Coucou tout le monde!

Je suis vraiment désolée du retard mais j'ai eue une semaine assez chargée; retour de paris, obtention du bac et de mon concours et hier c'était mon anniversaire (hé oui, enfin majeure!)

Enfin bref, tout ça pour dire que le poste de The Lord, My Mistake et Plaisirs Mortel aura du retard, désolée.

L'Oubliée sera postée juste après.

Je remercie toutes celles qui m'ont laissées des review, mise en alerte et envoyé des MP.

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Audrey: merci de ta review, je suis heureuse de voir que ça te plaise autant! Le pire est passé et je l'ai eu donc, tant mieux! Bises.

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Misskellan38: Merci de ta review et ensuite, oui Emmett est malade et c'est bien la maladie que tu as en mémoire dont il est atteint. Je suis désolée mais ce sera surement le cas, seulement, peut-être pas de la manière dont tu penses qu'il le sera. Ok pas de soucis mais je vais essayer de poster un peu plus régulièrement. Bises.

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Je pense avoir tout dit, alors, bonne lecture.

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Chapitre 4 - La famille

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POV Bella

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Emmett et moi regardâmes le nouvel arrivant. Jacob. J'avais presque oublié qu'il travaillait ici lui aussi. Nous mîmes un peu de distance entre nous et Emmett mit instantanément ses mains dans ses poches comme s'il venait de se faire prendre la main dans le pot à cookies.

- Je ne vois pas en quoi ça te regarde, lança-t-il d'un ton inamical.

- Tu ne vois pas en quoi ça me regarde? Non mais dis moi t'étais là tout à l'heure lorsque j'ai parlé avec Embry ou pas? Tu as bien tout entendu de notre conversation et tu me dis que ce que je viens de te voir faire avec Bella ne me regarde pas?

J'avoue que j'étais un peu perdue là.

- Exactement, lui répondit simplement Emmett en haussant les épaules d'un geste désinvolte.

- Putain j'y crois pas! Tout à l'heure quand je t'ai dit que tu devais t'envoyer en l'air plus souvent je ne pensais pas à elle! Cria-t-il en s'approchant dangereusement.

- Tu n'as pas précisé non plus, railla Emmett visiblement joueur.

Je sens que ça allait mal finir cette histoire. Jacob empoigna violemment Emmett par son marcel alors que ce dernier ne bougea pas d'un millimètre. J'en restais pétrifiée devant la scène.

- T'es qu'un putain d'enfoiré!

Emmett adressa un regard noir à Jacob et le fit lâcher sa prise sur son vêtement.

- Jusqu'à preuve du contraire, je fais ce que je veux et avec qui je veux. Je n'ai certainement pas à te rendre de comptes, pigé?

La voix dure et lourde de sous entendus d'Emmett me fit frissonner. Ils s'affrontèrent du regard. Prenant mon courage à deux mains, je décidais de leur faire part de ma présence.

- Pourriez-vous arrêter de vous comporter comme deux primates en rut? Jusqu'à preuve du contraire je n'appartiens à aucun de vous deux et je n'ai rien d'un morceau de viande, alors arrêtez d'aboyer l'un envers l'autre.

Emmett relâcha la main de Jacob. Ce dernier la massa vigoureusement, une grimace de douleur déformant son visage. Emmett n'osait pas croiser mon regard pour une raison que j'ignorais.

- Et ensuite, Jacob, je ne sais pas de quelle conversation vous parliez mais j'ai bien l'impression qu'elle me concernait. Jusqu'à preuve du contraire, et pour reprendre les propos d'Emmett, je fais ce que je veux avec qui je veux et je n'ais certainement aucun compte à te rendre!

Je me passais une main dans les cheveux et me retournais vers Emmett. Il semblait perdu dans ses pensées. Si bien que lorsque je pris sa main pour l'entraîner un peu plus loin il ne réagit pas immédiatement. Jacob donna un coup contre le mur et un gémissement de douleur me parvint. Je n'y fis pas attention et amenais Emmett jusqu'à ma voiture. Il semblait si proche mais si loin de moi en même temps.

