CHAPITRE QUATORZE

Mapi : Je suis toujours ravie de te voir au rendez vous et merci pour ta review!

ATTENTION LEMON ! - haha -


John hoqueta, recula de trois pas, se retrouva acculé contre le mur. Le brun le laissa faire sans rien dire, observant avec un intérêt croissant les lueurs, dans les yeux gris, s'intensifier de seconde en seconde. Il aimait quand celui qu'il considérait comme son homme réagissait, malgré lui, a ses sentiments, et exprimait son plaisir par de petits gestes.

« Mais…Mais…

-Mais quoi, John ? »

L'ancien soldat cherchait son souffle, secoué par cet élan de franchise qu'il n'aurait pu réellement concevoir.

« Tu…Tu ne me voyais pas comme un passe temps ? ». Murmure timide et honteux. Sherlock comprend dans l'instant pourquoi le blond s'est caché tout ce temps derrière ses dessins, fuyant l'idée même d'un sentiment partagé. Le médecin n'avait pas imaginé, ne serait-ce une seconde, que le brun puisse ressentir de l'amour pour lui, et cela aurait du le blesser. Mais Sherlock ne voulait pas convaincre qui que ce soit de sa bonne foi. Soit le blond lui faisait confiance, soit peu lui importerait.

« Sherlock…Tu ne sais pas à quel point c'est… Etrange, de te savoir humain. Tu es … Si différent d'avant.

-C'est mal ?

-Non… Tu es plus accessible pour moi, plus… »

John souriait. John venait de retrouver ce faciès si connu du détective, et une vague de satisfaction l'empli pleinement. Il leva la main, caressa la joue mal rasée, et leva son col pour les camoufler alors qu'ils s'embrassaient en silence, décidemment indifférents à la vie qui naissait dans l'hôpital. Pour Sherlock, une étape de sa vie venait d'être atteinte, il allait pouvoir continuer sa vie de détective consultant tout en ayant une main plus possessive sur son colocataire. Et il en était content.

« Sh…Sherlock, arrête ! »

Le brun avait glissé dans son cou, petit à petit, les décalant vers un cagibi de matériel. John le repoussa avec douceur et fermeté, toujours souriant bien que tremblant :

« Pas devant tout le monde, s'il te plaît. Je vais m'y faire, seulement… »

Le blond s'écrasa contre la porte, l'autre le maintenant contre lui, les yeux clos, ses doigts glacés se frayant un passage sans complexe sous l'affreux tee shirt bleu ciel obligatoire pour les malades. Si John entendit le bruit caractéristique d'une porte qu'on ouvre, il n'en tint pas rigueur, et ne broncha pas non plus lorsque le jeune homme bloqua brutalement la poignée , la coinçant vers le haut.

« Sherlock…

-Tu as été impulsif la dernière fois, John. Tu as été réellement toi même, et non cette serpillère humaine que tu deviens parfois lorsque tu as peur de la société. Maintenant…Laisse moi te montrer un peu plus de moi. »

John prit son visage à deux main pour l'embrasser, frissonnant alors que deux doigts gelés descendaient frivolement l'élastique de son pantalon sur ses hanches. Petit flottement.

« Tu n'as pas de boxer ?

-J…Ce n'est pas moi qui décide, c'est la tenue d'hôpital, je…

-J'aime cette idée. »

Le froid contre l'aine qui se consume déjà, un corps qui se cambre, la bouche qui s'entrouvre, vite dévorée par une autre, plus charnue. John arrache les deux premiers boutons de la sombre chemise, il grogne, il gronde, il obéit aux demandes silencieuses de son amant qui s'est fait plus demandeur, de seconde en seconde.

Des pas dans le couloir.

Sourire entendus, gloussements enfantins et complices, attouchements désireux. John finit par attraper le poignet gracile de son amant :

« Plus tard, je t'en prie…Nous… Prendrons le temps.

