Chapitre 4 : Ignorance et Libération.

PVO Bella (Le retour).

Je quittais la maison soulagé d'avoir pu me confier aussi simplement à Edward hier. Arrivant a l'agence je fus estomaqué par ce qui ce déroulais devant mes yeux.

- Mais que ce passe-t-il ici ? La voix tremblante, j'espérai de tout cœur que ce que je voyais n'était pas réel.

- Bah c'est simple Isabella ! Monsieur Cullen a décidé de me charger de son dossier. Je regardai Edward assis au bureau de Lauren. L'incompréhension m'envahie. Cette pouffe avait un sourire qui s'étendait jusqu'aux oreilles, et Lui ! C'est yeux était noir de colère, il me regardait avec une telle haine que les larmes me montèrent aux yeux. Je fis demi-tour et couru à toute vitesse. Après un moment j'arrivais devant un petit bâtiment que je ne connaissais pas. Il y avait écrit en gros en rouge « Le grand Vainqueur », sûrement un nouveau restaurant dont la nourriture était infecte. Je décidai tout de même de rentrer dedans prise de curiosité.

- Ah ! Ma demoiselle aux deux pieds gauche, quelle bonne surprise de vous revoir ! Je sursautai, je n'avais pas vu arriver le grand brun, très costaud qui m'avait…, on va dire sauvé la vie, l'autre jour au supermarché quand j'avais trébuché à cause de ma légendaire maladresse.

- Désolé, je ne voulais pas vous faire peur. Je suis le gérant de ce pub, Emmett, se présenta-t-il tendant dans une main que je serrais, et vous c'est Isabella, si ma mémoire ne me joue pas des tours ?

- Oui c'est bien ça! Vous n'êtes pas encore atteint d'Alzheimer, souris-je pas tout à fait convaincue de son authenticité après les fait précédent.

- Ah une comique ! C'est de plus en plus rare de nos jours. Je pense que mon frère et toi devriez vous rencontrer. Ca ne te dérange pas si on se tutoie ? Avec un magnifique sourire, qui me sembla similaire à celui d'Edward. Je laissais tombé penser à lui me faisais mal.

- Non t'inquiète pas et appelle-moi Bella, je préfère. Et pourquoi voudrais-tu que je rencontre ton frère ? Ne comprennent pas où il voulait en venir.

- Il n'est pas très comique et célibataire, alors une belle jeune femme comme toi en plus le sens de l'humour… Bon je te sers quoi ?

- Un café au lait avec un sucre s'il te plait.

Pendant un bon moment, nous parlâmes de nos vies. J'appris donc qu'il était marié à une certaine Rosalie Hale et qu'elle était institutrice dans une école maternelle. Emmett avait un frère et une sœur qui était tous deux jumeaux et avaient 3 ans de moins que lui. Sa sœur ce nommait Alice et était fiancée au frère jumeau de sa femme, Jasper.

- Et mon frère ….. Tient le voila, EDWARD ! C'est alors que je me retournais et vit l'homme qui était apparemment son frère….Edward…Cullen…

- Edward je te présente … Commença Emmett ne sachant pas.

- Bella ! Cracha-t-il. Le dégoût se faisait sentir dans sa voix, Emmett ne pouvait pas le raté.

- Vous, vous connaissez !? Fronçant les sourcils, surpris.

- Heu…, Emmett j'ai vraiment aimé discuter avec toi mais, je crois qu'il vaudrait mieux que je parte. Je te dois combien pour le café ?

- Oh mais rien du tout, cadeau de la maison. Il faudrait que tu viennes manger à la maison un de ces soirs pour que je te présente ma femme et le reste de la famille. Tien je te passe mon numéro. Il me tendit un bout de papier avec son numéro écrit en rouge.

-Heu… ouais, ok. A bientôt. Je tombais nez à nez avec Edward en me retournant pour partir. Il avait toujours cette colère dans les yeux dont j'ignorais la provenance. Je parti précipitamment du bar fuyant son regard.

