Coucou!

Comme promit, je vous poste le chapitre deux, j'espère qu'il vous plaira.

Encore une fois, je remercie Anzele42100, toutes celles qui m'ont laissées des reviews et celles qui m'ont mises en alertes.

Je vous adore et vous me poussez vous aussi à continuer! :D

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Audrey: merci de ta review et j'espère que ce chapitre te plaira! Bises.

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Le prochain chapitre n'arrivera que la semaine prochaine et non pas ce week-end, je vais à la convention sur Paris.

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture!

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Chapitre 2 - Lâcher prise

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POV Emmett

Ses lèvres caressaient les miennes avec envie. Une envie que je partageais. C'était tellement bon, tellement chaud. J'en avais presque oublié la saveur. Mais les siennes avaient un petit plus: un goût de fraise… un paradis perdu.

Ses mains remontèrent le long de mon dos en entraînant mon tee-shirt. Je rompais notre baiser et l'aidais à le retirer. Son regard voyagea sur mon corps gourmant et impatient avant que je ne reprenne ses lèvres pour un baiser. Ses mains glissèrent sur mon torse et mon dos alors que je caressais sa peau sous son tee-shirt.

C'était un sentiment étrange de savoir que l'on peut être désiré et désireux. J'en avais oublié la saveur… Comme si elle savait, comme si elle était soucieuse de ce que je voulais, elle me laissait aller à mon rythme, elle m'apprivoisait à sa manière. Ses caresses, son odeur, son sourire étaient autant d'infimes détails qui faisaient tomber mes barrières… pour elle.

Je glissais de mon siège, la forçant à reculer. Délaissant ses lèvres, je m'attaquais à son cou. Un gémissement sortit de sa bouche lorsque je pris son lobe d'oreille entre mes dents. Mes mains glissèrent sur sa peau douce tout en remontant son vêtement. Je la délaissais un instant lorsque le vêtement passa sur sa tête. Je le laissais glisser au sol et guidais Bella pour qu'elle s'appuie contre le véhicule. Son corps chaud entra en contact avec la surface tiède et un gémissement fut étouffé dans ma bouche. Son corps ondula sous le mien alors que je parcourais de baisers toute surface accessible. Je mordillais la base de son cou et le suçotais alors qu'elle faisait glisser ma braguette. Un plainte rauque sortit de ma gorge alors que je faisais glisser les bretelles de son soutient gorge. Elle glissa sa jambe entre les miennes et commença à créer une divine friction.

Je délogeais ses seins de leur prison et tandis que ma main gauche s'occupait de l'un, ma bouche suçait et mordillait l'autre. Sa tête glissa vers l'arrière alors que je tirais avec mes dents sur son mamelon. Je remontais mes baisers sur son cou, mes mains jouant toujours avec ses pointes durcies alors qu'elle glissait la sienne entre mon boxer et ma peau brûlante. Ses doigts se refermèrent sur mon membre gonflé et dans un geste de pure provocation, elle passa sa langue sur sa lèvre supérieure. Je pressais un peu plus son corps contre la carrosserie de la voiture alors qu'elle gémit. J'attrapais son poignet et la forçais à lâcher mon membre. Une goutte de liquide pré séminal s'écoulait de la base de son pouce. Je l'apportais à ma bouche tout en la regardant droit dans les yeux. Sa respiration déjà difficile se coupa avant qu'elle ne se jette avec force sur mes lèvres.

Je créais une friction entre nos deux corps et -lorsque je le pouvais- détachais son short. J'accompagnais la descente du morceau de jean au sol en profitant pour embrasser ses cuisses galbées. Elle en fit de même avec mon boxer mais s'attarda sur mon membre. Elle en embrassa le gland et passa un coup de langue dessus, me déclenchant une plainte rauque. Enfouissant ma main dans ses boucles brunes, je la fis se relever. Mes mains glissèrent sur ses fesses rebondies alors que nos langues se livraient une longue et infatigable bataille. J'empoignais ses cuisses et, alors qu'elle s'appuyait contre la carrosserie, je l'aidais à s'accrocher autour de mes hanches. Une fois stabilisée, je caressais ses seins et embrassais à nouveau son cou. Ses gémissements raisonnèrent à nouveau à mes oreilles. J'arrachais violemment son string et un cri de surprise s'échappa se sa gorge. Ses lèvres chaudes et humides frôlaient mon membre au rythme de ses ondulations. Mon membre gonfla encore plus au possible. Sans me vanter, j'étais plutôt gâté par la nature. Nos lèvres se retrouvèrent et nos yeux se croisèrent.

Elle prenait du plaisir. Plaisir que je lui donnais. J'avais l'impression de revivre. De découvrir pour la première fois depuis des lustres ce qu'était réellement cette sensation d'un corps chaud et suant contre le sien, cet halètement de plaisir, ces plaintes rauques… Ses prunelles noircies par le plaisir s'encrèrent dans les miennes. Je devais être dans le même état.

