Bon bon, voici déjà le deuxième chapitre (qu'est-ce que je fais de ma vie moi...)
Spécile dédicace pour ce chapitre à mon esclave, qui me suit encore et toujours et me pousse à aller de l'avant (T'es la meilleure!)
Et aussi à Zazafona, première followeuse que je connais pas \o (oui, c'est un compliment..)
Ca fait une guilde de 3 fans pour ce couple si improbale \o
Donc:
Disclamé: Katsura Hoshino et son manga D. gray Man: tous est a elle malheureusement (j'ai pas le droit de revendiquer Debi et Lavi, vraiment?)
Couple: Lavi x Debitto
Rating: M.
Bref, sans plus bavasé, voici le chapitre 2 \o/
Chapitre 2 : Provocation et mise en situation.
Il avait beau y mettre toute la bonne volonté du monde, Debitto ne comprenait toujours pas l'utilité de garder des exorcistes en sous sol. Mais la mauvaise volonté arasait d'avantage le Noah depuis quelques temps. Il avait dû faire le travail de son frère, et il s'était rendu compte à quel point il haïssait ces Bookmen. Ou du moins...C'était le cas d'un d'eux.
Ca avait beau faire plusieurs jours qu'il s'était retrouvé en compagnie de ce rouquin -lui rappelant énormément Cross-, il n'arrivait pas à s'enlever de la tête ce sourire narquois. Pourquoi souriait-il enfin ? Après tout ce qu'on lui faisait subir... Il était malade ou quoi ? Ces questions étaient tellement omniprésentes dans sa tête qu'il ne pouvait presque plus dormir correctement. Et ça aussi, c'était rageant !
-Debitto... ?
Couché sur son lit, un livre qu'il ne lisait même pas lui couvrant les yeux, Debitto avait commencé à marmonné des mots comme « aucun sens » ou « totalement givré ». Quand il retira le dit bouquin de sa tête, il constata qu'il avait oublié de fermer la porte de sa chambre et que Lulubell, sa grande sœur, était à l'encadrement de celle-ci, ses longs cheveux noirs lâché sur son visage.
-'Lu, Lulu... marmonna-t-il en reposant le livre sur son nez.
Il avait vraiment besoin de sommeil.
-Dero n'est pas avec toi ? Demanda-t-elle, apparemment surprise.
-Bonjour aussi, moi ça va et toi ? marmonna-t-il. Tu ne sais toujours pas commencer une conversation toi...
-Oui, Bonjour. Alors Dero...
-Tryde l'a réquisitionné pour faire je ne sais quoi dans l'arche.
-Et tu n'es pas avec lui ?
-J'suis fatigué.
Il y eu un moment de silence pendant lequel Debitto sentait clairement le regard instigateur de sa sœur sur lui. Il tenta de ne pas y prêter attention, mais c'était tout aussi dûr que ne pas penser à ce rouquin.
-Quoi ? Dit-il en enlevant le livre de sa tête pour la regarder. Qu'est-ce que j'ai fait encore ? Si c'est à propos de Lero, je tiens à dire qu'il m'a délibérément cherché pour que je le brûle et que je ne suis en aucun...
-Je me demandais... le coupa-t-elle avec douceur comme si elle voulait éviter de heurter un enfant de bas âge. Je me demandais pourquoi tu avais arrêté de demander à Tykki si nous pouvions nous débarasser des Bookmen.
Debitto fronça les sourcils. Certes, il l'avait plus demandé mais...
-Et alors ? Dit-il en se relevant. C'est pas comme si c'était dérangeant, si ? J'arrête de me plaindre, vous devriez en être ravis !
-Tu es bizarre, c'est tout ce que j'essaye de te dire...
-Bizarre ?
Debitto se redressa, regardant sa sœur avec un air ébahi. Comme ça c'était bizarre ?
-Faut savoir un peu ! On m'engueule quand je me plains et on s'inquiète de ma santé mentale quand ce n'est pas le cas ? Qu'est-ce qu'il vous prend ? Vous avez...