Je marchais depuis quelques minutes, quand soudainement une main douce et chaude m'agrippa violemment le bras et m'obligea à faire volte face.

- Bella !

- Aïe ! Qu'est ce qui te prend ? Je peux savoir qu'elle mouche ta piquer ? Hier, tout allais bien, je t'ai fait confiance et dis des choses que je n'avais encore dis a personne et aujourd'hui, tu préfère cette pouf de Lauren, tu me regarde avec des airs furieux et moi je ne comprends pas pourquoi tu es comme ça avec moi. Mais qu'est je bien pu faire ou dire pour mériter une tel haine de ta part.

-Quoi ? Tu te fous de ma gueule ou quoi ?! Cria-t-il de plus en plus en colère, Je suis allé voir Jacob après que tu sois parti, et bizarrement il ma raconté une version assez intéressante figure toi.

QUOI ? Edward était allé voir Jacob ? Celui-ci ne m'avait rien dit hier soir… En même tant quand il est rentré a la maison il avait l'aire plutôt souriant, j'en avais conclut que sa secrétaire y était pour quelque chose mais peut-être que non…

-Mais … Mais pourquoi tu es allé le voir ? Tu n'a pas entendu ce que je t'ai dis ? Tu ne m'as pas crus ? dit moi…que t'a t'in dit au juste ?

J'avais peur, ça je pouvais le dire. J'avais vraiment peur de ce que Jacob avait pu lui dire… ou lui faire.

- Comment t'as pus me mentir, me manipuler, j'avais confiance en toi. C'est la première fois que je m'attache à quelqu'un aussi vite et toi tu m'utilise. Il ma dit toute la vérité et ça me dégoute. Je ne voyais toujours pas ou Edward voulait en venir, jamais je ne lui avais mentit.

- Com...Comment ? Jamais je ne t'ai mentit ! Je ne t'ai pas manipulé ! Je n'ai jamais manipulé personne ! Mais mince alors ! DIT MOI CE QU'IL T'A DIT ! Criais-je de désespoir.

- Ne me cris pas dessus comme ça en pleine rue ! Il ma dit que tu disais sa à tout le monde ! Que tu leur racontais cette histoire qu'il t' « avait forcé a te marié avec lui qu'il te frappait et tout et tout ! » Pour reprendre ses mots. Ah ! Et j'ai appris un nouveau truc ! Pourquoi tu ne ma pas dit que tu avais fait annulé ton divorce ? Débita-t-il de colère et d'impatience.

- Mais nom d'un chien Edward comment peux-tu être aussi crédule. Alors, premièrement ce n'est pas moi qui est fais annulé le divorce, c'est lui qui est allé voir le juge et c'est encore lui qui ma forcé à signer ce stupide papier. Et deuxièmement il n'y a qu'en toi que j'ai eu assez confiance pour faire savoir ce qui ce passe. Et crois le si tu veux mais c'est lui qui te ment, qui t'utilise pour me faire du mal. On dirait qu'il ne pense qu'à ça tout le temps me faire du mal et son plaisir personnel !

Je voulais qu'il me croit, je le voulais de tout cœur car c'était bien évidemment la vérité mais aussi parce qu'avec lui je me sentais bien, j'avais confiance en lui, enfin jusqu'à maintenant car je doutais à présent il était si facilement passé du coté de Jacob. Si lui n'avais pas confiance en moi pourquoi lui ferais-je confiance malgré que mon instinct me pousse à le faire. Me sentais-je bien avec lui ? Oui, mais pourquoi ? Je pense que se n'était pas pour de mauvaise raison, car j'aimais le coté physique de notre « relation » mais quand on avait fait que parler la première fois où je lui avais fait visiter l'hôtel je mettais d'abord sentit gêné puis libéré et le bonheur d'une vie normale avec quelqu'un de… Je revenais au moment présent je ne devais plus y penser.

