Cette fic est écrite dans le cadre de la huitième nuit du FoF (Forum francophone) pour le thème foyer. L'objectif est d'écrire sur chaque thème en une heure. Rejoignez nous sur le forum !

Disclaimer : Rien n'est à moi bien sur.

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Un nouveau foyer

Il était perdu, n'avait plus aucun repère. Rien ne ressemblait à ce qu'il connaissait, ou même avait pu connaitre. Tout était balayé par la tempête de neige, on ne voyait pas le bout de son nez. Le vent glacial vous attaquait comme une furie, vous attaquant de ses lames impitoyables. Il ne trouvait aucun abri où se cacher, pas le moindre recoin pour s'abriter. Il essayait bien de se tenir le plus près du sol pour échapper au vent, mais alors c'était la neige qui s'insinuait de toute part.

Il pesta contre lui-même. Mais qu'est-ce qui lui avait pris de s'éloigner autant par ce temps ? La curiosité tue le chat parait-il. Voilà qui allait pouvoir être vérifié ce soir s'il ne trouvait pas bientôt un abri. Mais soudain, il buta contre quelque chose.

Ce quelque chose était bien trop plat et droit pour être l'œuvre de la nature. Il semblait même presque chaud. Peut-être …. Il ne s'était pas trompé, c'était un mur, et voilà des marches, et ceci ressemblait fort à une porte !

Il avait trouvé un moyen de survivre à cette tempête hivernale, mais maintenant, il devait réussir à rentrer, et ce n'était pas joué d'avance avec ce vent qui hurlait. Soudain, il repéra une fenêtre à coté de la porte. Désespéré, il grimpa sur le rebord et se colla à la vitre. Avec un peu de chance, quelqu'un passerait devant cette fenêtre, le remarquerait et aurait l'idée de la faire rentrer avant qu'il ne meure de froid. Bon, c'était beaucoup de condition nécessaire, mais tout n'était pas perdu.

D'ailleurs, il lui sembla apercevoir une silhouette approcher. Il pensa très fort « vois-moi, vois-moi, s'il-te-plait, vois-moi !». La suggestion sembla marcher, puisque la silhouette se dirigea vers la fenêtre avec une exclamation de surprise. Puis elle ajouté quelque chose qui devait être du style « Oh pauvre petit, que fais-tu dehors par ce froid ? Viens vite, je vais te faire rentrer ! » Enfin il supposa, puisqu'il ne pouvait rien entendre de derrière la vitre, avec le vent qui hurlait dans ses oreilles. Mais il ne devait pas être loin de la vérité puisqu'elle venait d'ouvrir cette maudite fenêtre entre lui et la chaleur.

Il n'hésita pas un instant et sauta à l'intérieur de la maison. Il s'ébroua avec vigueur. Comme il faisait bon ici ! Plus de vent, encore moins de neige, et surtout, surtout, une douce chaleur oh combien bienvenue après ces heures difficiles dans la tempête. Alors qu'il croyait être au comble du bonheur, il entendit la voix de sa sauveuse, puisqu'il s'agissait d'une femme, lui proposer de venir à la cuisine manger un petit quelque chose, car il semblait mort de faim. Et il l'était effectivement, il lui semblait ne rien avoir mangé depuis une éternité.

Il ne pouvait pas en croire ses oreilles. Pour la première fois de sa courte existence, on ne le chassait pas mais on le faisait rentrer dans la maison, et on lui proposait même à manger ! Son hôtesse venait en effet de lui déposer un bol rempli de délice juste devant lui. Il crut qu'il allait défaillir, mais il se contenta de se jeter dessus sans plus de cérémonie, et d'avaler d'une traite ce qu'on lui proposait. Loin de s'offusquer de sa gloutonnerie, son hôtesse souriait, et commentait « eh bien mon grand, tu en avais bien besoin ! Tu m'as l'air d'avoir subi des coups dur. Tu pourras rester ici tant que tu voudras, la maison est souvent vide maintenant. Mes enfants sont tous des adultes. » Une nouvelle fois, il n'en crut pas ses oreilles. Il pouvait rester ?

Plus tard, allongé devant le feu, il n'en revenait toujours pas. Soudain, des pas se firent entendre. Un homme venait d'entrer.

« Bonsoir chérie, je suis enfin rentré ! Tiens, mais qu'avons-nous là ?

Oh, je l'ai trouvé à la fenêtre, il était perdu, transis de froid, je ne pouvais pas le laisser dehors ! Et il est adorable, on pourrait le garder !

Pourquoi pas ? Je ne pense pas qu'il nous dérange beaucoup, et il est mignon. » Il se pencha vers leur invité impromptu et lui caressa la tête. « Bienvenu chez les Weasley mon grand. J'espère que tu aimeras ton nouveau foyer ! »

Et c'est comme ça que Molly et Arthur Weasley adoptèrent un chat.

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J'espère que j'ais réussi à maintenir le suspense le plus longtemps possible sans vous lasser. Merci de reviewer !