- Ne fais pas attention à ce qu'il a pu dire, d'accord?

- Non, il a raison, soupira-t-il. Je suis un enfoiré. Je l'ai entendu proclamer haut et fort qu'il envisageait de te demander de sortir avec lui et tout ce que j'ai trouvé à faire c'est jouer l'égoïste une fois de plus.

Ses épaules étaient voûtées. J'encerclais son visage de mes mains et le relevais jusqu'à croiser ses prunelles bleues vertes.

- Ne t'ais-je pas dis que j'avais passé la pire soirée qui soit en sa compagnie? Crois-tu que j'aurais accepté de revivre cela? Murmurais-je.

Il soupira.

- Et puis je me suis déjà engagée auprès de toi jusqu'à preuve du contraire. Demain toi et moi passerons une partie de notre journée ensemble, autant commencer le plus vite possible, repris-je sur le même ton.

Il secoua la tête en la baissant légèrement et je le sentis sourire plus que je ne le vis. J'avais envie de le voir le faire plus souvent. La première fois que je l'ai vu le faire, même s'il était maladroit, je dois dire que le charme qu'il dégageait ne l'en rendait que plus beau et désirable. Il avait perdu le goût de la vie et j'étais bien déterminée à le lui redonner.

- C'est pas tout mais c'est pas en restant contre ma voiture qu'elle va finir par fonctionner un jour, alors maintenant tu vas me faire plaisir de bouger ton petit cul et de finir ton boulot, dis-je d'une voix autoritaire.

Il releva immédiatement un visage étonné vers moi. Lorsque je le vis, je ne pus m'empêcher de rire. J'eus même le plaisir de l'entendre en faire autant.

- Bien chef, me dit-il dans l'euphorie du moment.

Je ne m'étais pas trompée. Derrière ses airs bourrus et froids, il n'y avait qu'un homme souriant et aimant la vie. Il ne me restait plus qu'à le déterrer et lui faire voir à quel point la vie était belle.

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POV Emmett

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J'avais fini par la raccompagner chez elle. La voiture n'avait pas pu être prête et le garage allait fermer. Elle me fit promettre de la lui finir pour demain et de venir la chercher avec en milieu d'après midi. Nous avions échangés nos numéros de portables. Je ne savais pas dans quoi je m'embarquais, bien que la peur reste constante, j'étais excité de faire ces choses avec elle. J'avais ainsi pu voir où elle vivait et je dois dire que j'en avais été impressionné. Pour l'heure, il fallait que je me rende à ce dîner organisé chez mes parents.

Après un petit quart d'heure de route, je toquais à la porte de la villa blanche. Ma mère vint m'ouvrir, le sourire aux lèvres et le regard empli d'inquiétude, de peur, de joie mais aussi de pitié. Un regard que j'avais du mal à affronter avec elle et toutes les autres personnes de ma famille.

- Bonjour mon chéri, me dit-elle en m'étreignant fortement. Je suis heureuse que tu ais fini par venir, tu nous as manqués la dernière fois.

- Bonjour maman.

J'avais délibérément omit la dernière partie de sa réplique comme à chaque fois.

Nous entrâmes dans la maison, la traversâmes et les rejoignîmes sur la terrasse. Ils étaient tous là. Ma mère, Esmée, rejoignit mon père, Carlisle alors qu'il faisait griller la viande. Lorsqu'il me vit, il vint me voir et me prit dans ses bras.

- Content de te voir, fils.

J'hochais la tête dans le vide alors qu'il retournait à son activité. Mon frère aîné, Edward ainsi que ma petite sœur Alice, délaissèrent leurs compagnons et vinrent me prendre dans leurs bras.

- Je suis super heureuse que tu sois là!

- Merci d'être venu, Em, ajouta Edward.

