Disclaimer : Twilight bla bla bla Stephenie Meyer.
Résumé de l'épisode précédent : Lentement, je me rapprochai de lui, savourant chaque centimètre parcouru vers lui. Nos visages n'étaient plus séparés que par quelques millimètres et c'est en souriant tous les deux que nos lèvres se touchèrent vraiment pour la première fois.
Chapitre 15. Premières fois
Embrasser Edward avait toujours été merveilleux. Je comprenais à l'instant que je ne l'avais jamais réellement embrassé. Parce que nos baisers précédant ma transformation n'avaient jamais été aussi suaves, aussi doux, aussi enivrants que celui que nous venions de partager.
Il recula de quelques centimètres, ses dents d'une blancheur littéralement éclatante mordants sa lèvre inférieure.
« Wow… » murmurât-il en souriant.
« J'arrive pas à trouver mieux. » répliquais-je en une vaine tentative d'humour.
« Comment te sens-tu ? » demandât-il en se saisissant de mes mains. Sa peau ne me semblait plus si froide qu'auparavant. Peut être parce qu'à mon tour, j'étais devenue glaciale.
« Euh… » Comment pouvais-je me concentrer pour lui répondre alors qu'il m'aurait fallut plus d'une année pour me détacher du spectacle captivant de ses yeux ? « Je crois que je viens de développer des troubles de l'attention… »
« Il est vrai que les premiers temps sont assez…Perturbants. Mais je suis persuadé que tu sauras t'adapter à tout cela facilement. »
« C'est tout le temps comme ça ? »
« Tout est une question d'habitude… »
« Comment veux tu que je m'habitue à ça ? » Un rayon de soleil traversait la fenêtre et je pouvais distinguer toutes les couleurs qui le composaient. Je levais ma main dans l'espoir ridicule que je pourrais saisir ce rayon. Il semblait si…palpable.
Bien évidemment, ma main le traversa mais le soleil eut le temps de se refléter sur ma peau. Si les légendes avaient été véritables, je me serai probablement transformée en torche. Ma peau se contenta de refléter la lumière.
A mon tour d'être transformée en boule à facettes les jours de soleil. Je restai figée, le regard fixé sur mes doigts. C'était à mon tour d'être quelque chose de monstrueusement magnifique. Et je ne savais pas si je devais m'en réjouir ou pas.
« Quelque chose ne va pas ? » Il recula de quelques pas, les mains légèrement relevées. Comme si j'étais soudainement devenue une menace.
« C'est pas toi qui est censé être le prédateur ici ? » ne pus-je m'empêcher de répliquer hargneusement.
« Bella, tu ne… » Comme si moi, j'étais capable d'être plus dangereuse que lui ! C'était lui qui, selon ses propres dires, était la machine à tuer parfaite. Alors que moi, ne l'oublions pas, j'étais un être hum…Merde !
« Tout va beaucoup trop vite… » Je me retrouvais subitement assise avec les jambes dans le vide, alors que je venais seulement d'envisager de prendre cette position. « Beaucoup, beaucoup trop vite. »
« Par exemple ? » Il baissa ses mains mais ne se rapprocha pas. Pourquoi ?
« Mes pensées, mes gestes, je pense à peine à bouger que je le fais déjà et puis, ça va trop vite…J'ai l'impression que mon cerveau vient d'être agrandit, que… »
« Que tes capacités de réflexions sont plus rapides, plus grandes, c'est ça ? »
« Exactement » répondis-je en levant les yeux vers lui.
« Bella…Je t'ai dis que nos capacités étaient de beaucoup supérieures à celles des humains. Tu découvres maintenant ce que j'entendais par là… »
« Combien de temps avant que j'arrête de sursauter parce que je suis trop rapide pour moi ? »
« Je ne saurais le dire… » dit il en souriant. Il s'approcha doucement de moi et repris mes mains dans les siennes. « Mais tu montres déjà beaucoup de maturité pour un vampire nouveau né. »
« Nouveau né ? » Avec quoi il venait là ? J'étais déjà née une fois ! J'ouvris la bouche pour le lui demander mais fut interrompue par le bruit d'une charge de jeunes éléphanteaux dans les escaliers. Je me laissais glisser au sol et au moment où la porte s'ouvrait, je sautai en arrière pour me retrouver sur le rebord de la fenêtre, prête à fuir devant le danger.
