- Alors, qu'en pense-tu ? insista Tôma en constatant que son voisin restait sasn réaction.

- Tu es conscient qu'il y a des chances pour que je ne t'aime jamais ? interrogea Junno en fixant son regard sur son aîné.

- Mais il y a aussi des chances pour que tu tombe finalement amoureux de moi, sourit le kiné. Et puis je t'aime, alors j'attendrais. Indéfiniment s'il le faut.

- C'est ce que je disais aussi… Tu vois le résultat…

- C'est différent, parce que les "rôles" sont inversés. Et puis toi, tu ne me traite pas comme un chien.

Le silence retomba entre eux. Embarrassant et pesant. Dans un soupir intérieur, Ikuta referma le bento auquel il n'avait pas touché et le rangea dans son sac, laissant le sien à son cadet. Il se leva ensuite, au grand étonnement du chanteur.

- Tu pars ?

- Oui. Je conçois que la situation ne soit pas évidente pour toi, alors je crois qu'il vaut mieux que je te laisse réfléchir à tout ça tranquillement.

Le plus jeune hocha la tête, heureux du tact dont faisait preuve le médecin à son égard et regarda le praticien ajuster la bandoulière de son sac sur son épaule, avant de se diriger vers le bâtiment, pour en sortir. Il était presque arrivé à la porte, lorsque la voix de Taguchi s'éleva, l'arrêtant.

- Tôma ?

- Oui ? fit l'interpellé sans se retourner.

- Merci. C'est la première fois que je reçois une déclaration de quelqu'un d'autre qu'une fan et… ça me touche beaucoup.

Un sourire que Junno ne vit pas fleurit sur les lèvres du thérapeute et celui-ci quitta la Jimusho.

14h45, 20 février 2011, appartement de Kazuya

Le plan de Jin était simple : 1) s'occuper des préparatifs en cachette de son Kazu 2) attendre que les gars l'emmènent à l'endroit prévu le jour J à l'heure H 3) tadaaaaa !

Enfin sauf que le 1) risquait d'être un peu délicat à mettre en oeurvre, dans la mesure où sa petite tortue ne sortait pas tellement de l'appartement.

Lorsqu'il passa la porte et la réferma. Il n'eut même pas le temps d'annoncer son retour par un "tadaima !", car son cadet se propulsa vers lui aussi vite que le lui permettaient les muscles de ses bras et encercla la taille de son aîné de ses bras, le serrant presque à l'étouffer.

- Jin, tu es rentré ! Okaeri ! J'ai bien cru que tu ne reviendrais jamais ! s'exclama Kazuya en posant la joue sur son ventre.

Stupéfait d'une telle réaction, Akanishi lui caressa doucement les cheveux, appréciant la pression qu'exerçait le plus jeune sur lui.

- Je viens de revenir, baka. Pourquoi je serais reparti ?

- Mais tu avais l'air tellement en colère…

- Ca veut rien dire. Je vais pas te quitter pour ça. Je vais plus jamais te quitter, tu sais.

Ces paroles semblèrent rassurer Kame, qui, ayant cru au pire, soupira de soulagement.

- En tout cas, me refais jamais une peur pareille. J'ai trop besoin de toi.

Cette déclaration, qu'il n'avait encore jamais entendue dans la bouche de son cadet bien que celui-ci le lui démontre continuellement, toucha Jin au plus haut point et il referma ses bras autour de des épaules du plus jeune.

- T'étais passé où ? s'enquit soudain Kamenashi.

- J'avais besoin de penser à certaines choses.

- Mais… t'as dormi où ?

- Hé, zen, tout va bien. Je suis là, pas vrai ? fit Jin sans répondre à la question qui ne lui semblait pas si importante.

- Je t'aime, Jin. Je t'aime tellement…

Cette fois, une boule d'émotion se forma dans la gorge d'Akanishi, car il était rare que ces mots franchissent les adorables lèvres de son cadet. Et il craqua.

- Kazu ?

- Hum ?

