Disclaimer : Twilight ainsi que tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer

Chapitre 3. Première rencontre

« Je…Je dois…Je dois y aller ! » Balbutiai-je difficilement. Sans lui laisser le temps d'en placer une, je repris mes livres de ses mains et repris la montée des escaliers. Non mais quelle conne ! Je me retrouve devant celui qui occupe la moindre de mes pensées depuis deux jours et il faut absolument que ce soit quand je suis à la bourre, essoufflée, rouge d'avoir couru et surement transpirante comme c'est pas permis. Moi et ma chance légendaire…

« Attends ! » Sa voix, que je n'avais jamais entendue jusqu'à présent, était douce, claire et très, très sensuelle. Elle suffit à me faire tourner la tête dans sa direction et je me perdis dans la contemplation de ses yeux. Ils avaient la couleur de l'ambre. Son sourire était légèrement de travers et un pli soucieux s'était formé sur son front. Il ne devait pas m'avoir reconnue et me prenait certainement pour la personne la plus impolie qu'il ait jamais rencontrée.

« Merci… » Il me regardait maintenant d'un air franchement interrogateur. « …pour les livres et…désolée de t'être rentré dedans ! » Je m'étonnai moi-même par ma stupidité et ne voulant pas avoir une occasion supplémentaire de me rendre ridicule, je m'en allai.

Je passai les deux heures suivantes à essayer d'écouter ce que le prof nous racontait, m'exhortant à être plus attentive mais je n'y arrivais pas. Le souvenir que j'avais d'Edward Cullen était loin de ressembler à ce que je venais de voir. C'était comme si je comparais ma voiture, une antique Ford à plateau, à une Rolls Royce. Le premier mot qui me venait à l'esprit était « beau » mais ça me semblait encore trop peu pour le décrire. Il était comme en dehors de la beauté. Il était…Il était indescriptible. Il était comme ces couchers de soleil devant lesquels on ne peut s'empêcher de s'arrêter. Bon, ok, là, je commence à perdre la tête. Le comparer à un coucher de soleil…Non mais je vous jure !

J'essayais de fixer mon attention sur le tableau mais peu à peu, ses yeux envahirent mon esprit…Je secouai discrètement la tête, essayant de le chasser de mes pensées. J'avais l'impression d'être une adolescente qui vient de connaître son premier béguin. Ri-di-cu-le. Je souris à cette idée. Même si j'avais eu l'air de la dernière des connes devant lui, je ne pouvais m'empêcher d'être à la limite de l'euphorie. Après tout, s'il se trouvait dans ces escaliers, c'est qu'il étudiait aussi ici. J'aurais forcément l'occasion de le revoir. Peut être même oserai-je lui proposer de boire un café et…

Et là, la culpabilité m'envahit. Jake. Comment pouvais-je lui faire ça ? Bien sûr, il y avait eu Mike…Et mes quelques coups d'une nuit. Mais je n'avais jamais vraiment rien ressenti pour Mike. Et encore moins pour les autres. Ils avaient juste été là parce que je voulais oublier. La pensée de Mike Newton n'avait jamais réussi à me détourner d'un cours. Je n'avais jamais souri bêtement en pensant à lui. Et d'ailleurs, pourquoi je souriais bêtement en pensant à Edward Cullen ? Parce que je lui étais rentrée dedans et qu'il avait ramassé mes bouquins ? C'était n'importe quoi. C'était forcément parce que je n'avais fait que penser à lui ces derniers jours. Forcément. Ca devait être ça. Comme une chanson qu'on a en tête sans parvenir à mettre un titre dessus ou à retrouver le nom de l'interprète. Maintenant que j'avais mis un nom et un visage sur mon interrogation, ça allait passer. Ca devait passer. Forte de cette résolution je relevai la tête, prête à me montrer attentive mais je constatai que presque tous les élèves étaient sortis. Bonne façon de mériter ta bourse Bella ! Je rassemblai mes affaires et me dirigeai vers la sortie en regardant sur mon emploi du temps où se trouvait la salle où se donnerait le dernier cours de ma journée.