« Bordel, Bella, c'est que nous, je sais que je peux faire peur mais je pensais pas en être à ce point là quand même. » s'esclaffa Emmett. La famille Cullen au grand complet se tenait derrière lui. Alice me regardait avec un sourire si immense qu'on pouvait croire que sa mâchoire allait se décrocher, Jasper se tenait devant elle, le front plissé et l'air soucieux. Rosalie avait l'air de s'ennuyer ferme comme à son habitude. Derrière eux se tenaient Carlisle et Esmée, blottis l'un contre l'autre et regardant Edward avec joie.
« Comment j'ai fait ça ? » Je sautai à terre et allais me mettre à côté d'Edward. Il passa un bras autour de ma taille et embrassa le sommet de mon crâne. « Désolée Emmett…Je ne sais pas ce qui m'a pris… »
« Tu ne l'as toujours pas emmenée chasser ? » s'exclama Jasper avec un ton de reproche dans la voix qui me déplut fortement.
« Pas la peine de montrer les dents Bella ! » s'écria Alice.
« Je n'ai pas montré les… » Ah ben si ! Je refermai brusquement la bouche. « Désolée Jasper. Je ne sais pas ce que j'ai, je suis un peu… nerveuse ? »
« Rien de plus normal Bella, ne t'inquiète pas. » dit Carlisle. « Mais Jasper à raison. Edward devrait t'emmener chasser le plus tôt possible. Nous nous ferons un plaisir de répondre à toutes les questions que tu te poses à ton retour. »
« Si vous croyez tous que c'est nécessaire…Allons-y alors ! » répondis-je, totalement résignée.
« Nous ne serons pas longs » déclara Edward en regardant son père. Il me tourna vers la fenêtre et tendit son bras en une invitation silencieuse. Qu'est ce qu'il voulait dire par là ?
« Tu…Tu veux qu'on passe par la fenêtre ? » demandais-je, incrédule.
« C'est le plus rapide, non ? Et puis, je te rappelle que tu comptais t'enfuir par là il n'y a même pas dix minutes de ça ! »
« Je ne sais même pas ce qui m'a pris ! On aurait dit…je ne sais pas…un réflexe ! »
« Rien de plus normal… » Ils commençaient tous à sérieusement m'emmerder avec leur normalité.
« Tu devrais y aller Edward…Vraiment. » dit Jasper en appuyant sur le dernier mot de sa phrase.
« Ok, ok…Puisque tu ne te décides pas… » Il passa un bras derrière mes genoux et l'autre derrière ma tête. Une fois dans ses bras, je passai mes bras autour de son cou tout en me demandant ce qu'il allait faire. Il sauta sur le rebord de la fenêtre, appuya ses lèvres sur les miennes tout en souriant et sauta.
Le con.
Je vais mourir parce que cette andouille n'aura pas voulu passer par la porte !
Non mais quel con !
Alors que je m'apprêtais à hurler sous le coup de la peur et surtout, à insulter Edward de tous les noms, je m'aperçus que le sol se rapprochait vraiment très, très lentement. Si lentement que j'eus le temps de resserrer mes bras autour du cou d'Edward et d'embrasser son cou, là où sa jugulaire aurait du normalement battre.
Nous nous retrouvâmes sur la terre ferme et, après qu'Edward m'ait déposée sur le sol, je me jetai à son cou. Mes lèvres se soudèrent aux siennes alors que mes mains fourrageaient dans ses cheveux. Il eut d'abord l'air surpris mais ne tarda pas à répondre à mon baiser. J'enroulai une de mes jambes autour de sa taille mais un toussotement plus que bruyant m'interrompit. Edward recula un peu, juste le temps de murmurer « Lâche nous Em' ! » avant de m'embrasser à nouveau.
« Vous comptez le faire devant toute la famille ? Parce que j'hésiterai pas à prendre des photos ! » répliqua Emmett.
« Edward ! Pour l'amour de dieu, emmène la chasser d'abord ! » cria Jasper.
En soupirant tous les deux, nous nous séparâmes. Edward reprit ma main et ramena une mèche de mes cheveux derrière mon oreille. Ce simple geste suffit à m'électriser et ma pudeur était sur le point de se barrer bien loin quand il reprit la parole.
« Ils ont raison. Ce sont des empêcheurs de tourner en rond mais ils ont raison. »
« Des emmerdeurs première catégorie, tu veux dire ! »
« J'ai tout entendu ! » chantonna Emmett, toujours accoudé à la fenêtre. Je levai la tête vers lui et lui tirais la langue.