-Hmm. »

Sherlock se détourna, échappant à la paume rassurante du blond, sentant sa frustration augmenter encore de quelques degrés. C'était si douloureux de sentir l'autre contre soi, de contempler son but final avant de devoir desserrer les doigts pour le laisser partir. Sherlock n'avait pas pour habitude de céder ce genre de chose, au contraire. Terrible sacrifice. John, un peu plus rhabillé, embrassa sa joue avec délicatesse :

« Je ne fuirais plus, je te l'ai dit. Je suis simplement encore un peu inquiet pour Greg.

-John… Il n'y a rien entre Lestrade et toi. N'est-ce pas ?

-Bien sûr que non, voyons, ne…Oh mon Dieu tu es jaloux ?

-Stupide. »

Sherlock le bouscula pour sortir plus vide de la petite pièce, le blond souriant jusqu'aux oreilles sur les talons.

« Sherlock…Tu ne te sens pas un peu coupable ?

-Non. Je ne me sens jamais coupable de rien.

-Je veux dire…Coupable d'être heureux. Alors que Moriarty a fait des blessés et est toujours dans la nature, alors que Gregory…

-Est borgne. »

John baissa la tête et sursauta quand le brun lui toucha le visage pensivement :

« Ecoute John. Je me fiche du reste. Tu es en vie, en bonne santé, et tu es à moi. Le reste…N'est que détail superflu. Apprend à relativiser les choses, tu as été soldat, bon sang ! »

Mais si même sa jambe avait décidé de tourner la page sur cette sombre époque, John pouvait-il réellement s'y tenir ? Arrivant prêt de la chambre de l'inspecteur, les deux hommes remarquèrent immédiatement les gardes du corps de chaque côté de la porte, et d'un accord commun décidèrent de faire une escale par la chambre du médecin pour y récupérer ses effets.

« Le dessin me manque. » marmonna John en enfilant son pantalon non sans grimacer. Au final, le médecin, sous réserve d'être en présence d'un collègue, avait accepté de le laisser partir. Après tout, l'ancien soldat ne présentait qu'une seule vilaine blessure au bras, causée par la balle, mais la plaie était nette et propre, et si le pansement était bien changé tout se passerait bien. John avait cessé de compter ses cicatrices depuis bien longtemps.

"..."

« Suis je devenu si laid, pour que tu ne regardes même plus ? »

Lestrade sentait son sang bouillonner. Il voulait se lever, crier, secouer cet homme prostré, assit à côté de son lit et si loin de lui, pourtant… Si loin… La douleur dans son cou lui rappela qu'il était en convalescence, et il se tassa un peu dans son oreiller. Au moins maintenant il pouvait se tenir assit, c'était une avancée. Mycroft se tordait les mains :

« Je suis si…Si désolé… »

L'inspecteur sentit une fatigue qui ressemblait fort à de la lassitude envahir ses muscles. Il soupira :

« Désolé de quoi ? Tu vas encore me quitter ? »

En une seconde, le brun fut à son chevet, tenant ses mains dans les siennes avec une infinie précaution, les yeux vitreux :

« Ne dis pas ça, je suis désolé de…De ne pas avoir su te protéger. Prendre soin des êtres qui me sont chers… Je pensais être au moins capable de ça. Et te voilà dans ce lit…Avec cet œil qui… »

Il se leva, grinçant, son humeur si égale fumant comme une cigarette :

« Moriarty va payer, Greg, il va payer pour ça.

-Myc'…Calme-toi. »

Même si voir l'agent en colère était presque plaisant, Lestrade ne pouvait pas le lancer à la poursuite de l'assassin. Ce n'était pas son devoir, et cela le mettrait certainement dans une situation plus compliquée encore. Ils ne pouvaient se le permettre. Le grisé lui assura qu'il se chargerait lui-même de cela, en compagnie de Sherlock, probablement.

