jeune, torturant ses mains nerveusement. Il voulait changer. Il répondrait à n'importe quoi. Pourquoi fallait-il que ce soit si horrible ? Il se tourna lentement pour voir ses deux frères, de chaque côté de lui, mais se renfrogna avant de demander à l'un des deux. Ce serait simplement inacceptable de faire quoique ce soit avec ses frères…
« Bon » s'impatienta le russe, vidant sa bouteille de vodka d'une longue gorgée avant de la poser au centre. « Le hasard choisira, dah ! » fit-il en reprenant son sourire, faisant tourner la bouteille avant de se reposer, la suivant du regard. Lorsque celle-ci s'arrêta, il en suivit la direction du regard, relevant les yeux sur… « Alfred ! » s'exclama-t-il, alors qu'une moue passait sur ses lèvres.
L'américain passa à deux doigt de recracher sa gorgée de whiskey, déglutissant en voyant le goulot de la bouteille pointer vers lui. Il leva lentement les yeux pour croiser ceux du plus petit, qui le fixait avec des yeux horrifiés, tremblant encore. Raivis avait peur, au bord du traumatisme, mais il ne pouvait s'empêcher de penser que tout était mieux que d'avoir eu la malchance d'avoir Ivan comme partenaire.
Après de longues secondes de silence, le blondinet prit l'initiative de se lever. Il se dirigea à petits pas timides vers l'autre homme, évitant son regard. Il s'agenouilla respectueusement devant lui. « J-je… s-suppose que… que… j-je… » il prit une pause, déglutissant avant de relever ses grands yeux vers Alfred. « J-je… suis à… v-vous… » finit-il timidement avant de détourner le regard, sentant ses joues s'empourprer.
« Oui » répondit l'américain, finalement, au bout d'un nouveau moment de silence. « Je suppose » ajouta-t-il lentement, tendant le bout des doigts pour frôler la joue pâle du plus jeune. Il lui sourit doucement et l'attira à lui, le lovant au creux de ses bras pour le rassurer, cherchant à calmer ses tremblements en lui frottant le dos. Cela sembla l'apaiser, ce qui fit sourire le plus vieux. Il se pencha à son oreille pour chuchoter doucement : « On peut… aller en privé, si tu préfères. »
Raivis sourit, levant la tête pour voir l'homme. Il allait pour acquiescer mais aperçut du coin de l'œil le regard mauvais de Ivan, qui l'en dissuada aussitôt. « N-non… » fit-il à regret, se redressant lentement, se remettant à trembloter. Il se recula de quelques pas en regardant nerveusement autour de lui, enfonçant sa tête dans ses épaules. Il ne voulait pas, ne savait pas comment faire pour être sexy. Il hésita longuement, le regard fixé sur ses pieds, mais se redressa d'un coup en entendant son maître de maison s'éclaircir bruyamment la gorge. Il commença.
Il fit comme on lui avait maintes fois dit de faire. Il se mit, lentement, en fixant son regard sur Alfred, à se déhancher. D'abords subtils, ses mouvements se firent plus marqués, glissant lentement ses petites mains sur le tissu couvrant son corps frêle. Il faisait son possible pour être séduisant, pour plaire à l'américain, mais aussi au russe. Il ne voulait pas qu'on le réprimande, plus tard.
Lentement, ses mains remontèrent sur son torse. Du bout de ses doigts, il agrippa le col de son haut en laine, le tirant pour le faire passer par-dessus sa tête, se déhanchant toujours. Il le jeta à côté de lui, continuant à danser pour l'américain, se frottant du bout des doigts. Ce dernier se tenait complètement muet devant lui, le dévorant du regard sans pouvoir s'en empêcher. Il n'aurait jamais cru que le jeune letton pouvait être si mignon et sexy à la fois.
Raivis se tourna pour lui faire dos, jouant toujours de ses hanches fines. Il ferma les yeux pour ne pas voir le reste de ses « spectateurs », passant ses mains sur lui, puis sous le tshirt qu'il portait toujours. Il souleva lentement le tissu, puis l'enleva aussi. L'air frais de la pièce frappa de plein fouet sa peau fine, accentuant ses tremblements, mais il chercha à les maîtriser du mieux qu'il pouvait.
