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Steve était furieux contre lui-même d'avoir laissé transparaître sa déception à l'idée que Danny parte. Il devait mieux contrôler ses émotions s'il ne voulait pas perdre l'amitié du blond. Et il devait surtout s'habituer au fait que l'autre homme n'allait pas rester vivre chez lui, qu'il finirait, un jour ou l'autre, par partir.
Après s'être habillé, Steve alla directement dans le jardin pour se mettre au travail sur la balancelle. Il espérait éviter son ami, le temps de se reprendre, mais celui-ci était en train de mettre le couvert sur la table de la terrasse.
— C'est prêt dans cinq minutes, sourit Danny.
— Ok.
Ne voulant pas se mettre au boulot pour si peu de temps, Steve alla préparer ses outils, puis rejoignit son ami près de la table.
— Tu sais, je ne t'ai pas proposé de venir ici pour que tu fasses la cuisine.
— Je sais. Mais tu ne vas pas non plus m'entretenir, sourit le blond avant de repartir à l'intérieur.
Steve s'assit, le regard fixé sur l'océan. Il se répétait une phrase comme un mantra : « Danny est ton ami, ton coéquipier il ne sera jamais plus », espérant que cela suffirait à apaiser les sentiments qui tourbillonnaient en lui.
Le blond revint quelques instants plus tard, un plat à l'odeur alléchante dans les mains.
— J'espère que ça te plaira, lança-t-il en le servant.
Steve goûta, puis sourit :
— C'est délicieux ! Je m'attendais juste à ce que la sauce soit un peu plus épicée.
Danny fit une petite grimace :
— C'est normal. C'est le plat préféré de Grace, mais du coup, je le prépare toujours sans mettre toutes les épices prévues.
— Je comprends mieux. Mais c'est tout de même très bon comme ça.
— Content que ça te plaise !
Ils finirent de manger en silence, puis Steve demanda :
— Tu vas faire quoi cet après-midi ?
— Je vais sûrement prendre un bouquin et m'installer quelque part pour lire. À moins que tu veuilles que je te donne un coup de main ? ajouta-t-il en désignant la balancelle.
Le portable de Steve sonna, interrompant leur discussion. En voyant le nom qui s'affichait sur l'écran, le militaire sut que le week-end était fini :
— Oui, Chin ?
— Il y a eu un cambriolage dans la suite de l'ambassadeur du Japon à l'hôtel Excelsior ce matin. Le gouverneur veut qu'on s'en occupe.
— Ok, on arrive !
Il raccrocha et se tourna vers Danny qui commençait déjà ranger la vaisselle de leur repas.
— Bon, je suppose que notre après-midi va être occupée finalement...
— Gagné ! lança le brun en se levant.
— Et c'est reparti !
L'affaire les occupa pendant quatre jours durant lesquels ils ne rentrèrent chez Steve que tard le soir pour dormir et repartir tôt le matin après avoir juste avalé un café. Ils arrêtèrent les cambrioleurs le mercredi en fin d'après-midi et durent ensuite remplir leurs rapports. Après avoir terminé le sien, Steve se dirigea vers le bureau de Danny. Celui-ci l'accueillit en levant une main, tout en continuant à taper sur son clavier de l'autre :
— Attends, juste deux secondes... Voilà, c'est bon ! Rapport fini et envoyé !
Le blond se passa une main dans la nuque d'un geste las. Steve lui trouva l'air fatigué, mais il supposait que lui-même ne devait pas donner une autre impression. Il s'appuya sur le montant de la porte, croisa les bras et souffla :
— Dis, pour ce soir, je propose de passer prendre des pizzas en rentrant. Je n'ai aucune envie de cuisiner, mais je n'ai pas non plus envie de sortir.
— Ça me va tout à fait ! Je suis crevé !
