Chapitre 1

Une petite fille brune aux yeux vert âgée d'a peine 8 ans courait dans le manoir, le plus rapidement possible.

Cette immense maison n'avait pas pour habitude d'être calme, loin de la.

Les rires des enfants y étaient toujours présents.

Soit dans le jardin, près de l'étang, dans les chambres mais cette fois c'était différent.

Les cheveux de la brunette volaient.

Tellement qu'elle était pressé.

Elle tenait serrer contre elle un livre qui dans sa course laissait derrière elle une trainée de poussière accumulée sur le bouquin depuis quelques années.

- Lily, combien de fois vais je le répéter ? Ce n'est pas parce qu'il pleut dehors, que vous avez l'autorisation de courir partout. Vous allez finir par casser quelque chose.

- Ny ! Je te cherchais. Tu peux me lire une histoire.

- Combien de fois vais je devoir vous le répéter, la bibliothèque n'est pas un terrain de jeu.

- Ny, s'il te plait, fais moi la lecture.

- A cette heure-ci ? Il est bien trop tôt pour compter une histoire ma chérie.

- S'il te plait ! S'il te plait, s'il te plait, s'il te plait.

- Pas maintenant, plus tard peut être. Va jouer avec tes cousins !

- Nyyyy ! Elle regarde l'adulte ses yeux clairs, espérant la faire craquer.

- Lily qu'est ce que tu fais ? Demande un petit rouquin de 10 ans aux taches de rousseur couvrant tout son visage.

- Ny, ne veut pas me lire l'histoire de se livre. Pleurniche la petite fille.

- S'il te plait Ny. Les yeux larmoyant des petits la firent craquer.

- Très bien mais aller chercher Geoffrey et Audrey avant.

Quelques minutes plus tard, après que tout les petits monstres se soient installés sur les canapés, près de la cheminée.

Ny, s'assoie confortablement sur son siège. Tous impatient de connaitre l'histoire. La petite Lilly a plus qu'impatiente aux cotés de ça cousine Audrey, ne bougeait plus.

Edmond et Geoffrey suspendu aux lèvres de la conteuse d'histoire.

Il l'avait eu, et pas qu'un peu. Il avait tout eu d'elle tout.

Cette nuit la, il fait noir, trop noir. Et le froid se faufile dans le châteaux. Jamais il n'y a eu une tempête aussi forte que celle-ci sur le monde sorcier.

La peur règne partout.

Bien qu'il fallait si attendre, notre génération n'a pas eu l'occasion de connaitre cette école en paix.

Nous avons toujours eux quelques choses à combattre enfin surtout Harry, Ron et moi ...

Le retour de vous-avez-qui est pour bientôt, nous le savons tous. Harry le sent plus que jamais.

Mais ce soir, le silence est roi. Comme d'habitude certes, mais à la tombée du soleil, quelque chose dans l'air, rend l'atmosphère effrayante et pesante.

Seul le bruit de la pluie qui s'écrase sur les carreaux de l'école et l'orage qui gronde à l'extérieur, rompt ce calme étouffant.

Je n'arrivais pas à dormir alors je me promène en pleine nuit pour m'assurer qu'il n'arrive rien ...

Comme tous les soirs depuis quelques temps vous répondraient mes trois meilleurs amis. Les éclairs uniquement guident mon chemin grâce à leur luminosité partielle.

J'ai beau être Hermione GRANGER, la miss je sais tout, je me sens souvent comme enfermée dans un royaume sombre, entourer de brume et d'ombre, essayent de m'échapper de quelque chose que je ne peux décrire.

J'en suffoque dans mon sommeil quelques fois à m'en réveiller. Et bien sur après ces sensations ne me quitte plus avant les cours...

J'ai cherché la cause que je ne trouve pas. Et je la cherche encore pendant les intercours.

Mais ce soir, pour la première fois depuis des semaines, mon corps me crie de fuir ce silence de mort.

Je décide de ne pas écouter mon instinct .

Au détour d'un couloir, je sens une présence, je suis suivie.

Je m'arrête puis me retourne. Prête à faire face à cet individu.

Personne dans mon champ de vision.

Malgré que mes pupilles se soient habituées au noir, je ne vois rien.

- Qui est la ?

Le silence me répond alors je me répète.

Qui est la ?

Je sors ma baguette parée pour n'importe quel imprévu.

- Par la barbe de Merlin, qui est la ?

Pendant une seconde je ne comprends pas ce qui se passe.

Ma baguette a quitté ma main, projeté loin devant moi et tombe dans un bruit sec.

Quelle nulle, j'aurais du m'y attendre. Je m'apprête à aller la chercher.

- Très courageux ! En un fragment de seconde, une main éclairé par la lune, tout juste découvert d'un nuage, sors de l'ombre et ramasse mon

bien.

- Il faudrait que tu m'expliques, pourquoi, tu désobéis constamment aux règlements de ton fou de directeur, GRANGER.

Je ne supporte pas qu'on critique les enseignants, mis à part Rogue.

Cela va de soit. De plus mon interlocuteur crache mon nom, comme si rien que le prononcer lui écorche la bouche.

Si le dire pouvait l'anéantir, je serais aux anges. Plus de descendance pour cette horrible famille de sang-pur.

Quoi qu'il a déjà du mettre quelques pimbêches en cloque.

- Malfoy.

Je fixe la pénombre la ou sa main a emporter ma baguette.

Mais je ne le vois pas.

L'obscurité m'entoure. Je ne vois vraiment plus rien j'entends le bruit de ses pas, j'essaie de ne pas lui montrer que je commence à avoir peur.

J'écoute ou il peut bien être mais sans succès.

Je le sens tout autour de moi, je sais que son regard me détaille.

- Mon directeur est aussi le tien et depuis quand mes activités nocturne t'intéresse ? Tu as décidé de t occuper des autres a présent?

Sans faire un geste, mon corps est projeté contre une vitre qui se trouvait sur ma droite.

Mon dos s'arque sous le choque, réveillant une douleur dans ma colonne vertébrale et ma tête.

Je ne peux retenir un gémissement qui c'est échappé automatiquement.

- Ah !

Je passe ma main dans mes cheveux broussailleux.

Du liquide chaud coule sur ma main, l'odeur de fer parvient jusqu'à mes narines.

Je sens le sang descendre le long de ma nuque.

Je cherche du regard ou Malfoy se trouve, mais je ne le distingue que très peu sous la clarté pale de la lune.

- Sais-tu depuis combien de temps, j'attends le jour de pouvoir te tuer Sang-de-bourbe ?

6 ans. Six années passées à Poudlard, Six années que nous nous côtoyons et supportons en cours.

Depuis le premier instant ou nos regards se sont croisés, nous nous sommes voués au même sentiment.

Rien n'est aussi fort que la haine que nous nous portons l'un envers l'autre.

Je ne veux pas lui répondre.

Je ne suis pas en position de force évidemment, mais je ne suis pas une soumise et le jour où je me soumettrais à quelqu'un n'est pas encore arrivé.

De plus encore moins à un Malfoy.