Coucou!
Notre dernier chapitre riche en révélations!
Je vous remercie de vos reviews et mises en alertes.
ATTENTION: ce chapitre peut être dur pour certaines personnes.
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Audrey: Non pas d'accident non plus. Sache que mes personnages sont tous foncièrement gentils au fond alors il ne faut pas lui en vouloir! :D Surtout que tu vas finalement savoir comment elle réagit ainsi. Il a le choix puisqu'elle le lui laisse. Emmett pourrait certainement la laisser se débrouiller seule ou suivre la grossesse avec elle. On ne sait jamais! Merci de ta review. Bises. Mary.
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Fanny: Bon bah je crois n'avoir rien d'autre à dire à par merci de ta review. Bises. Mary.
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Petite note en fin.
Un remerciement particulier à Anzele42100, Djianara, Sarah et Fanny.
Bonne lecture!
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Chapitre 11 - Ton passé
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POV Emmett
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- Emmett? M'appela Billy.
Je sortais de mes pensées et relevais mon regard vers lui.
- Oui, qu'y a-t-il?
- Il est l'heure… me dit-il lentement.
- Déjà? Je n'ai pas vu le temps passer, désolé. Allez-y, je m'occupe de la fermeture.
- Tu es sur que ça va? Me dit-il en avançant un peu plus et en fermant la porte derrière lui.
- Oui, j'ai seulement quelques problèmes d'ordre… personnel, soupirais-je en me levant.
- Ca a un rapport avec la jeune femme de tout à l'heure, affirma-t-il.
Je lui adressais un sourire fatigué.
- C'est assez compliqué à vrai dire, soupirais-je.
- Je suis en mesure de comprendre tu sais, me dit-il sur un ton paternaliste.
- A vrai dire, nous nous sommes disputés la semaine dernière et ne nous sommes pas revus depuis. J'ai tout naturellement cru que c'était fini mais, ce n'est pas le cas… c'est compliqué. Si elle est venue aujourd'hui c'est pour ça!
Je lui montrais le cliché que j'avais encore entre les mains. Il le prit et l'observa longuement. Il finit par relever la tête et me sourire.
- Je suis sur que tout va s'arranger. Tu l'aimes… sinon tu n'essaierais pas de trouver une solution à cette situation en te torturant autant l'esprit et elle aussi t'aime, ça se voit comme le nez au milieu de la figure! Rit-il. Autrement, elle ne serait pas venue t'annoncer sa grossesse. Elle aurait tout aussi bien pu avorter et ne rien te dire ou encore partir et les élever seule, seulement elle ne l'a pas fait…
J'aurais aimé lui dire que ce n'était pas aussi simple que ça. Mais ses paroles ne manquaient pas d'une certaine véracité.
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Ne voulant pas rester seul dans mon appartement ce soir là, je finis par rejoindre le Heather Farms Park. Bella m'avait avoué qu'elle adorait cet endroit et plus particulièrement s'asseoir aux pieds du plus grand arbre.
Je marchais sans réel but précis, appréciant d'entendre le chant des oiseaux, le bruissement du vent sur les feuilles, le mouvement de l'eau. Mes pensées étaient toutes tournées vers Bella, sa grossesse, notre avenir, ma maladie et probablement la sienne. Je m'en voulais, horriblement, terriblement de la situation, j'en étais le déclencheur. Plus j'y pensais et plus je croyais que mon père avait raison: j'aurais du couper court dès le début.
- Emmett!
Je n'avais réellement pas envie de lui parler, ainsi, je continuais mon chemin. Mais elle me rattrapa et se posta devant moi. Je fis un pas sur la droite puis sur la gauche mais elle me suivit dans mes mouvements. Bien vite je me retrouvais à relever le visage et l'affronter.
- Je crois avoir été clair la dernière fois, je ne souhaite plus te parler.
- Oui, mais moi j'en ai besoin. Je veux seulement que tu me haïsses moins, que tu comprennes pourquoi… me dit-elle les yeux remplis de larmes.