Il se leva et s'étira longuement. Steve ne put s'empêcher de contempler le torse appétissant de l'autre homme, bien visible à travers sa chemise tendue. Il détourna le regard, gêné de ne pas être capable de se contrôler mieux. Il avait beau essayer de résister, Danny l'attirait de plus en plus. Et ce n'était pas uniquement physique... malheureusement pour lui. Si ça n'avait été que ça, il aurait pu lutter. Mais les sentiments qu'il ressentait envers son ami étaient du genre à s'accrocher et à rendre la vie impossible lorsqu'ils n'étaient pas partagés.
— La Terre appelle McGarrett ! Tu dors déjà ?
Steve se secoua et répondit :
— Ouais, c'est ça !
— Alors rentrons vite, sourit Danny. Je n'ai pas envie d'avoir à te porter !
Ils passèrent prendre la pizza qu'ils avaient commandée avant de quitter le QG, puis s'installèrent dans le salon pour dîner. Danny était affalé sur le sofa, Steve dans un fauteuil face à lui, la pizza et les bières posées sur la table basse. Ils mangèrent en parlant de l'affaire qu'ils venaient de boucler. Lorsqu'ils eurent fini, le brun débarrassa le carton et les bouteilles vides, puis revint dans la pièce où il trouva son ami presque endormi.
— Tu devrais aller te coucher, souffla-t-il en posant une main sur l'épaule du blond.
Celui-ci leva des yeux ensommeillés vers lui, puis sourit :
— Toi aussi, t'as une tête de déterré, mec.
— Merci.
Danny se leva en soupirant :
— Prions pour que personne ne se fasse buter cette nuit. Qu'ils attendent au moins midi, j'ai besoin de mon quota de sommeil moi !
Steve rit, puis suivit son ami dans l'escalier. Une fois en haut, ils se séparèrent dans le couloir, rentrant chacun dans leur chambre. Le brun alla prendre une douche rapide, puis se coucha. Malgré la fatigue, il ne parvint pas à trouver le sommeil immédiatement. Depuis plusieurs nuits, il faisait des rêves érotiques, voire pornographiques, qui le laissaient chaque matin dans un état d'excitation qu'il avait de plus en plus de mal à satisfaire seul. Plus les jours passaient, plus il se demandait combien de temps il serait capable de se retenir avant de faire ou de dire quelque chose qu'il regretterait amèrement. Ce fut sur ces pensées maussades qu'il finit tout de même par plonger dans un sommeil agité.
Le lendemain matin, Danny ouvrit les yeux à midi et demie. Heureux de ne pas avoir été réveillé par une urgence professionnelle, il se permit de flemmarder au lit quelques minutes. Ce n'est qu'en entendant du bruit en provenance de la cuisine qu'il décida de se lever pour satisfaire la faim qui commençait à faire grogner son estomac. Il alla prendre une douche rapide, enfila un jean et un tee-shirt, puis descendit. Il trouva Steve en train vider des sacs de courses sur la table.
— Salut la marmotte ! sourit le brun en rangeant un paquet de céréales dans le placard.
— Salut ! T'es debout depuis longtemps ?
— Quelques heures.
— Comment tu fais pour être en forme avec si peu de sommeil ?
— L'habitude, je pense, répondit Steve en haussant les épaules. Tu as faim ?
— Ouais !
— Petit-déjeuner ou déjeuner ?
— Euh... vu l'heure, je vais peut-être faire un mélange des deux.
— Déjà, tu as du café frais. Hum... si je te propose des pancakes salés avec du bacon, ça te va ?
— Parfais !
Steve se mit aux fourneaux tandis que Danny se servait une tasse de café. Au moment où il s'asseyait, son portable sonna. Il fronça les sourcils en voyant le nom de son ex s'afficher sur l'écran.
— Rachel ? Grace va bien ?
— Oui. Enfin non, elle a la varicelle.
— Ma pauvre puce... soupira Danny.
Puis, il réalisa et grogna :
— J'ai jamais eu la varicelle...
