POV Chopper
- Nami ! Nami !
- Luffy ! Arrête de la secouer comme ça !
- Chopper ! Elle... elle a bougé !
- Elle a dû reprendre conscience, elle va bien alors calme toi.
- Hum !
Cela fait quelque temps que Luffy s'est réveillé en sursaut dans mon cabinet, la première chose qu'il a fait est de courir dans tous les sens ayant la rapidité de parcourir toutes les pièces du navire à la recherche Nami, finalement il l'a trouvé dans sa chambre, là, où moi-même, je me trouvais pour l'examiner. Luffy m'a demandé l'air paniqué si elle allait bien, je lui ai répondu qu'elle avait jute une légère baisse de température corporelle. Aussitôt, allongé près d'elle, il l'a entouré de ses bras puis, me regardant avec un air déterminé, il m'a demandé si maintenant elle irait beaucoup mieux. Je lui ai répondu que oui mais qu'il devait faire un peu moins de bruit pour laisser Nami se reposer tranquillement. Il s'est donc calmé mais, à peine au bout de 20 minutes, il a déjà repris ses agissements, trouvant le réveille de sa navigatrice trop long. Il s'est donc mis à la secouer dans l'espoir qu'elle se réveille rapidement et qu'elle ne soit pas morte ou quelque chose du genre.
- Luffy...
- Nami ! Tu es vivante !
- Luffy... est-ce que...
- Oui ?
- TU POURRAIS ARRÊTER DE ME SECOUER COMME ÇA ?
- Mais euh ! Moi je suis heureux que tu sois toujours en vie !
- Et bien, ce n'est pas une raison pour me secouer comme un timbrer !
- Nami, comment te sens-tu ?
- Bien, je me sens encore un peu faible mais sinon tout va bien !
- Tant mieux, repose-toi encore un peu. C'est préférable, tu retrouveras les autres après !
- D'accord Docteur Chopper !
- Qu'est-ce que tu racontes ? Je ne suis pas du tout flatté !
- Nami ! Je reviendrai te voir plus tard, ok ?
- Eh ? Luffy ! Attend, j'ai besoin de parler avec toi !
- Plus tard, j'ai dit !
Luffy quitte donc la pièce. En fin de compte, tout ce qu'il voulait c'était savoir si Nami allait bien et être sûr qu'elle se réveillerait, quelle chose étrange. Alors que je regarde la porte d'entrée, j'entends Nami râler, faisant la moue surement parce qu'elle n'a pas pu parler avec Luffy.
- Je suis sûr qu'il a fait ça pour te laisser te reposer!
- Quoi ! Ce n'est pas lui qui me secouait il y a quelques minutes comme un je ne sais pas quoi ?
- Ben, comme il l'a dit, il voulait voir si tu n'étais pas morte !
- Bouf ! Qu'est-ce qu'il en a à faire que je sois morte ou pas !
- Comment tu peux dire ça Nami ! Luffy nous aime tous et il serait prêt à sacrifier sa vie pour sauver la nôtre !
- Je sais Chopper, désolée, je disais cela sans le penser !
- ... est-ce que tout va bien ?
- Oui, oui !... enfin, je pense... !
- Repose-toi ! Je reviendrai te voir à ton réveille !
- D'accord, merci encore !
Quelques petites heures plus tard :
- NANI ? Nous sommes toujours sur l'île ?
- Oui, mais c'est qu'en fait, euh... Sanji et Zoro ne sont toujours pas revenus... !
- Eh ?...
Fin POV Chopper
POV Nami
Sanji et Zorro... ! Je regarde dans la direction de l'île le jour est clair, il fait « beau » si l'on veut, un vent frais vient balancer ma chevelure. Je me rends compte que je ne sais rien des événements qui se sont produits sur l'île, ces événements qui pourraient m'expliquer pourquoi Luffy était blessé et ce que pourrait bien être en train de faire les deux chamailleurs, j'espère juste qu'ils vont bien...
Fin POV Nami
D'après les villageois de l'île hivernal où avait accosté nos très chers Mugiwara, le dit ''abominable homme des neiges'', jusqu'ici né de mythe et de légende, semblait vraiment exister. On disait que des personnes disparaissaient, femmes, hommes ou enfants puis revenaient d'eux même au village après quelques semaines comme si de rien n'était. Ils ne savaient plus rien des dernières semaines reprenant là où le cours de leur vie s'était arrêté. Ils avaient comme... perdu la mémoire. Sur cette île, un homme nommé par la population gouverneur, son rôle était de faire en sorte que tout se passe pour le mieux, or personne ne l'avait jamais vu, personne ne se rappelait avoir fait quoi que ce soit pour qu'il arrive à ce grade mais personne ne semblait pour autant s'en occuper.
