Pairing : Ichigo/Grimmjow. Aizen/Ichigo.… Et d'autres !

Rating : M, avec un lemon !

Disclaimer : Les persos de Bleach appartient à Tite Kubo, comme toujours…. -.-'

Résume : Ichigo est spécial. Tout le monde le sait. Mais personne ne savait à quels points il pouvait l'être. Non, vraiment personne n'aurait pu deviner ce qui allait lui arriver, même pas lui... UA /Grim, Aizen/Ichi...

Remarque de lylyne : Votre correspondant est momentanément injoignable, veuillez laisser un message après le bip. Si elle trouve une petite vieille à agresser, elle ne mourra pas et elle pourra vous répondre.

Nouvelle disparition de petite vieille dans le quartier de Lylyne. Pas grave, c'était pour la bonne cause ^^

Oui je me suis bien vidée de mon sang, même si au départ j'avais pensé que ce serait un IchiBya, mais c'est pas grave avec Grimm ça marche quand même XD

Et tu n'as pas à rougir, pour un troisième lemon c'est franchement pas mal du tout ! Tu feras de grandes choses plus tard :D


Réponse aux reviews :

Cha-fun : Je suis pas méchante! Regarde, deux jours après je poste la suite ^^. Eh! Mes reviews! TT-TT! Sniifff, XD! Le "baise", est bien parti... ^^. Bah, disons que c'est une attraction plus que des sentiments entre les deux, donc ça fait forcément plus animal que humaine... Et je crois que le sexe sauvage est plus marrant à écrire...

Kawai Xena : Moi? Cruelle? Mais naaan! Si? Oups... XD. Notre, ô grand aizen, aura plus d'importance par la suite, mais je préfère l'amener en douceur... Et! la preuve! Le sama marche! J'ai mis la suite rapidement! Oh, sur le cul? Je suis fière de moi alors ^^.

Neroku : Je finirai ma fic' jusqu'au bout, promis! Par contre, y'aura des moments où j'écrirai moins, évidemment, tout ne peux pas aller dans le meilleur des mondes, mais j'essayerai de ne pas laisser passer deux mois ou plus, sans chapitre... ^^

Ayu : Si tu baves déjà, je me demande ce qui va t'arriver dans cette suite...

Tiens, au faites, vous m'appelez souvent zabi, ou zabizarbi, mais mon surnom à moi, c'est Bellya ^^. Le surnom zabizarbi est le surnom conjoint de miss et moi, sauf que pour cette fic', y'a que moi qui écrit... Enfin, juste pour précision si vous voulez que vos ***-sama, marche mieux, mieux vaut utiliser mon vrai surnom...


Ex Nihila, Ex Nihili

Chapitre 5


PoV d'Ichigo

Ma poitrine se soulevait en un rythme presque effrayant tandis que mes yeux faisaient l'association avec mon odorat. Il s'approcha du mur de verre et posa ses deux mains dessus. Je voyais qu'il respirait avec difficulté également et il ne me lâcha pas du regard. Je me noyais dans le liquide océan de ses yeux. Je n'avais même pas commandé à mon corps d'avancer mais il le fit tout de même.

C'était de la folie. C'est ça, je basculais dans la folie.

Je m'avançais à pas lents comme si je n'arrivais pas à croire ce que j'avais devant moi et qu'il allait s'évaporer. Comme si la lenteur allait mettre plus de poids sur cette réalité. Sa réalité. Je posai alors mes mains à l'identique sur la vitre, paumes contre paumes et nous fermâmes les yeux ensemble, savourant l'odeur de l'autre, nous en délectant.

Soudain, une vague de parfum plus forte encore m'assaillit, qui me força à ouvrir les yeux. Il me regardait mais la couleur de son regard avait changé, ses prunelles avaient maintenant un bleu turquoise fluorescent, ressemblant à ceux d'un loup presque à ceux d'une panthère, mais c'était impossible. Il ne pouvait pas être un métamorphe…

Un sentiment d'urgence s'empara de moi. Je devais le toucher, mes lèvres devaient se presser contre les siennes, le caresser, ma langue devait danser sur son corps, mes mains devaient sentir sa peau, je devais l'avoir… Sur moi. A cette pensée, une bouffée de chaleur électrisante se canalisa dans mon sexe et je poussai un long gémissement.