« Allez, viens avant que tu ne veuilles te battre avec lui ! » marmonnât Edward. « Prête à courir ? »
« Avec toi ? Toujours ! » répondis-je en l'entrainant.
Je pensais qu'il me dépasserait au bout de vingt mètres et que je serais essoufflée au bout de trente mais ce fut tout le contraire qui se produisit. Il ne me fallut que quelques secondes pour que je le dépasse. Trois secondes supplémentaires et je lâchai sa main. Je n'avais jamais aimé courir. J'avais toujours trouvé ça ridicule. On arrivait aussi bien à destination en marchant qu'en courant et en plus, on avait le temps d'admirer le paysage…
Mais là…
Même en courant, je parvenais à saisir les détails de l'écorce des arbres que je frôlais. Le souffle du vent dans mes oreilles ne m'empêchait nullement d'entendre tout les autres bruits de la forêt. Il ne me fallait qu'un dixième de seconde pour repérer d'où provenait les bruits que j'entendais. Et puis, c'était la première fois de ma vie que j'arrivais à courir si vite. J'étais sûre que si j'accélérais encore un peu, je pourrais devenir invisible pour l'œil humain.
Cette sensation d'ivresse que je n'avais connue qu'avec une moto entre les jambes, je la retrouvais en courant à présent. Et je ne perdais même pas mon souffle. Incroya…Je n'avais même pas besoin de respirer en fait. Sous le choc, je stoppai net et Edward faillit me rentrer dedans. Il me dépassa de quelques mètres mais revint immédiatement sur ses pas.
« Qu'est ce qu'il y a ? » Je pouvais percevoir de la peur dans sa voix…Et ça ne me plaisait pas.
« Je…Je n'ai plus besoin de respirer n'est ce pas ? » ma voix, où du moins, celle que j'avais à présent, était paniquée. Je m'en rendais compte avec un détachement presque inhumain. C'est ce que j'étais. Inhumaine.
« Non…Tu n'en a pas besoin… » Des plis d'anxiété barraient son front, sa voix laissant à présent transparaitre de la mélancolie.
« Je.. .Je…Je suis… » Je n'arrivais pas à le prononcer mais il le fallait. Rassemblant tout mon courage, je laissais échapper ces mots qui me transpercèrent le cœur. « Je suis morte ? »
« En quelques sortes Bella. Autant que moi, je le suis. » Je me laissai tomber au sol, les jambes repliées sous moi. « Bella ! Ca va ? »
« Je sais que je dois te paraitre longue à la détente mais….C'est juste que c'est bizarre de…de s'en rendre compte en courant ! »
« Je me rends compte à quel point je dois devenir lassant force de te le répéter mais… »
« Je sais… » le coupais-je. «…je vais m'habituer. » Il éclata de rire et ce son anéanti mes dernières frayeurs. « Bon » dis-je en me relevant. « Explique-moi comment, en étant végétarienne, je vais devoir tuer un animal ! »
Il sourit et se tourna vers la gauche, là où s'étendait la forêt. « En tant qu'humain, être végétarien, c'est ne pas manger de viande d'accord ? » J'opinai et il reprit « En tant que vampire, être végétarien, c'est ne pas se nourrir d'être humain. »
« Bon, ça au moins, c'est pas un choix trop difficile à faire… »
« Pardon ? » Il se tourna vers moi, l'air intrigué.
« Tu n'imagines même pas à quel point ça été difficile de renoncer aux hot-dogs ! »
« Je ne veux pas être pessimiste mais c'est parce que tu n'as pas encore été en contact avec des humains de près. »
« Tu veux dire que…Que je pourrais tuer quelqu'un, juste parce que la tentation serait trop forte ? »
« N'oublie pas qu'il m'a fallut toute ma volonté pour résister à faire un carnage au lycée de Forks uniquement parce que ton odeur était trop tentante ! »
« Euh….Ca te dérange si on remet ça à plus tard ? » Il secoua la tête. « Allez…Explique moi comment tuer un animal ! » demandais-je en me forçant à sourire.
« Ferme les yeux. Concentre-toi uniquement sur ton odorat. Qu'est ce que tu sens ? »
« Toi ! » m'exclamais-je en souriant.
« Sérieusement Bella ! S'il te plait…Dis-moi… »
« Si on peut plus rigoler… »
« Tu préfererais être avec Emmett ? »
« Ok, j'arrêtes, t'as gagné ! » Il rit et posa ses mains sur mes épaules afin de me tourner dans la même direction que lui.