Je venais à peine de sortir de la salle quand je le vis. Il était adossé au mur, ses livres sous le bras. Il fixait le sol, totalement indifférent aux regards des filles qui passaient devant lui. Il devait attendre quelqu'un. Peut être un de ses frères ou une de ses sœurs. Malgré moi, je m'étais arrêtée sur le pas de la porte. Peut-être…peut-être devrais-je aller lui parler ? Ne fut-ce que pour m'excuser de mon comportement pour le moins étrange. Rien à voir avec un quelconque sentiment. Juste de la politesse. Je me dirigeai vers lui, essayant d'être le plus calme possible. Il s'était redressé et passait la main dans ses cheveux cuivrés, y mettant encore plus de désordre. Non, je n'ai pas l'impression que mon estomac est devenu aussi léger qu'un nuage. Non, mes mains ne devenaient pas moites. Fausse impression. Il tourna la tête vers moi et me sourit. Bon ok, mon estomac avait disparu et mes mains étaient moites. J'arrivai à sa hauteur, les jambes tremblantes. Et si c'était moi qu'il attendait ?

« Enfin sortie ? » Bon…Ben…apparemment, c'était bien moi qu'il attendait. Je n'essayai même plus de paraître calme, j'essayai juste de me retenir de sauter dans tous les sens.

« Oui, j'ai…un peu trainé… » Mes yeux ne savaient pas où se fixer. Ses cheveux qui partaient dans tous les sens et qui, pourtant, auraient fait mourir d'envie n'import quel coiffeur ? La ligne de sa mâchoire, qui me conduisit directement à ses lèvres ? Ses lèvres, pleines et sensuelles, des lèvres qui ne me donnaient qu'une seule envie : me jeter dessus et les caresser du bout de ma langue ? Ouais, ça va pas arranger la situation si je pense à ça…Je finis par me perdre dans l'or liquide de ses yeux. Son sourire en coin refit son apparition, terminant de m'achever. J'étais à l'agonie et il ne s'en rendait même pas compte.

« Je voulais te rendre ceci » dit-il en me tendant un de mes livres. « Tu es partie si vite que je n'ai pas eu le temps de te le rendre. » Moi et mon imagination ! Je m'étais laissée emporter et voilà le résultat. Il ne m'attendait pas pour me revoir. Il m'attendait pour me rendre un bouquin.

« Oh ! Ben…Merci et désolée de t'avoir fait attendre et…encore désolée de t'avoir bousculé tout à l'heure ! » Je pris le livre de ses mains. Qu'est ce que j'avais cru ? Quelle conne !

« Pas la peine de t'excuser pour ça Bella, ce n'est rien ! » Euh…Pause deux minutes là. Comment il connaît mon nom ? Et pourquoi il me sourit comme ça ? Et comment ça se fait qu'il ne me regarde plus comme si j'étais responsable de la faim dans le monde ? Et pourquoi je n'arrive pas à décoller mes yeux de son regard ? Et pourquoi je suis en train de me demander à quoi il ressemble sans ses fringues ? Et qui a mis ces images de nous deux dans un lit dans mon crâne ? Et est-ce que je devrais pas fermer la bouche là ? « Tu vas bien ? » De nouveau, ce pli soucieux sur son front.

« Euh…Oui, désolée » Et pourquoi je passe mon temps à m'excuser ? « Je suis…étonnée que tu connaisses mon nom ! » Il avait l'air mal à l'aise. Ca me rassurait, je n'étais plus la seule à l'être comme ça.

« Ce n'est pas comme ça que tu t'appelles ? » De nouveau, cet air interrogateur. Est-ce qu'il se rendait compte de l'effet qu'il me faisait quand il passait ses doigts dans ses cheveux ? Probablement pas, à moins qu'il ne veuille ma mort.

« Si…Si mais…Je ne me souviens pas qu'on se soit présenté quand….Enfin…Il ne me semble pas que… » J'étais certaine qu'on ne s'était pas parlé. Déjà parce que je m'en souviendrais et surtout parce que je savais qu'il avait passé ce cours de biologie à me fixer comme s'il allait me tuer sur le champ.

« Oh ! Et bien….On peut dire que ta venue à Forks était attendue…Tu as été le sujet de conversation numéro un à ce moment-là. » Un des rares aspects de ma personnalité à ne pas avoir changé était que je détestais apprendre que j'avais été le centre d'attention…Merci Charlie ! Comme si ma maladresse légendaire ne suffisait pas ! « Quelque chose ne va pas ? »

« Non, tout va bien, c'est juste que ça me semble bizarre que… » Charlie ne parlait jamais de moi en m'appelant Bella…Isabella ou Bell's mais pas Bella… « Que tu te souviennes de moi après tout ce temps ! » On va éviter la parano si tu veux bien ma fille !

