Paragraphe 12

Des ing rats et des cons de chasseurs !

(Qui est le vainqueur ?)

John avait, depuis son ascension au paradis, eu quelques infos sur ce qui se passait sur terre et au paradis par Ash, et aussi, sur dorénavant cet BIP.., BIPBIPBIPBIBP, de Castiel, mais les dernières infos sur lui, remontaient à bien plus d'un an maintenant !

(interlude SHSJ).

Au fait, une grossesse 'angélique', (terne peu en adéquation de ce qu'il pensait), ca durait combien de temps ? C'est comme les baleines ou les éléphants ? Ce qui le fit rire brièvement intérieurement, (il en avait besoin) car on dit que l'humour est la politesse du désespoir. Ce qui l'avait fait 'rire', c'est que ce sont deux espèces en voie de disparation, comme les anges ? Enfin là, pas vraiment apparemment... pas si drôle, cette réflexion finalement.

(Fin de l'interlude,SHSJ)

Il se souvint que Ash lui avait rapporté (certes en partie, prudent le Ash, car fallait pas prendre la tête du paternel avec ses fils chéris), une allusion douteuse échangée entre des chasseurs à son bar, L'Ashparadise', (nommé ainsi après la visite de ses deux fils), sur le fait que Dean était pote, (déjà être pote, vu l'animosité des chasseurs pour les 'emplumés'), voir 'pote' avec un ange gardien, 'gardien'. (Il faut dire que l'apocalypse avait fait des ravages parmi les rangs des chasseurs, Ellen, Jo, Pam, Ash, (qui étaient invités ce soir chez les Winchester), et John, puis tant d'autres de part le monde),

Certains d'entre eux, même, si Dean et Sam avaient réussit, où eux avaient échoué dans des chasses, et encore plus lors de l'apocalypse, avaient de la rancœur envers les frères Winchester, même morts. (C'était surement un ragot de chasseurs envieux, ou chasseuses frustrées, avait-il pensé à l'époque sans donner plus d'importance).

Quoi ! Dean avait un pote ange gardien, et alors ?, avait-il pensé à l'époque. Il l'a aidé à la chasse finale, se faisant foutre à la porte du paradis pour remerciements. Bande ingrats et surtout bande de cons avait-il conclu, (humains et emplumés confondus). Mais là… Son fils, en face de lui, et l'évidence que son père tentait de faire disparaître de son propre esprit. Alors, la rage, la bonne vieille rage, monta en John Winchester. Alliée dans les moments de chasse, pour le combat lorsqu'il faut défendre sa vie, ses valeurs, son honneur. Son fils n'était plus un chasseur à ses yeux.

Paragraphe 13

De l'art de la digression pour sombrer un peu plus.

il était, il était… se détournant de lui et voyant enfin sa femme qui avait un visage ou on pouvait lire ce mélange, d'incompréhension, et de peurs pour son fils, mais surtout, cette terreur qui avait été la première émotion qu'avait ressenti John en voyant Dean devant lui, mais de larmes, point. John alla à sa rencontre, en hurlant avec toute la rage qui était toujours en lui.

–« Il est vivant, et tellement vivant que ta fiotte de fils à du se faire défon.., (se rattrapant pour différentes raisons), s'est fait foutre en cloque par son ange gardien ! »

Pour John Winchester, cette hideuse formulation 'à du se faire défon'.., induisait au moins, l'espoir d'un singulier, et c'était l'ultime tentative du père pour garder une raison de penser que son fils avait du subir et non accepter, et alors peut être, il pourrait le considérer comme une pure victime.

Mais, s'il avait dit l'ignominieuse formulation 'se fait défon..', (comme il l'avait pensé), ceci impliquant un pluriel, donc, l'acceptation de son fils à…, ce qui était tout simplement impossible pour John à admettre, car cela voulait, voudrait dire, (c'était la cerise à l'arsenic trônant sur le Christmas Pudding, recette à la 'Amonbofis'* que John all, ce soir, manger de force en désert de toutes façons). (* Astérix et Cléopâtre, 'hasard' de l'écriture, avec l'histoire Père/fils)

Bref, la pire de toutes ces pensées qui avaient amené John à cette conclusion : Son fils n'était plus la pure victime des Cieux et de leurs (Bip..bip au cube) de plans sadiques réservé aux hommes de la famille Winchester (les hommes, son fils, Dean, pouvait-il encore le considérer comme un homme, pensât-il plein de dégout).