- Que je comprenne pourquoi quoi? Dis-je rempli de fureur cette fois-ci. Pourquoi tu m'as quitté alors que nous devions faire cette prise de sang ensemble? Pourquoi tu n'as pas répondu lorsque je suis venu te voir chez toi ou encore lorsque je t'ai appelé? Ou la meilleure, tiens! Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu avais le Sida! Hurlai-je.
Je savais que c'était une réaction démesurée surtout que j'avais fait la même chose à Bella. Finalement, je ne devrais pas lui reprocher ces choses que j'ai moi-même faites. Mais c'était tellement difficile.
- Finalement toi aussi tu as besoin de cette explication, me coinça-t-elle en jetant des regards furtifs aux alentours.
Je ris moqueusement.
- Dans une autre vie peut-être, finis-je ne retournant sur mes pas.
Elle me rattrapa et finalement calqua son pas au mien. Je finis par abdiquer.
- Tu veux parler, ok je te suis, soufflais-je.
Elle me sourit et c'est seulement à cet instant que je remarquais que son visage portait des signes de fatigue. Elle ne devait plus beaucoup dormir. J'avais l'impression qu'elle avait aussi perdu du poids, elle flottait un peu dans cette robe qui lui allait autrefois à merveille. Ses cheveux blonds étaient plus courts, sa peau plus terne. Remarquant que je la détaillais, elle me sourit à nouveau et une rougeur apparut sur ses pommettes. Je ne sais pas ce qu'elle cherchait réellement mais j'appréhendais la suite…
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Je redécouvrais l'intérieur de son chez elle. Il n'avait pas vraiment changé, peut-être avait-elle ajouté un ou deux meubles et modifié la couleur de son canapé. Nous nous assîmes sur ce dernier l'un face à l'autre.
- Tu veux boire quelque chose, peut-être? Me demanda-t-elle rapidement.
- Non, pas pour le moment, merci, lui répondis-je poliment.
Elle soupira et je me passais une main dans les cheveux. C'était assez bizarre d'être ici face à elle. Nous étions d'ailleurs tous deux assez tendus. Elle commença à tracer des ronds invisibles sur son canapé.
- Je suis désolée de ce qu'il s'est passé il y a trois ans. Je… j'avoue que j'aurais du te le dire, j'aurais du t'avertir mais tu étais différent de tous les autres hommes avec qui je suis sortie. Dès la première fois où je t'ai vu, j'ai tout de suite senti que c'était toi… Je veux dire… Je savais que c'était différent avec toi. Je sais que j'ai été égoïste et tout ce qui va avec mais je voulais vivre… normalement. Et c'est exactement ce que tu me faisais ressentir lorsque j'étais près de toi. Je n'étais plus malade, j'étais moi tout simplement.
- Ce n'était pas aussi simple et tu le sais.
- Je dois aussi t'avouer que j'aimais savoir être « la petite amie du quaterback ». J'aimais toute cette attention que l'on te portait, cette attention qu'on me portait aussi. J'arrivais presque à en oublier que j'étais malade.
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POV Rosalie
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- Comment c'est arrivé? Comment as-tu su que… commença-t-il.
- Oh, ça… m'exclamais-je doucement. C'est vrai que tu as le droit de savoir.
Je respirais profondément et replongeais dans mes souvenirs.