« Respire Bella... »
« Je ne sens rien d'autre à part t…Non, y a autre chose… » Ma gorge flamboya, l'incendie s'y réveillant. Ma gorge était complètement asséchée et se consumait. La seule chose qui pouvait y mettre en terme était cette odeur.
Je me dégageai de l'étreinte d'Edward et couru en avant. J'imaginai déjà à quel point il serait bon que cette odeur coule le long de ma gorge. Quelques centaines de mètres plus tard, j'arrivai devant ce qui allait être ma première proie.
Un puma se tenait devant moi. Sans hésiter, je me jetai sur lui. Toute pensée cohérente avait quitté mon esprit. Seule la soif était omniprésente. Il tenta de fuir mais je fus plus rapide et, sans sentir la moindre attaque de sa part, je plantai mes dents dans son cou. Le sang coula immédiatement, éteignant l'incendie de ma gorge. Il remua un peu mais j'en avais à peine conscience. Je sentis une présence près de moi et sans lâcher ma proie, je cessai de m'abreuver pour grogner. Cela suffit à tenir la présence à distance et je recommençai à boire.
Quand je fus presque désaltérée, je relevai la tête et rejetai la carcasse loin de moi. Ce tas de fourrure avait été vivant avant que je ne fasse irruption dans sa vie et je me sentais mal. J'avais pris sa vie. C'était ridicule, je le savais, il fallait bien que je me nourrisse et le sang était la seule solution mais…Les habitudes ont la vie dure.
« Tu t'es débrouillée comme un chef ! » lança Edward. Je levai les yeux et le découvris accroupis sur la branche d'un arbre.
« Merci, mais je n'en suis pas très fière…Je peux savoir ce que tu fous dans un arbre ? »
« Tu m'as grogné dessus Bella ! »
« Impossible je n'aurais jamais fait une chose si ridic…C'était toi que j'ai senti tout à l'heure ? »
« C'est un réflexe normal pour un vampire ! Tu ne m'as pas attaqué, c'est déjà pas si mal ! »
« Pas si mal ? Tu es en train de me dire que j'aurais pu t'attaquer et je devrais trouver ça bien ? »
« Bella, tu es un vampire nouveau-né, ce qui par conséquent, veux dire que ton instinct va l'emporter sur ta réflexion pendant quelques temps. Tu te débrouilles déjà formidablement bien, il serait ridicule de t'en demander plus ! »
« C'est toi qui es ridicule de trouver ça normal…J'arrive pas à croire que je t'ai grogné dessus… »
« La vue que tu offres est déjà une très bonne compensation si tu veux mon avis. » répondit-il en quittant son perchoir. Je baissai les yeux pour voir ce qu'il entendait par là et vit le résultat.
J'avais eu l'impression que le puma ne ripostait pas mais il faut croire que j'étais trop occupée à le vider pour me rendre compte de ses attaques. Les vêtements que je portais n'étaient plus que des lambeaux, avec des larges tâches de sang un peu partout.
« C'est aussi à cause de mon instinct que ça fait presque dix minutes que je suis presque à poil et que je ne l'ai pas remarqué ? » raillais-je.
« Je n'en ai aucune idée mais chez moi aussi, mon instinct est en train de prendre le dessus… »
« Tu veux dire quoi par là ? » La fin de ma phrase se perdit alors qu'il plaquait ses lèvres sur les miennes. Mes mains se perdirent immédiatement dans ses cheveux. J'avais toujours comparé la texture de ses cheveux à de la soie. Comparaison grotesque, je l'admets mais j'avais toujours eu tendance au ridicule quand j'étais amoureuse. Mais là, je comprenais à quel point je m'étais trompée.
Sans reprendre un souffle dont je n'avais de toute façon plus aucune utilité, je poussai vers lui et nous tombâmes tous les deux dans l'herbe. Je m'installai à califourchon sur lui et entrepris de défaire les boutons de sa chemise.
« Tu tiens énormément à cette chemise ? » demandais-je.
« Pas particulièrement. Pourquoi ? » répondit-il en se redressant.
« Pour ça ! » répliquais-je en déchirant le tissu aussi facilement que si ça avait été du papier.