-Et comment il s'y est pris pour te « forcer » à signer ? En mimant les guillemets.

-IL MA FRAPPER, VOILA TU ES CONTENT ?! Hurlais-je en sanglots et en atterrissant a genoux sur le béton de la rue, Crois-moi Edward, je t'en pris, c'est la vérité, ne tombe pas dans sont piège, ne fais pas comme moi c'est un poison douloureux, lent et mortelle, dis-je désespérer.

Edward s'accroupis pour être ma hauteur vu que j'étais maintenant assise sur le sol froid et humide. Il essuya mes larmes du bout des doigts, je ne bougeais pas par peur d'être rejeté. Il me prit alors dans ces bras je passais autour de son cou. Il nous releva et nous fis assoir sur banc qui logeais la rue, je remarquais les gens qui nous avais fixé pendant notre dispute que lorsqu'ils se remirent en mouvement et passèrent leurs chemin.

- Est-ce que tu me crois maintenant ? Demandais-je d'une voix anxieuse.

- Heu… oui. Désolé, il avait vraiment l'aire honnête, tellement sincère, sûr de lui, son expression était tellement convaincante tout le contraire de froide. Je vais aller lui dire deux mots à cet enfoiré, fit-il énervé, mais cette fois ce n'était heureusement pas contre moi mais contre Jacob et je supposais que c'était en aussi en partie contre lui. J'aurais du le voir venir j'ai été trop bête, je suis tellement désolé.

- Ce n'ai rien mais promet moi juste de ne pas retourner le voir, je pense que cela risquerais d'envenimer les choses. Répondis-je lui caressant la joue.

- Comment veux tu que je reste là alors qu'il te frappe et qu'il…Arh… cela m'horripile, me regardant dans les yeux. Je vis dans ces yeux trois chose à ce moment tout d'abord de la colère ensuite du regret mais il y avait autre chose, de plus profond, je n'aurais su dire quoi. Je savais qu'il mourrait d'envie d'aller lui en faire baver mais Jacob avais beaucoup trop de contacte et pas des plus honnête citoyen si je puis dire. Je ne voulais pas qu'il arrive quoi que ce soit à Edward par ma faute. Pas que je ne le crois pas en mesure de se battre, mais en moins de 2 il se retrouvait seule contre la bande de Jacob.

Je ne savais pas quoi dire, quels arguments utilisés pour qu'il reste loin de tout cela. Tellement désespéré de ne pas savoir quoi lui dire j'avançais doucement mon visage près de sien. Je m'arrêtais à quelques centimètres de ses lèvres je préférais voir sa réaction s'il me repousserait ou pas. Mais je n'eu le temps de rien qu'il diminuait déjà la distance entre nos lèvres posant sa main droite sur ma nuque et m'embrassait passionnément passant directement la barrière de mes dents, nos langues commencèrent une salsa endiablé.

Mon cœur était fou il avait plusieurs ratés et battais a une vitesse tel que j'avais peur qu'il s'échappe de ma cage thoracique. Par manque de souffle (Fatalité humaine) nous stoppâmes notre baiser. A cause de l'intensité tel de son regard dans le mien je senti mes joue rougir intensément et ma culote s'humidifier tellement que mes idées n'étaient plus du tout catholique.

Sans dire mots nous commençâmes à marcher main dans la main. Plusieurs personnes nous regardèrent tantôt admiratif tantôt jalouse -évidemment toute des filles ! J'avais des envie de meurtre !- je tenais la main de mon apollon je sautais de joue intérieurement. Pour la première fois, de ma vie, je me sentais a ma place, entière, tout ceci m'était étranger j'étais avec un homme que j'appréciais énormément nous étions... nous étions juste …. Qu'étions-nous au juste l'un pour l'autre ? Des amis qui couche ensemble quand bon leur semble ? Non, je ne crois pas. Juste une relation professionnelle ? Non je pensais que cette phase on l'avais passé depuis bien longtemps. Mais alors… Qu'étions-nous ?