« John a été en danger, lui aussi. Sherlock ne lui pardonnera pas. »

Mycroft hocha la tête. Il comptait faire des recherches de son côté pour faciliter les choses. Ensuite, s'il tenait l'assassin entre les doigts, il ne se priverait pas de lui faire subir la même perte que celle de Gregory. Satisfait de ses réflexion, il se baissa pour cueillir les lèvres tendres de l'homme près de lui, se laissant absorber par cette sensation de bonheur.

"..."

« Bien, il est temps de partir. »

Moran grogna une insulte indistincte, se baissant en douceur pour ramasser quelques papiers. L'assassin lui jeta un regard en biais, puis remonta sa veste sur ses épaules :

« Tu as besoin de soin. Et ces imbéciles vont nous tomber dessus à bras raccourcis si on ne fait pas attention. Dans cet état là, tu ne me sert à rien.

-Ravi de l'apprendre. » siffla Moran en claudiquant vers la sortie. Moriarty sortie une Winston de son paquet, allant se poster avec élégance sur le rebord de la fenêtre. Londres était en ébullition, ce soir était le soir attendu par de nombreuses personnes, le soir du retour du célèbre Sherlock Holmes et son acolyte John Watson parmi le reste du monde. Evidemment, les avis étaient partagés. Les gens commençaient à se scinder en deux groupes, ceux qui appréciaient leur homosexualité affichée, et restaient impressionnés devant leurs exploits…Et les autres.

« Ceux que je vais devoir exploiter. Tous ces racistes, aveugles, qui n'attendent qu'un faux pas pour se retourner contre eux et les traîner dans la boue. Comme cette Sarah Bright…Qui aimerait voir Sherlock plus bas que terre… Et ces deux flicards qui le tiennent responsable… Tant de proies faciles… »

Le mégots, encore brûlant, fut jeté en direction du centre ville, comme une menace silencieuse.

"..."

« Et Mrs Hudson montait nous voir, tu…

-Ssssh… »

Le doigt de Sherlock sur ses lèvres fut suffisant pour faire taire les doutes du blond. A peine la porte de l'appartement refermée, Sherlock avait envoyé le Fussli sur le canapé, tout comme son manteau, son écharpe, et les affaires de son amant. Ses yeux brillaient à la lumière du soir, comme un chat affamé, ou un vampire en besoin de sang. Ce soir, John était prêt à tout pour le satisfaire pleinement, aussi ne protesta t-il pas quand le brun se mit à genoux devant lui.

« Enlève moi cette saloperie de ceinture. Maintenant. »

La voix rauque se faisait agressive. Délicieusement tendue. John arracha l'objet en question, ouvrant ses jeans, laissant le soin à Sherlock de débuter son affaire. La bouche tendre titillait le nombril, découvrait l'aine, les dents tirant sur le sous vêtement jusqu'à le faire descendre à terre. De nouveau se cambrer, de nouveau économiser son souffle, sentir la chaleur d'une langue courir sur la hampe, glisser sur le frein, s'approprier le membre avec une facilité déroutante.

« Doucement, Sherlock, ou ça…Finira…Trop vite…

-Ne te contiens pas. »

John glissa ses doigts dans les boucles brunes, son bassin tremblant par intermittence, le cerveau désespérément vide et bouillonnant à la fois.

« Attends… Déshabille toi…Allons sur un lit…

-Ah oui. Faire les choses bien. »

Sherlock n'aurait pas dit non à ce que le médecin le prenne violemment contre la porte. Peu importait, toujours un détail. Il se releva, aida l'autre à ôter totalement ses vêtements, puis ancra ses ongles dans son bras pour le tirer plus aisément jusqu'à sa chambre. Il le voulait, là, maintenant, et dédaignait la subtilité.

-Laisse-moi faire. »

Allonger John, le rassurer, redécouvrir la totalité de son corps sans en être gêné, sans avoir à se cacher, à détourner les yeux. Un pur bonheur pour un homme comme Sherlock qui avait la passion des détails qu'il jugeait important.