Finalement, après avoir continuer ainsi un certain moment, il fit glisser ses pantalons, dévoilant sa culotte. Il rougit mais ne s'efforça de ne pas s'arrêter pour autant, dansant toujours, et s'approcha de Alfred pour se mettre directement devant lui. Il frémit lorsque les larges mains de l'homme entrèrent en contact avec sa peau sensible, et ferma les yeux avec qu'il le caressait doucement. Sans qu'il n'aille à faire le moindre geste, sa culotte tomba finalement, et l'américain déposa un baiser avide sous le nombril du plus jeune. Il l'attira ensuite à lui, à nouveau, et le serra au creux de ses bras forts, promenant ses lèvres sur ses épaules pour finir par enfouir son nez dans son cou, humant son parfum frais. Il sourit à nouveau. « C'est… l'heure de la douche. » susurra-t-il, se relevant doucement, le plus jeune toujours dans ses bras. Il le porta en princesse vers la salle de bain de la chambre, laissant derrière lui un auditoire ahurit.
Quelques secondes de silence passèrent, puis furent brisées par le son de l'eau de la douche dans la salle de bain. Feliks s'éclaircit la gorge, se tournant lentement vers le russe. « Je crois que c'est, genre, ton tour. »
Il fit la moue mais acquiesça. « Conséquence, dah. » demanda-t-il, et le polonais lui tendit un carton. Il le leva et lut, jetant des coups d'œil vers la salle de bain de temps à autre. « Uhm… Déshabillez-vous complètement. » Le russe fronça les sourcils, puis haussa les épaules. « C'est tout ? » demanda-t-il doucement, se relevant pour se dénuder dans la minute, sans aucune hésitation. Sa nudité en fit rougir plus d'un, notamment le chinois à ses côtés.
Dans la salle d'eau à côté, le jeu continuait. Lentement, Alfred s'était déshabillé, guettant les réactions du plus jeune. Il avait ensuite ouvert l'eau et s'était glissé dessous, invitant l'autre à venir le rejoindre. Raivis avait hésité, mais l'avait rejoint, et avait été accueillis sous l'eau par les bras musclés de l'américain qui l'avait à nouveau tiré contre lui. Il l'avait ainsi gardé contre lui quelques minutes, avant de se mettre à laver le blondinet, un fin sourire aux lèvres.
« À toi, Yao-kun, dah ! » fit joyeusement le russe en s'apercevant que c'était maintenant au tour de sa moitié. L'asiatique soupira, haussant ensuite les épaules. « Vérité, aru » fit-il, prenant le carton que le plus vieux lui pigea, tout en faisant bien attention de ne pas fixer son regard sur le magnifique corps de ce dernier.
« Quel est votre souvenir le plus romantique ? » lut le russe par-dessus son épaule, souriant. Yao rougit, emmêlant ses doigts ensembles. « J-je… je crois que c'est q-quand on… est allé skier, aru » répondit-il, sentant ses joues lui chauffer. Oh, aux yeux des autres, ce n'était qu'une innocente journée dans la neige, mais dans sa mémoire à lui, c'était bien plus que ça… D'ailleurs, la mention de ce souvenir provoqua un fou rire chez Ivan, qui du se cacher dans son foulard pour étouffer ses gloussements.
Cependant, les rires de la vieille nation n'étaient pas encore assez forts pour couvrir les sons provenant de la salle de bain.
Alfred, après avoir pris le temps de bien laver le letton, s'était doucement mis à l'embrasser. Alors qu'il était du genre un peu brut à son habitude, il s'avérait très tendre lorsqu'il était confronté aux adorables yeux de Raivis. Longuement, il l'embrassait, le frottait et le caressait en le tenant étroitement contre lui, allant chercher de faibles sons des douces lèvres du plus jeune. Ces sons à eux seuls avaient suffit à bien réveiller l'américain, qui s'était mis alors à aller un peu plus loin, caressant les fesses de son amant.