Elle glissa une main entre nos deux corps et empoigna mon membre. Après quelques va et vient et quelques plaintes de ma part, elle présenta mon membre à son entrée. Ses lèvres retrouvèrent les miennes et dans un éclair de lucidité j'attrapais son poignet. Ses yeux emplis d'incompréhension croisèrent les miens.

- Je n'ai pas de préservatif, soufflais-je en caressant sa peau de mes pouces.

Un soupir de soulagement s'échappa de sa bouche. L'esquisse d'un sourire erra sur ses lèvres avant qu'elle n'embrasse les miennes.

- Dans la boite à gants de ma voiture.

J'hochais la tête et après un baiser la reposais au sol. Elle me suivit, caressant ma peau, mon membre. J'en ris. Une fois le présa trouvé, je la fis marcher à reculons jusqu'à la voiture, embrassant sa peau, effleurant sa douce peau, ses fesses, ses cuisses… Nous rîmes. C'était si bon de se sentir aussi… libre.

Mes lèvres effleuraient les siennes à intervalles réguliers alors que nous reprenions notre position précédente. L'impatience et la peur me gagnèrent. Et si… Ses lèvres sur les miennes me coupèrent dans mes réflexions. Son bassin bougea contre le mien. Mon membre effleura son entrée et nous gémîmes dans la bouche de l'autre. Elle me prit le préservatif et le déroula dessus. Nos langues bataillèrent ensemble alors que je la pénétrais d'abord lentement, laissant son antre étroite et chaude s'habituer à moi. Un long gémissement raisonna dans ma bouche avant que nous ne nous séparions. Sa langue suça la mienne et alors que je commençais mes va et vient en elle, son visage trouva refuge dans mon cou. Elle m'en suçota la base alors que je la quittais pour la remplir d'un puissant coup de rein peu après. Ses dents s'enfoncèrent dans ma chaire suante alors qu'un petit cri sortait de sa bouche. Je recommençais ma torture trois fois avant d'adopter un rythme rapide et soutenu. Ses cris raisonnaient sous le soleil couchant, ses ongles s'enfonçaient dans ma chaire, griffaient ma peau, ses hanches resserraient leur prise sur mon corps alors que ses muscles commençaient à se resserrer autour de mon membre.

- Plus vite… je t'en prie plus vite… haleta-t-elle près de mon oreille.

Je m'enfonçais plus durement en elle, butant directement au fond de son antre. Suant sous l'effort, la respiration difficile, le cœur battant la chamade, je poussais une ultime fois en elle. Ses muscles se resserrèrent autour de moi alors que je me déversais dans le préservatif. Nos cris raisonnaient encore dans la départementale vide. Ses lèvres retrouvèrent les miennes alors que nous étions à bout de souffle. Un sourire bien heureux étirait nos lèvres. Je l'enveloppais dans mes bras, appréciant la chaleur de son corps contre le mien. Elle soupira de bonheur et déposa un baiser à la base de mon cou. Nous restâmes un instant dans cette position, laissant nos respirations et nos cœurs se calmer.

Un vent frisquet nous fit frissonner. Elle bougea entre mes bras et bien vite je me sentis… vide. Ses bras entourèrent mon cou alors que je sortais finalement de son antre. Je retirais le préservatif et le jetais derrière un buisson après y avoir fait un nœud.

- T'as pensé à la nature? Me questionna Bella, souriante.

Elle remit correctement son soutient gorge et cherchait son sous vêtement au sol.

- Pour toutes les fois où je l'ai respectée, je m'accorde une entorse, souris-je.

Elle leva les yeux au ciel, le sourire aux lèvres. Je remis mon sous vêtement et mon jean lorsque le moteur d'une voiture se fit entendre. Mon regard paniqué rencontra celui de Bella. Elle venait à peine de retrouver son string et le regardait confuse. Elle le leva a hauteur de mon visage et haussa un sourcil.

- Comment je fais maintenant? Me dit-elle.

La voiture s'arrêta et Jacob en sortit.

- Mais que fait-il ici? Murmurais-je.

J'attrapais son sous vêtement et le fourrais dans ma poche. Elle me regarda un instant, surprise, alors que je cherchais mon marcel sur le sol. Elle se retourna et le vit elle aussi. Une jolie teinte rosée s'étendit sur ses joues alors qu'elle ramassait son jean et le mettait. Je fermais un instant les yeux en sachant qu'elle ne portait rien sous ce putain de micro short en jean.

- Bah alors Emmett qu'est-ce que tu fous derrière? Si je savais que tu te faisais tailler une pipe par la proprio de ce petit bijou, j'aurais prit mon temps! Rit-il.

Bella pouffa en cherchant son haut derrière moi.

- La ferme Jacob et restes où tu es! Lui criais-je en retour.

- Décoinces toi mec! Rit-il à nouveau.

Néanmoins son sourire se fana lorsqu'il ramassa un tissu blanc crasseux au sol. Je fis le tour du véhicule, toujours torse nu alors que Bella me suivait, finissant de mettre son propre marcel. L'expression exorbitée et la bouche ouverte de Jacob valait le détour. Je lui arrachais le marcel des mains et le mis.

