CHAPITRE QUATRE
Une review m'a fait remarquer qu'en me pressant, je faisais pas mal de fautes par ci par la, OR, je déteste ça, et j'avoue que je ne me relis pas assez, donc si les fréquences diminuent, c'est pour une meilleure qualité ! ( merci encore de me l'avoir fait remarquer, d'ailleurs :D)
Sinon, sinon, un grand merci pour vos commentaires, et à présent bonne lecture!
Le lendemain matin, il pleuvait. Lorsque John fit grincer les gonds de sa porte pour quitter cette chambre maudite, il n'avait dormit que quarante minutes et de longues cernes violacées s'étalaient sous ses yeux. Il était tremblant, presque fébrile du manque de sommeil et perturbé par ces traces de peinture, sur ses poignets, qui semblaient refuser de s'effacer. Le salon était silencieux, et parcouru d'une douce odeur de café qui réconforta le médecin.
« John ? »
Sherlock se tenait contre le mur, son peignoir distraitement ouvert sur son torse et le haut de son ventre , tenant entre ses doigts blancs un mug fumant. Ses yeux bleus l'observaient franchement, sans détour, le détaillant avec une rapidité coutumière. John se raidit, fit un léger sourire avant d'aller se servir une tasse bien forte pour se remettre les idées en place.
Il ne devait pas regarder le jeune homme trop longtemps sinon les images reviendraient. Sinon Sherlock poserait des questions.
« Je croyais que tu arrêtais la peinture ?
-Oh, ce…C'est juste un petit dessin de rien du tout…
-Je vois… »
Sourire presque malveillant que le brun cacha derrière sa tasse. Il attendait, comme un loup, que la proie craque enfin et se laisse dévorer par ses démons. Il découvrait une facette nouvelle de cet homme. Derrière sa simplicité, son esprit méthodique et carré de soldat débordait une douleur étrange qu'il combattait sans aller jusqu'au bout, se torturant lui-même.
« Je peux aller le voir ?
-Non. »
Souffrance visuelle que Sherlock goûta en silence. Il termina son mug, annonça que Lestrade l'attendait sur le terrain et se dirigea vers l'escalier :
« Au fait, tu sais pourquoi mon frère a quitté Lestrade ?
-Il a fait ce que font tous les Holmes.
-C'est à dire ?
-Il a joué au con. »
Sherlock ouvrit de grands yeux, rougit légèrement, puis monta les marches. John regretta une seconde de s'être adressé à lui avec cette froideur, puis haussa les épaules. Il devait arrêter de répondre aux provocations de Sherlock, faire le vide en lui, brûler au plus vite la toile et ensuite tout irait mieux.
"..."
« Tu m'accompagnes ? »
Sherlock n'avait pas ouvert la chambre, ni vu la toile, et cela le frustrait légèrement même s'il était satisfait de savoir qu'il pouvait résister à la tentation. John, habillé, coiffé, presque normal, lisait dans son fauteuil et se leva doucement :
« Bien sur, après tout je n'ai pas grand chose à faire ici, pourquoi pas… »
Les deux hommes se sentaient de nouveau eux même dans ces conversations pourtant courtes et dénuées d'intérêt réel, il s'agissait de retrouvailles rassurantes, d'un point de confort qui ne devait jamais changer.
Ils partagèrent un sourire avant de se glisser dans la taxi noir. Un sourire naturel, mais qui aux yeux du monde allait devenir le sourire le plus ambiguë possible.
"..."