« Tu as mincis. Tu as pris du muscle. Tu n'as pas de pilosité particulièrement importante, juste là ou cela peut attiser le désir. Tes cicatrices sont belles. Ton parfum est musqué. Tu es…Tu es un homme. Plus que moi en tout cas. »

John voulu protester, mais la bouche du brun reprenait du service, et ses idées s'effilochèrent avec délice alors que ses doits se crispaient dans les draps. Dieu que cet hommes savait s'y prendre ! A tâton, le blond trouva du lubrifiant, qui n'avait certes pas servit depuis un certain temps, et des préservatifs, eux neufs, goût tropical. Sherlock darda dessus un regard inquisiteur :

« Sarah aime les fruits tropicaux ?

-Sherlock… » gémit John, lui indiquant que de parler de Sarah dans cet instant précis était plus que malvenus. Le blond emprisonna son amant contre lui, l'embrassant furtivement en lui mordant les lèvres, se mit sur le dos et l'invita à se coucher sur son corps.

« Si tu crois encore que je vais te laisser diriger, tu… »

Un doigt enduit de lubrifiant venait de titiller son intimité, et Sherlock, plus sensible que jamais, écarta brutalement les jambes en se cachant dans le cou du médecin. Le doigt obtint ainsi son droit de passage, et se permis un va et vient qui ne sembla en rien gêner le brun.

« Sherlock…Cette sensation… C'est dérangeant ?

-Continue. » grogna l'autre en se cambrant, présentant ses reins de façon fort insolente. John se lécha les lèvres, introduisit un second doigt. Gémissement immédiat de la part du jeune homme qui remonta ses genoux dans un mouvement brusque. John, de sa main libre, caressait son dos, cherchant quelques nerfs sensibles prêt à être découverts, appréciant la douceur de cette peau froide qui tardait à se réchauffer. Embrasser quelqu'un n'avait jamais été aussi bon qu'à cet instant, John se demandait comment il avait pu, ne serait-ce qu'un instant, comparer cette situation avec celle vécue en compagnie de Sarah.

« Arrête de penser, susurra Sherlock en se tordant sur le côté, je suis prêt… »

John réalisa plus vivement ce qu'il allait faire, et sentit ses muscles se tétaniser alors qu'il se redressait pour se munir d'une protection. Sherlock le devança, le forçant à rester allonger, glissa du lit d'un mouvement félin, et saisit le petit objet carré entre l'index et le majeur.

« Reste tranquille. »

Arracher l'emballage. Déplier le préservatif. Bien faire les choses même si on est décidemment très pressé. Sherlock lécha une dernière fois le sexe gorgé de plaisir avant de le protéger, appréciant la dureté de John à son égard alors qu'il lui prodiguait tous les soins nécessaires. Comme pour la dernière fois, Sherlock voulu se placer au dessus de son amant, mais l'autre le plaqua brutalement sur le matelas, l'enfonçant sans ménagement dans un oreiller :

« Les choses…Bien. J'ai dis. »

Il l'embrassa amoureusement, plaçant avec douceur ses mains sous les genoux du brun pour les relever. Sherlock comprit le message et écarta les jambes, se crispant en sentant le membre de son amant frôler son intimité. De nouveau une application de lubrifiant.

« Relaxe toi. Et dis moi si tu as mal. »

John entra doucement, clignant des paupières pour chasser une goutte de sueur glissant contre son nez. Il aurait aimé dessiner son amant ainsi, même si mœurs le lui interdisait formellement , il était si beau, si offert, et en même temps plein d'une rage amoureuse, d'un désir volcanique qui se lisait dans ses yeux bleus, orageux, sublimes. Les jambes, fines et musclées, du détective vinrent se nouer agilement autour des hanches du blond.

« Prend-moi. Je veux…Maintenant. »

Il se redressa, forçant John à se presser contre lui. Frisson de plaisir, Sherlock retombe en arrière, extatique, offrant un spectacle inoubliable pour le médecin qui le fixe avec un ravissement grandissant.