Il n'était peut être plus, pas, ou n'avait jamais été la victime de ce BIP.. d'ange. Tout en s'éloignant de l'entrée, il croisât Mary, qui s'était un peu avancé dans le couloir, en la fusillant du regard, et rajouta,

- « Ben, dit bonjour à ta Whitney Houston, qui nous fait un remake gay de Bodyguard », fier de son 'bon mot' et ponctua par un

- « Joyeux Noël ! ». La dépassant pour se rendre dans le salon, soudain il se retourna pour fixer à nouveau Dean, toujours en mode 'Terminator',

- « Et d'ailleurs, il est où ton male ? (Mot qu'il choisit pour blesser encore plus Dean), Mary se figeât,

- « En train 'd'emplumer' une, ou un autre de ses protégés ? Il est bi ? Gay ? À plumes et à poils ?Et toi, t'es quoi ? Une connasse de 'fils-mère' abandonnée par son jules après avoir écarté les cuisses et qui débarque chez ses vieux avec un polichinelle dans le tiroir ?»,

et levant la tête, par reflex, (ici, plus stupide qu'ailleurs) s'adressant comme ce qui peu être considéré un blasphème 'type 3, voir 4', à l'interlocuteur 'invisible' à quasi tous, mais omnipotent, surtout au paradis,

- « On nous fait l'coup de la non, (en insistant sur le 'non'), immaculée conception version début 21ième siècle ? J'savais pas que c'était aussi gayfriendly la paradis, (il ne dit pas 'le', volontairement), l'proprio, s'est fait rectifier et s'appelle Vanessa, ou quoi ? Vou'z'êtes sur qu'ses voix sont si impénétrables qu'ça ? »,

dans un sourire jaune, vert, blanc, bleu, (bref, un vrai raimbow flag) pensa avec humour, ce certain interlocuteur à qui s'était 'adressé' John Winchester, l'homme, le male, le père anéanti.

Dean, brisé par la douleur, et ivre de rage à ce moment, lui hurla sur un ton de défi, certes, mais peu convaincant au vu de la dernière 'nouvelle' à dire (car, qui ?, ou quoi était à défier maintenant, si ce n'est sa solitude),

- « J'ai pas un, mais deux polichinelles dans l'tiroir, comme tu viens de l'dire, c'est une fille et un garçon ». Puis dans un ton brisé où les pleurs redoublaient et la colère encore présente s'effaçait pour céder place au désespoir,

- « c'est tes p'tits enfants, merde ».

John ne voulu même pas répondre, (avait plus de réponse, John), il se retourna, se rendit dans le salon. Depuis cet 'échange familial' de ''Bienvenue, à la casa'', les invités ne pipait mots, et étaient en position 'statues assises', il prit la bouteille de whisky posé sur la table basse, sorti, et se dirigeant vers la cuisine pour sortir par la porte arrière, dans le jardin, tout en buvant au goulot. Ce furent effectivement les minutes les plus longues dans la vie de Dean Winchester.

Paragraphe 14

Les 'poutous' de noël.

Humour de 'l'auteur' envers le personnage du père traumatisé :

J'essaie de contacter le Service d'Humour de Survie de John Winchester. (Allo,le SHSJ, y'a urgence là…,puis une 'voie', -« le numéro demandé est momentanément indisponible, veuillez ne pas renouvelez votre appel, avant un siècle ou deux, suite à l'encombrement du système. Néanmoins, nous vous invitons à nous appeler pour tout autre problème, et en vous remerciant de votre confiance en nos services, pourriez vous souhaiter de notre part un excellent réveillon à Monsieur John Winchester, si vous arrivez à le contacter, son forfait ' Assistance' venant subitement d'être épuisé et nous ne pouvons nous-même le contacter, merci de votre aide et compréhension.. ».

Merde, j'me dit, il va falloir que je me serve de mon propre humour en relais le temps que John Winchester arrive à 'redémarrer'. Heureusement que pour moi, au moment où j'écris ce paragraphe on est en septembre et pas la veille de Noël, sinon cela voudrait dire que j'ai une vie aussi triste que ce personnage,

fin de cette parenthèse.