- Je veux toujours t'épouser, tu sais.

La surprise se peignit sur les traits du plus jeune, qui s'écarta légèrement et leva la tête pour le fixer.

- Hein ? Sérieux ? Mais le fauteuil…

- Je m'en contrefous, de ce fauteuil à la con, Kazu ! répliqua Jin. Je te l'ai déjà dis, il n'y a que toi qui le considère comme un obstacle. C'est pas lui qui m'intéresse, c'est celui qui est dessus. D'autant qu'il est sur la voie de la guérison.

Il y eut un silence, puis Kazuya s'exclama :

- A ce sujet, j'ai senti quelque chose ! Comme des dizaines d'épingles qui me piquaient les jambes.

- Hein ? Quand ?

- La nuit dernière. C'était très désagréable d'ailleurs.

- On s'en fout ! Putain, tu te rends compte de ce que ça veut dire ? Faut que j'appelle le doc tout de suite !

- Hein ? fit Kamenashi sans comprendre.

La mine interloquée qu'il arborait à ce moment-là fit rire l'aîné. S'il l'avait pu, il aurait fait tournoyer son compagnon… mais il n'était pas certain que celui-ci apprécierait cette démontration d'enthousiasme.

- Ma petite tortue a une mémoire de poisson rouge ? demanda-t-il en riant.

- Gna gna gna…

L'hilarité d'Akanishi redoubla, puis il expliqua :

- Le kiné a dis que je devais le prévenir si tu sentais quelque chose.

- Ah…

- Donc je l'appelle ! Ah non, d'abord je veux ta réponse.

- Quoi ?

- Tu m'épouse toujours, oui ou non ?

- T'es sûr de toi ?

- Certain.

- Alors oui.

- Yatta !

- Baka…

- Oh faut que j'appelle les gars pour leur dire que le plan est plus néc… Oups…

Il s'interrompit en constatant qu'il venait de gaffer fort stupidement. Car bien sûr, on cadet n'avait pas manqué de remarquer l'emploi du mot.

- Quel plan ?

- Heu nan, c'est rien, répondit très vite l'aîné, qui sentait le roussi, s'attirant un regard noir de la part de son fiancé.

- Jin… fit ce dernier d'un ton menaçant.

- Je te jure !

- Jin, si tu dis rien, j'appelle Tat-chan pour savoir, menaça le cadet.

En effet, ce dernier n'était pas sans savoir que, de la même façon que lui-même appellait Nakamaru quand il avait besoin d'un conseil ou d'une aide quelconque, Akanishi criait au secours à leur aîné à la moindre occasion. Et Tatsuya était si gentil qu'il ne lui refusait jamais rien.

- Alors ? s'impatienta-t-il.

- Disons que… j'avais plus ou moins prévu un kidnapping, avoua le plus âgé.

- Pardon ? manqua s'étrangler Kazuya.

- Désolé…

- Attend, tu veux dire que tu comptais te passer de mon accord ? Tu te fous de ma gueule ?

- Oui. Enfin non ! Bien sûr que non !

- Tu t'es trahi tout seul, Bakanishi, jeta alors Kazuya, avant de rouler jusqu'à la chambre.

Une fois là, il s'approcha de la fenêtre et regarda à l'extérieur. Il avait beau l'aimer à la folie, il trouvait juste de faire la gueule pour le principe. Parce que si on y réfléchissait bien, il était flatteur de penser que Jin voulait l'épouser au point d'envisager un tel stratagème. Mais bon, quand même, c'était abusé. Il n'était pas un pion, bordel.

Aïe aïe aïe, la grosse gaffe… Là, Jin avait sévèrement merdé. Il le savait et se demandait bien comment rattraper cette bourde monumentale. Il aurait du prévoir la réaction de son compagnon. La seule solution pour rattraper le coup était de s'applatir comme une carpette, de se répendre en excuses. Il n'aimait pas ça, mais aux grands maux les grands remèdes.

Entrant à son tour dans la chambre, il s'approcha.