- Royce et moi nous rendions à une fête organisée par l'un de ses amis, Laurent. A l'occasion j'avais opté pour une robe grisée m'arrivant un peu au dessus du genou et ayant un col en V ni trop profond, ni trop stricte. Royce et moi sortions ensemble depuis quelques jours et je me sentais assez bien à ses côtés. Ce n'était pas le grand amour mais il me protégeait et m'apportait un petit quelque chose de rassurant. La soirée battait son plein, nous buvions et dansions. Je ne m'étais jamais autant amusée. Je n'étais certainement pas saoul mais joyeuse serait le mot. Royce était dans un état surpassant le mien. Alors que nous dansions collé-serré, ses mains caressant la peau découverte de mes cuisses, un ami à lui est venu lui parler à l'oreille. Il a rit et m'a regardé. Je savais qu'à cet instant j'aurais du partir mais j'étais trop désinhibée pour penser correctement. Je l'entends encore me dire : « Viens, je vais te montrer quelque chose. »
- Il m'a tirée par la main, plaquant mon dos contre son torse et m'a enserrée la taille. Il a déposé un baiser sur mon cou, caressant toujours mon corps par-dessus les vêtements. Nous sommes rapidement montés à l'étage et avons atterris dans une chambre. Je me souviens avoir eu un vertige et être rattrapée. Mais une fois passé, je n'y ais plus fait attention. J'avais rapidement détaillé la chambre. Certains des amis de Royce étaient avec des filles, ils leur parlaient et riaient… les caressaient. Mon esprit embrumé me criait que ce n'était pas normal, que quelque chose clochait. On s'est installés sur l'un des divers canapés qu'il y avait dans la pièce. A vrai dire, lorsque j'ai vu la disposition des canapés et le fait que nous n'étions que deux sur ces derniers, j'aurais du fuir. Mais là encore j'étais trop imbibée pour le faire.
Mes mains tremblaient et je les pressais l'une dans l'autre.
- Laurent nous fit passer un joint. Royce me força à en fumer, me disant que ça m'aiderait à « me détendre ». Et c'est l'effet que ça me fit, mon esprit alors embrumé le devint encore plus. La tête me tournait, ma gorge me brulait sous l'effet du liquide que l'on me forçait à boire. Du whisky peut-être? Je n'en savais rien, je n'avais plus de goût. J'eus un instant d'absence puisque tout ce dont je me souvins fut la langue de Royce tournoyant avec la mienne, mon corps pressé sous le sien et son envie naissante pressée contre mon sexe seulement recouvert de mon boxer. Ma robe était relevée au niveau de mon bassin et mes jambes l'entouraient. Dans un éclair de lucidité, j'ai regardé autour de moi pour voir que les amis de Royce faisaient la même chose aux autres filles, certains plus violemment que d''autres. C'était un viol collectif.
Je fermais douloureusement les yeux.
Flashback
- Arrêtes Royce, je t'en prie, je veux partir! Hurlais-je en tentant de dégager ses mains de mon corps.
Mais il était en position de force. Son sexe se pressa un peu plus au mien alors que sa bouche comblait la mienne. Ses mouvements de hanches contre mon centre me firent haleter et crier. Sa main s'abattit durement contre ma joue.
- La ferme petite salope, me cracha-t-il.
Ma tête me tournait, et je gigotais en tous sens pour tenter de m'échapper. Je ne pouvais pas croire à ce qu'il allait se passer. J'allais être violée. Il maintint mes mains avec l'une des siennes.
- Fais passer James, dit-il à un autre homme.
L'homme blond se déplaça en titubant et vint vers nous. Il tendit une seringue à Royce et l'aida à me maintenir. Royce se piqua avec la seringue et son visage se détendit. Il baissa le regard vers moi et sa main courut sur l'intérieur mon bras qu'il commença à tâter. Il cherchait une veine. Une fois fait, un sourire éclatant éclaira son visage et il y planta la seringue. La sensation de piqure fut brève et effacée par le sentiment d'euphorie qui envahit mon corps, je me sentais m'engourdir et mon esprit s'envolait. Cet envol fut de courte durée lorsque je sentis ses mains parcourir mon corps et m'arracher mes vêtements. Ma peau mise à nu fut parcourue sauvagement par ses attouchements bestiaux. Son corps ondulait sur le mien avec envie je n'avais plus la force de parler ou de faire un seul geste. Seul des gémissements de douleur sortaient de ma bouche.
- Je savais que tu aimais ça, souffla-t-il contre mon cou avant de me mordre.
