Premièrement, excusez moi du retard que j'ai pris. J'vai pas chercher d'excuse. Je suis juste un peu flemmarde. Très, en y réfléchissant.

Bref. Pour ce chapitre, j'ai décidé de ne pas faire de PDV Hermione comme au dernier chapitre. Je fait tout à la troisième personne. Voilà !

Bisous à tous 3 3

Lorsqu'elle reprit conscience, Hermione vit des gravats autour d'elle, des débris des rails et du wagon où elle était lors de l'accident.

Des cris retentirent, des sirènes se firent entendre. Des plaintes, aussi. Des plaintes désespérées, qui appelaient à l'aide. Peut-être les siennes, elle n'arrivait pas à le deviner. Hermione voulut se lever, mais un lourds poids la retenait au sol. Après un coup d'œil, elle vit que c 'était un morceau du mur du Labyrinthe de glace. Pourtant, après une petite déduction, elle se rappela que cette attraction était à l'autre bout du parc par rapport aux Montagnes Russes.

Comment a t-elle pu être projetée aussi loin ?

Elle attendit... une heure ? Deux heures ? Elle ne savait pas combien de temps s'était écoulé depuis qu'elle avait repris conscience. Elle avait complètement perdu la notion du temps. Pourtant, elle patientait. Elle espérait... Non, positive, positive ! Elle savait que quelqu'un la trouverait. Elle le sentait. Mais, malgré sa grande patience, le temps se fit long et elle commençait à douter. Et si personne ne la trouvait ? Qu'elle en mourrait ? Hermione respira un grand coup, ferma les yeux, et cria à s'en casser la voix. Pendant un bon moment. Mais personne ne vint. Alors, elle continua à attendre.

Plus loin, des sauveteurs cherchaient des corps. Un premier cru entendre quelque chose au loin.

« - Vous avez entendu, les gars ? Demanda ce dernier.

- A part toi, rien, Répondit un autre.

- Mais si ! Là-bas ! Insista t-il.

- C'est la fatigue qui te joue des tours, Steve. Tu devrait rentrer chez toi et te reposer.

- Je vous jure que j'ai entendu quelque chose, les gars. J'y vais ! Décida le apparemment dénommé Steve.

- Je crois que quelqu'un devrait l'accompagner. Ça serait mieux. Non... ? Tenta un autre.

- T'a raison, j'y vais, se résigna un de ses copains, se prénommant Frank . »

Ils marchèrent pendant 5, 10 minutes, et finalement, ils entendirent des bruits près du Labyrinthe de glace. Ils y accédèrent avec prudence, pour découvrir finalement un corps, celui d'Hermione (Ça en même temps il peuvent pas le savoir)tout recroquevillé, le visage un peu rouge.

« - Hey, petite, tu m'entend ?

- Oui, murmura Hermione d'une voix faible à force d'avoir crier.

- Bien. T'inquiète pas, on va te ramener chez toi. Frank ! Ajouta t-il à l'adresse de son coéquipier, c'est toi qui a la radio ?

- Ben ouais, je les appelle. Allô, l'ambulance ? … On a trouvé quelqu'un, une gosse, 11, 12 ans, je dirais. … Des blessures ? Ben, quelques égratignures, un coup de chance vu comment elle à été projetée ! Elle est quand même arrivée jusqu'au Labyrinthe de glaces ! Mais bon, une commotion cérébrale peut-être. … Un brancard ? Euh, bah, ouais, ça serait bien. Dans combien de temps ? … Ok, cool. Ouais, c'est ça, à tout de suite. Avec une infirmière ? … Oui ? Super. »

Frank se retourna vers Hermione et Steve et dit :

« - Tu vois petite, ils arrivent dans un 5 minutes ! »

Elle fit un faible sourire, et reposa sa tête sur le sol. Les 5 minutes passèrent assez vite, heureusement. Puis, les pas de 2, 3 personnes avec un brancard s'entendirent. La première s'approcha et s'agenouilla près d'Hermione et dit :

« - Bonjour, je suis l'infirmière Sonia, comment tu t'appelle ?

- Hermione

- Et tu vas bien ? Tu as mal quelque part ? Demanda Sonia.

- Je... Oui... J'ai mal à la jambe gauche, je crois.

- Fais voir. »

Sonia regarda la jambe d'Hermione avec attention, puis elle hocha la tête, l'air convaincu.

« - Ta cheville est juste foulée, un miracle ! Elle sera guérie en moins de temps qu'il ne faut pour dire : Guérison ! »

Sonia eu un petit sourire, et les deux brancardier la transportèrent sur le...brancard. Le retour fut un peu plus long, compte tenus du terrain accidenté et d'Hermione.

