_ Matthias ! Non ! Cria Joyce.

Il sursauta.

_ tu es folle, j'aurais pu lui vidé toute sa mémoire !

_ tu m'avais promis de ne pas le faire…

_ tu savais qu'il voulais…

_ je sais tout ce qu'il veut faire.

_ mais pourquoi ? Explique moi.

_ Matt ferme la porte.

_ non, tu ne lui dira rien.

_ il faut qu'elle sache pourquoi tu réagis comme ça. Je suis sur qu'elle comprendra tout de même ton choix, mais tu ne peux continué de lui mentir.

_ elle va me haïr.

_ c'est déjà le cas, alors ça ne changera pas grand-chose intervint-je.

_ voila, nous étions là avec toi juste avant le massacre de ta famille…

_ quoi ?

_ laisse moi finir. Nous étions tous réuni, car ton ex mari voulait connaître ceux qui allait vivre avec toi et avec Sébastien.

_ vivre ?

_ oui, avant qu'il ne te fasse tout oublié, tu était avec mon frère. C'est pour lui que tu faisait ses recherches, tu voulais le sauvé de la nuit. Parce que tu l'aimais. Et moi j'étais sa sœur. Et je t'aidais dans tes recherches, je t'assistais. Nous n'avons pu sauvé ton ex mari, mais nous avons sauvé ton fils. Et c'est pour cela que les autres nous cherche. Ils ont dis à mon frère qu'il fallait qu'il t'amène là où il garde ton fils, pour qu'il vous ai tout les deux, sinon c'était moi qui y passé.

_ oh…je suis désolé.

_ pas plus que moi. Intervint Matthias.

_ c'est pour ça que tu voulais t'éloigner ? Tu ne voulais pas choisir. Je suis désolé…mais on sera fort ensemble. D'accord.

_ je ne peux pas, je tiens trop a Joyce.

Je pris ses mains, et entrelaça nos doigts.

_ nous pouvons la protégé. Ai confiance. Nous pourrons les vaincrent ensemble. L'union fait la force. Aller, embrasse moi.

Il me fixa, et je posa mes lèvres sur les siennes avec force. Il ne me détestait pas. Il avait juste peur. Je le pris dans mes bras. Ça faisait du bien de savoir qu'il m'aimait depuis tout ce temps.

_ pourquoi j'ai le souvenir du massacre de mon fils ?

_ je suis désolé, ils t'ont torturé et se sont servi de ce qu'ils savaient. Et ne trouvant pas l'enfant, ils ont utilisé l'illusion.

_ il faut que je le vois, ça fait 10 ans, il me manque tellement !

_ c'est impossible, si je t'y conduit, il ne tarderont pas et te tuerons.

_ je m'en fiche ! Je veux voir mon fils.

Les larmes coulaient sur mon visage. Matthias tenta de les sécher en vain, de nouvelles réapparaissait chaque fois.

_ il faut que tu soit patiente. Nous devons trouver une solution avant. Je ne veux perdre aucune de vous, et si cela est possible, il nous faut trouver comment.

_ je crois en nous. Je t'aime tellement.

_ et vous contiez vous foutre de moi encore longtemps ?

_ Elyott ! C'est pas ce que tu crois.

_ il t'a hypnotisé, j'en étais sur.

_ non, je t'en pris écoute moi.

_ désolé, mais tu n'es pas toi même je ne t'écouterais pas. Part contre, je vais le tuer pour avoir osé te touché !

_ Elyott ! Non ! Hurlais-je.

Matthias fut plus rapide que mon frère, et l'attacha à la chaise.

_ t'étais pas non plus obliger d'y aller jusque la Matt.

_ c'est le seul moyen que j'ai trouver pour qu'il t'écoute.

_ merci. Voila, ça fait un petit moment que je connais Matt et sa sœur, enfin je ne m'en souviens plus, mais il savent où est mon fils, c'est eux qu'ils l'ont sauvé. Mais on a un gros problème, en faisant ça Matthias c'est attiré beaucoup d'ennui, et les autres de son espèce lui ont proposé un énorme dilemme, moi ou sa sœur. il voulait leur obéir, mais son amour pour moi à été plus fort. Il ne sait donc plus quoi faire pour nous protéger toutes les deux.

_ tu étais en sécurité avant qu'il n'arrive.

_ tu appelle ça la sécurité, le fait de déménager tout les trois jours pour ne pas se faire repéré.

_ de toute façon c'est pareil avec lui, il va falloir qu'on bouge, et sans eux.

_ je ne suis pas un obstacle, contrairement à eux, je peux sortir le jour.

_ quoi ? M'étonnais-je.

_ oui, j'ai du te faire oublié, mais tu avais réussi beaucoup plus que ce que tu as fait. Comme je te l'ai dis, tu le faisais pour moi, alors quand tu as trouver le remède, tu me la injecter.