Mes parents avaient organisés ce repas pour les 35 ans de mon frère. Nous avions 6 ans de différence et il avait tout ce que je n'ai pas. Il était la fierté de la famille et mes parents ne se cachaient pas pour me le montrer. Brillant avocat, il possédait son propre cabinet et avait pour associé Jasper Whitlock, mon beau frère. Il leur avait donné leur premier petit enfant à l'âge de 25 ans, Nathan, puis quatre ans plus tard est arrivée Zoé; aujourd'hui, sa femme Kate attendait leur troisième.

Brune aux yeux bleus, elle était mariée à mon frère depuis 15 ans et leur amour n'avait pas faiblit depuis les bancs de la fac. Elle était une femme parfaite pour lui et une mère tout aussi parfaite pour ses enfants.

Du haut de ses 28 ans, ma petite sœur Alice était à son septième mois de grossesse. Même enceinte, elle n'en perdait pas sa bonne humeur. Son sourire était toujours aussi éblouissant et ses cheveux en pics voletaient dans tous les sens. Elle alliait brillamment sa carrière de styliste et sa vie de famille. Son mari, Jasper, malgré son travail prenant, s'occupait d'eux à merveille. Leur premier enfant Anthony avait eu 4 ans le mois dernier.

Et au milieu de tout ça, il y avait moi avec mes 29 ans, toujours célibataire, ancien quaterback et propriétaire d'une firme de garages à travers les États Unis. La seule véritable relation que j'ai eue remontait à bientôt trois ans et demi. J'avais un jour été parfaitement intégré dans cette famille mais depuis que tout autour de moi c'était écrasé, envolé, je m'y sentais mis à part, presque comme un étranger.

Je finis par tendre mon cadeau à mon frère. Il me regarda un instant, surprit mais l'ouvrit sans autre forme de procès. Sa main se porta à sa bouche et il enleva ses lunettes avant de se la passer dans ses cheveux bronze. Ses yeux émeraude se vrillèrent aux miens avant qu'il ne m'entraîne dans une étreinte à m'en couper le souffle.

- Merci Emmett, me dit-il les larmes aux yeux. Tu ne peux pas savoir à quel point ça me fait plaisir.

Je ne savais pas quoi lui répondre. Il s'essuya les yeux avec ses paumes et remit ses lunettes. Je lui souris légèrement sous le regard médusé du reste de ma famille. Ma sœur Alice dû s'asseoir sous le choc et ma mère en pleurait presque. Je finis par prendre place autour de la table après avoir dit bonjour à tous mes neveux. J'aimais jouer avec eux avant mais maintenant je n'allais plus vers eux, j'attendais qu'ils viennent de leur plein grès. Il faut dire que peu importe ce que pouvaient m'assurer leurs parents, ma propre famille, ils étaient inquiets de les savoir avec moi et ne me les confieraient que s'ils n'avaient réellement pas le choix.

Le repas commença sur une note plus détendue qu'habituellement. Et lorsque mes parents eurent finis de demander des nouvelles du travail d'Edward et d'Alice, ils passèrent à moi.

- Et toi alors, comment marchent les affaires? Me demanda mon père.

- Plutôt bien je n'ai pas à me plaindre.

Ma mère arriva avec le dessert et Nathan demanda à monter sur mes genoux. Je l'installais confortablement et lui pris son assiette que ma mère me tendait.

- Je pense en ouvrir un nouveau dans l'état de Washington, à Port Angeles et un autre à Seattle d'ici quelques mois. Tiens Edward, toi qui rêvait de voir une Ashton Martin, j'en ai justement une au garage, sa proprio ne la récupère que demain. Si tu le souhaites, je pourrais lui demander si elle accepterait de te laisser la conduire.

- Non, c'est vrai? Me demanda-t-il surprit.

- Si je te le… Attention Nathan, tu vas en mettre partout, répondis-je en rattrapant d'une main la part de gâteau qui a failli tâcher mon pantalon.