« On peut dire que j'ai une bonne mémoire des noms. » Ca je veux croire ! Il y a à peine une semaine, je ne savais même plus comment toi, tu t'appelais…Ni même que tu existais ! N'empêche qu'on devait avoir l'air franchement con à rester debout comme ça dans le couloir. Je jetais un coup d'œil rapide à ma montre…Et merde ! Il ne me restait plus que trois minutes exactement avant le début du cours. « En retard ? »

« Non, enfin, pas encore mais si je traine encore, ce sera le cas ! » Oh oui, trainer…avec lui…Se parler…Lui proposer un dernier verre chez moi…Lui sauter dessus et le violer sur place…

« Très joli sourire ! » Hein ? Oh putain ! « Je peux savoir quelle en est la raison ? » Euh…Non ?

« Rien, je me disais juste que…Que je démarrais fort le premier jour, c'est tout. » Tu parles d'une excuse bidon !

« Je ne te retiens pas plus longtemps alors » Si retiens-moi, plaque-moi contre le mur et embrasse-moi ! « On se reverra surement… »

« Oh ! Oui, surement…Bon, ben, je vais y aller alors… » Ou alors, je fais semblant de tomber dans les pommes pour que tu me fasses du bouche à bouche ?

Je serrai mes livres sur ma poitrine et marchai les yeux rivés au sol en direction de mon cours. Je devais ressembler à un condamné à mort se rendant à son exécution. Malgré la lenteur que je mis pour y arriver, je fus à l'heure en classe. Un vrai miracle ! Ce qui ne fut pas miraculeux par contre, ce fut mon attention ! Je passai tout le cours de philo à rejouer mes « retrouvailles » avec Edward. Et surtout à ce qui aurait pu se passer si nous n'avions pas été dans un couloir de l'unif'…Je devais absolument arrêter de penser à ça si je voulais dormir cette nuit. J'essayais de suivre quand même, notant ce que le prof écrivait au tableau. C'est ainsi que j'appris qu'il nous parlait de Platon depuis une heure trente…

Je fus heureuse de me retrouver à l'intérieur de ma voiture. Ici, je ne devais pas faire semblant d'être attentive. Ici, je pouvais laisser librement mes pensées divaguer. Ici, je pouvais tenter de réfléchir à ce qu'il m'arrivait. D'ailleurs, qu'est ce qu'il m'arrivait ? Je mis le contact et redressai la tête. La Volvo était à une cinquantaine de mètres. Sa Volvo. J'en étais sure maintenant. Il sortit avec une facilité déconcertante de sa place de parking et je le perdis de vue alors qu'il se glissait dans la circulation. Je démarrai à mon tour, essayant de faire sortir Edward de mes pensées. Si je me montrais aussi attentive sur la route que je l'avais été en cours, je pouvais parier sur l'accident assuré.

Une fois rentrée, après avoir mangé et pris une douche, je m'installai à mon bureau, histoire de rattraper le retard dû à mon inattention. Je réussis à bosser suffisamment pour avoir un peu d'avance dans mes cours et c'est épuisée que je gagnai mon lit. Je m'enfoui sous la couette et tombai dans un sommeil sans rêves. Quand j'émergeai grâce à la sonnerie stridente de mon réveil, il me sembla que j'avais imaginé la journée de la veille. Il était totalement impossible que je me sois retrouvée en face de celui qui occupait mes pensées et qu'en plus, je lui aie parlé. Qu'il se souvienne de moi et qu'on ait discuté sans la moindre animosité de sa part confirmait ma théorie. Revigorée par cette pensée, je partis d'excellente humeur pour mes cours.

La journée se déroula comme elle aurait déjà dû se passer hier. Je suivis mes cours sans avoir la moindre pensée obscène, je passai mon temps de midi à la bibliothèque et enchainai avec trois heures de cours sur la logique et l'argumentation, qui finirent par m'assommer. Je fus étonnée d'arriver à la fin de ces trois heures en étant éveillée. Je quittai la salle en me disant qu'il ne faudrait jamais aller à ce cours en ayant passé une nuit blanche quand je l'aperçus.