- Kazu ?

- Hum… répondit seulement ce dernier en tournant les pages d'un magazine de décoration bien trop vite pour avoir le temps de lire ou regarder quoi que ce soit.

- Je suis vraiment désolé. J'aurais pas du faire ça. C'était une idée stupide et je te demande pardon de l'avoir envisagée.

Stupéfait, Kamenashi leva les yeux de la revue qu'il tenait et l'observa.

- Ok… Qui êtes-vous et qu'avez-vous fais de Jin ?

- Kazu, s'il te plait…

- Bordel, tu dois VRAIMENT te sentir coupable…

- Encore plus que tu crois.

- Bon.

- Tu me pardonne ? questionna l'aîné en faisait des yeux de chat potté.

- Mouais. Je suis trop gentil…

- Bon, allez, j'appelle le doc, fit l'aîné, avant de sortir son portable.

15h10, 20 février 2011, appartement de Tôma

Réfléchissant à son étrange conversation avec l'élu de son cœur, le thérapeute se fit un thé bien chaud et s'apprêtait à ouvrir le journal du jour, lorsque son portable sonna. Se dirigeant vers son sac, il en sortit le téléphone et en ouvrit le clapet, prenant ainsi la communication.

- Allô ?

« Ikuta-sensei ? Akanishi Jin. Vous m'aviez dis de vous tenir informé si l'état de Kazuya présentait des changements. »

Flûte… Même quand il n'était pas physiquement là, cet empêcheur de tourner en rond arrivait à lui empoisonner la vie. Déjà que, par sa faute, il devait ramasser les morceaux du cœur de Junno à la petite cuillère et les recoller…

- En effet. Et bien ?

« Alors cette nuit, il dit qu'il a senti comme des dizaines d'aiguilles qui lui piquaient les jembes. C'est encourageant, n'est ce pas ? »

Il avait envie d'envoyer bouler son interlocuteur qui le dérangeait en plein dans ses rêves heureux juste pour lui parler de celui qu'il détestait le plus au monde, mais il ne le fit pas. Prenant un ton des plus professionnels, il répondit :

- Absolument. Dans ce cas, je passerais voir ce qu'il en est demain. En attendant, faites ce que je vous avais recommandé. Ca ne peut lui faire que du bien.

« Très bien. On vous attend demain alors. »

- C'est cela. Bonne journée, Akanishi-san. Au revoir, souhaita Tôma d'un ton neutre, avant de refermer le clapet d'un geste sec.

Il savait qu'il aurait du se réjouir que son cadet progresse sur le chemin de la guérison, par l'idée qu'il pourrait remarcher plus tôt qu'il ne le pensait... mais il ne le pouvait pas. Chaque fois qu'il entendait son nom d'une façon ou d'une autre, il repensait aux tourments endurés par Junno sous son joug et ça le rendait fou. Rejoignant son thé, il tourna distraitement sa cuillère dedans, ses pensées entièrement tournées vers Taguchi. Il espérait vraiment qu'il prendrait la décision qui pourrait les rendre heureux tous les deux. Tout ce qu'il voulait au monde, c'était l'aimer et s'occuper de lui comme il le méritait.

16h10, appartement de Kazuya

Tous deux étaient sur le canapé, la tête de Kazuya reposant sur les cuisses de Jin qui regardait la télévision. Le silence persista un bon moment, puis le plus âgé déclara :

- Kazu, faut prévenir ta famille.

Pris par surprise, l'interpellé quitta des yeux le livre qu'il lisait et tourna la tête vers son fiancé.

- De quoi tu parle ?

- Le mariage. Faut que t'appelle tes parents et tes frères, sinon ils auront pas le temps de s'organiser. Déjà que c'est très juste...

- Bah on a le temps.

- Non justement. Alors fais-le maintenant, ce sera bouclé.

Un grognement lui répondit. Akanishi avait raison, bien sûr, Kame le savait... mais il avait horreur des corvées obligatoires du genre conversations téléphoniques. Pourtant, il n'avait pas le choix...