Son torse était d'une blancheur et d'une perfection telle que je restais un moment incapable de faire le moindre geste. Edward resta immobile et, après avoir quelque peu repris mes esprits, je laissai mes doigts glisser légèrement sur sa peau. La douceur de sa peau…La chaleur qui s'en dégageait. Il n'était plus froid et son contact en était d'autant plus agréable. Je continuai jusqu'à ce que j'atteigne le bord de son pantalon et remontai tandis que je me collai contre lui.
Je plongeai mes yeux dans les siens un court instant avant de reprendre possession de ses lèvres. Nos langues ne tardèrent pas à se mélanger et il ne fallut pas plus de temps pour que je me frotte contre la protubérance qui commençait à naitre dans son pantalon.
Ses gémissements se mêlaient aux miens. Ma bouche ne quitta pas la sienne un seul instant, même quand il me fit basculer pour se retrouver sur moi. Murmurant mon prénom, il déchira plutôt qu'il n'enleva les quelques lambeaux qui me restaient comme vêtements. L'idée que l'on pouvait nous surprendre surgit dans mon esprit mais son empressement, la brutalité pourtant si tendre de ses gestes et de son attitude et l'envie inassouvie que j'avais pour lui achevèrent d'abattre les derniers remparts de ma piètre pudeur.
Sa bouche se souda à un de mes seins, en emprisonnant la pointe. Mon sexe s'humidifia encore plus sous cette caresse et c'est en soupirant son prénom que je plantai mes ongles dans ses épaules. D'une main, il défit les boutons de son pantalon alors que de l'autre, il plongeait deux doigts dans mon intimité. Une puissante décharge me traversa et je ne pus retenir un cri.
« Edward…je n'en peux plus… »
« Déjà ? Tu ne préfère pas que je continue ? » Gardant ses doigts à l'intérieur de mon corps, il posa son pouce sur mon clitoris et l'effleura légèrement à plusieurs reprises.
« Prends-moi… » Je ne me sentais pas capable d'en supporter plus. S'il continuait, le désir allait avoir raison de moi et je mourrais déchirée par cette décharge continuelle qui partait de mon ventre.
« Comme tu voudras… » dit-il en se débarrassant complètement de son pantalon.
Il se coucha sur moi. En moi. Je sentais la progression de son sexe à travers le mien et je la trouvais bien trop lente à mon gout. Une seule chose me faisait envie : qu'il me remplisse entièrement, qu'il me marque de l'intérieur. Il n'avait pas été le premier dans ma précédente vie, je voulais qu'il le soit dans cette vie. Qu'il soit le seul d'ailleurs.
Il entama un lent va et vient, murmurant mon prénom, embrassant doucement mes lèvres ou mon cou. D'un coup de hanche, je m'empalai profondément sur lui et comme il était totalement en moi, je ressentis enfin une plénitude totale. Ses coups de reins devinrent plus rapides. Mes mains se plantèrent profondément dans l'herbe pendant que j'enroulai mes jambes autour de sa taille. Il s'enfonça encore plus en moi, me faisant hurler de plaisir.
Ses mouvements se firent plus saccadés, plus désordonnés, annonciateurs de sa proche jouissance. Je ne mis pas longtemps à le rejoindre et même à le devancer tandis que son sexe continuait à me ravager de l'intérieur. Une vague de chaleur monta de mon ventre et se propagea à travers mon corps, bloquant toute pensée cohérente. Tout mon esprit se concentrait sur lui et sur notre plaisir commun.
Il accéléra encore le rythme en grognant et l'orgasme s'abattit sur nous. Il se déversa en moi alors que j'hurlai son prénom en même temps qu'il criait le mien. Je n'avais jamais connu quelque chose d'aussi fort, un orgasme tel qu'il me laissait les jambes en coton, avec des papillons plein le ventre et l'impression que rien ne me ferait quitter cette plage de plénitude que je venais d'atteindre grâce à lui.
Était-ce du à mes nouvelles capacités vampiriques ou biens parce qu'à présent il pouvait vraiment se laisser aller avec moi, je n'en savais rien et cela n'avait pas la moindre importance. La seule chose importante, c'était que je le voulais lui. Lui dans son entièreté. Pour tout ce qu'il était, pour tout ce qu'il me faisait, pour tout ce que je ressentais avec lui, grâce à lui. Je n'avais jamais eu conscience de l'aimer aussi fort, comme si mon cœur s'était ouvert un peu plus depuis ma transformation. Il était impossible qu'il ressente la même chose.
C'était bien trop fort.
Il bascula sur le côté et caressa ma joue doucement. Quant à moi, je restai le regard fixé vers le ciel. Il était impossible que son amour soit d'une force telle que la mienne. Et cela me procurait une tristesse incommensurable.