Quand ils arrivèrent sur le lieu du crime, Lestrade était dans un émoi des plus étranges. Il n'y avait pas beaucoup de policiers, et une panique était palpable. Sherlock fronça les sourcils :
« Le mort n'a pas bougé, pourtant, je pense que deux affaires sont en train de se superposer… »
A peine sortit, l'inspecteur couru vers eux, son téléphone collé à son oreille droite :
« Oui, je…Je vous les passe tout de suite. C'est le commissaire. », ajouta rapidement Gregory en tendant le cellulaire au détective qui ne fit aucun commentaire, s'éloignant des deux autres et du bruit ambiant. John vit le dos du jeune homme tressaillir, puis il grimaça en l'entendant crier. Un Sherlock furieux n'était jamais bon signe pour lui non plus. Le brun revint en marchant à pas saccadés, les traits crispés, jeta le téléphone à Lestrade qui le rattrapa maladroitement et se dirigea vers le taxi :
« Baker Street à été cambriolé ! Les voleurs savaient que Mrs Hudson n'était pas là, ils ont attendu que l'on disparaisse au coin de la rue pour crocheter la porte ! Apparemment, ces abrutis ont fait tomber mes expériences, ce qui à produit une forte détonation, un badaud à appelé la police.
-Tu sais si des choses ont disparu ?
-Non, John, comment pourrais-je le savoir ? Viens ! »
Le trajet fut mouvementé, car Sherlock avait payé le chauffeur bien plus que de raison pour qu'ils soient à l'appartement en moins de quinze minutes. Cahoté de tous les côtés, John se tenait fermement à la poignée :
« Tu as des objets précieux ?
-Non, presque pas, je garde tout avec moi. J'espère qu'ils n'ont pas cassé Crâne." ajouta t-il grincheusement.
"Tu…Tu as peur que la police puisse trouver quelque chose ? »
Sherlock le regarda de travers, puis brailla au chauffeur d'accélérer. Celui-ci fit faire une embardée au véhicule pour ne pas écraser une vieille dame , et John eut un haut-le-cœur avant de se tourner vers le brun qui s'était mis à siffloter :
« Tu…Tu as encore caché de la drogue dans les coussins, n'est-ce pas ? »
Sherlock lui adressa un sourire aussi beau qu'inquiétant, et les deux hommes se mirent à rire sans pouvoir s'arrêter. Ils riaient encore quand le taxi s'arrêta devant la porte du 221, porte barricadée de bannières oranges .
« Commissaire Princeton ?
-C'est moi-même, grogna un homme dodu à l'air jovial, j'ai commencé à faire un état des lieux, si vous voulez bien me suivre… »
Un bout du mur séparant le salon de la cuisine avait explosé, posant des débris et de la poussière un peu partout sur le sol et la table basse. Le commissaire peinait à monter les marches, soufflant comme un boeuf :
« Je sais que cela va être un peu dur, mais il faudrait que vous me disiez si des choses semblent avoir ou non disparu…
-Tout est là, j'ai une mémoire parfaite et même avec ce bazar je suis capable de…Il y a des traces qui mènent à l'étage, cet imbécile n'a pas vu qu'il marchait dans la poussière. »
Sherlock, suivit de John, grimpa les marches quatre à quatre sans effacer les empreintes. Arrivées en haut, celle-ci s'estompaient rapidement, et le détective se mis à inspecter le couloir avant d'entrer dans sa chambre. La, il fureta quelques secondes avant d'entendre un son étranglé dans la pièce d'à côté.
« John ? »
Il le rejoignit dans sa chambre, et fronça les sourcils. Le médecin se tenait à trois mètres du mur, l'observant avec un regard anéanti, les traits défaits. Sherlock ne vit aucun signe du cambriolage autour de lui, ne comprit pas la réaction :
« John ? Que se passe t-il ?
-La…La toile… »
Sa voix, qui s'était faite aigue, reprit sa tonalité normale alors qu'il s'ébrouait :
« On m'a volé la toile que j'ai peinte hier. »
Sherlock s'accroupit, contre les joints, au sol, on pouvait clairement voir des traces de peintures et de la poussière de ciment. Le brun mit ses mains sous son menton :
« Quelqu'un est entré chez nous par effraction, il était venu dans une optique précise, John, il voulait ce tableau, il l'a donc pris, mais alors pourquoi l'ex… »
Sherlock s'arrêta, se leva, semblant chercher quelque chose. Il tourna autour du lit, souleva les vêtements, puis se statufia devant la table de chevet :
« Bon sang, et je ne l'ai pas vu avant…
-Quoi ? »
Il décolla soigneusement le post-it appliqué sur la lampe de chevet et le montra au blond qui devint plus blanc qu'un cachet d'aspirine.