Je le vis baisser son regard sur mes lèvres, ma gorge, mon torse puis vers mon sexe et il passa rapidement sa langue sur sa lèvre supérieure. Cela n'avait duré que quelques secondes, mais la scène se déroulait dans ma tête comme au ralenti, le bout de sa langue lassant une traînée humide le long de sa lèvre supérieure. Je voulais suivre cette douce ligne d'humidité et m'abreuver de sa bouche jusqu'au dessèchement.

Ma main gauche quitta la vitre et ouvrit avec rapidité la baie coulissante. Je reculais d'un pas pour le laisser rentrer à l'intérieur de cette chambre tandis qu'il s'approchait de moi en me fixant du regard. Il s'arrêta à quelques centimètres de mon corps et leva une main en direction de ma joue comme pour me toucher mais ne fit que la survoler. Un frisson parcourut ma colonne vertébrale.

« Oh mon dieu, et il me m'a même pas encore touché. » Pensais-je.


PoV de Grimmjow

Son haleine caressait mon visage et il haletait presque comme s'il avait couru un marathon, cherchant un souffle qu'il n'avait pas.

Avalant péniblement, il pencha sa tête en avant avec une lenteur exaspérante.

« Trop lent… Putain, c'est trop lent. »

Je lui pris la nuque, plaqua mon corps contre le sien et posa mes lèvres sur les siennes avec une fougue que je ne me connaissais pas. D'habitudes c'était mes proies qui se jetaient sur moi, pas l'inverse, mais j'oubliais ça rapidement dans un coin de ma tête. Immédiatement, ce contact embrasa tout mon corps tandis que je savourais sa bouche et qu'il dévorait la mienne. J'étais en enfer. Il n'y avait qu'en enfer où un brasier pareil pouvait exister et où les flammes pouvaient brûler mon corps comme cela. Lorsque nos langues se touchèrent, un gémissement sourd s'étouffa contre sa bouche et elles s'emmêlèrent, se goûtant l'une l'autre avec sensualité. Ses mains parcoururent mon corps avec une frénésie insupportable laissant des traces brûlantes sur leur passage. Ses lèvres quittèrent ma bouche et se promenèrent sur ma gorge et mon cou provoquant des gémissements de plus en plus forts tandis que ses doigts s'enroulèrent sous l'ourlet de ma veste. Il tira dessus si fort qu'elle commençait à se déchirer. J'avais envie de lui, de le sentir en moi tout de suite et qu'il me ravage tout comme son odeur me ravageait. Je voulais qu'il me prenne, oui, moi Grimmjow Jaggerjack voulait être pris par un inconnu. Mais p'tain, quel inconnu ! Il avait une telle aura dominante que je ne pouvais que plier sous celle-ci, j'étais dominant à la base, mais en face de lui je n'étais rien.

Je reviens à la réalité, avec une violence, viscérale, urgente. Mon sexe le réclamait, le hurlait. Je le voulais en moi avec une ferveur presque déchaînée. Je mis ma tête contre son torse et attrapa son t-shirt de mes deux mains, par le col en V. Je restai quelques secondes comme ça, ma tête bourdonnait mes sens à l'affût et sans prévenir mes mains déchiquetèrent en deux le tissu, révélant sa poitrine parfaite. Il fallait qu'il me prenne tout de suite.

Tandis que mes lèvres furent de nouveau attaquées par les siennes, mes mains essayèrent d'atteindre son pantalon. Il grogna et nous précipita contre le mur. Mon dos s'enfonça dedans et un cri de plaisir s'échappa de ma gorge. Mais je n'étais pas d'humeur à jouer.

Alors je pris ses hanches et le poussai en arrière avec mon corps collé contre le sien. Lorsque son dos heurta de plein fouet l'autre mur. Il ferma les yeux et eut un grand sourire de satisfaction. Apparemment il aimait ne pas totalement dominer, alors il allait aimer ! Je profitais de son inattention et à une vitesse fulgurante, je pris les bords de son pantalon et de son sous-vêtement et les lui arracha d'un coup. Sa nudité m'apparut et tout en remontant, je commençais à caresser son mollet, ses cuisses et instinctivement ma main se saisit de son sexe dur et dressé. Je n'avais jamais rien senti d'aussi sexy et je commençai à le faire glisser dans un mouvement de va et vient qui me procurait curieusement un sentiment de puissance et de plaisir.