Lorsqu'il se mit à préparer le blondinet pour l'acte, ce dernier se mit à gémir, un peu plus fort que prévu. Cachés sous la douche, ils se sentaient un peu séparés du reste du monde, et ne faisaient plus trop attention à ce qui pouvaient s'échapper de la pièce. Ainsi, dans le confort absolu des puissants bras de la plus vieille nation, le plus jeune ne sentait pas le besoin d'étouffer ses sons, s'offrant à lui aveuglément.
« Kiku ! » appela Feliks, cherchant à faire revenir le japonais sur terre. L'intéressé cligna à plusieurs fois des yeux, questionnant l'homme du regard sans trop comprendre. « C'est, genre, à toi. » expliqua l'autre nation, lui tendant les enveloppes.
« A-ah… » Kiku tendit lentement la main vers les enveloppes, pigeant à nouveau une carte vérité. Il la lut attentivement, puis haussa les épaules, content de tomber une fois de plus sur quelque chose de simple. « Avez-vous déjà consommer de la drogue ? Si oui, laquelle ? » commença-t-il, déposant lentement le carton. « Non, jamais, ça ne m'intéresses pas. »
L'asiatique se tourna lentement vers son voisin… et se tut, lui tendant simplement les enveloppes. Il fallait avouer qu'il avait été blessé par la dernière conséquence du premier tour, impliquant l'anglais et son pire ennemi. Mais ça, il ne l'avouerait pas.
Arthur allait pour piger un carton, mais son geste fut stoppé par la surprise lorsqu'ils entendirent tous un vif gémissement provenir de la salle d'eau. Il tourna lentement la tête vers la porte, la fixant, ne pouvant s'empêcher de se dire que… là, à ce moment précis, son ex-colonie prenait du plaisir avec un autre. Il retendit la main mais fut une nouvelle fois arrêté par un gémissement, ces derniers se faisant de plus en plus fréquents.
« Kesesese » ricana Gilbert, se levant. « Ils ont l'air de s'amuser » commenta-t-il, allant se ficher devant la porte pour y appuyer l'oreille et ainsi pouvoir écouter.
Alfred avait fait tout son possible pour ne pas lui faire mal. Il l'avait préparé habilement, humidifié, lubrifié de son mieux, avant de lui demander s'il était vraiment prêt. Contrairement à ce qu'il croyait, le jeune répondit rapidement, acquiesçant vivement. Il était aussi excité que lui, apparemment.
C'est donc avec délicatesse que l'américain le colla à lui, s'enfonçant dans son corps étroit. Il ne put réprimé un son avide à cet instant, se retenant de tout son être pour ne pas y aller trop vite ou trop fort. Il le laissa s'habituer, puis lorsqu'il lui demanda d'accélérer, répondit à sa demande avec plaisir, le tenant étroitement au creux de ses bras en dévorant sa gorge. Le jeune s'était rapidement mit à gémir, de plus en plus fort, et il n'avait pas pu lui résister…
Le silence regagna la chambre. Après un moment d'hésitation, Arthur détourna son attention de la salle de bain et pigea finalement sa carte. « Une personne devra vous pincer les tétons aussi fort qu'ils pourront pour 20 secondes. » Il grimaça.
« JE M'EN OCCUPE ! » clama Gilbert, se redressant pour se précipiter vers le pauvre anglais, juste au moment où Alfred sortit de la salle de bain.
L'américain jeta un coup d'œil dans la pièce et alla rapidement chercher les vêtements de son compagnon, les ramenant pour qu'il puisse s'habiller. Il sortit ensuite avec lui, lui embrassant doucement le front et retourna se poser en silence, alors que le letton faisait pareil, les joues rouges. Mais, étrangement, il ne tremblait pas.
L'ex-nation ne s'en préoccupa pas et se posa sur les cuisses de l'anglais, lui levant son chandail sans demander la permission. Un sourire narquois étira ses lèvres et il pinça les deux boutons roses ornant le torse de sa victime, aussi fort qu'il put, ricanant en voyant le visage du britannique se changer en une grimace de douleur. Il gémit vivement, se cambrant, et le plus vieux susurra : « Sexyyyy, kesesese » Il mit plus de 20 secondes, mais le relâcha finalement pour retourner à sa place.