-Tykki m'a dit que tu étais allé nourrir les Bookmen il y a quelques jours. C'est vrai ?
-Et alors ? Répéta Debitto. C'est Tykki qui me l'a demandé, et il a demandé au comte de l'appuyer ! Tu voulais que je fasse quoi, que je foute le plateau sur la tête du Comte en lui disant de se démerder ?
Rien que l'idée lui arracha un frisson.
-Je viens de l'imaginer avec des œufs dégoulinants sur son visage... avoua Lulubelle.
-Au moins, ça irait avec son chapeau-bacon. Dit Debitto d'un ton nonchalant.
-Son chapeau bacon ?
-Le dernier cadeau que lui a fait Road, tu savais pas ?
Lulubell ne put s'empêcher de rire, mais officiellement, Debitto ne partageait pas la plaisanterie. Il savait qu'elle essayait simplement d'alléger l'atmosphère avant de continuer.
-Enfin.. Tykki m'a dit que c'était la dernière fois que tu t'étais plaint d...
-ET ALORS ?
Il avait élevé la voix et s'était levé, lançant le livre à l'état de gisant sur le sol.
-Tu ne t'attaches pas à eux pas vrai ?
Et nous voilà donc au cœur du problème. Elle avait tourné autour du pot pour ça ?
-Comment je pourrais m'attacher à eux, j'ai passé même pas cinq minutes avec eux ! Et tu pouvais pas demander ça plus clairement ?
-Alors ton brusque changement d'attitude c'est...
-J'ai vu l'état du Bookman ! Improvisa-t-il d'un ton froid. Il en a plus pour très longtemps, alors j'vois pas pourquoi on s'inquiéterait d'avantage ! S'il meurt, il meurt, tant pis, au moins on en sera libéré !
Cette idée ne le rendait pas vraiment plus joyeux, même s'il n'en pensait pas un mot, mais en tout cas, ça l'aidait à contourner le problème. Il lança un regard froid à Lulubell qui la dissuada de continuer. Ee s'aprêta à sortir de la salle quand quelue chose la retint.
-Attend, c'est toi qui a brûlé Lero ?
-T'as entendu ce que j'ai dit avant de parler des Bookmen ?
-Qu'est-ce qu'il avait encore fait ? lui dit-elle après lui avoir envoyé un regard lourd.
-... Il continue exister.
Elle ne put s'empêcher un sourire, puis, quitta la salle, au plus grand plaisir de l'adolescent retournant enfin à ses préoccupation : L'idiot de Bookman roux.
Il se demandait quand il pourrait enfin débarrasser sa tête du Bookman mal venu.
Il aurait pu être de ceux qui combattait, ceux qui s'enfuyait. Il aurait pu être de ceux qui n'abandonne jamais et ne se font jamais capturer. Mais il n'était pas de ce genre là. C'était parce qu'il n'était as de ce genre là que sa vue ne faisait que se brouiller. Savait-il encore ce qu'était la douleur?
-Alors, Bookman ! S'écria le Noah du nom de Sheryl. Tu ne veux toujours pas me répondre ? Peut être qu'au final, ça t'amuse de voir souffrir ton petit fils ?
Amusant... On voyait bien que c'était l'ennemi qui parlait. Lavi redressa doucement la tête, le corps fatigué. Ses muscles criaient pour qu'on les délivre de ses peines, mais le plus jeune des Bookman se demandait si son cerveau avait décidé de les ignorer ou s'il était juste impossible. Il avait l'esprit engourdi et comprenait à peine les questions qu'on posait à son grand père.
Il senti une nouvelle douleur parcourir son corps, comme si quelqu'un tentait de lui briser tous les os, de brûler toute sa chair, de faire fondre sa peau. Sa gorge le faisait souffrir, mais il se savait incapable d'arrêter les hurlements. Toute sa morphologie se plaignait douloureusement.