Encore une fois, il était adossé au mur, la main dans les cheveux. Il fixait le mur face à lui et une fois de plus, il ne semblait pas s'apercevoir de l'attention qu'il provoquait. Les filles le regardait avec des yeux qui criaient le sexe et les garçons, eux, se contentaient de le fusiller du regard…Bien qu'après, ils semblaient tous ressentir le besoin de se décoiffer ! Il tourna la tête dans ma direction et mes jambes se transformèrent en marshmallow quand ses yeux se plantèrent dans les miens. Je lui souris, étant toujours incapable de bouger, c'était la seule chose que je pouvais faire et son adorable, magnifique et si merveilleux sourire en coin fit son apparition. Mes pieds refusaient toujours de bouger et je commençais à croire que j'avais marché par inadvertance dans du ciment frais à prise rapide. Je baissai la tête, refusant de croire qu'une andouille ait réellement mis du ciment dans le couloir et quand je relevai les yeux, il avait disparu. Déçue, moi ? Mais non ! Allons ! Pourquoi serais-je déçue ? Ce n'était pas comme si je m'attendais à ce qu'il me parle tous les jours. Ce n'était pas comme si je voulais lui parler. Ce n'était pas comme si je voulais le toucher, passer ma main dans ses cheveux…Comme si je voulais vérifier si sa peau était aussi douce qu'elle en avait l'air…Bella !!! Arrête tout de suite bordel ! Je secouai la tête et rentrai chez moi, en ayant comme seul objectif d'étudier et de me sortir Edward Cullen de la tête.

Oublier Edward me fut tout bonnement impossible ! Deux semaines s'étaient écoulées depuis la seule et unique fois où je lui avais parlé et durant ces deux semaines, il n'y avait pas eu un jour où je ne l'avais pas vu. Une fois par jour, je pouvais le voir, toujours adossé au mur et paraissant toujours aussi indifférent à ce qu'il se passait autour de lui. Et à chaque fois, c'était la même chose : je me retrouvai incapable de bouger, il se tournait vers moi, me souriait et, un battement de paupières plus tard, il avait disparu. Tous les soirs, je faisais la promesse d'aller lui parler, pour savoir ce qu'il voulait, ce qu'il attendait de moi mais à chaque fois, la peur que ce ne soit pas moi qu'il attende et la peur de me rendre ridicule à ses yeux m'en empêchait. N'empêche que ça commençait à bien faire…Je fus soulagée quand le weekend arriva. J'allais pouvoir passer à autre chose plus facilement si je ne le voyais pas tous les jours.

Ce fut encore pire ! J'avais beau avoir essayé mais il n'y avait rien à faire. Je pensais à lui. Tout le temps. Le seul à parvenir à le chasser de mes pensées était Jake. Mais là encore, Edward revenait, et je culpabilisai encore plus. Quand je repris les cours lundi, je ressemblais à un zombie, apparence due à mes trois nuits presque blanches consécutives. C'était décidé, j'allais lui parler. Même si c'était pour apprendre qu'en fait, ce n'était pas moi qu'il attendait tous les jours, il fallait que je lui parle. Je regardai attentivement autour de moi à chaque fois que je sortais d'une classe mais ne l'aperçus nulle part. Évidemment, il fallait que ce soit le jour où j'avais décidé de prendre mon courage à deux mains pour qu'il se décide à disparaître…Fait chier ! Je me dirigeai vers la bibliothèque, ça m'éviterait de passer mon temps de midi à sa recherche. Je m'étais à peine installée à ma table de travail que quelqu'un se décidait à s'asseoir juste à côté de moi. Comme s'il n'y avait pas assez de places…Je poussai mes livres en soufflant, histoire de laisser un minimum de place à mon encombrant voisin tout en lui faisant comprendre qu'il m'emmerdait légèrement, là. Un éclat de rire cristallin répondit à mes manigances. Surprise, je relevai la tête.

« Enfin je te retrouve Bella ! » Ils me connaissaient tous dans cette famille ou quoi ? Alice Cullen se tenait devant moi, un sourire éclatant sur les lèvres.

« Euh…Salut ?! »Elle éclata de rire une nouvelle fois. Mais qu'est ce qu'ils avaient fait pour être tous aussi magnifiques et élégants ?

« Je suis Alice Cullen ! Tu te souviens de moi ? » Dit elle en chuchotant, la tête penchée vers moi. Elle donnait l'impression qu'on s'était connues il y a des années et qu'on s'était perdue de vue, alors qu'elle avait à peine jeté un regard sur moi il y avait trois ans.

« Euh…Oui, vaguement ! » Autant ne pas lui mentir, ce n'était pas elle qui obsédait mes moindres pensées ces derniers temps !