Bonjour mes chéris, bien dormi ?
Moriarty. Qui cela pouvait-il être d'autre ? Cette écriture penchée, efféminée, détestable… Ces mots…
Sherlock récapitula :
« Moriarty est venu en personne, il à fait exploser volontairement les fioles de la cuisine avant de monter chercher le tableau et de fuir. Il voulait être reconnu. John ? »
A présent tirant vers le rouge, le médecin s'adossa au mur en secouant la tête :
« Qu'est ce qu'il va faire avec ça…
-Il va très vite nous faire part de sa requête, ne t'inquiète pas. Le jeu reprend, John, c'est fantastique !
-Permets moi de ne pas prêter attention à ton enthousiasme… »
Le blond se laissa tomber au sol, soupirant, se frottant nerveusement les paupières comme un enfant malade. Son colocataire tangua d'une jambe sur l'autre avant de souffler avec douceur :
« Je vais le retrouver, John, tu n'as pas confiance en moi ?
-Si, bien sur que si…C'est juste que …Rien ne serait arrivé si je n'avais pas commencé à dessiner, c'est un peu de ma faute... »
Le commissaire grimpait les marches menant à l'étage. Il ne fallu au brun qu'une seconde pour plier son grand corps en deux, posant sa bouche tout contre l'oreille du médecin qui ne bougea pas quand la voix suave lui parvint :
« Moi, je te remercie d'avoir commencé. »
Le brun descendit dans le salon, un sourire en coin. John resta pétrifié quelques secondes avant de le suivre.
"..."
Moriarty regardait la toile d'un œil critique. Derrière lui, une jeune femme se faisait distraitement les ongles, moulée dans un ensemble de dentelle qui ne laissait aucune place à l'imagination. L'assassin posa l'objet sur son bureau :
« On les reconnaît vraiment bien, quand même, c'est un sacré coup de pinceau !
-Hmm, grinça Adler sans cesser de fixer ses mains, je me fiche de la technique en général.
-Tu es jalouuuuuse, Irène, c'est pitoyable. »
Les deux criminels se jetèrent un regard en biais peu amical avant de sourire franchement. Jim Moriarty n'avait jamais eu la réelle intention de s'allier avec Adler. Il n'aimait pas les femmes, ces êtres stupides et pleurnichards qui ne savaient que vendre leurs charmes, et Irène ne volait pas très haut dans son estime malgré ses capacités de manipulation hautement appréciables. L'assassin avait regardé sans rien dire la mise en place du plan de la jeune femme pour tuer le colocataire de Sherlock, et n'avait pas apprécié l'idée.
Sans John, le détective n'aurait plus la même folie des grandeurs, et Moriarty refusait de perdre son jeu favoris.
« Ce sale soldat n'est qu'une entrave. », sifflait souvent la dominatrice, aveuglée par la passion qu'elle avait conçu pour Sherlock lorsque celui-ci lui l'avait sauvé des terroristes. Elle voulait détruire le docteur Watson une bonne fois pour toute, affligée par ses airs énamourés, soumis et protecteurs qu'il arborait en toute circonstance.
« Et que veux-tu faire du tableau, au juste ?
-Je vais téléphoner à Sherly, tu vas vite comprendre… »
"..."
« Ce n'est pas comme si on utilisait réellement le salon, si ?
-Sherlock, ce n'est pas une raison pour… »
Les deux hommes se tournèrent instinctivement vers le portable du brun qui s'était mis à clignoter activement, et Sherlock alla s'en saisir, un frisson secouant son épiderme fragile :
« Allo ?
- Bonjour Sherlock, je t'ai manqué ? »
John retint son souffle, devint cramoisis, mais le brun lui fit signe de rester silencieux. L'autre main dans la poche de ses jeans, il se mit à faire le tour de la table basse en marchant, escaladant sans complexe les débris alentours :
« Je n'irais pas jusque là. Pourquoi as-tu volé le tableau de John ?