Alors que c'était loin d'être le moment, il pensa à Allen, il pensa à Kanda, il pensa à Lenalee, il pensa surtout à tous les membres de la congrégation. Que s'était-il passait lors de l'attaque des Noah ? Il ne savait pas. Combien de jour, de semaine, de mois s'étaient-ils écoulés depuis le jour où il avait commencé à subir ces tortures ? Il ne savait pas. Il ne savait plus. Pendant les dix premiers jours, son esprit comptait les heures comme en l'attente d'un jour heureux qui ne viendra jamais, jusqu'à ce que tout l'espoir s'enfuit. A chaque fois qu'il se disait avoir abandonné, il ne pouvait s'empêcher de penser à Allen, qui même après avoir été privé de bras, de vie, était revenu au combat. C'était surement pour cette raison qu'il ne voulait pas abandonner. Mais à chaque fois, le désespoir était trop grand.
Quand la séance habituelle de torture se termina, on le ramena dans sa cellule sombre qui sentait le moisit. Bien malgré lui, il mémorisa le chemin flou qui séparait sa nouvelle chambre à ce lieu de torture, et une fois arriver, il se glissa au sol, incapable de tenir debout.
Le Bookman se rendait compte que certaines séances duraient plus longtemps que d'autre. Il avait la certitude que c'était pour les perdre d'avantage, pour ne plus avoir de notion du temps. Mais comme ils cherchaient des informations, ils faisaient en sorte de les entretenir, de les nourrir avec de la nourriture qui semblait n'avoir été préparé qu'à contre cœur. D'habitude, c'était Tykki Mikk qui apportait la nourriture. Sauf une fois.
Même s'il n'avait pas eu cette mémoire extra ordinaire, Lavi savait qu'il n'aurait pas pu oublier ce jour là, où un autre Noah lui apporta sa pitance. D'habitude, quand c'était ce Tykki qui venait, il n'avait pas le courage de faire quoique ce soit, il ne pouvait toujours qu'éprouver du dégoût pour ce Noah, pour ce qu'il avait fait à Allen, la façon dont il avait essayé de le tuer. Par ailleurs, celui-ci n'avait jamais tenté la moindre discussion, et tout était très bien comme ça.
Mais le changement inhabituel du Noah lui avait semblé étrange. Surtout envoyé celui qui agissait d'habitude toujours avec son frère, seul. Il s'imaginait qu'ils avaient dû demander au premier venu d'aller nourrir les prisonniers, et que ça n'enchantait guère le jeune Noah de faire ce qu'on lui avait demandé. Normalement, ça n'aurait peut être rien fait à Lavi, si pour la première fois depuis son séjour ici, on ne lui avait pas parlé. Tout simplement. Depuis qu'il était arrivé ici, c'était à son grand père qu'on parlait. On le torturait pour qu'il parle, lui, pas Lavi. Le rouquin n'était pas censé savoir les secrets que les Noah cherchaient, alors ils s'en servaient juste pour faire du chantage. Il avait beau entendre, personne ne lui avait parlé directement. Alors que ce gamin le fasse... D'une certaine façon, ça avait réveillé quelque chose dans Lavi. Une chose, qu'avec le recul, il avait l'impression de ne plus connaître.
Il ferma les yeux en s'appuyant sur le mur. Il avait l'impression qu'il ne pourrait plus jamais bouger. En plus, il ignorait ce qui était arrivé à son innocence. Un frisson glacé lui parcouru l'échine : Et s'il ne pouvait plus jamais retourner au combat ?
Ses pensés furent interrompu par la porte qui grinça. Instinctivement, il ouvrit l'oeil pour regarder Tykki Mikk poser le plateau devant lui. C'est pourquoi il resta interloqué un moment, le regard surpris, quand il vit à nouveau ce Debitto, le regard furieux, jeter carrément le plateau sur la table.
-Waouh... Je te manque autant que ça ? N'avait pas pu s'empêcher l'exorciste.
Il eut juste assez le temps d'esquiver ce qui ressemblait à un ramequin comportant apparemment une compote de pomme.
-La ferme l'exo ! J't'ai rien demandé c'te fois !
Lavi ne put s'empêcher de sourire et tenta de se relever un peu : sans succès.