- Bon, ben passe le téléphone, soupira-t-il d'un air de martyr, en se soulevant pour que son aîné puisse se lever.

- Fais pas cette tête, on croirait un cndmné à l'échafaut.

- C'est pas loin... rétorqua le plus jeune en se remettant assis.

- Tu exagère, observa Jin en lui tendant le combiné dont il s'empara sans enthousiasme.

- Nan. Yuichiro et Koji vont me tuer.

- Pourquoi ?

- Bah de les prévenir que maintenant.

- C'est pas de ta faute en même temps.

- Nan mais ça va rien empêcher.

- Et Yuya, tu pense qu'il te laissera en vie ?

- Ca m'étonnerait...

De fait, comme il l'avait préssenti, les conversations furent houleuses avec ses aînés comme avec son cadet, qui le traitèrent tout d'abord d'enfoiré, avant de se calmer en apprenant qu'il n'y était pour rien. Quant à sa mère, elle poussa de hauts cris, déplorant qu'elle n'auait jaaaaaamais le temps de trouver une tenue adéquate en si peu de jours et que, Kami-sama, son fils manquait parfois cruellement de sens pratique.

- Ca va, 'kaa-chan, c'est pas le mariage du siècle non plus, râla Kazuya, agacé.

« Mon troisème fils est une idole et il se marie. Je ne peux tout de même pas arrivée attifée n'importe comment. », répliqua Mme Kamenashi.

- Au cas où tu l'aurais pas remarqué, je suis plus grand chose là, répliqua aigrement le plus jeune, avant de pousse un "aïe !" en se frottant le crâne, fusillant son compagnon du regard.

« Jin t'as frappé ? », devina sa mère. « Tant mieux, ça te mettra peut-être du plomb dans la tête. »

- Pffff, vous êtes tous ligués contre moi... Bon, vous arrivez quand ?

« Que t'ont dis tes frères ? »

- Ils ont parlé du 22.

« Alors on s'arrangera pour arriver à cette date aussi. Ca ne nous laisse plus beaucoup de temps. Et Yuya va râler. »

- C'est déjà fais. Je l'ai eu sur son portable. Il était "ravi" à l'idée de "se déguiser en pingouin" comme il l'a dit...

« C'est tout lui ça. Bon, je te laisse, j'ai beaucoup de choses à faire si je veux qu'on puisse arriver pour le 22. A très vite, mon petit. »

Sur ces mots, elle coupa la communication, faisant soupirer le futur marié.

- Qu'est ce qu'il y a ? demanda Jin.

- Rien, répondit Kame, pas d'humeur. On peut savoir ce qui t'as pris ? Depuis quand tu me frappe ? T'es devenu dingue ou quoi ?

- Depuis que tu dis des conneries plus grosses que le fauteuil et toi réunis. Et j'hésiterais pas à recommencer s'il le faut.

Comme le silence seul lui répondait, il se pencha. Tout près. Bien trop pour la tranquillité d'esprit de Kazuya, qui sentit son souffle enivrant se déposer sur ses lèvres, lui provoquant un frisson incontrôlable.

- Ecoute-moi bien, Kazu, parce que je le répèterais pas : je veux plus jamais t'entendre dire ce genre de truc. Ca me rend dingue que tu sois si défaitiste alors que, bordel, t'as senti un truc dans tes jambes, ce qui veut dire que tu vas bientôt remarcher.

Il était affolant de constater à quel point inimaginable le cadet était devenu dépendant du moindre contact venant de son aîné. Comme un drogué en manque perpétuel, il lui fallait chaque jour des contacts plus ou moins étroits avec lui. Et, en cet instant, les lèvres trop proches de son compagnin l'hypnotisaient littéralement, l'empêchant d'entendre réellement les paroles qui en sortaient.

- Kazu, je te sens pas attentif là. Je suis en train de t'engueuler alors j'aimerais bien que tu m'écoute, fit remarquer Jin.