_ pourquoi m'avoir fait oublier ?

_ je n'ai pas fait exprès, je ne savais pas quoi faire, quand je suis revenu, tu étais terrorisé, et tu étais devenu vraiment bizarre, j'ai fais ce que j'ai pu pour que tu ne te laisse pas mourir mais, je ne contrôler pas encore mes pouvoirs alors j'ai du quelques peu rater.

_ ok.

_ et tu le crois comme ça.

_ Elyott, ai confiance en moi. Si je lui fait confiance, tu devrais lui faire confiance aussi. Je l'aime, et c'est réciproque. Et sache que si tu ne me crois pas, tu peus croire Joyce.

_ et Sébastien est seul depuis tout ce temps ?

_ heu…en fait…commençais-je. Car je n'en savais rien, je n'avais même pas posé la question.

_ non, il est avec le reste des survivants.

_ nous ne sommes pas les seuls ?

_ non, ils se sont réuni ensemble dans le seul endroit où les Vampires n'ose pas aller.

_ et c'est où ? Demanda mon frère.

_ vous en savez si peu sur nous !

_ alors ? Insista mon frère

_ dans une cathédrale.

_ alors tu ne pourras y entré…chuchotais-je.

_ ce n'est pas grave. Je vous sauverais.

_ je peux te parler en privée. Lui demandais-je.

_ je te suis.

Je me dirigea donc dans le salon, la pièce la plus éloigné de la chambre.

_ pourquoi cette distance.

_ car je ne voulais pas qu'il nous entende nous disputé.

_ nous disputé pour quoi ?

_ laisse moi te rendre humain.

_ hors de question.

_ je t'en pris, si tu nous sauve tu sais que tu y passeras.

_ au moins vous serez en sécurité.

_ mais je ne peux vivre sans toi.

_ je fais ça pour toi. Je t'aime.

_ moi aussi je te propose ça par amour.

_ non, par égoïsme.

_ ne ferais tu pas la même chose ?

_ c'est différent.

_ non, c'est pareil. Tu me sauves, alors laisse moi te sauvé moi aussi. J'en ai le pouvoir !

_ désolé, mais je ne changerais pas qui je suis pour tes beaux yeux.

_ alors je resterais avec toi.

_ hors de question, tu iras retrouvé ton fils. Quand je l'ai accompagné je lui ai promis de te ramené tôt ou tard.

_ pourquoi ne pas l'avoir fait tout de suite ?

_ parce que ton frère est arrivé, et que j'étais sûr qu'il penserais que c'était moi qui t'avais fait tout ce mal. Mais laisse moi mourir pour tout le mal que je t'ai fait, je le mérite.

_ non, tu ne le mérite pas.

_ tu ne me fera pas changer d'avis.

_ bien. Alors nous partirons demain. Où est cette cathédrale ?

_ à 2 jours d'ici en voiture.

_ bon si je conduis, on y sera dans a peu près un jour.

_ alors laisse ton frère conduire.

_ pourquoi ?

_ pour nous laisser un peu de temps.

_ a quoi bon, pour souffrir plus ?

_ je t'en prie.

_ ok. Préparons ce dont on aura besoin.

_ n'oublie pas que je t'ai toujours aimer.

_ et n'oublie pas que je t'aime, et que je t'aimerais toujours Matt.

Sur ce, je posa mes lèvres sur les siennes, espérant qu'il ne lise pas la détresse sur mon visage. Je fini par monter prévenir mon frère et Joyce de notre départ du lendemain. Ils réunirent leur affaires, mais on entendit un cri en bas, et je redescendis avec le fusil pour paralysé un vampire. C'était ça, l'un d'eux, apparemment seul venait d'enfoncer un pieux dans le ventre de Matt. Je visa ce salop, et l'eus en plein dans le mille. Juste entre les deux yeux. J'étais une as pour une fois. L'amour me donner des ailes. J'enfonçai un pieux dans le ventre de ma victime et me jeta prés de Matt qui me calma en disant que ce n'était rien.

_ il y en à d'autre ? Demandais-je.

_ non, c'était juste un des sbires, il s'appelle Daniel c'était juste pour me prévenir que leur chef s'impatiente.

_ ok. Je m'occupe de lui, t'en fait pas.

_ pourquoi tu l'as pas tuer tout simplement ?

_ j'ai besoin d'un cobaye.

_ pourquoi faire ?

_ ça c'est mes affaires.