Avant, arrière, onduler des hanches, changer la cadence, caresser la peau, la griffer, l'embrasser, mordiller les tétons, les lécher, tout faire pour que les joues de Sherlock rougissent encore plus. Il voulait tout lui donner, là, maintenant.

« Embrasse-moi ! »

Sherlock se jeta de lui-même sur ses lèvres, tirant le blond sur lui, haletant à s'en faire éclater le cœur, frémissant à chaque assaut sans jamais rechigner.

Cette chaleur qui montait, qui envahissait la chambre, qui tapissait le miroir de buée…Etait-ce donc ça, l'amour ? Gémir, gémir, gémir sans retenu, ne plus avoir peur d'être mal regardé, ne plus avoir à subir des commentaires acides… Pouvoir faire ce dont on a envie avec quelqu'un qui le comprend.

« Sherlock tu ronronnes. »

John souriait, et continuait de mordre en douceur la peau, juste sous l'oreille, là ou cela est tendre, doux, ou cela fait un bien au delà du raisonnable. La pénétration se faisait de plus en plus rapidement, rythmée, alors que les deux hommes s'imbriquaient l'un dans l'autre, Sherlock ceignant ses jambe autour du bassin du blond, coulant ses bras autour de son cou, ses dents un tantinet pointues titillant sa joue :

« Ne me ménage pas. »

Accélerer. Sentir que ça monte, que ce plaisir peut aller plus loin encore. Sentir l'autre se mettre à trembler, le souffle coupé, incapable de parler d'avantage alors que quelque chose, dans le bas ventre, à terminé de gonfler et ne demande qu'à éclater.

« Je t'aime. »

Murmuré ? Susurré ?

Hurlé.

John venait d'hurler cette douce et bien célèbre formule, ses deux mains serrées sur les hanches de son vis-à-vis, alors qu'il s'extériorisait brutalement, suivit d'un Sherlock exténué qui se cambra une ultime fois, les yeux grands ouverts, se mordant les lèvres à sang.

Et puis le silence.

Le souffle qui revient, les paupières qui s'affaissent, les muscles qui crient leur douleur alors qu'un sentiment de plénitude s'insinuaient dans leur veines. John, le bras droit douloureux, s'installa sur le dos. Il avait du mal à y croire. Une main blanche qui refroidissait déjà alla déloger le préservatif usagé pour le nouer, avant de le jeter habilement dans la corbeille. Il se levait déjà, mais John le retint par le poignet :

« Reste là. Reste encore.

-Je voulais aller te chercher ton carnet. »

John s'empourpre, balbutie, le laisse faire. Voir Sherlock déambuler, nu, sans complexe dans l'appartement sera l'un de ses premiers souvenirs de leur relation. Un souvenir délicat, blanc, et très excitant.

« Tiens. Tu pourras me dessiner tout le temps maintenant, peu importe.

-Même si le modèle restera toujours plus…Appétissant. »

Ils s'embrassent.

« John, tu as encore du mal à réaliser, n'est-ce pas ?

-Oui…Oui. J'ai du mal. »

Le brun se plaça langoureusement sur lui, son corps épousant le sien à la perfection, alors que doigt retraçait la forme de sa mâchoire :

« Laisse moi t'aider, en ce cas. »

Cette journée, comme les suivante, serait à placer sous le signe de l'amour.


Vrai lemon dans le lit : fait !

Et bien mes chéris, je dois vous annoncer que le prochain chapitre ne sera qu'un épilogue, soit le dernier chapitre de cette fiction!

Et comme je débute ma prépa Littéraire, je ne vais pas pouvoir redémarrer une histoire avant un certain temps j'en ai peur... Vous serez en vacances de moi ;) !

J'espère donc que cette fiction vous a plu du début à la fin, et vous donne un ultime rendez vous pour l'épilogue dans quelques temps!

Bonne soirée,

Misro.