— Je sais, répondit Rachel. Le médecin dit qu'elle peut être contagieuse pendant encore sept ou huit jours. Je suis désolée, tu ne vas pas pouvoir la prendre samedi.
Danny se passa une main sur la nuque, déçu à l'idée de ne pas voir sa fille avant son prochain week-end de garde, deux semaines plus tard. Il soupira profondément, puis demanda :
— Je peux lui parler ?
— Bien sûr. Attends.
Il entendit Rachel se déplacer, puis la voix de Grace retentit à l'autre bout du fil :
— Papa ?
— Salut ma puce ! Comment tu te sens ?
— J'ai des boutons partout et ça gratte !
— Je sais, mon petit chat. Ta maman t'a dit qu'on ne pourrait pas se voir ce week-end ?
— Oui. C'est bête ces boutons, je voulais te voir moi.
— Moi aussi. Mais on se rattrapera quand tu seras guérie.
— D'accord !
— Et puis on pourra toujours se parler au téléphone en attendant.
— Tu m'appelleras tous les jours !
— Sauf faute. Danno t'aime, Gracie.
— Je t'aime aussi.
Il raccrocha, maussade. Steve souffla :
— Varicelle ?
— Oui, soupira Danny. C'est vraiment pas de bol ! J'avais prévu de l'emmener au parc d'attraction de la jetée ce week-end.
— On peut y aller ensemble si tu veux, suggéra le brun.
Son coéquipier leva les yeux vers lui, abasourdi par sa proposition :
— Tu veux rire ?
— Non, je suis sérieux. Très sérieux, ajouta-t-il devant l'air dubitatif de son ami.
— Euh... eh bien...
— Faut juste que tu saches que je suis interdit de séjour au stand de tir... ils en ont marre que je rafle tous les premiers prix, sourit Steve en levant les yeux au ciel.
Danny n'en fut pas surpris. Il considéra un instant la suggestion de son ami, puis répondit :
— Pourquoi pas ? Ça pourrait être sympa. D'ailleurs, on pourrait proposer à Chin et Kono de nous accompagner.
Une expression de déception passa sur le visage de Steve, si rapide que Danny crut l'avoir imaginée. Ce fut sur un ton neutre que son ami souffla :
— C'est une bonne idée.
Il termina de ranger ses courses en silence, puis lança :
— Je vais courir !
— Ok, à plus tard !
Danny n'avait pas fini sa phrase que l'autre homme était déjà parti. Il secoua la tête, perplexe. Il commençait à se poser des questions au sujet de son ami. Steve n'était pas du genre bavard, surtout lorsqu'il s'agissait de sa vie privée, mais depuis que Danny était chez lui, il semblait être devenu encore plus mystérieux. Il se montrait parfois très ouvert et l'instant d'après, il retrouvait son masque professionnel, froid et distant. Du coup, le blond ne savait jamais à quoi s'en tenir avec lui. Dès que son coéquipier se renfermait, Danny avait peur d'avoir fait une gaffe, ce qui le perturbait grandement car Steve était devenu un ami proche, presque un frère.
Steve courait sans savoir où il allait. Il avait juste besoin de s'éloigner de Danny et de faire le vide dans sa tête. Quelques minutes plus tôt, alors que son ami avait proposé d'invité Chin et Kono à leur sortie au parc d'attraction, il s'était retenu à grand peine de laisser transparaître sa jalousie. Cela avait été plus fort que lui, mais heureusement, il avait réussi à se contenir. Alors qu'il essayait d'épuiser son corps pour ne plus penser, il se demanda s'il serait capable de garder son secret encore longtemps. Il était conscient que le dévoiler risquait de lui faire perdre l'amitié de Danny et ça, il ne pouvait même pas l'envisager. Bien sûr, la solution de facilité serait de demander à l'autre homme de partir de chez lui. Cependant, il s'y refusait. Il se promit alors de lutter contre ses émotions, quitte à devoir paraître insensible.
Une fois cette résolution prise, Steve s'arrêta, légèrement soulagé. Il marcha un petit moment, puis fit demi-tour pour rentrer chez lui.