J'emportai le Corps du vampire encore paralysé dans la bibliothèque à l'étage. La nuit venait de tombé. Je lui injecta ma dernière tentative, et fut heureuse de constaté que le produit fonctionnait directement, malheureusement, le pieu dans le ventre fini par faire sortir du sang, et mon cobaye décéda suite à sa blessure. Je brûla le corps de suite dans la cheminée avant que Matthias ne sente l'odeur du sang et accourt dans la pièce. De toute façon, je n'aurai pu le sauvé. Quand je sorti de mon laboratoire, le matin approché. J'installai le minimum d'affaires dans le 4x4 et on fila en direction de la cathédrale. Je m'assoupis pendant une partie du voyage pour récupéré la nuit blanche que j'avais passé. J'étais à l'arrière avec Joyce et mon frère conduisait avec Matthias comme GPS. Je me réveilla quand on s'arrêta pour la nuit. Mon frère eut la bonté de me laissé passé la nuit avec Matthias, cette nuit étant la dernière vu que mes plans de persuasion de le rendre humain était inefficace. Ce qu'il ignoré, c'est que malgré ses refus j'avais un plan B bien préparé. Je savais que ça ne lui plairait pas, mais nous n'avions pas trente six mille solutions pour ne pas souffrir l'un comme l'autre de l'absence de sa moitié. Je me calla dans ses bras puis l'embrassa avec passion. La nuit passa trop vite à mon gout, malgré la qualité assuré de mon plan, plus l'heure approché, plus j'avais peur de sa réaction. Au bout d'une heure de route à l'arrière, je commença a en avoir marre, je demanda à mon frère de s'arrêter, et pris sa place. On arriverais bien plus vite, et tout serait fini. Conduire me fit légèrement oublié la boule au ventre que provoqué l'adrénaline et l'approche du regard d'horreur que je redouté le plus. Je savais très bien qu'il m'aimait, mais pas sur qu'il me pardonne, même après la fin de tout. Mais je ne pouvais vivre en sachant que lui n'était plus. Je fit un léger dérapage sur ce qui resté du parking près de la cathédrale, puis on se dirigea vers la cathédrale.

_ on a pris un peu d'avance sur eux. M'informa Matthias, il seront la dans une dizaine de minutes.

_ ok. Elyott, rentre avec Joyce, j'ai besoin d'être un peu seule avec. Je vous rejoint.

_ dépêche toi, si dans 5 minute tu n'es pas à l'intérieur, je viens te chercher.

_ ok.

J'attendis qu'il soit assez loin, et retenta de le convaincre.

_ je n'ai pas changer d'avis.

_ alors je ne peux pas rentré dans cette cathédrale.

_ tu ira dans cette cathédrale Anna je t'aime tu le sais.

_ oui.

_ alors laisse moi choisir de mon destin ok.

_ pourquoi je ne peux pas choisir le mien alors et mourir a tes cotés.

_ parce que c'est impossible. Il ne me tuerons pas si tu meurs.

_ c'est-ce que tu crois, ce sont des monstres !

_ c'est-ce que tu pense ?

_ tu n'es pas l'un des leurs, tu es différent.

_ ils arrivent, rentre.

_ sache que je t'aime, et que je t'aimerais toujours, mais pardonne moi. Je t'aime trop pour te laisser dans cette mission suicide.

Je le serra dans mes bras, et lui enfonça la seringue de sérum très concentré. Il s'écroula sur le sol et repris des couleurs. Je senti la chaleur monté en lui. Il avala une grande bouffer d'air comme quelqu'un qui avait retenu trop longtemps sa respiration, puis s'évanouit. Je tenta de le porté en vain. Ça musculature trop importante était bien trop lourde pour moi. Je vis mon frère sortir, les 5 minutes étaient passés, ils ne nous resté donc plus beaucoup de temps. Même à deux on galérer pour tenter de le ramené. On était sur les marches de l'église quand on vit arrivé une bonne trentaine de vampires de chaque coté de l'église. Mon frère ouvrit la porte et demanda de l'aide. Ceux qui auparavant n'avait pas voulu nous aidèrent étant à deux pas, ils ne risquaient plus rien.

_ et toi ? Demandais-je à mon frère.

_ j'ai été élevé et éduqué pour défendre ma patrie, alors même si cette dernière à largement réduit de population, il me faut tenir ma promesse.

_ tu n'a rien à tenir, aller vient, c'est du suicide !

_ rentre.

_ j't'en pris Elyott ! Ramène toi !

_ je les tuerais un par un, pour venger les notres ! Victoire à la race de Dieu ! Victoire aux créatures de Dieu et mort aux créatures de l'enfer !

Il cria cette devise en mitraillant tout ce qui se trouver à l'extérieur de l'église. Je vis pas mal de vampires s'écrouler sur le sol. Sa mitraillette contenait mon sérum anti-vampire Extra concentré. Je resta ainsi dans l'entrebâillement de la porte essayant de convaincre mon frère de venir me rejoindre avant de se faire tuer. Il avait l'air de géré la situation jusqu'à ce que l'un d'eux, sûrement le chef l'attrapa et plie sa mitraillette en deux. Je poussa un hurlement.