- Tu te débrouilles bien avec les enfants, me fit remarquer Kate.

Je sentis clairement mon cœur se fissurer. J'acquiesçais lentement alors que son sourire ne la quittait pas. Elle caressait son ventre rond pensivement. Edward s'éclaircit la voix et gigota dans sa chaise.

- Pourrais-tu nous garder Nathan demain? Je sais qu'on te prend au dépourvu mais Maman et Papa ne peuvent pas puisqu'ils sont attendus à une soirée à San José et y partent en début d'après-midi. Quant à Jasper et Alice, ils partent pour New York dans la matinée. Zoé restera chez une amie et il nous a été impossible de trouver quelqu'un pour Nathan.

- Je ne sais pas si ça va être possible… commençais-je.

- Et que vas-tu encore inventer? Que tu as beaucoup de travail? Que tu ne peux pas parce que tu n'en as simplement pas le temps? S'emporta-t-il. C'est ton neveu enfin!

J'inspirais et expirais calmement. C'était son anniversaire et il ne fallait pas que je le gâche comme l'année dernière.

- Dis tonton, pourquoi tu veux pas que je vienne avec toi?

- C'est pas que je ne veux pas, c'est que j'ai déjà quelque chose de prévu avec quelqu'un, tu comprends? Lui dis-je en essuyant les coins de sa bouche avec une serviette.

- Bah demande si je peux venir avec toi, dit-il négligemment en haussant les épaules.

- Bien sur Emmett, demandes s'il peut venir avec toi, dit sarcastiquement son père en s'adossant à sa chaise et en croisant les bras et les jambes.

Kate frappa le bras de son mari.

- Enfin Edward! s'exclama ma mère, indignée.

Je serrais les poings et me levais en veillant à reposer Nathan sur la chaise.

- Vous me laissez deux minutes? Leur dis-je.

J'entendis plusieurs hoquets de stupeur alors que je m'éloignais. Je ne pouvais pas dire que la confiance que ma famille me portait était grande. Je cherchais son numéro dans mes contacts et l'appelais. Après quelques sonneries elle décrocha rapidement. Je jetais un coup d'œil à ma famille qui s'était retournée sur son siège pour m'observer curieusement.

« Allô »

- Bella, c'est moi Emmett, je suis désolé de t'appeler aussi tard, j'espère que je ne te réveille pas?

« Non, c'est bon, je viens à peine de sortir de ma douche. Que me vaut cet appel? »

Je me retins de gémir.

- J'ai un petit empêchement pour demain en fait…

« Oh non Emmett, crois bien que si tu annules, je viendrais te chercher par la peau des fesses! »

Je ris doucement au ton autoritaire qu'elle avait utilisé et à l'image qui s'était formée dans mon esprit. Faisant fis des murmures en fond, je me concentrais sur ses paroles.

« Alors si ce n'est pas pour annuler que tu appelles, c'est pourquoi? »

Je pouvais bien l'imaginer, fronçant les sourcils avec une moue soucieuse sur le visage.

- A vrai dire, mon frère me demande de garder mon neveux durant l'après midi jusqu'au lendemain donc, je ne sais pas ce que tu avais prévu mais…

« Je pense que ça devrais aller, me répondit-elle. Quel âge a ton neveu? »

- 10 ans.

Elle resta silencieuse un moment.

« Et il aime la fête foraine? »

- Euh… oui, balbutiais-je.

« Y'a pas de soucis! On se voit toujours demain alors! Penses seulement à lui prévoir un vêtement chaud pour la soirée, elle risque d'être fraîche. »

- Tu es sure que ça ne te dérange pas?

« Ne t'inquiètes pas, on se fera la sortie que j'avais prévue une autre fois. Au fait, demandes à ses parents si ça ne les dérange pas sinon, on trouvera bien autre chose.»