Arthur reprit son souffle et pinça les lèvres, se tournant lentement vers son voisin. « À-à toi, Alfred… » fit-il, l'examinant curieusement. L'américain rougit faiblement et acquiesça. « Uhm, oui… vérité » demanda-t-il, à la grande surprise de tous. Il tira un carton au hasard et lut lentement, avant de répèter plus haut. « Avez-vous déjà bu jusqu'à en être malade ? Si oui, quand ? »
L'américain se passa une main dans le visage, essayant d'effacer sa gêne soudaine. Ça ne lui ressemblait pas du tout d'être si intimidé, surtout après ce genre de choses. Il jeta un coup d'œil à son voisin, puis haussa les épaules. « Non, le héro n'est pas alcoolique ! Pas comme Arthur ! » fit-il en feignant un sourire moqueur, passant rapidement les enveloppes à son frère, à côté de lui, sans trop lui accorder d'attention.
Matthew ne broncha pas. Il s'était habitué depuis longtemps à ce manque d'égard à son sujet. Il récupéra lentement les papiers, pigeant un carton. « Vérité » fit-il d'une voix douce en lisant sa question. Il rougit vivement, hésitant à changer, mais il fut sortit de sa réflexion par un vif coup de coude. Le canadien leva vivement les yeux vers son « agresseur », l'interrogeant du regard sans comprendre.
« Alors, c'est quoi ? » ricana l'autre en lui prenant le carton des mains, pour lire à voix haute. « Placez les joueurs dans l'ordre selon lequel vous voudriez avoir des relations sexuelles. » L'ex-nation fixa quelques secondes le blondinet à ses côtés. « Facile, je suis premier ! » fit-il, lui redonnant le carton.
Matthew rougit un peu plus… et acquiesça, à la grande surprise de tous. Il fixa ses grands yeux sur le sol, incapable d'ajouter quoique ce soit, mort de honte, alors que cette simple déclaration muette avait suffit à étirer un sourire pervers sur le visage de son voisin. « Ensuite ? » s'impatienta ce dernier, mais l'intéressé haussa les épaules, incapable de détourner son regard du plancher.
Gilbert soupira. « Enlèves un morceau ! » s'exclama-t-il, se jetant à demi sur son voisin pour le priver de son chandail. Matthew couina de surprise mais se laissa faire, docilement, serrant ses bras sur son torse nu.
« Au tour de l'extraordinaire moi ! » s'exclama ensuite l'ex-nation, pigeant aussitôt une conséquence. « Voyons voir » ricana-t-il en dépliant le carton. « Avec un partenaire de votre choix, enfermez-vous dans une pièce à part. Vous devrez y simuler une relation sexuelle. À votre retour, le groupe devra juger votre performance. » Il jeta un regard autour de lui, un sourire carnassier aux lèvres. « Qui je veux, hein ? »
Mais son choix était déjà fait, depuis le début de sa lecture, en fait. Il posa ses iris rougeoyants sur sa victime, son voisin de droite. « Eh bien, ce sera toi. » fit-il en prenant la main de Matthew, se relevant. Il le tira avec lui vers la salle de bain, sans même demander son avis à l'autre. « E-eh ! » se plaignit-il, suivant à pas saccadés. « J-je… sais pas comment faire ! » déclara-t-il, le regrettant immédiatement.
Gilbert, à cette déclaration, ricana, et se tourna pour planter son regard intimidant dans le siens. « Ne t'inquiètes pas » susurra-t-il. « Je vais te montrer. » Il ferma la porte de la salle de bain derrière eux, bloquant ainsi la sortie au jeune canadien.
Après un moment de silence, Ludwig s'éclaircit la gorge. « On peut continuer » fit-il remarquer, détournant donc l'attention du groupe de la salle de bain. « Veh~ c'est à toi » ajouta Feliciano, se blottissant contre le fort torse du grand blond.
Dans l'autre pièce, l'animal jouait avec sa proie. Gilbert s'approcha lentement de Matthew, glissant une main sur son torse dénudé. « Laisses-moi te montrer » susurra-t-il, l'attira brusquement contre lui. Même s'il aurait voulu protester, le canadien n'aurait pas pu, car soudainement les lèvres de l'ex-nation se collèrent aux siennes, et il se mit à les lécher, les mordres, extirpant de faibles couinements du canadien. Il promena habilement ses mains sur lui, le déshabillant entièrement. Il en profita ensuite pour coller sa nudité à la sienne, étroitement, gloussant en le sentant se crisper au touché de son énorme membre.