-Et puis d'ailleurs j'suis pas là pour toi ! Gronda le Noah dans le désire de se justifier. Tykki a encore trouvé un moyen de se défiler !
-Et évidemment tu t'es porté volontaire pour m'apporter à manger. Comme c'est aimable !
Le Bookman grimaça légèrement à force de parler, mais il voyait bien que le gamin s'énervait de plus en plus. Ce qui le rendait vraiment joyeux. Après tout, ça faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas eu un contact humain.
-Me porter volontaire ? Me porter volontaire ? Jsuis un Noah, pas une femme de chambre ! Tu crois que je suis maso ou quoi ? Qu'est-ce que ça m'apporterais de le faire hein ?
-Officiellement, tu pourrais être un satyre avec la façon dont tu t'habilles, objecta le Bookman calmement.
-Un... quoi ?
Le désaroi de Debitto ne resta pas longtemps, et il reprit très vite sa furie.
-Tu te fiches de moi le Bookman ?
-Possible.
Il commençait à se sentir fatigué à force de parler aussi longtemps. Il ne voulait pas tomber dans les vapes, il avait peur de ne pas pouvoir se réveiller suite à la douleur, ou ne pas profiter de ces moments où son corps avait juste le temps de récupérer sans douleur. Peut être que ça se voyait sur son visage, car celui du jeune Noah se déforma de perplexité. Voir un signe d'intelligence sur ce visage était tout aussi surprenant que de voir Komui réussir une invention.
-Tu ferais bien mieux de te la fermer, Bookman. On a encore besoin de toi.
Il amorça ensuite un mouvement vers la porte et il hésita. Lavi profita de ce moment pour essayer de se redresser mais il tomba à nouveau au sol en une grimace.
-Pourquoi vous envoyez pas l'autre Noah avec les yeux là ? Demanda-t-il un peu plus froidement suite à la douleur. Il peut lire dans les esprits non ?
Donner le bâton pour se faire battre, voilà comment ça s'appelait. Ou alors, juste curiosité. Ouais. Même chose.
-Tu te le demandes ?
Lai redressa la tête, perplexe, tandis que le Noah s'était retourné, affichant une surprise parfaite sur le visage. Il semblait vraiment étonné.
-Il y a donc encore des choses que les Bookmen ignorent. C'est bon à savoir.
Lavi ne répondit pas et se cala un peu plus contre le mur. Il ne comprenait pas : Que devrait-il savoir ?
-En plus, Wisely est en mission, avec Tykki justement. Marmonna le jeune garçon. C'd'ailleurs qu'on m'a encore collé tout son travail, pour longtemps.
-Oh, ça veut dire que c'est toi qui va t'occuper de moi ? Demanda Lavi. Quel dommage. Au moins, Tykki était beau garçon.
Il se demandait franchement comment il avait fait pour éviter un coup de pied aussi rapide.
-Il serait temps que tu revois tes standards, papi !
-... Papi ? J'suis à peine plus âgé que toi...
-Rien à foutre.
Le cerveau de Lavi ne réagit pas tout de suite, cependant, à ce qui aurait dû le choquer en premier lieu.
-Attend, je rêve ou tu es vexé ?
-Ferme la, papi. Gronda le Noah.
-Oh mais ne t'inquiète pas, rit Lavi. Toi aussi tu pourrais être comme Tykki... Si tu ne te vulgarisais pas autant.
Il laissa son regard parcourir le maquillage du jeune garçon avant de plonger une micro seconde plus tard sur le coté afin d'éviter le coup de poing que voulait lui lancer le gamin.
-J't'ai sonné ? Qu'est-ce que ça veut dire ça ? Tu peux pas te la fermer ?
-Alors arrête de poser des questions, répondit Lavi d'un ton calme.
-Je pose des questions parce que tu dis de la merde, crétin !
-Surveille ton langage, soupira le Bookman.
-Vieillard.
-Gamin.
Comment en étaient-ils vraiment arrivé là, ils n'en savaient pas grand chose, mais un combat avait commencé : ils se fusillaient tout deux du regard. Mais Lavi fini par sourire
-Qu'est-ce qui te prend, sale viock ?