« Quelque chose ne va pas ? Je t'ai…Je t'ai fait mal ? » demandât-il, presqu'incrédule.
« Non… » Une boule se forma dans ma gorge. « C'est juste que je comprend certaines choses… »
« Qu'est ce que tu vas encore te mettre en tête ? Bella ! Dis-moi ! »
« Edward… » Des larmes auraient du couler sur mes joues depuis déjà longtemps, mais mes yeux étaient secs. « Tu…Tu ne peux pas m'aimer comme…J'ai l'impression de découvrir ce qu'est réellement l'amour…Tu ne peux…Ca ne peux pas être réciproque ! »
« Bella ! Quand est ce que tu comprendras que…Avant de te connaitre, j'avais déjà tout abandonné. Jamais je n'aurais imaginé, même dans mes rêves les plus fous, être aussi heureux que je le suis actuellement. Tu ne pourrais même pas concevoir tout ce à quoi j'avais renoncé. »
« T'es sérieux ? » J'étais toujours sceptique, mais, après tout, il se pouvait peut être que…
« Je n'ai jamais été aussi sérieux de toute ma vie… » dit-il en se penchant vers moi. Il m'embrassa tendrement avant de se lever et de me tendre les mains pour m'aider à faire de même. Pure galanterie de sa part mais c'était appréciable quand même.
« Je crains que nous ayons cependant un autre problème à régler… »
« Quoi ? » demandais-je, subitement sur mes gardes. Je respirai l'air autour de nous mais ne détectai aucune menace.
« Comment rentrer à la maison sans nous faire choper par Emmett… »
« Pourquoi devrait-on éviter Emmett ? »
« Bella…Tu es magnifique et encore plus comme ça mais…je doute que tu apprécies d'être la cible de ses moqueries parce que tu seras rentrée sans vêtements ! »
Et merde !
Bella va t-elle rentrer cul nu chez les Cullen ? Emmett s'en remettra t-il ? La population de puma va t-elle être décimée dans la région ? Edward se décidera t-il à prononcer un "bordel, fais chier" ? Et que deviens notre méchant préféré, James ? Vous le saurez la semaine prochaine en regardant...Bon, ok faut que j'arrêtes les séries américaines ^^ (mais je vous conseille fortement Entourage, qui est une pure merveille...Déjà, rien que pour Adrian Grenier, ça vaut la peine ^^) Passons aux choses sérieuses :
Les notes (presque) utiles de l'auteure :
Je sais que je vous aie fait attendre…Mais il a fallut le temps que je récupère un pc en état de marche et surtout, mon bien aimé traitement de texte -) Une fois que ça été fait…Ben, il a fallut aussi que je récupère mon inspiration qui s'était octroyée des vacances pas du tout méritées :-D C'est pour ça que vous avez du lemon et pas de « cliffangher de le mort qui tue que même moi, je me dis que j'exagère » !
Suite à ce chapitre, je tiens à vous signaler que j'ai plus de mal à décrire une partie de chasse qu'un lemon…Ce qui laisse prévoir que le lemon sera bien plus présent dans cette fic' que les parties de Chasses et Pêches ^^
Je tenais à remercier mes fidèles lectrices, ainsi que les nouvelles qui se sont fait connaitre (pour mon plus grand plaisir !) Un énorme merci donc à : So-Amel, belhotess, chriwyatt, hardysabrina, kikinette11, vinie65, SolN, Lily Cullen82, Galswinthe, aude77, liliputienne31, Yumie76, Clair de lune cdc, vavounette, Annouk, Lenerol, Anill, marion, indosyl, Letmesign23, 35nanou, Willowme, marnchoups, annecullen69, xolauoxo, anayata, Bababbou Cullen, Mokonalex, Perryn, pupuce0078, matrineu54, Chartelle-is-no-one, eliloulou, edgounette, Buffy4878, bellardtwilight, Emma-des-iles-974 et Angele130578.
Merci également à ma bêta d'amour pour ses judicieux conseils qui se retrouveront dans le prochain chapitre ^^ j'ai nommé ellen1882
Vos reviews sont ma récompenses, mon p'tit bonheur quand je rentre chez moi et que j'ai pas le moral, la cerise sur un gâteau déjà délicieux, enfin, bref, vous savez ce qu'il vous reste à faire :-D
Prochain chapitre pour je ne sais pas quand, pour pas changer !