Je le vis ouvrir les yeux et se saisir de ma veste qu'il arracha avec une violence inouïe puis de mon pantalon qui finit dans le même état que ses vêtements. Puis ce fut au tour de mes sous-vêtements qu'il ne mit qu'un tiers de seconde pour finir en lambeaux.

Mais c'était encore trop lent, toujours trop lent.

L'idée d'être nu devant lui aussi vite n'avait même pas effleuré mon esprit totalement focalisé sur une seule chose : Lui en moi.

Je me collai à lui comme si son corps allait disparaître. Je le sentais ancré contre moi, l'écoutant me humer, me sentir et serrer ses doigts contre mes cuisses, ses ongles s'enfonçant plus profondément à chaque inspiration.

Je ne voulais qu'une chose. Une seule. Je devais l'avoir. Ma bouche bougea sans que je lui commande de le faire.

«- Fait quelque chose, n'importe quoi… Fais-moi l'amour, baise-moi, saute-moi mais fais-le putain. » Implorais-je. Je n'aurais jamais cru dire ces paroles de ma vie entière, pourtant je les disais bel et bien.

Je ne reconnus pas ma voix. Normal, ce n'était pas ma voix. C'était la voix de celui qui s'était glissé dans mon corps et m'avait possédé. Je ne voyais que cette explication. Je n'avais jamais eu une voix aussi chaude et rauque, mais je m'en fichais, si elle pouvait le faire aller plus vite, alors j'adorerai cette voix !

Il me prit par les hanches en nous faisant pivoter, me souleva et mes cuisses s'enroulèrent automatiquement autour de lui. Mon dos rencontra de nouveau le mur et je sentis son sexe à mon entrée. Ma tête s'enfouit dans son cou et ma langue le caressait avec délectation. En cet instant, je le voulais si fort que je me crus sur le point d'exploser.

Soudain, je le sentis me pénétrer avec une lenteur calculée qui, tout le long, m'arracha un gémissement de plaisir. Aucune douleur, j'avais tellement attendu ce moment que j'oubliai cette douleur sourde si caractéristique de la pénétration. Je l'entendis aussi pousser un grognement. Il se retira tout aussi lentement puis poussa encore plus lentement. Mon sang aidait le glissement en moi, mais il semblait avoir retrouvé un instant de raison, et avait décidé d'y aller doucement. Chacun de ses mouvements était une torture. Il prit cependant un rythme plus rapide, réalisant sûrement que je n'avais aucunement mal, et m'embrassa avec force ses lèvres écrasant les miennes, il gémit contre ma bouche. Il allait de plus en plus profondément en moi et bientôt mes gémissements se transformèrent en cri de plaisir. J'entendis alors sa voix rauque remplie de désir.

« Regarde-moi.» Grogna-t-il.

Ce n'est pas que je ne voulais pas. Je ne pouvais pas. J'étais tellement pris dans cette chaleur insensée et ma tête n'était plus ma tête, mon corps n'était plus mon corps. C'était un incendie, un brasier, et j'allais éclater.

Alors, je le sentis ralentir et me regarder intensément.

Il poussa violemment son sexe en moi.

« Regarde… »

Il se retira très lentement. Il poussa à nouveau en me pénétrant encore plus profondément

« …Moi… ».

Alors je le fixais et mes yeux furent happés par ses prunelles devenues jaune fluorescent sur un fond noir qui semblaient me transpercer. Elles m'hypnotisaient. Je le vis entrouvrir la bouche tandis qu'il semblait se nourrir de moi. Mon corps était sur le point de s'enflammer et mes cris accompagnants chaque pénétration se firent de plus en plus rapide et de plus en plus forts. Je sentais qu'il allait venir et j'étais au bord de la jouissance moi-même.

« Je veux te regarder quand tu vas jouir. » Gémit-il.

Sa voix rauque emplie du désir qu'il ait suffit à provoquer en moi un éclat de plaisir et je me laissai totalement aller dans cette étreinte qui me consumait de l'intérieur paralysant tous les muscles de mon corps.