-Réfléchi ma vielle !

-Mais a quoi ? Tu sais toi ce qu'on est lui et moi ?

Je me parlais à moi-même fallait vraiment être pas bien, sérieux ! Folle était le seul mot me venant à l'esprit.

-Non, je te rassure tu n'es pas folle juste …. Mais je ne dis rien c'est a toi de trouver, c'est toi qui t'es mis dans cette merde toute seule.

-Je te rappelle que tu es ma conscience, donc une partie de moi. Alors si je suis dans la merde, toi aussi tu l'es et tu vas m'aider à en sortir, et me dire ce que tu sais sinon ….

-Oui bon d'un coter tu a raison, je suis toi. Mais tu vas faire quoi si je ne te le dit pas ?

Il fallait que j'arrête je n'avais même pas entendu ce qu'avais dit Edward. Maintenant il me regardait d'un air inquiet.

- Bella, ça va ? Tu as entendu ce que je t'ai dit ?

Je ne pouvais tout de même pas lui répondre : Ben non, je me disputais avec moi-même. Tu peux répéter ? Il penserait que j'étais folle comme moi quelques instants auparavant.

- Oui sa va, désoler j'étais dans mes pensés. Encore un peu perdu à cause de cette étrange discussion que je venais d'avoir avec ma sataner conscience.

-Et vous pensiez à quoi ou à qui mademoiselle Swan ? Me demanda-t-il en entourant ma taille de ses bras et en me regardant de ses fascinants yeux émeraude.

-Je …. Euh … ne pensais à rien de spécial ! Menti-je de peut de le faire fuir en lui disant la vérité.

-Tu ne sais pas mentir ma belle, aller tu peux tout me dire. S'exclama Edward en collant son front contre le mien sans couper la connexion de nos yeux.

-Je ne veux pas te faire fuir alors je préfère ne rien te dire. En baissant la tête

-Tu peux me faire confiance tu ne me feras fuir je te le promets, je resterais au près de toi jusqu'à ce que tu me renvoie. Bella … me dit-il en me releva le visage vers le sien. … Depuis que je tes rencontrer, je sais pas, je ressens toute sorte de chose, lorsque tu est loin de moi je me sens seul et vide et quand je suis avec toi j'ai qu'une envie c'est de tout le temps t'avoir dans mes bras et de t'embrasser jusqu'à mon dernier souffle, je ne serais te dire si c'est de l'amour ou non car de ce coter je ne suis pas un expert mais je sais juste que c'est plus une simple relation de travail ou d'amitié, sa va plus loin que sa. Me déclarât-il sans me quitter des yeux.

C'est comme si il avait lu en moi et qu'il essayait de me donner les réponses que j'attendais. Je ressens exactement la même chose que lui.

C'est alors que j'entourais sa nuque de mes bras et que je l'embrassais amoureusement, amoureusement ? C'est dont de sa que ma conscience voulait me faire comprendre ?! C'est que je suis amoureuse d'Edward ? Non c'est juste une attirance physique ! Enfin …

Après m'avoir raccompagné devant chez moi avec un agréable baiser il reparti me laissant seule chez moi avec mes questionnements plein la tête.


Bonjour à tous, j'espère que vous allez tous bien depuis le temps …

Je viens aujourd'hui vous poser ce début de chapitre pour vous faire patienter pour la suite. Je vous l'accorde j'avais abandonné ma fiction pendant un moment car d'un je n'avais plus de nouvelle de ma correctrice et il y a eu la reprise des cours mais aussi j'ai rencontré quelqu'un ) donc j'ai fait passer c'est choses en priorité mais la je suis de retour et bien décider à terminer ce chapitre et a en commencer d'autres.

Je tiens a vraiment m'excuser pour cette énorme retard, et j'espère que ce début de chapitre vous plaira.

Bonne journée et bonne lecture