- Écoutes, je suis désolé de t'imposer ça mais…

« Ne t'excuses pas Emmett, ce sont les aléas de la vie, il faut seulement apprendre à composer avec et ne pas les considérer comme des boulets que l'on traîne. C'est ta famille et je sais que quoiqu'on fasse et quoiqu'on en pense elle reste importante, ne penses-tu pas? »

Il est vrai que malgré ce que je pouvais voir dans leurs regards et leurs réactions en ma présence, ils ont toujours été là pour moi et je ne serais certainement plus de ce monde s'ils ne m'avaient pas soutenu… à leur manière.

- Oui, tu as certainement raison. Je viens te chercher demain vers 16 heures, ça te va?

« Aucun souci. »

Je pouvais sentir le sourire dans sa voix. Ce n'était pas elle qui m'avait rappelé de venir la chercher, c'était moi. Et je dois dire que plus le temps passait, plus j'étais impatient de la retrouver bien qu'un peu apeuré.

- Au fait, j'ai promit à mon frère de demander à une certaine propriétaire d'Ashton Martin si elle serait d'accord pour lui montrer sa voiture et peut-être le laisser faire un tour dedans un de ces jours, dis-je avec anxiété. Tu peux dire non, ajoutais-je rapidement.

Je me sentais comme un véritable adolescent face à son premier béguin. Elle rit légèrement et je lâchais un rire nerveux.

« Y'a pas de soucis Emmett, ça ne me dérange absolument pas. Tu n'as qu'à demander à ton frère lorsque ça l'arrangera, je verrais ensuite en fonction de mon emploi du temps. »

- Ok alors… à demain et… je te remercie.

« Il va falloir que tu arrêtes de me remercier, ça en devient gênant et lassant! Rit-elle. A demain et passes une bonne fin de soirée. »

- Merci à toi aussi.

Elle soupira et raccrocha. Je finis par ranger mon portable dans ma poche avant de rejoindre ma famille. Edward s'éclaircit à nouveau la gorge.

- Alors?

Je m'assis à ma place.

- C'est d'accord, je viendrais chercher Nathan ici vers quelle heure?

- Euh… je… 16h30 ça te va? Balbutia ma mère.

- Oui, mais je ne serais sûrement pas seul… Au fait Edward, pour ton petit tour dans l'Ashton, c'est ok, il faudra seulement que tu me redises quand tu souhaites le faire pour que j'en informe sa proprio.

Nathan s'installa sur mes genoux et se pelotonna contre mon torse.

- C'est bon tonton? Je peux alors? Me demanda-t-il de sa petite voix.

- Oui, lui répondis-je en l'entourant de mes bras pour l'empêcher de tomber.

- Cool, soupira-t-il.

- Et… euh… je peux savoir avec qui mon fils et toi sortirez-vous? Me demanda Kate.

- Une amie, répondis-je vaguement.

- Et que comptez vous faire maintenant que Nathan s'intègre à vos plans? S'enquirent mon père et Edward de concert.

- Elle a pensé à la fête foraine qui est en ville jusqu'en fin de semaine, répondis-je en appréhendant la question suivante.

- Est-ce qu'elle sait pour toi? Me demanda mon père.

Je vrillais mon regard au sien.

- Ça fait à peine une semaine que je la connais, ça ne m'est pas encore venu à l'idée de lui dire. Je sais qu'elle doit le savoir, que c'est de mon devoir de l'informer mais pour l'instant, tu me laisses faire comme je l'entends. Lorsque ce sera le moment, je te le ferais savoir. Je ne suis pas un idiot même si tu penses le contraire certaines fois.

Il ouvrit la bouche pour répondre mais je le coupais.

- Je ne veux plus en parler, dis-je d'une voix sans appel.

Il m'envoya un regard signifiant que je n'y couperais pas la prochaine fois. Je finis par me lever et dire au revoir à ma famille avant de les quitter. Je n'aimais pas trop m'attarder et encore moins écouter leur conversation suite à mes révélations.

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Je peux savoir ce que vous en pensez?

A mardi soir pour le prochain chapitre.

Bises.

Mary.