- Putain j'y crois pas, souffla-t-il alors que Bella arrivait finalement à notre hauteur.

Les quelques rougeurs sur son visage montraient sa gêne. Le regard se Jacob s'intercala entre Bella et moi. Bella finit par poser un doigt sous son menton et fermer sa bouche qu'il avait encore complètement ouverte. Il sembla reprendre ses esprits et rougit lui aussi. Je me sentais presque de trop.

- Je suis Bella, se présenta-t-elle en tendant sa main valide.

- Ja… Jacob, finit-il par dire.

Les regardant ainsi, mon sentiment d'être en trop se développa. Alors qu'elle lui souriait, encore gênée, qu'il engageait la conversation sur un sujet léger et plaisant, qu'elle éclatait de rire.

Je n'avais été qu'un coup, une histoire passagère. C'était comme ça que je devais le prendre, c'était ainsi que ça devait être. Il était mieux pour elle qu'elle trouve un homme comme Jacob, un homme qui pourrait lui offrir tout ce dont elle puisse rêver, un homme qui saurait veiller sur elle, la comprendre et l'aimer… Un homme que je ne suis pas.

Et alors que nous prenions le chemin de retour, leur conversation ne faiblissait pas. J'étais au volant, souhaitant sortir de cet enfer au plus vite. Parce que oui j'étais en enfer. Moi qui croyais l'avoir déjà connu, je m'étais trompé.

Il fallait que je dise adieu à cette sensation de plénitude et d'abandon que j'ai ressenti en sa présence.

Il fallait que je dise adieu à cette sensation d'être à nouveau entier auprès d'elle.

Il fallait que je dise adieu à cette femme époustouflante et tout ce qu'elle m'a fait redécouvrir à ses côtés et entre ses bras.

Il fallait que je lui dise adieu, à elle… Bella.

Quoique je puisse penser, quoique je puisse dire, je ne pouvais pas la retenir près de moi. J'ai par le passé été trop égoïste et si cette action pouvait rattraper l'une des anciennes, je le ferais.

J'essayais de me convaincre qu'il n'y avait rien, rien de plus que ce qu'il s'est passé entre nous il y a à peine une demie heure. Essayer n'était pas assez… Je le devais mais je n'y arrivais pas. Mon corps, ce traître, me criait de faire quelque chose contre la faible douleur qui s'insinuait dans mon cœur. Une douleur infime qui grandissait petit à petit. Je ne devais pas être égoïste et je ne le serais pas.

Alors qu'elle descendait de la voiture une fois que nous étions arrivés à destination, je pris la direction du garage en les laissant seuls.

- Emmett! M'appela-t-elle.

Le bruit de ses pas foulant le sol me firent me retourner. Un sourire sur le visage, je la voyais s'approcher. Je me passais une main dans les cheveux.

- Que veux-tu? Lui dis-je plus durement que voulu.

Elle sursauta et son regard rempli d'incompréhension se vrilla dans le mien.

- Je… Quand ma voiture serait-elle prête? Me demanda-t-elle doucement.

- Laisses tes coordonnées et ton numéro de téléphone à Jacob, je suis sur qu'il se fera un plaisir de répondre à tes besoins, lui répondis-je ironiquement.

Elle hoqueta et un éclair de fureur traversa ses prunelles brunes.

- Vas te faire foutre!

- Avec toi toujours, lui répondis-je moqueur.

Sans que je ne l'attende, sa main vint se plaquer si durement contre ma joue que ma tête fit un quart de tour.

- Tu es différent de tout ça! Je l'ai bien vu, je ne l'ai pas rêvé! Tu sais quoi, lorsque tu comprendras enfin que les gens ne sont pas tous des idiots et qu'ils peuvent t'apporter autant que tu pourrais leur apporter… Quand tu auras ouvert les yeux et que tu prendras comptes qu'il y a plus malheureux que ta petite personne, qu'il y en a qui souffrent bien plus que toi, que tu as la chance d'être en vie et que tu as encore une santé de fer. Le jour où tu comprendras que cette putain de carapace que tu t'es construite ne sert à rien d'autre que te détruire et t'enfoncer dans ton malheur et bien, tu sais quoi… appelle moi!

Elle finit par faire demi tour mais se retourna néanmoins une dernière fois vers moi.

- J'appellerais demain pour savoir quand je pourrais venir chercher ma voiture.

Sur ce elle se retourna en me laissant seul, des pensées plein la tête et la sensation d'être le plus misérable du monde.

Ce qu'elle ne savait pas, c'est que je faisais ça pour la protéger… et pour me protéger.

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Comment trouvez vous ce lemon et le reste du chapitre?

Toujours envie de connaître la suite?

Avez-vous une idée de ce qu'a Emmett?

Si vous le souhaitez, je pourrais vous donner un indice en plus du prochain chapitre, mais pour ça, dites moi si oui ou non je l'inclus…

Bises.

Mary.