Je n'en eus même pas la sensation. J'avais conscience de ce qu'il se passait, je pouvais voir ce qu'il me faisait, mais j'avais du mal à les ressentir, je savais que c'était mal mais je ne pouvais pas protester, je ne pouvais pas faire un seul geste d'auto-défense. J'étais prisonnière de mon propre corps et je n'avais aucun moyen de me défendre, tout ce que j'avais à faire c'était d'attendre.
Attendre que ses mains aient finies de caresser rudement mon corps, attendre qu'il ait fini de me marquer comme il le faisait. Il finit par se redresser et admirer son œuvre, ses mains prirent l'ourlet de son tee-shirt et il l'enleva. Il fit de même avec son pantalon, ses chaussures et ses sous vêtements. Bien trop vite à mon gout, il reprit sa place sur mon corps toujours aussi endormi. Nous y étions, je le sentais.
Ses mains froides passèrent entre le tissu en dentelles qui recouvrait mon intimité et il joua un instant avec mon bouton. Ce fut douloureux et éprouvant. Je savais que je pleurais, ma vue déjà floue l'était encore plus une fois brouillée par les larmes. Son autre main s'abattit une ou deux, peut-être trois fois sur ma joue. Il me hurla de me taire, mais j'en étais incapable. Sa main sur mon intimité arracha brutalement l'ultime tissu qui me recouvrait. J'étais nue, honteuse et toujours aussi prisonnière de moi-même.
Je ne sus pas où j'avais trouvé cette force, mais je réussis à refermer un peu mes cuisses. Il se mit en colère, les écarta rudement et se positionna à mon entrée. Moins d'une demi-seconde après, je le sentais investir mon antre. Mes cris restaient bloqués dans ma gorge. J'avais tellement mal et je ne pouvais même pas l'exprimer. Ses vas et viens étaient brutaux, sans aucune délicatesse, ses mains prenaient mes seins durement en coupe, les malaxant et tirant sur leur pointe. Son sexe entrait et sortait de moi à allure plus soutenue, je ne pouvais rien faire, rien dire à part subir inlassablement ses assauts, plus durs, bestiaux et lointains à chacune de ses poussées. Mon dos frottait contre le canapé alors qu'une chaleur sadique imprégnait ma peau. La douleur était telle que je ressentais tout, mes lèvres intimes me brulaient à chacune de ses pénétrations et c'était une véritable horreur de ne pas pouvoir le crier. Je sentis un liquide chaud couler sur ma cuisse alors qu'il se mouvait plus rapidement. Des râles gutturaux s'échappaient de sa gorge alors que ses mains poussaient mes hanches à la rencontre des siennes. Dans un cri ultime, je le sentis se déverser en moi en de longues giclées, ses ongles s'enfoncer dans mes cuisses, ses dents mordant la peau de mon épaule. Il se laissa lourdement tomber sur moi.
J'ai cru que c'était fini une fois qu'il sortit finalement de moi mais c'était sans compter le jeu auquel il s'amusait avec ses amis:
S'échanger les filles.
Fin du flashback.
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POV Emmett.
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Elle était passée par tellement de choses. Je ne savais pas quoi lui dire pour la réconforter et faire en sorte que ses pleurs se tarissent. Je pouvais imaginer ce qu'elle a du ressentir lorsqu'elle m'a rencontré. Elle était un être brisé et je lui ai apporté ce dont elle avait besoin, un peu comme Bella a su le faire avec moi et qui je l'espère, continueras à le faire. Elle avait peut-être perdu confiance en l'homme, mais ça ne lui donnait pas le droit de ne rien me dire. Je l'aimais tellement à l'époque que je l'aurais acceptée avec sa maladie. Si elle ne pensait pas au préservatif, j'aurais pu le faire, moi. Je comprenais d'ailleurs mieux pourquoi elle se refusait au cunnilingus. Beaucoup de femmes n'aiment pas trop que l'on pose notre bouche à cet endroit et j'ai cru qu'elle était l'une d'entre elle mais ce n'était visiblement pas la principale raison.