Une maisonnette égarée dans la forêt au milieu d'un désert de neige, une pièce sombre au milieu d'un vide total, une personne au milieu d'un lit, des pensées flous au milieu d'un mal de crâne très intense, la nuit et le jour ne se distinguait pas là où cette personne se trouvait. Elle était seule livrée à elle-même, depuis combien de temps ? Moi-même, je ne le savais pas. Cette personne n'avait pas peur, il n'avait pas peur. Il voulait juste comprendre ce qui se passait pour le reste il devrait pouvoir se débrouiller. Pourquoi était- il enfermé dans cette pièce ? Qui ? Que se passerait-t-il après ? Beaucoup de questions trottaient dans la tête de notre cher blondinet mais entre toutes ces pensées il y avait autre chose ou plutôt quelqu'un d'autre, cette personne qui pouvait être à l'origine du : Tout ira bien, je sais qu'il est là, quelque part, et qu'il me cherche...
POV Sanji
Je n'aime pas vraiment l'idée d'être la princesse en détresse enfermée quelque part espérant le moment où quelqu'un vienne la sauver... ! Mais... comment dire ,c'est un peu... beaucoup ce que j'attends de la part du Marimo... enfin, je veux dire... je... suis perdu, je ne comprends pas pourquoi je pense à ce genre de chose... c'est compliqué, au fond je veux savoir à quel point je compte pour lui... Je baisse la tête, rougissant de ce que je viens de me dire, je suis vraiment stupide...
J'entends soudainement le bruit fracassant d'une porte heurtant un des murs en bois de la maisonnette, s'en suivent des bruits de pas qui ne me sont pas du tout familiers. Un autre bruit de pas vient à mes oreilles cette fois-ci c'est le bruit que l'on fait lorsqu'on marche dans la neige, il y a quelqu'un dehors, qui peuvent bien être ces deux personnes qui se rapprochent de moi ?
L'atmosphère de midi prend place avec cette fatigue et cette paresse qui te tombent progressivement dessus accélérant cette progression rien qu'en pensant à la matinée que tu as passé aussi ennuyeuse et involontairement bavarde que la été la mienne. En fin de compte je suis toujours dans cette maisonnette, rien ne m'est réellement arrivé à part de n'avoir rien mangé depuis plus d'une journée et d'avoir la gorge quasi sèche à force d'avoir parlé... Je vais peut-être vous raconter ce qui c'est passer durant ma matinée : Je n'ai d'abord aperçu aucun signe de vie de la deuxième personne qui se trouvait dehors et quant à la personne est entrée dans la maisonnette je découvris un homme âgé au visage neutre. Il a commencé à me poser des questions insensées sur mes goûts, ce que j'aime ou n'aime pas, mes préférences et négligences. Ensuite il a commencé à me poser des questions privées plus ça allait et plus il était facile pour moi de lui déballer ma vie ayant la conviction d'avoir confiance en lui alors que je le connais à peine. Pendant que je parle, il a ce regard qui essaye de deviner quel genre de personne je suis à travers mes paroles et, à la fin, il me détache avant de me sourire comme soulagé et quitte le chalet sans aucun mots me laissant pommé sur le lit me donnant la possibilité de partir...
Voilà donc comment c'est passé ma matinée, il faut que je vous disse que je suis toujours au même endroit depuis ce matin parce que j'ai décidé de rester, voulant à tout prit revoir ce vieux dont je ne connais même pas le nom... Je suis donc toujours là, agonisant toute fois de famine. La fatigue me tombe soudainement dessus, c'est sûrement cette intense paresse qui m'incite à rester bien que ma volonté veut que je retourne au navire mais elle n'est visiblement pas assez convaincante même si je pense que mes nakamas ont besoin de manger et de retrouver le goût de mes plats après plus d'une journée.
Sans m'en rendre compte je m'endors, plongeant dans un profond sommeil, je rêve. Ce rêve est celui que je redoute le plus, c'est le genre de rêve qui te montre tes plus grands désirs, des désirs dont je n'ignore pas l'existence. Le plus craintif avec ces rêves c'est qu'ils ont tendance à nous paraître un peu trop réelle, pour le moment la seul chose que je puisse faire c'est de remercier Kami-sama de me retrouver seul dans une pièce sans qu'il n'y ait personne autour pour faire ce rêve.