Je sentis son sexe pousser encore une fois et déverser sa jouissance en moi. Ma tête retomba mollement et lentement contre son cou et mes doigts s'agrippèrent à ses épaules. Je fus instantanément transfiguré. Je n'avais jamais ressenti une telle plénitude, une telle fusion avec moi-même, je n'avais jamais entrevu l'espoir qu'il existait un sentiment de jouissance pareil. Pour moi, le meilleur sentiment au monde, était le sentiment de puissance durant les combats. Mais face à ce sentiment là, ce n'était rien que du menu fretin. L'impression d'être enfin complet, entier. Et l'espace de cet instant, je ne souffrais plus. D'ailleurs, où était mon envie de combat de tout à l'heure?

Mon esprit ne pouvait pas poser de nom pour exprimer ce qui m'arrivait ; toutefois, à première vue, il hésitait entre allégresse ou exultation ou euphorie ou assouvissement jubilatoire...

« P'tain. J'abandonne. »

Ma tête se libéra enfin de cette odeur, je n'avais plus mal. J'étais tellement bien.

« J'étais… »

… Nu ?

« Putain de merde. »

Est-ce que je venais de m'offrir au premier venu ? Oui, enfin… Façon de parler.

Merde. Merde. Merde.

Une heure. Une heure que je me balade et je m'envoie en l'air avec un inconnu que je ne connais même pas. Enfin… Si je le connaissais…

Ichigo…

La p'tain de proie d'Aizen.

N'étant plus sous l'emprise-zombie de son putain de parfum, je venais de me rendre compte de mon erreur. Que faire ? J'étais toujours dans ses bras et il n'avait pas bougé. D'ailleurs, je ne voulais pas qu'il bouge, je ne voulais pas lui faire face et réaliser vraiment ce qui s'était passé. Alors, je décidai de rester tel quel aussi longtemps qu'il le voudra. Il se passa au moins un bon quart d'heure avant qu'il ne commence à parler. Heureusement d'ailleurs car je commençais à croire qu'il était en état de choc.

«J'ai… Je suis désolé. Je… Je ne sais pas… ce qui s'est passé. » Murmura-t-il.

« Dis quelque chose merde. »

« Arggg, …. » Répondis-je.

« Super réponse Grimmjow. J'aurais pas fait mieux. »

Il commença à bouger pour s'écarter et me reposa par terre se détournant vivement. J'en profitais pour saisir une couverture qui pendait sur le canapé pour me couvrir avec alors qu'une joute verbale se joua à l'intérieur de moi-même.

« C'est bien le moment de jouer les prudes.

Oh ferme-la-toi ! »

Mon zanpakutô semblait prendre un malin plaisir à se foutre de ma gueule.

Je le vis ramasser ses vêtements par terre, j'en profitais d'ailleurs pour mater son exceptionnel petit cul musclé et commençai à baver. La perfection. La photo qu'Aizen nous avait montrée ne lui avait pas rendu justice. En même temps, il n'était pas nu sur la photo.

« Wouah ! Quel subtil sens de l'observation!

Ferme-la je t'ai dit. »

J'étais tellement shooté à son odeur que je ne l'avais même pas regardé. Sa carrure était assez mince mais ferme. Sa musculature était douce et fine. Ses cheveux roux ébouriffés lui donnaient l'air encore plus sexy. Ses lèvres pleines et son nez droit et fin donnaient à son visage un air céleste. Merde. Même les os de ses omoplates bougeaient d'une façon terriblement aguichante.

Il attrapa une serviette posée sur le canapé, s'enroula dedans, s'assit et mis sa tête entre ses mains. Je ne bougeais toujours pas. Après quelques minutes, il laissa tomber ses bras et me fixa.

« J'essaye de lire dans ton aura … » Dit-il, contrarié.

« Lire dans mon aura. Mais oui.

Aahhhhhhhhhhhhh.

Pas de panique.

Aahhhhhhhhhhhh.

Arrête.

Aahhhhhhhhhhhh.

Ne pense plus à rien. »

« … Mais je n'y arrive pas. » Murmura-t-il

« Aahh…

Attend. Qu'est ce qu'il vient de dire ? »

Je ne répondis pas, trop soulagé de savoir qu'il n'y arrivait pas.