Je la pris maladroitement dans mes bras et traçais des cercles dans son dos dans l'espoir de la calmer. Ce qui fonctionna après une dizaine de minutes. Elle finit par se blottir contre moi et je me sentis presque mal à l'aise. Je ne voulais pas lui donner de faux espoirs.
- Je vais te chercher un verre d'eau, dis-je gauchement avant de me dégager gentiment.
Je soufflais et préparais le tout avant de reprendre ma place à l'opposée de la sienne. Je vis clairement la peine que je lui fis mais c'était une chose nécessaire. Nous bûmes chacun notre verre dans le silence.
- Est-ce qu'il t'arrive de penser à nous? Me demanda-t-elle de but en blanc.
Je sentais son regard sur moi et pour donner plus d'aplomb à mes paroles, je vrillais mes pupilles aux siennes.
- Il m'arrive encore d'y penser… commençais-je.
Son regard s'était teinté d'espoir et de joie.
- Lorsque je repense aux moments que nous avons passés ensemble, c'est seulement parce que ce sont de très bons souvenirs et, en dehors du fait que tu m'es transmit cette maladie, tu m'auras marqué à ta manière. Aujourd'hui… je suis en couple et heureux de l'être, terminais-je avec douceur.
Ou du moins je vais tout faire pour que ce soit à nouveau le cas, mais ça, elle n'avait pas besoin de le savoir.
- C'est avec cette fille que j'ai vue à la fête foraine, dit-elle avec une pointe de tristesse et de dégoût.
Je hochais la tête.
- C'est bien cette fille et elle s'appelle Bella.
- Elle sait pour toi? Me demanda-t-elle presque avec espoir.
- Oui.
Son sourire se fana un peu.
- Tu sais, j'ai toujours espéré te croiser ces dernières années. Je n'ai jamais eu le courage de venir te voir. Je pensais que toi et moi on pourrait… je ne sais pas, peut-être, reprendre là où s'est arrêtés y'a trois ans. Je… je le pense toujours aujourd'hui.
- C'est impossible Rosalie, je suis désolé.
- Mais qu'est-ce qu'elle a de plus que moi? S'écria-t-elle en serrant le tissu du canapé dans sa main.
- Je n'ai plus de sentiments pour toi Rosalie, il n'y a rien d'autre qui explique que je sois avec elle et non avec toi maintenant. Je ne sais pas ce que tu espérais de cette conversation mais, j'ai ma propre vie désormais et tu as aussi la tienne. Beaucoup de choses se sont passées ces trois dernières années et c'est un peu grâce à toi où j'en suis aujourd'hui.
- Je… commença-t-elle.
Je secouais la tête et lui intimais de rien dire.
- Finalement j'ai été ravi de te parler Rosalie. Ne souhaites tu pas que l'on se quitte comme ça après ces explications qui ont certainement mit du temps à venir mais qui ont été faites. Tu as finalement trouvé ce que tu cherchais et j'ai comprit ce qui t'avait poussé à agir ainsi. Alors pourquoi chercher à compliquer les choses?
Elle hocha la tête et après un dernier regard sur elle, je quittais l'appartement. Je lui faisais peut-être mal mais j'étais passé à autre chose, elle devait finalement en faire autant.
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Petite note: les risques de transmission du virus sont multiples. Avec l'exemple de Rosalie et de son viol je voulais vous montrer que le fait de passer à l'acte sans protection (le préservatif) accroit le risque de transmission tout comme d'avoir plusieurs partenaires et ce, sans protection aussi à chaque fois. Il peut suffire d'une seule fois, un seul rapport.
La transmission du virus se fait aussi par le non respect de la seringue à usage unique c'est-à-dire l'utilisation d'une seringue entre plusieurs personnes sans la changer.
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Je sais que ce chapitre a pu être dur et j'en suis désolée mais c'était nécessaire.
Merci de laisser vos avis.
Bises.
Mary.