« Tchh, n'aies pas peur » chuchota-t-il à son oreille, se mettant à jouer avec la mèche folle qui rebondissait dans l'air, lui arrachant un faible son. « Il est peut-être gros, mais je ferai attention à toi » ajouta-t-il, se frottant à lui. Le canadien écarquilla les yeux, cherchant faiblement à le repousser. « J-je croyais q-qu'il fallait s-simuler ! » s'indigna-t-il alors que les mains de l'autres continuaient à tripoter son corps nu, le faisant frissonner.
« Simuler, c'est quelque chose que l'extraordinaire moi ne peut faire. » souffla-t-il l'oreille de l'autre, qui rougissait.
« Vérité » grogna Ludwig en prenant un carton, faisant glousser une nouvelle fois l'italien contre lui. « Ludwiiiig a peuuur, Ludwiiiig a peuuuuuuuur ! » chantonna Feliciano, s'amusant à le provoquer. D'ailleurs, ça fonctionna très bien car l'allemand changea finalement de carton, sans même regarder le contenu du premier. « Faites gémir votre partenaire. » Il fixa le carton, incrédule, avant de remarquer : « Je n'ai pas de… partenaire. »
L'italien contre lui fit la moue, se redressant pour le regarder, les sourcils froncés. « Et moi, je suis quoi, alors ? » demanda-t-il doucement, déçu. « Bah, je… » hésita l'allemand, avant d'acquiescer. Il regarda Feliciano un certain moment, puis tendit les doigts vers ses cheveux. Il y passa la main, lentement, avant d'enrouler un cheveux à son doigt, jouant avec, tirant faiblement, ce qui fit gémir vivement l'italien. La plupart, ici, savaient déjà que ce petit cheveux pouvait provoquer de nombreuses choses chez le jeune.
« A-ah, idiot ! » gémit-il, plaquant ses mains sur sa tête en fermant d'instinct ses cuisses. Sa réaction fit malgré tout sourire le plus vieux, cependant, qui l'attira contre lui pour lui baiser le front. « Désolé, Feli' »
Pour la deuxième fois de la soirée, un vif gémissement en provenance de la salle de bain fit taire le groupe. Les yeux se tournèrent vers la porte close, et une question semblait être sur toutes les lèvres. Simulaient-ils vraiment ?
Gilbert n'avait jamais été doux, et il ne le serait probablement jamais. Dès qu'il avait gouté à Matthew, il en avait voulu plus. Sa peau était douce, attirante, son odeur, quant à elle, le rendait complètement fou. Ce petit côté sucré, mais naturel, cette innocence dans ses yeux violets… Il était délicieux, et il en voulait plus.
Rapidement, il l'avait bloqué contre l'évier. Brusquement, même, il avait projeté la jeune nation contre le meuble d'eau, se collant étroitement à lui. Sans gêne aucune, il avait relever ses cuisses pour les passer à sa taille, se frottant à lui. Il l'avait caresser, griffer, même, faisant n'importe quoi pour entendre sa douce voix et voir ses joues rougir un peu plus.
Mais malgré son manque de considération, l'ex-nation avec quand même pris le temps de préparer son nouvel amant. Il lui avait fait découvrir bien des choses, à ce moment, et le timide Matthew avait suivi sans protester, beaucoup trop intimidé par l'arrogance de l'autre pour répliquer.