-Attends, attends, ne sois pas si pressé ! On va faire un deal, comme d'habitude… Je vais t'offrir une belle enquête en plusieurs temps, avec une victime à chaque clef, si tu en laisses passer une seule… Exit Watson !C'est miss Adler qui veut ça, elle est folle de rage... Et le tableau…Je le garde en souvenir, je commence à l'apprécier. »
Ils parlèrent encore quelques minutes de choses et d'autres sous le regard médusé de John, puis le brun raccrocha.
« Bien. Tu ne cours aucun danger pour une fois.
-Au…Aucun danger ? Tu te fous de moi ! »
John s'arrachait les cheveux, non seulement le brun recevait un appel de Moriarty et ne semblait pas du tout s'en inquiéter, mais par se faute le médecin allait devoir subir la folie d'Adler, une femme qu'il avait lui-même du mal à apprécier . Sherlock poussa du pied un morceau de plâtre, songeur :
« Moriarty ne supporte pas Adler. Elle doit aller contre ses plans, et s'il la garde avec lui pour le moment c'est pour mieux la surveiller. Moriarty n'a jamais eu l'intention de t'éliminer sinon il l'aurait déjà fait. Je pense…Qu'il va la tuer quand elle deviendra trop pressante. »
Le blond leva les yeux vers lui , et n'aima pas l'air indéfinissable qui planait sur le visage blanc du détective :
« Tu…Tu n'as pas l'air d'apprécier l'idée.
-Non, en effet.
-Sherlock, qu'y a t-il exactement entre Adler et toi ? Je me pose la question depuis notre première altercation avec elle…Enfin, depuis que tu l'as sauvé, en fait. »
John regardait ses pieds. Sherlock quitta la pièce sans un mot.
"..."
Lestrade fumait sa cigarette, installé inconfortablement sur le rebord de sa fenêtre. Son téléphone lui avait apprit que Moriarty avait pris contact avec le détective, et il avait déjà commencé à mobiliser des forces pour pouvoir agir le plus rapidement possible. Il soupira, se frotta l'arrière du crâne, et en croisant son reflet dans la vitre grogna quelque chose d'indistinct.
« Je crois que j'aime les femmes. »
Ce connard aurait pu dire n'importe quoi d'autre, ça serait passé. S'il lui avait dit « tu n'es pas assez intelligent pour moi », ou « je n'ai pas assez de temps à te consacrer », il aurait accepté, non sans parlementer un peu, mais il n'aurait pas rougit, n'aurait pas perdu tout semblant de dignité.
« Je crois que j'aime les femmes. »
Il lui avait lâché ça caché derrière son verre de scotch, les yeux plantés sur la cheminée, sans timbre particulier.
« Hein ? »
Lestrade n'avait pas eu le temps de cogiter, d'avaler la phrase correctement. Puis, alors que Mycroft partait dans un long, larmoyant et ennuyeux discours, l'autre homme avait finit par comprendre. Il s'était levé, et d'un revers du poing avait fait valser le verre sur le tapis.
« Tu te fous de moi ! Comment peux-tu dire ça, alors qu'hier, hier encore tu ne pouvais pas me regarder cinq minutes sans m'embrasser, me caresser la main ou la joue ! Toi qui te plains constamment de la compagnie féminine ! »
Il s'était mis à crier. Mycroft n'avait pas bougé, cette lueur triste et si commune aux Holmes au fond des prunelles, puis il s'était excusé avant de quitter l'appartement. Lestrade avait attrapé le verre miraculeusement intact et l'avait jeté par la fenêtre. Le son qu'il avait fait en se brisant ne lui avait fait aucun bien .