Quand ils arrivèrent près des ambulances, Hermione distingua des journalistes, accompagnés de caméras et des régisseurs son. Un médecin se dirigea vers eux quand ils accédèrent à l'ambulance.

- Bonjour, je me présente : Docteur Chintot.

Le docteur se tourna vers l'infirmière Sonia, et lui demanda :

« - Alors, qu'a la patiente ? Et d'abord, comment s'appelle t-elle ?

- Elle s'appelle Hermione, et elle a juste la cheville foulée ! Un miracle! Répéta t-elle avec ferveur !

- Oui, évidemment. Mais dites-moi, Sonia, quel est donc son nom de famille ? Nous en avons besoins pour le dossier ! »

L'infirmière piqua un fard, et balbutia :

« - Oh... Zut... Excusez-moi, ça m'est complètement sorti de la tête... «

Le docteur leva les yeux au ciel, l'air de dire : « Ah les jeunes ! », puis se tourna vers Hermione, maintenant installée dans l'ambulance.

« - Alors, Hermione, quel est ton nom de famille, s'il-te-plaît ?

- Granger, répondit t-elle de bonne grâce.

- Hum, voyons voir... murmura le docteur en cherchant dans un dossier, D, E... Ah ! G, voilà ! Oui, bien sur, Hermione ! Nous t'avons déjà accueilli dans l'hôpital ! Pour une petite crise d'appendicite, je crois. Et tes parents... Je vais passer un coup de fil à l'hôpital... Oui ? Allô ? Est-ce que Jane et Charles Granger sont arrivés... Oui, mais... ? »

Un grand silence suivis ces paroles, le docteur hocha de la tête plusieurs fois, raccrocha puis rangea son téléphone, une mine sombre affichée sur son visage, mais ça, Hermione ne put le voir, l'homme était de dos par rapport à elle.

Quand le Dr. Chintot se retourna, il arborait une mine normale, enfin, la tête qu'il fait d'habitude, c'est à dire une mine sérieuse et impassible.

« - Bien, Hermione, on va te transférer vers un autre hôpital, le nôtre n'a plus de place. Nous gardons les dernières places pour des blessés plus grave. Désolé ! »

Les portes de l'ambulance se refermèrent, et Hermione se posa des questions : Pourquoi le docteur ne voulait pas lui dire dans quel état était ses parents ? Est-ce qu'ils allaient bien, surtout ? Hermione ne pouvait le dire. Elle ne pouvait que espérer.

De l'hôpital, on la fit sortir au bout d'une nuit d'observation. N'ayant aucune nouvelle de ses parents, ils la mirent dans un foyer pour les enfants.

Son arrivée dans le foyer se passa plutôt bien, même si côtoyer des enfants tous orphelins la gênait un peu, elle s'entendait bien avec la plupart des enfants. Évidemment, avec son caractère [de cochon], elle s'était fait quelques ennemis, même si Hermione ni prêtait pas beaucoup d'attention, puisque ses parents allaient la chercher dans pas longtemps... Non ?

Au bout de 2 semaines, Hermione commençait sérieusement à se poser des questions. Où étaient ses parents ?

Ce fût au bout de 3 jours que la terrible nouvelle arriva, ponctuée d'une légère note de bonheur :

Flash-back :

Hermione se levait, une tristesse incroyable dans le cœur comme chaque matin. Elle se doucha, et se dirigea vers le réfectoire un peu miteux du foyer. Malgré ça, elle appréciait cet endroit, chaleureux et convivial. Elle se demandait si Poudlard est comme ça. En tous cas, elle espérait surtout qu'elle puisse y aller... Heureusement, le Professeur Dumbledore avait dis qu'il serait là si un problème pouvait empêcher sa venue... « C'est fréquent avec les nés-moldus » avait affirmé le prestigieux directeur.

Peut après son petit déjeuner, elle fut convoqué dans le bureau du directeur. Ses nouveaux amis lui avait dis que c'était trèèès rare que un pensionnaire fut « invité » à voir le directeur. Donc Hermione appréhendait un peu. Arrivée devant la porte, elle respira un grand coup, secoua ses épaules, puis frappa trois coups sur la lourde porte de bois massif. Un « Entrez. » très sobre se fit entendre, et Hermione poussa la porte avec un peu de difficulté : quelle idée en même temps de mettre une aussi lourde porte !

Le directeur, assez trapu, mais toutefois impressionnant dans son genre, l'accueillit avec une froideur qui ne l'étonna pas le moins du monde. Il l'invita à s'asseoir, et Hermione s'installa tant bien que mal dans le beau -mais pas du tout confortable- fauteuil. Un silence pesant s'installa, interrompu par le directeur :

« -Miss Granger, je vous ai convoqué ici pour deux points D'abord, j'ai une triste chose à vous communiquer : J'ai reçu un appel de l'hôpital où vos parents étaient hospitalisés.