- Je suis pourtant suspendu à tes lèvres, répondit l'intéressé.

Akanishi remarqua alors la direction du regard de son fiancé et éclata de rire.

- Ah c'est ça... Bah dis-le, baka.

Et sur ces mots, posant la main sur sa nuque, Jin pressa ses lèvres sur les siennes, glissant sa langue entre elles, appuyant légèrement sur les dents nacrées pour réclamer un passage qui lui fut accordé avec empressement. Aussitôt, sa langue trouva sa jumelle et se lança avec elles dans une danse torride, l'entourant, la palpant, la taquinant avec fougue et passion, la lâchant quelques instants, pour la reprendre presque aussi vite, au point qu'ils en perdirent tous deux le souffle, devant respirer par le nez.

Lorsque leurs bouches se séparèrent, le désir s'était emparé d'eux et ils haletaient, frustrés de savoir que l'accomplissement qu'ils souhaitaient tous les deux n'était pour le moment pas réalisable. Il fallait qu'ils pensent à autre chose très vite, car presque deux mois sans faire l'amour commençait à leur peser et à créer un manque qui grandissait de jour en jour.

- J... Jin, tu as prévenu Reio ? interrogea Kazuya d'une voix rauque, se raccrochant à la première idée qui lui passait par la tête.

Il fallut quelques secondes à l'aîné pour réagir.

- Heu... oui je l'ai appelé hier.

- Ah. Ok.

Sujet de conversation très vite épuisé. Et aucun autre ne se profilait à l'horizon. Ne restait qu'à espérer une intervention divine, sinon...

Et soudain, la sonnette retentit. Kami-sama, merci pour la rapidité. C'était service express.

- J'y vais ! s'exclama Kame en se propulsant à toute vitesse vers la petite rampe qui lui permettait de franchir la marche d'entrée.

Décalant un peu son fauteuil, il ouvrit la porte et sourit en découvrant l'identité du visiteur.

- Pi ! Tu tombe à pic ! Entre !

- Salut, Kame, fit le leader de News en franchissant le seuil. Ravi de l'apprendre. Mais pourquoi ?

- Parce que tu nous empêche de nous sauter dessus.

- Et t'es content ? Je pige pas là, fit Yamashita, interloqué.

- On va dire que ça nous arrange que tu fasses chaperon malgré toi.

- Génial, me voilà dans un rôle de duègne. J'avais pas encore eu ça, répliqua Tomohisa, amusé.

- Qu'est ce qui t'amenait à la base ? questionna son cadet en le suivant au salon.

- Hé, Pi ! s'exclama alors Jin, content de voir son meilleur ami.

- J'ai des trucs à voir avec un certain baka, répondit le leader de News aussi bien à l'intention de son cadet que de son aîné.

- He ? fit ledit baka, qui ne paraissait pas avoir compris l'allusion, au contraire de son fiancé, plus intuitif.

- Ok, je vais dans la chambre regarder la télé, déclara donc Kazuya en y dirigeant son fauteuil.

Lorsqu'il fut hors de vue, Yamapi se laissa tomber sur le canapé et, désespéré par le manque de réaction de son ami, soupira profondément.

- Des fois, je me demande si tu le fais exprès, Bakanishi.

- Bah quoi ? Qu'est ce que j'ai encore fais ? fit la voix de Jin depuis la cuisine.

Il revint un instant plus tard en tenant deux cannettes de bière et en tendit une à son cadet, puis s'assit à côté de lui.

- Sankyu, fit le News en la décapsulant, avant d'en boire une gorgée.

- Alors, tu m'explique ?

- Jin... Tu m'avais pas demandé d'organiser un truc pour Kame ?

- Aaaaaah siiiiii ! fit Akanishi dans un éclair de compréhension.

- Baka...

- Alors ?

- Alors faut que tu m'explique en détails ce que tu veux, parce que je ne suis pas devin et je dois organiser ça pour demain alors j'ai pas de temps à perdre.