Le SEAL n'eut pas le temps de mettre en application ses bonnes résolutions car, à peine eut-il mis les pieds sur la terrasse que Danny le rejoignait, son téléphone à la main.
— Un corps a été retrouvé dans la baie de Kaneohe.
— J'arrive !
Steve monta prendre une douche et se changer.
Lorsqu'ils arrivèrent dans la baie, ce fut Kono qui les accueillit.
— Homme blanc, une quarantaine d'années. Il n'a aucun papier d'identité sur lui et ses empreintes sont inutilisables... brûlées à l'acide apparemment.
Les trois agents du 5-0 rejoignirent Chin qui examinait le corps. La victime était sur le ventre, le visage dissimulé par le col d'une veste en jean.
— Ses vêtements ne nous apprennent rien, lança leur collègue en se relevant. Il a été tué d'une balle dans la nuque. D'après les premières constations du légiste, il doit être mort depuis environ huit heures.
Après avoir enfilé ses gants, Steve s'accroupit à son tour à côté du cadavre. Il lui souleva la tête afin de voir son visage et eut un sursaut de surprise.
— Tu le connais ? demanda Danny.
— Il s'appelait Wyatt Wilson... Lieutenant Wyatt Wilson, précisa-t-il. C'était un agent des Stups qui bossait sous couverture.
Il se releva en soupirant profondément :
— Je l'ai rencontré sur une affaire il y a six ans. Il soupçonnait deux lieutenants des SEAL de profiter de leur position pour faire entrer de l'héroïne sur le territoire américain. Comme il devait intégrer mon unité pour mener son enquête, mon supérieur et le sien m'ont mis dans la confidence. Il faut croire qu'ils avaient entièrement confiance en mon intégrité. Après qu'on ait arrêté les suspects, Wilson est reparti dans sa brigade. Je n'ai pas eu de nouvelles de lui depuis.
Danny souffla :
— Vu la méthode d'exécution utilisée, il a dû repartir sous couverture... et quelqu'un semble l'avoir démasqué.
— Sûrement, approuva Chin. Il avait de la famille ? demanda-t-il à Steve qui fixait toujours le visage de la victime.
— Pas à ma connaissance. Je vais contacter son superviseur. Il devrait pouvoir nous dire sur quelle affaire il bossait.
— Et puis, de toutes façons, ils vont vouloir s'en mêler, intervint Danny.
Son coéquipier approuva d'un signe de tête. Il prit son portable puis composa le numéro du standard de la brigade des Stups.
— Ici Steve McGarrett du 5-0. Passez-moi le Capitaine Morgan.
— Il est occupé. Puis-je prendre un message ?
— Dites-lui que ça concerne Wyatt Wilson.
— Je vous le passe.
Steve attendit à peine deux secondes avant que la voix de stentor de Robert Morgan retentisse dans le combiné.
— Capitaine McGarrett ? Vous avez des nouvelles du Lieutenant Wilson ?
— De mauvaises malheureusement.
Avant qu'il ait eu le temps d'en dire plus, il entendit son interlocuteur soupirer profondément :
— C'est bien ce que je craignais... Je ne peux pas en parler au téléphone. Puis-je vous rejoindre à vos bureaux ?
Steve consulta sa montre :
— J'y serai d'ici une demi-heure.
— Je vous y rejoins.
Après avoir raccroché, il se tourna vers ses collègues :
— Chin, Kono, vous allez chez Wilson pour sécuriser les lieux en attendant qu'on en apprenne plus sur sa mission en cours. Danny, tu viens avec moi, le Capitaine Morgan va nous rejoindre au QG.
Trente minutes plus tard, les deux hommes virent entrer Robert Morgan dans la salle tactique. Le capitaine des Stups était un immense afro-américain, taillé comme une armoire, âgé d'une cinquantaine d'années. Ils s'installèrent dans le bureau de Steve qui lança en s'asseyant :
— Vous n'aviez pas l'air surpris de mon appel.