Mary, Mary Winchester, l'épouse, la mère, et en cet instant, essentiellement, douloureusement, la mère, (ou comme l'aurait écrit la Margueritte (Duras)) : La mère, forcement la mère, et enfin et premièrement la femme, avait, depuis ses trois, quatre minutes ( ?), sa notion du temps étant à l'ouest comme la plupart de son être, face à ses émotions durant ces révélations, pour accepter 'cette annonciation'. Son fils avec un ange attendait des enfants, leurs petits enfants, elle allait être grand-mère. Mary n'avait pas comme son mari, vécu un « calvaire mental », elle n'avait eu juste, qu'à 'entendre', et si tant soit peut que le verbe 'entendre' soit en adéquation avec le volume sonore échangé et le contenu à intégrer, à analyser. Sa première pensée fut : surtout de ne pas rester comme une statue dans ce couloir, elle alla, se précipita pour prendre son fils dans ses bras, et dans un geste empli de toute son amour maternelle, tout en caressant le dos de son fils et lui couvrant le visage de 'poutous' pour essayer d'apaiser le chagrin, le désespoir de son fils qui devait avoir aussi d'autres causes que ce moment passé, (elle le ressentait), Mary susurrât à l'oreille de Dean,

- « je suis là, tu es à la maison, tout va bien, allez mon grand, on rentre, tu vas attraper froid. » Ceci eu pour effet de redoubler les larmes de son fils. Dean, en mode 'automatique', suivit sa mère qui avait d'autorité prit d'une main, une de ses valises et de l'autre cette de son fils.

Paragraphe 15

Retsu Unohana ou l'art du sourire

Symbole, (si, il besoin est de le rappeler), de tendresse, générosité, bonté et amour absolu sur terre, et continuait de l'être au paradis, (elle s'était sacrifiée, pour son père, son mari, ses enfants), en ce moment, c'était non pas, une tigresse prête à déchiqueter la moindre 'menace' envers sa progéniture, ni la dragonne qui t'atomise en un petit tas de cendres du regard au moindre pet de travers, c'était plutôt style, (mais elle ne pouvait le savoir, car morte hélas depuis longtemps), le regard et l'aura si tendre du capitaine 'shinigami', Retsu Unohana du manga Bleach, (pour ceux qui connaisse le personnage, ils ont compris !).

– John ne payait rien pour attendre, avec son machisme foireux, son visage ne laissant rien transparaitre, si ce n'est ce si 'charmant' et indicible sourire.

– Les mecs et leurs angoisses» se dit-elle, en parlant d'angoisse, elle allait lui faire le carillon de Noël version grand luxe, à son &éàç !è§ù%$$(censure de 'l'auteur', veux pas avoir de problèmes avec les services de la censure angélique) de mari, sa propre version de « Joyeux Noël PAPY, avec guirlandes et les boules de pépé accrochées à la cheminée avec les chaussettes, son anniversaire et accessoirement sa fête*, (cf : la rencontre de Dean et sa mère dans le passé), s'il ne changeait pas d'attitude rapidement, » (délai d'attente maternel : 2 secondes, temps qu'accordait l'épouse 5 minutes, chrono). ET définitivement, irrémédiablement, irrémé-diable-ment, (car, si 'le paternel' voulait s'la jouer victime des enfers, son épouse f'rait le service), il n'avait pas intérêt, ne devait pas avoir le début d'une ébauche de pensée perverse sur la nature de ses futurs petits enfants, ceux de Mary, donc, les leurs, car elle le ressentirait immédiatement et le flinguerai direct.

Oui, la tendre et douce Mary, pouvait avoir un comportement peu civil et le langage fleuri, qui y sied, après tout, elle était issu de la lignée des Campbell, chasseurs, ça peut laisser des traces.