\!ATTENTION scène qui peut choqué!/
Le regard directement plongé dans les deux pupilles profondément noires que je connais presque par cœur, je ressens la sensation d'être délicatement allongé sur le lit deux places vêtus entièrement de blanc. Là, nos regards ont cessé de se fixer mutuellement alors qu'il me fait un magnifique suçon dans le cou laissant s'échapper de mes lèvres un soupir d'aise s'en suit alors la douceur de ses chaudes et humides lèvres papillonnant mon torse. Le désir commence alors à me submerger progressivement. Ici, il n'y a aucun son, je me vois seulement me cambrer sous ses caresses troublant mon esprit à chaque fois qu'il m'embrasse. Mais bizarrement le dernier baiser me fait quitter mon rêve pour un retour direct à la réalité, alors que mes yeux commencent à s'ouvrir progressivement, j'aperçois dans mon temporaire petit champ de vision quelque chose de tellement inattendu qu'il me suffit pour ouvrir subitement les yeux. ..
Je sens des lèvres fermement pressées sur les miennes, puis pendant les quelques secondes qui suivent la rupture de ce baiser volé, je peux apercevoir le visage de mon vis à vis, c'est bien la personne à qui je pense en ayant la sensation que ces lèvres me sont quelque peu familières.
- Marimo, qu'est-ce qui te prend ?
- Sanji, ne me rejette pas, surtout pas maintenant parce qu'après tout redeviendra comme avant !
- Qu'est-ce que tu racontes ?
Mon esprit part en live après un étonnant chaste baiser du Marimo, il voulait sûrement que je me taise et bien c'est fait, maintenant qu'il me dise ce qui lui prend !
- Sanji...
Ses paroles résonnent comme le début ou plus comme la faille qui fait déborder ses sentiments. Ses yeux me dévorent du regard. Je ne comprends plus rien, qu'il arrête cette torture...
Une éternité passe tandis qu'il continue de me regarder comme ça puis, sans que je m'y attende, il me serre très fort dans ses bras. J'ai pendant ce temps l'impression qu'il respire sans retenu mon odeur et qu'il fait de son mieux pour profiter au maximum de ce moment. C'est comme si c'était la dernière fois qu'il pouvait me prendre dans ses bras, sans aucune raison et sans que je trouve cela désagréable.
- Marimo, j'étouffe !
- Désolé, tu dois sûrement trouver mon comportement étrange mais je n'ai pas le temps de t'expliquer.
- C'est bon Marimo, si tu fais ça c'est qu'il y a une raison, alors... Juste pour cette fois, fais ce que tu veux...!
- Tu es sur ?
- Décidément, avec moi tu as tendance à trop hésiter.
- C'est que...
Il caressa mon visage du dos de la main avant de continuer sa phrase.
- Quand je suis avec toi, je perds mes moyens, je ne sais plus ce je fais...
Progressivement nos visage se rapprochent à nouveau jusqu'à ce que nos lèvres se scellent dans ce qui devient un baiser fougueux puis un deuxième jusqu'à que d'autre suivent. La pièce fait résonner les sons de nos bruyantes respirations lors de nos nombreuses valses baveuses avec nos langues, ses mains commencent alors à venir caresser le long de mes côtes, jusqu'à que ses doigts viennent titiller mes tétons. J'enlace alors son cou de mes bras continuant à prendre part à nos langoureux baisers puis je le laisse abandonner, ceux qui pourraient encore suivre. Descendant sa mâchoire dans mon cou, je le sens alors sucer envieusement un bout de peau. Pendant ce temps il retire ma ceinture et déboutonne mon pantalon.
Sa mâchoire descend un peu plus bas au niveau de mes tétons qui n'ont apparemment pas fini de se faire torturer. Je sens de moins en moins la présence de mon pantalon jusqu'à que je n'ai la sensation de seulement porter un caleçon. Je sens des baisers papillon un peu partout sur mon torse puis sur mon bas ventre avant de sentir mon caleçon glisser le long de mes cuisses. Je suis maintenant nu comme un ver avec quelque chose de dressé dans l'entre jambe. Je vois le Marimo remonter sur mon visage après avoir empoigné ma virilité. Il commence à me soumettre à un répétitif mouvement de va et viens, embarrassé par le regard qu'il porte sur mon visage, observant chaque expression qui montre à quel point ce qu'il me fait n'est pas du tout mais alors là pas du tout, du tout désagréable, prenant aussi un malin plaisir à ralentir ou accélérer subitement ses mouvements. Je le vois redescendre à mon entre jambes avant de sentir ses lèvres autour de ma virilité et, à mon plus grand plaisir mais aussi à ma plus grande frustration, ses mouvements sont régulièrement accélérés. Je dépose une main sur la chevelure verdâtre du Marimo et, après quelque mouvement de va et vient, je me libère dans sa bouche me cambrant sous l'extase. Essayant de reprendre mes esprits, Marimo avale la substance avant de venir m'embrasser et pendant ce court baiser je me suis demandé...
Si je ne suis pas encore en train de rêver...!
Après avoir entendu trois derniers mots au creux de mon oreille...
- Je t'aime...
TO BE CONTINUED...