Morgan acquiesça :
— Je m'attendais à recevoir ce genre de mauvaise nouvelle depuis plusieurs jours.
— Sur quoi bossais le Lieutenant Wilson ? demanda Danny, assis sur le bord du bureau de son coéquipier.
— Il avait infiltré une branche locale du cartel colombien El Principio.
— Celui d'Antonio Marquez ? s'étonna le blond.
Devant le regard interrogatif de son ami, il expliqua :
— Marquez a essayé d'implanter son organisation dans le New Jersey il y a des années. J'étais encore un bleu à l'époque. Il s'est heurté d'un côté aux Stups et de l'autre aux dealers locaux qui refusaient de laisser s'installer la concurrence. Du coup, après avoir perdu des hommes et de la marchandise dans un règlement de compte sanglant, il a quitté le coin. On n'a plus jamais entendu parler de lui là-bas.
— Eh bien maintenant, il est ici, à Hawaï. Il a une propriété du côté de Kaena Point mais nous n'avons jamais réussi à l'inquiéter. Wilson a réussi à s'infiltrer dans son organisation et a gravi les échelons peu à peu, jusqu'à obtenir la confiance de Marquez. Tout se déroulait selon nos plans... mais j'ai perdu le contact avec Wilson il y a deux semaines. C'est la raison pour laquelle je me doutais qu'il lui était arrivé malheur. Comment...
— Une balle dans la nuque. Et ses empreintes ont été brûlées à l'acide.
— La signature de Marquez, souffla Morgan en serrant les poings.
Steve se pencha vers lui et demanda :
— Vous pensez qu'il y a une taupe chez vous ?
Le capitaine des Stups lui adressa un regard abasourdi. Danny sourit :
— On finit par s'habituer...
Morgan se reprit avant de répondre :
— Oui, il y en a une. Les deux dernières descentes que nous avons faites sur un atelier appartenant à Marquez ont été infructueuses. Les locaux étaient vides, bien nettoyés. Ils avaient été avertis de notre arrivée. J'ai bien sûr soupçonné Wilson dès le début. Mais après notre premier fiasco, j'ai bien pris soin de ne pas l'informer de la seconde descente. Donc ce n'était pas lui.
— Sa mort le prouve également. Il a dû être dénoncé par la taupe.
— Je le pense aussi. C'est la raison pour laquelle j'ai préféré venir vous voir ici.
— Je comprends... souffla Steve. Et je suppose que vous souhaitez que nous enquêtions sur la mort de Wilson.
Morgan acquiesça :
— Seule une personne extérieure à mon service parviendra à démasquer l'homme de Marquez qui nous a infiltré. Et j'ai totalement confiance en vous, Capitaine McGarrett.
Steve se leva et serra la main tendue de l'autre homme.
— Je vous promets que nous ferons tout notre possible pour trouver votre taupe et pour vous aider à arrêter Antonio Marquez.
— Merci.
Morgan sortit une carte de visite de sa poche.
— C'est la ligne sécurisée que Wilson utilisait pour m'appeler. J'ai vérifié, elle est toujours sûre.
— Ok. Je vous tiendrai au courant des avancées de l'enquête.
— Si vous avez besoin de quoi que ce soit...
— Il nous faudrait les dossiers de Wilson.
— Je les ai déjà envoyés sur un serveur sécurisé. Vous avez l'adresse et le mot de passe au dos de cette carte.
Steve retourna le bristol où se trouvaient effectivement les informations dont il aurait besoin. Danny raccompagna le capitaine des Stups tandis que son ami se connectait pour accéder aux dossiers du lieutenant assassiné. Lorsqu'il revint, il se laissa tomber dans l'un des fauteuils en face du brun et soupira profondément :
— Je crois que finalement, la varicelle de Grace est une bonne chose. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que cette affaire ne va pas être réglée en deux jours !
À suivre...