Elle avait accepté John, sans rien lui demander, sans un reproche, bien qu'au paradis on peut avoir des infos des membres de sa famille encore en vie. Elle ne lui en voulait pas, et avait pardonné bien avant l'arrivée de John au paradis. Lorsqu'il lui avait demandé, avec la même appréhension lors de leur premier rendez-vous, s'ils pouvaient reprendre leur vie en commun, de couple, elle avait dit 'oui ', sans hésitation, avec joie et tout le bonheur d'avoir retrouvé son mari. Ben là, la Mary, prête à divorcer, même s'ils étaient au paradis, car entre son mari, et ses enfants, Mary Campbell, épouse Winchester en tant que femme ayant fait ses choix, son choix depuis bien longtemps : la mère supplanterai toujours l'épouse.

Paragraphe 16

Tarot, quand tu nous tiens !

(Ou, Brenda téléphone Becky : l'Étoile)

Lorsque John sorti du salon, les futurs convives avaient l'impression d'avoir déjà fait le réveillon, car, de part ce qu'il venait de ce produire ces 5 dernières minutes, ils avaient déjà 'diner', et pouvaient (voulaient) quitter tout de suite leurs hôtes, car, ils ne savaient pas si dans quelques instants, ils ne seraient pas , ballonnés : (comme Dean), nauséeux : (toujours comme Dean), mais définitivement pas enceint(e), comme Dean. Décidément, avec ou sans (e), cela serait la charade du moment.

Enfin… afin de ne pas avoir à penser à d'autres questions, déjà, c'était suffisant pour l'apéro, autant en garder un peu pour le dessert, car pour le plat principal, on avait, (ils aurait bien fait l'impasse), en paraphrasant John, (pourvu que Mary 'n'entende, capte' rien) une dinde farcie avariée à becq'ter.

Ce fut Jo, qui se 'réanima' corporellement la première en étirant son buste pour se rapprocher de sa mère assise à côté d'elle sur le canapé, la regardant avec une voie basse interrogative, incrédule, (car pour l'intérieur de la tête, comme les trois autres convives, c'était encore façon 'à la personnage de dessins animés qui reçoit un coup sur la tête, se divise en plein de petits soi-même, avant de se regrouper avec plus ou moins pertes.)

-« Eh, m'man, t'as entendu ? Dean et Castiel , et Dean … en cloque ?

Cela résolvait en effet le problème du (e), mais pas du « eeeuuhh ! » mental général, qui avait saisi Jo, Ellen, Ash, et Pam, en ce toujours début de veille de Noël. (Un ange passe, un troupeau même, au paradis, y'a pas pénurie)

Jo, n'ayant reçu, comme seule réponse maternelle, qu'un haussement des sourcils sous un regard vague et interrogateur à son encontre, et…, c'est tout, se leva d'un bond, et se trouvant dans l'encadrement de la porte du salon vit, arrivant à sa hauteur, Mary, tenant Dean, comme une mère qui trainerai son fils chez le dentiste, (Dean, ravalant tant faire ce peut, des larmes), ce fut la première vison et pensée de Jo, à ce spectacle. Se ressaisissant en croisant le regard douloureux de Dean et quasi 'démoniaco-serein' aurait pu t'on penser en voyant Mary, elle lâcha à la cantonade un :

- « Qui n'est ce qui drigne à la porte ? Mais, c'est mon Deanouné ! », avec son plus beau sourire, même si le haut de son visage, reflétait une autre gamme de sentiments. Elle n'osait prendre Dean dans ses bras, même si elle en mourrait (au fait, c'était déjà fait) d'envie.

Deuxième intrusion dans l'histoire par 'l'auteur', sorry.

Un peu de lait de `poules ? c'est Noël, Bon de moi-même de bois, aurait pu écrire Chuck, mais là, c'est moi qui écrit. Quoique ?

- «Allo, docteur Labrèche ? Les urgences ? Je crois que je fais une 'légère' crise de dédoublement, triplement ? Quadruplement ?, de la personnalité, (Si tenté que j'en ai déjà une ), c'est grave Docteur? »

- «Mouchez vous en premier, ça dégage les sinus, après, .. . prier, car la médecine à ses limites », puis le bruit de la tonalité.

Note de moi-même à ?, Regarder à nouveau le sketch de Marc Labrèche, RDI santé ,'les urgences' et l'art du 'mouchage'…. du nez, et pas du lecteur.

(fin de 'l'intrusion').

16 paragraphes, pour arriver à la lame 16 du tarot: La Maison-Dieu

ou Jugement de Dieu

So, je continue ou pas ?

Fin du premier chapitre