Je le vis commencer à ouvrir la bouche puis la refermer aussitôt. Il se leva tout en fixant le plancher et recommença à vouloir parler mais aucun son ne sortait de sa magnifique gorge. Enfin, il se rassit, poussant un long soupir tandis que je restais immobile contre le mur. Je n'avais pas bougé d'un poil.

« C'est… Ton odeur. J'ai perdu la tête. J'étais… déconnecté. Je suis désolé. Je ne sais pas quoi faire. Je vais en parler à Byakuya et… » Commença-t-il, l'air bouleversé.

« Non ! » L'interrompais-je, un vague de panique m'envahissant, « N'en parle pas, s'il te plait. Byakuya … préviendrait sûrement d'autres personnes, et je ne veux pas que ça s'ébruite. » Suppliais-je.

« Merde, si Aizen sait que j'ai touché à sa proie, je vais me faire buter !

Tu l'as dit bouffi !

Ta gueule toi ! »

J'étais incapable de bouger du mur tellement mes pensées anticipaient et amplifiaient le drame dans ma tête.

« -S'il te plait. » Répétais-je.

Je n'aurais jamais cru supplier quelqu'un de ma vie, mais on dirait que ce mioche arrivait à me faire faire tout et n'importe quoi…

Il me fixa, intrigué. Il semblait peser le pour et le contre. Il fallait que je dise quelque chose, Il fallait que je le persuade de se taire.

« Écoute, je ne cherche pas à comprendre ce qui s'est passé. Ça s'est passé, je ne peux pas revenir dessus. Tu n'as pas à t'excuser, ton odeur m'a retourné la tête aussi… Je ne pouvais pas m'empêcher de… Te vouloir. C'est moi qui suis désolé et ne veux pas que les autres sachent… » Murmurais-je.

« Et si ça se reproduisait ? » Demanda-t-il.

« On fera en sorte que non. Je t'éviterai comme la peste si tu veux, je ne viendrai plus dans le secteur, mais… S'il te plait ? ». Je le fixai dans les yeux quelques secondes et priai intérieurement.

« Je n'aime pas cacher des choses à ma famille, surtout à Byakuya. Ce n'est pas très honnête et je ne suis pas comme ça. Mais… Si c'est ce que tu veux alors je n'en parlerai pas. » Dit-il, toujours l'air intrigué mais calme.

« Je… Merci. Vraiment. »

J'allais pouvoir survivre finalement !

Je le regardais se diriger vers la porte. Il mit une main sur la poignée, hésita et se retourna vers moi en me fixant du regard, un sourire irrésistible sur les lèvres. Je le vis ouvrir la bouche mais se ravisa. Il se tourna et sortit.

« Plus tard. Tu penseras plus tard. »

Je ramassai mes vêtements décimés et me dirigeai vers la salle de bain. Ce n'était pas la peine que tout le monde au Hueco Mundo sente l'odeur d'un inconnu sur moi partout sur mon corps et celle-ci ne m'était pas charitable pour la réflexion.


PoV Ichigo

Je sortais de la pièce rapidement. Me dirigeant par de grandes enjambées vers l'extérieur, il fallait que je quitte cet endroit au plus vite.

Soudainement, à quelques mètres à peine de la porte, je me figeais dans le jardin.

« Comment allais-je expliquer les trous dans les murs aux autres? »


Je n'aurais jamais pensé que mon lemon ferait le chapitre en entier pratiquement…. Mais bon, quand on aime on ne compte pas ? ^^

C'est mon… Troisième lemon, sans compter celui traduit… Et je ne sais toujours pas s'il est bien… Alors votre avis ? SVP ! Je voudrais pouvoir m'améliorer pour ces scènes-là, après tout, y'en aura encore par la suite… Oups, c'est normalement un secret XD !

Lylyne, j'espère que tu t'es bien vidé de ton sang !

Au faite, la suite n'est pas encore écrite, donc un peu de patience, j'ai d'autres projets en cours, donc maintenant que vous avez le lemon, attendez vous plus à attendre une semaine que deux jours... ^^'

A plush pour la suite !