-Je croyais que tu déposais juste mon repas. Je me demande pourquoi tu restes dans ce cas.
-Va savoir. Répondit le brun d'un ton doucereux.
-Vu que tu es celui qui t'énerve le plus, on peut conclure que c'est juste par masochisme ?
Le regard de Debitto changea, et il se dégagea de lui une aura presque meurtrière qui arracha un frisson à Lavi. Vraiment, son corps était aussi faible que ça ?
Il se senti être soulevé du sol, une poigne dans ses cheveux le forçant à se redresser et à lever la tête. Son œil unique, ouvert par l'épharement, était plongé dans un de ces yeux ambre, froids, et impitoyable. Il ne voyait rien d'autre, à cette distance : il était si proche.
-Ecoute moi bien, Bookman. Chuchota sa voix froide, menaçante, donnant des frissons à Lavi. Ne fais pas trop le malin. Je pourrais demander à Fiidora de te faire encore plus mal. Et crois moi, si tu ne clamse pas après c'qu'il te fait, je ferais en sorte de venir te buter moi-même.
Il y eut un moment de silence où ils ne bougèrent pas, restant dans cette position. Lavi scrutait ce visage, sans éprouver de la peur, mais en admettant une bride d'admiration. Il avait réussi à tenir un propos gamin avec un visage tordu par la maturité. Le gamin en toute sa splendeur, comme le disait Krory, qui cherchait à jouer mais qui, une fois qu'on rentre dans son jeu, se vexe. Pire encore quand on trouvait sous cette absurdité une cruauté sans limite qui animait son regard : il était sérieux.
Mais après un moment de silence, Lavi éclata de rire, ce qui fit resserrer la prise de Debitto sur ses cheveux.
-Qu'est-ce qui te prend, espèce de malade ?
-Je... Je me souviens de ton style de combat... dit il entre deux éclats de rire provocateur. Tu n'es capable de rien sans ton très cher frangin.
Le coup partit tout seul, le poing de Debitto rencontra la joue du Bookman, poussant celui-ci contre le sol. Mais il n'arrêtait pas de rire.
-La ferme !
Il ne s'arrêta pas.
-La ferme j'ai dit ! LA FERME HUMAIN DEBILE !
Le Bookman se calma, doucement et douloureusement, en lançant un regard mesquin à Debitto. Il l'avait vexé, il en était fier.
-Je suis tout à fait capable de te détruire sans mon frangin ! Siffla le Noah.
-Je demande à voir !
-Et bien tu verras !
-Si je survis, n'est-ce pas ? Dit-il, provocateur.
Il sentit un coup douloureux sur son nez et senti le sang coulé au même moment où la grille en fer se ferma brutalment. Il n'eut pas mal très longtemps et réussi à se relever sans trop de mal en passant une main sur son nez.
Le Noah était parti, et l'avait laissé là, après l'avoir frappé. Pourtant, ces coups ne firent pas plus de douleur aux Bookman. Au contraire, ça l'avait remotivé. Il réussi par miracle à se lever pour récupérer son plateau repas.
Lavi ne comprenait pas pourquoi ce genre de coups lui faisait du bien, mais il ne chercha pas de réponse pour l'instant. Son esprit resta embué sur une dernière pensée qu'il ne put se chasser de la tête, ne serait-ce que pour en comprendre la raison.
«J'ai hâte qu'il revienne. »
De son coté, le Noah déambulait furieux dans les sous terrains, espérant ne tomber sur aucun Noah, et encre moins sur Wisely – si celui-ci rentrait de mission sans raison. Son esprit repassait en boucle cette scène digne d'un théâtre spécialisé dans l'absurde, et il ne pouvait s'empêcher de ressentir des tremblements le long de ses bras.
Oh que oui, il allait s'arranger pour que ce crétin survive. Pour qu'au moins, ce soit lui qui lui donne le coup final.
Malgré tout, quelque chose lui disait que cette histoire risquait de finir mal.