« Je suis un vrai gamin », songea t-il brusquement en regardant la fumée grisâtre se faire happer par le vent, « un gamin qui s'approche des cinquante ans…»
Cette rupture lui avait fait mal, d'autant plus qu'il ne l'avait pas vu venir. Il soupira. Au moins, il n'était pas le seul à faire n'importe quoi de sa vie amoureuse, John aussi pataugeait, dans un sens. Alors que son téléphone sonnait, il se demanda avec une certaine inquiétude s'il était normal que son entourage se fasse aussi rapidement et de plus en plus homosexuel, puis décrocha :
« Lestrade, j'écoute.
-C'est…C'est John, je… Ca te dit de prendre un verre ? Je ne suis pas en forme. »
Lestrade regarda le grand soleil qui perçait les nuages, bénit John Watson pour son humanité, et accepta.
"..."
« J'ai l'impression que tout fout le camp, n'est-ce pas ? Comment les choses peuvent-elles partir dans des directions si absurdes…
-Il va falloir m'expliquer un peu plus, là. Donnant donnant ? »
Les deux hommes trinquèrent, échangèrent un sourire complice. Cela faisait du bien de sortir un peu et de parler à quelqu'un considéré comme normal dans l'état d'esprit du moment. John fit craquer son épaule, grogna, se mit en arrière en croisant les bras :
« Il y a eu ces foutus dessins…C'est comme un truc qui te dévore sans que tu veuilles réellement l'arrêter…Puis la peinture, je…Je n'ai pas eu le courage de jeter la toile…Résultat, elle doit trôner dans le QG de Moriarty.
-Tu vas rire mais je trouve que tu le prends très bien! ! »
John lâcha un soupire amusé, puis murmura simplement qu'il devait bien relativiser à présent.
« Quelque chose te chiffonne encore pour Sherlock ?
-Hmm…C'est cette histoire de tableau ou ?
-Adler. »
L'inspecteur avala de travers , s'étouffa, toussa bruyamment :
« Tu es fou ! Sherlock, avec une femme ? Une femme morte, pourquoi pas, mais…
-Qui sait ? Je…Je ne vais pas te mentir, c'est ton histoire avec Mycroft qui m'y a fait penser. »
Le visage souriant de Greg se ferma brusquement.
"..."
« Hmmm… »
Sherlock observait tranquillement l'intérieur de l'enveloppe qu'un homme de Moriarty avait du déposer devant sa porte quelques minutes auparavant, mais son esprit dérivait légèrement. Il n'avait pas prévu la question du médecin. Il n'avait pas prévu qu'il serait jaloux de cette femme qu'il n'avait jamais considéré autrement que comme une expérience potentielle. John avait été jaloux, il en était sûr a 65%, et il n'avait pas pu se résoudre à laisser cette piste inexploitée.
Puis, il se souvint que le jeu était de nouveau en marche, et fit cracher à l'enveloppe un petit papier blanc :
« Je vois tout. »
Et, en dessous, une petite phrase gribouillée par l'assassin : « je sais que c'est simple, alors tu as une heure. »
Sherlock sentit en lui son sang s'agiter. Cette fois, c'était sûr, il quittait la monotonie quotidienne.
« John, on y va ! »
Personne ne répondit. Normal : John était au bar du coin avec l'inspecteur. Sherlock n'hésita pas, il composa rapidement un texto alors qu'il marchait le long du trottoir pour atteindre un taxi. Le message disait « Je vais au London Eye. Rejoint moi dès que tu peux. ». Il s'interrogea, puis ajouta « j'ai besoin de toi. » avant d'envoyer le tout. Ainsi, il espérait que le blond réponde présent à son appel. Et, de plus, il ne mentait absolument pas.
1 : " tu as des objets précieux?" "non presque pas je garde tout sur moi." : Sherlock parlait-il de son téléphone...Ou de John :D ? Je ne sais pas moi même...
2 : je n'aime pas Adler, donc, contrairement à Sarah, je ne vais surement pas lui donner de consistance plus humaine, je suis navrée...
3 : J'espère que ce chapitre vous a émoustillé, et que vous ne me tuerez pas pour l'affaire avec Mycroft...
review?