- Quoi ?! Je veux dire... Comment ?! Mais, le Docteur Chintot m'a dit qu'il était portés-disparus !

- Miss, veuillez ne pas m' interrompre, c'est très malpoli, jeune fille ! Et ils ont dû être retrouvés, que voulez-vous que je vous dise ! »

Le directeur reprit son calme, respira profondément pour ne pas s'énerver sur la petite Granger, après tout, elle allait quand même apprendre une nouvelle atroce !

« - Je voulais donc dire que la regrettable nouvelle est que... »

Pour la première fois depuis le début, le directeur paru gêné en voici la raison :

« - Je suis désolé, Miss Granger, mais vos parents n'ont pas survécus : Votre mère à l'opération très complexe qui pouvait la sauver, et votre père à fait une crise cardiaque en plongeant vers le sol.

- Je... Non ! C'est impossible ! Elle m'avait promis !

- J'en bien peur que non ! Mais bon, s'il-vous-plait, j'aimerais juste vous parlez d'un dernier point, et je vous laisserez faire votre deuil.

- Vous... Commença Hermione en s'énervant

- Non, je ne suis pas insensible à votre cas ! Croyez-moi ! Se défendit t-il.

- Ok, très bien. Excusez-moi. Je suis calme.

- Bon, je vous est aussi fait venir ici pour vous parlez de votre scolarité. Comme vous le savez, les Grandes Vacances touchent bientôt à leurs fins, et après votre arrivée ici, nous avons procédés à quelques recherches pour voir dans quel établissement scolaires vos parents vous on inscrit, mais nous n'avons rien trouvé. Pourtant, c'est votre rentré au collège ! Et comment allez vous suivre votre cursus scolaire si vous n'êtes inscrite dans aucun collège ! Donc, je vous propose une solution qui... »

D'un coup, des « toc, toc, toc » se firent entendre, et les directeur cria :

« -Nous sommes occupés, repassez plus tard ! Donc je disais, Miss Granger, que... »

Les coups devinrent plus insistants, et la porte s'ouvrit sans autorisation :

« - Excusez-moi de vous dérangez ainsi, mais je vous ai entendu, à tout hasard, parlez de la scolarité de Miss Hermione Granger, et il se trouve que je suis l'un des professeurs du futur collège de la Miss.

- Excusez-moi, mais cela est impossible, la petite n'est inscrite dans aucun collège ! S'offusqua le directeur.

- Mais bien sur que non ! Je me présente : Professeur Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore, Directeur du Collège Poudlard ! »

Hermione, d'un coup, était passé d'une mine sombre à une mine éclairée, même si la tristesse serrait toujours son cœur d'une manière poignante.

« - Miss Granger est inscrite dans une prestigieuse école privée depuis sa naissance. Elle n'est juste pas répertoriée.

- Euh, mais, voyons... Pour la première fois, le directeur (du foyer) parut déstabilisée. »

[Je mettrai un « D » majuscule pour dire que c'est le Directeur de Poudlard ! *A dire avec une grosse voix d'un air très théâtraaale!* OK, c'est bon, j'arrête, c'est une petite crise passagère.]

Puis, après un regard très lourd de sens vers le directeur (du foyer) , Dumbledore hocha de la tête.

« - Oui, bien sur, il n'y a aucun problème, Miss Granger ira à ce collège !

- Bien, nous sommes d'accord. Miss Granger, Mr le directeur, salua Dumbledore.

- Attendez, attendez ! Cria Hermione en se levant vers le Directeur, Professeur, comment vous avez fait ça ! C'est incroyable ! Je vais l'apprendre, au Collège Poudlard ?

- Miss Granger, voyons, je vous en pris, calmez-vous ! Vous verrez bien ça. Je vous souhaite une bonne fin de vacance, Miss, et toutes mes condoléances pour vos parents

- Comment le savez vous ? »

Mais le Directeur était déjà partit. Hermione secoua de la tête, puis sortit du bureau sous l'autorisation du directeur. Elle alla dans sa chambre, et commença à pleurer la mort de ses parents.

Fin du flash-black

2 jours après cet épisode, alors qu'elle avait fait la découverte du chemin de Traverse avec un employé de Poudlard et ses achats pour l'année, et qu'elle faisait une petite sieste, elle entendit une personne s'introduire dans sa chambre.

Mais elle ne sentit pas la piqure qui l'endormit plus profondément qu'elle ne l'était déjà.

Ni les deux personnes qui la soulevèrent, et la transportèrent en dehors.

Encore moins la voiture qui démarra en trombe.

Par contre, elle sentit très bien la douceur du matelas où on la déposa avec délicatesse.

Dernier petit mot :

Voilà ! J'espère que ça vous a plus et que le chapitre est assez long.