« Génial ! » Elle esquissa le geste de taper dans ses mains en apprenant ça mais se retint. Elle venait sûrement de se souvenir où elle se trouvait et une bibliothèque n'a jamais été un endroit où on applaudissait. « Hum…Oui…En fait, je voulais juste te dire qu'il allait venir te parler. » QUOI ???? Ma bouche s'ouvrit toute seule, je devais avoir l'air d'une abrutie la bouche ouverte comme ça. Mais autant jouer les andouilles jusqu'au bout.

« Heu…Qui va venir me parler ? Je ne vois pas de qui tu veux parler… » Là, c'était sûr, je passai pour une arriérée mentale rougissante.

« Et bien…Edward évidemment ! » Ben oui, évidemment ! Elle se levait déjà pour partir quand je repris le contrôle de ce qui me servait de cerveau.

« Mais….Euh…Pourquoi ? » On s'en fout de savoir pourquoi !!! Il va venir te parler !!! A toi !!!

« Aucun de vous deux ne se décidait, alors que vous en avez tous les deux envie…J'ai passé le weekend à essayer de le convaincre » Je déglutis difficilement. Il avait envie de me parler…Mais il n'osait pas ? « Tu…tu en as envie aussi non ? » Elle avait l'air inquiète d'un coup. Il ne fallait pas qu'elle puisse croire que je ne voulais pas, ça faisait deux semaines que j'en crevais d'envie qu'il vienne me parler !

« Hum…heu…Oui…Enfin….Oui ! » Je n'étais plus capable d'aligner deux mots correctement mais au moins, je pouvais encore parler, c'était déjà ça !

« Tant mieux alors ! Bon, faut que je te laisse…Tu ne dois pas aller en cours aussi ? » Hein ? Quoi ? Quel cours ? Ah oui !

« Euh…oui…Effectivement ! » Je rassemblai mes affaires et les fourrais n'importe comment dans mon sac. Alice était déjà partie, me laissant seule. Il faut croire que c'est une habitude familiale chez les Cullen de disparaître comme ça.

J'arrivais largement à l'avance et m'installai le plus près possible de la porte. S'il voulait me parler, il allait probablement m'attendre dans le couloir comme à son habitude et je ne voulais pas le rater. Les deux heures qui suivirent furent une véritable torture. Je ne pouvais m'empêcher de regarder ma montre toutes les deux minutes et mes pieds battaient la mesure sans que je puisse y faire quelque chose. Quand le cours prit fin, je me levai précipitamment et manquai de m'affaler au sol en me prenant les pieds dans ma chaise. Putain ! Mais y'a vraiment que moi pour arriver à trébucher dans une chaise en me levant ! Les autres étudiants passèrent à côté de moi en me jetant des regards affligés ou en me demandant si ça allait. S'ils savaient à quel point j'avais l'habitude me casser la gueule….Même sur une surface parfaitement plane, j'arrive encore à trébucher, c'est dire ! Ce qui m'emmerdait le plus, c'est que j'étais une fois de plus la dernière à sortir. J'avais inévitablement loupé Edward. Putain de maladresse ! Je mis mon sac sur l'épaule et passai la porte.

« Bella ! » Il était là. Il m'avait attendue.


Les notes (totalement ou presque) inutiles de l'auteure :

Un énorme MERCI à : EMMA555, Galswinthe, chriwyatt, twilight007, Yumie76, chartelle, RUBIKA666, aude77, annecullen69, Buffy, bellaagain, SolN et Letmesign23 pour vos reviews. Je peux vous assurer qu'à chaque fois que je reçois un mail de FanFic', j'applaudi mon écran sous le regard consterné de mon cher et tendre !

Un plus énorme merci à Bababbou Cullen pour avoir remplacé le temps de ce chapitre Ellen1882 pour traquer mes fautes de frappes ou de syntaxes ^^

Merci également à toutes celles/tous ceux qui m'ont ajoutées en story alert...Vous me mettez la pression et j'adore ça ^^

A celles qui me lisent sans me laisser trace de leur passage, je voudrais juste dire que recevoir une review, c'est comme si je me retrouvais face à Robert Pattinson dans mon salon...Ben oui, j'applaudirai aussi ;-) Alors, faites moi plaisir : appuyez sur le bouton vert !

Prochain chapitre normalement la semaine prochaine...reste à savoir si lemon il y aura....Ou pas ^^