Chapitre 2

- Répond, tu ne vas pas me faire croire que tu ne sais pas ça.

Je reste muette.

- Répond ! Tu as perdu ta langue ?

Je fais mine de vouloir bouger mais mes jambes sont comme statufiées.

- Six ans.

Je ne peux pas empêcher mon corps de frissonner, je suis terrifiée. Tout mon être me hurle de partir en courant. Mais sans ma baguette il en est hors de question de plus, si moi je ne suis pas armée, lui, l'est et mes jambes ne m'obéisse plus. Sans oublier que je suis une griffondor. Je fais parti des courageux, pas des lâches comme Serpentard. L'orage gronde et un éclaire j'allie. Je ne bouge pas. Malfoy ricane et apparait enfin devant moi. Tout près, trop près. Je sens sa baguette contre ma poitrine qu'il tient de sa main gauche. De sa droite il appuie sur ma carotide à l'aide de son pouce.

- J'ai rêvé tant de fois de toi, dans des scénarios les plus farfelue mais à chaque fois, ils se finissent toujours de la même manière. Et ...

Je peux sentir son souffle sur moi. Il empeste le whisky pur feu. Son pousse droit fait des aller-retour, de bas en haut sur ma nuque et se penche jusqu'à me susurrer à l'oreille.

- A chaque fois, tu meures, très chère Granger.

- Je t'obsède tant que ça ? Tes sentiments à mon égare auraient ils changés ?

- Non Granger, c'est te voir respirer la même air que moi, qui me répugne. Alors il faut que quelqu'un se charge de remédier à cela. J'admet que cette tache me rend joyeux plus qu'autre chose.

Il renifle l'odeur de mon coup comme si j'étais une biche et lui un loup affamé.

- Et qu'est ce que tu empestes, Granger.

- Celui qui sent le plus mauvais, c'est bien toi.

- Ton odeur d'alcool me donne la nausée. Moi qui commençait à me dire que tu ressentais enfin de l'indifférence à mon égard . . . Malheureusement tu dois éprouver des sentiments encore plus fort comme de l'amour. C'est ça tu m'aimes Malfoy? A non mais quelle idiote je suis. Ton chef et ses disciples, ne ressentent rien donc toi non plus.

Il range sa baguette et sa deuxième main rejoint sa gauche : autour de mon cou

- Tes moldues de parents ne t'on jamais apprit à tenir ta longue en présence de personne plus haut placer que toi ?

Il sert ses mains plus fortes, m'empêchant d'en placer une sans ressentir de brulure et de respirer correctement

Granger, Granger,

Chez les moldu qui est le plus important à Londres ?

- La reine, dis avec peine

- Bien, et après elle ?

- Sa famille . L'air commence vraiment à me manquer.

- Ensuite !

- ministre

- Et bien dans le monde sorcier c'est le ministère et mon père travaille justement au ministère. Étant donné que c'est malheureusement dans se monde que tu veux vivre ... Plus pour très longtemps bien sur tu me dois un certain respect. Il est quand même dommage que depuis tout se temps tu ne l'es toujours pas appris.

Il ressert sa prise sur ses mains, j'ai de plus en plus de mal à respirer. J'essaie d'enlever ses mains à l'aide des miennes mais il est plus fort que moi.

Je m'agrippe aux siennes.

Le froid de la vitre dans mon dos, me glace tout mes sens sauf la douleur qui ne fait que s'accroître derrière ma tête.

- Et pour ta gouverne, sale fille impur, j'ai le droit chaque soir à une délicieuse nuit d'amour avec une fille différente. Donc si tu sous-entendais que j'étais incapable de ressentir de l'amour tu te trompes. Je fais mieux je leur en donne.

Je tire une grimasse de dégout. Imaginer Mafloy dans un lit avec des filles est dégoutant.

- Je te répugne fille sale ?

- Comme on dit ... Il vaut mieux ... Une clef qui ouvre ... Toutes Les ... Portes ... Qu'une porte ... qui ... s'ouvre ... à ... tout ... es... les ... clefs. Je ... Me ... Sens ... Pas ... Du ... Tout ... sale ...

Il desserre légèrement sa prise.

J'inspire une énorme bouffé d air comme si s était la fin.

- Et puis l'amour est différant que les rapports sexuels Malfoy.

- Je suis cette clef spéciale alors.

Un rictus en guise de sourire se place sur ses lèvres.

- Mais tu es une clef qui va vers les portes qui s'ouvre avec n'importe quelle clefs alors rien de très glorieux...

Il ricane. Son visage se rapproche de moi, j'en frissonne de dégout. Son nez renifle mes cheveux.

J'entends sa respiration.

Puis il descend jusqu'à mon oreille.

- Hum, je dois donc ouvrir des portes qui n'ont pas encore été franchi ? Serais-tu entrain de me proposer une nuit de baise Granger ? Aurais-tu des envie que Weas-laid ne peu assouvir.

- Malfoy, sang-pur ou pas. Je ne suis pas intéressé par les garçons aux cheveux pratiquement blancs et aux yeux inexpressifs, très peux pour moi.

- Si sa me tente, je peux toujours allée voir un grand père. Tu as tellement de ressemblance avec eux.

Il me fixe sans rien dire. Un sourire diabolique réapparait.

- Quoi ?

- Tu ne serais pas entrain d'essayer de t'en convaincre Granger ?

Des vieillards vraiment ? Tu aimes a se points les hommes d'expérience ? J'en ai assez pour t'instruire, petite porte jamais ouverte ...

- N'importe quoi tu me répugnes et arrête de donner l'impression d'avoir tout vécu c'est faux.

J'essaie vraiment de me retirer de ça poigne, je ressens de la douleur de partout.

- J'arrive a te répugner dans se corps et se visage ? Il n'y en à pas deux comme moi.

- Tu ne te rends même pas compte comme tu es fade, alors arrête de te susurrer ses mensonges serpent et lâche moi en fin !

- Tu es bien la seule à le dire. Préférer le rouquin, goinfre à pâtes faut le faire. Au moins tu es sur de ne pas te faire déranger pendant tes lectures, un peut de bouf et le tour est joué tu n'entends plus parler de lui.

- Tes passes temps sont toutes comme ça auprès de toi qu'elles s'espèrent se faire sauter par ta petite personne. Pour crier sur tout les qu'elles sont assez ouverte pour passer dans ton lit et prient surement dérober le cœur qu'il n'y à jamais eux en toi.

- C'est fou comme tu peux être vulgaire et fleure bleu en une phrase Granger. Et tu les as si bien analysé ...

Il rit et se moque de moi. Des bruits résonnent dans le couloir d'au dessus.

- Ecoute !