« Vérité, veh~ ! » s'exclama Feli', comme pour couvrir les bruits. Il pigea une carte avec enthousiasme, se collant un peu plus étroitement à Ludwig. « Avez-vous déjà surpris votre partenaire vous trompant ? Expliquez » lut-il à haute voix. Il fronça les sourcils, tapotant ses lèvres du bout de l'index en fixant ses grands yeux sur Ludwig. « Mhm. Oui. » fit-il, à la grande surprise de l'allemand. « Avec ses revues, souvent ! » finit-il, croisant ses bras sur sa poitrine en faisant mine de bouder. Le plus vieux soupira de soulagement, alors que Lovino, à ses côtés, soupira vivement. « Dégoûtant »
Les gémissements et les cris se succédaient. Alors qu'ils étaient plutôt hésitants au début, ils se faisaient plus forts, moins contrôlés au fil du temps. Très sensible, le canadien s'était rapidement mis à faire des sons, même au moment ou Gilbert le préparait. Il n'avait pas été particulièrement doux, une fois encore, et s'était empressé de lui sauter dessus, le prenant sans prévenir. Matthew hurla, à ce moment, des larmes de douleur roulant sur ses joues rouges… mais il s'habitua à la vitesse et à l'imposant membre de l'ex-nation après un certain moment. Il apprit même à les apprécier.
Présentement, il se tenait comme une marionnette, complètement disloqué contre l'évier et le miroir. Il se tenait à ce qu'il trouvait, gémissant, offert complètement au puissant homme qui jouait avec lui comme avec une poupée. Il se sentait lourd, pouvant difficilement bouger et respirer, et il avait chaud. Épouvantablement chaud.
« Veh~ à toi, Lovi ! » fit joyeusement l'italien en se tournant vers son frère. Il récupéra les enveloppes pour les lui tendre, un fin sourire aux lèvres, et devant la moue adorable de son frère, finalement, il ne put résister. Il pigea un carton vérité à son tour, la lisant en silence, Antonio derrière son épaule.
« Qui fut votre premier amour ? » lut l'espagnol à la place du plus jeune. Ce dernier serra les dents, le repoussant en le sentant contre lui, et haussa les épaules. « C'est moi, dit ? » demanda Antonio en se rapprochant, passant ses mains contre la taille de l'italien.
« Non ! » s'exclama l'autre, le repoussant. « C'était une femme très belle ! » Antonio soupira. Il savait que Lovino n'aimait pas admettre qu'il l'aimait, mais ça en devenait parfois blessant. « Et comment elle s'appelait ? » demanda-t-il doucement, le fixant par en dessous. Il haussa à nouveau les épaules, lui donnant les enveloppes. « À toi. »
« Conséquence, alors » soupira le plus vieux, prenant le premier carton de l'enveloppe. « Vous devrez tenir jusqu'au prochain tour avec la main de votre voisin dans votre pantalon » lut-il sans vraiment réfléchir, ne comprenant la conséquence que quelques secondes plus tard. Il gloussa doucement, se tournant vers l'italien et l'embrassa doucement. « Zut, alors ! » s'exclama-t-il, prenant sa main de la sienne pour la mener à son pantalon…
Un hurlement l'arrêta dans son mouvement. Il se tourna lentement vers la salle de bain, fixant la porte comme s'il pouvait voir au travers. Derrière, il en était sûr, c'était bien loin d'une simple simulation. Pas avec Gilbert.
Matthew s'effondra comme une loque contre le mur après être venu sur son ventre, au même moment ou l'ex-nation fit de même en son corps tremblant. Il le serra longuement, puis repoussa les bras du plus jeune avec un fin sourire, pour se retirer. Le canadien protesta, cherchant à se redresser… mais s'effondra à nouveau, complètement épuisé.
Lovino, gêné par les sons, et par l'attention que porta son amant à ces derniers, se décida. Il ficha, sans prévenir, sa main dans le pantalon de son boss, rougissant comme une pivoine. Heureusement, cela suffit à attirer l'attention d'Antonio, qui se tourna vers lui avec de grands yeux… et sourit, se jetant sur lui pour l'embrasser amoureusement.
« C'est mon tour, je crois ! » fit Francis, tirant un carton conséquence. « Conséquence » dit-il en même temps, lisant à haute voix. « Dévêtissez-vous complètement et exposez-vous à vos partenaires de jeu » Il éclata de rire. « Avec plaisir ! » susurra-t-il en se levant. En se déshabillant, d'une façons sensuelle, il fixa son regard chaud dans celui de son principal ennemi. Une fois nu, il s'afficha fièrement, se rasseyant ensuite, jambes écartées.
Arthur pinça les lèvres, incapable de détourner le regard.
Je suis en feu pour un troisième tour. Je crois le faire bientôt. MOUAHAHAHA !
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