Source : GRAVITATION
Auteur(e) : lysanea
Genre : yaoi, romance, song, un peu de supense
Disclamer : aucun des personnages ne m'appartient sauf Akitoshi Shindo, et tout le personnel médical (dont Suzanne, Mary, le Professeur Garrett, le Docteur Caroll). La chanson est de P. Bruel « Je m'attendais pas à ça ». je vous demanderai un petit effort intellectuel pour imaginer une autre mélodie sur ces paroles, ça ne va vraiment pas à Ryuichi…o
Chapitre vingt-deux : le mini concert.
Pairing : Tatsuha/Ryuichi, Shuichi/Eiri, Akitoshi/Suzanne, Mika/Tohma
Personnages : Tatsuha Uesugi (amant de Ryuichi, frère d'Eiri), Sakuma Ryuichi (amant de Tatsuha, chanteur et ami de Shuichi), Shindo Shuichi (beau-frère de Tatsuha) Uesugi Eiri (frère de Tatsuha, époux de Shuichi) Akitoshi Shindo (frère de Shuichi), Mika Uesugi Seguchi (sœur de Tatsuha, épouse de Tohma), Tohma Seguchi (époux de Mika, ami de Ryuichi, beau-frère de Tatsuha et d'Eiri), Etsuko (fille de Mika et de Tohma) Suzanne (infirmière et amie)
Notes de l'auteure : un grand merci général pour vos com', vos mails qui constituent le meilleur des encouragements, même si c'est pour me menacer !!! J'ai une épée de Damoclès au-dessus de la tête (ou plutôt la hache de ma chère Laku-san v) alors je vous offre ce chapitre en espérant qu'encore une fois, vous me pardonnerez de ne pas les faire se jeter dans les bras l'un de l'autre !!! Ils prennent juste leur élan
Pour la « partie chantée » si je peux appeler ça comme ça, j'avais dans la tête, en écrivant le passage avec « Sleepless Beauty » la prestation de Ryuichi au Hit Stage dans l'animé, je sais plus dans quel épisode (la hooooooooooonte !!! et ça se dit fan ???) ca devait être vers le 7 ( ?). J'adore ce passage, il est trop beau Ryuichi, trop « sex » si j'ose dire. Ils vont avoir du boulot aux urgences … Pour ceux qui ont pas vu l'animé… qu'est-ce que vous attendez bordel ?????? Voilà, je crois avoir tout dit… Je garde le « pas de omae o korosu » pour la fin ! bonne lecture ! Lysa.
Chapitre vingt-deux : le mini concert.
- Shuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuui-chan !!!!
- Dans la cuisine !
Ryuichi dévala les escaliers et se rua dans la cuisine, pour s'arrêter net à l'entrée. Shuichi était en train de terminer de préparer le « happy goûter » demandé par Ryuichi pour son mini concert, aidé par Eiri. Il était debout devant la gazinière et faisait tourner une cuillère dans une casserole. Enfin, lorsque Ryuichi arriva, Shuichi tenait encore d'une main la cuillère au dessus de la casserole, mais il eut juste le temps de voir l'index de sa deuxième main se faire happer par la bouche gourmande d'Eiri, qui était debout derrière lui, les mains sur ses hanches.
- Ooooooooooooooh ! Je suis désolé de vous déranger…
- Si tu nous dérangeais, je ne t'aurais pas répondu, Ryui-chan, le rassura Shuichi en essayant de récupérer son doigt, sans quitter Eiri du regard. Je faisais juste goûter ma sauce au chocolat à Eiri… Dis, mon amour, j'ai besoin de ma main… et de l'avis que je t'ai demandé, accessoirement…
Eiri consentit à le libérer mais très lentement et se lécha les lèvres.
- Hummmm… délicieux, murmura-t-il, ses yeux plongés dans les siens. Comme tout ce que tu fais, tenshi…
Ryuichi ne pu s'empêcher de rougir légèrement. Shuichi sourit à son chéri, puis se tourna vers le chanteur.
- Tu me cherchais ?
- Mouiii, j'avais un service à te demander, mais tu as l'air occupé, alors c'est pas grave…
- Dis-moi ce que c'est, on peut toujours s'arranger….
Ryuichi entortilla ses doigts nerveusement et se pinça les lèvres.
- Bah… en fait, j'ai un peu de mal à choisir mes chansons pour tout à l'heure… Tu veux bien m'aider, dis, Shui-chan ?
- Pas de problème, au contraire ! Tu veux bien terminer, Eiri-chan ?
- Oui, répondit-il en se détachant de lui. Tu peux y aller.
- Merci.
Shuichi ôta son tablier et le passa autour du cou de son mari. Il en profita pour lui voler un rapide baiser.
- Allons-y, Ryui-chan.
Mais Ryuichi n'avait pas l'air de vouloir bouger.
- Qu'est-ce qui se passe ? Tu veux qu'on le fasse ici ?
- Nan, c'est juste que…
Il ne continua pas, mais les coups d'œil jetés à la casserole parlaient pour lui.
Shuichi échangea un regard entendu avec Eiri, qui lui fit un clin d'œil..
- Dis, Ryuichi, avant de partir, tu ne voudrais pas la goûter, cette sauce au chocolat ? Je ne suis pas sûr d'être objectif en ce qui concerne Shuichi...
Le chanteur releva vivement la tête, un immense sourire aux lèvres, les yeux brillants comme des phares dans la nuit. En moins d'une seconde il se retrouva à côté de l'écrivain, trempant délicatement son doigt dans la cuillère qu'il lui tendait. Ce même doigt disparu rapidement dans sa bouche… Il laissa échapper un véritable gémissement de plaisir, qui arracha un sourire torve à Eiri, et fit rougir Shuichi.
- Je croyais que ta cuisine n'avait cet effet-là que sur moi, mon Shui-chan.
- Je préfère continuer à le penser et mettre ça sur le compte des événements et de sa frustration… répondit Shuichi en grimaçant.
- Peut-être. Mais du coup, j'hésite à te laisser seul avec lui…
- Si tu m'entends hurler, tu lâches tous tes ustensiles de cuisine et tu viens à mon secours, d'accord ?
- Pour l'instant, c'est toi qui ferait mieux de secourir ta sauce au chocolat en emmenant Ryuichi loin d'ici… répondit-il en tenant la casserole hors de portée d'un Ryuichi surexcité, qui n'avait visiblement rien suivi de leur conversation.
Shuichi attrapa Ryuichi par le bras et le tira hors de la cuisine.
- Allons, Ryui-chan, on a du boulot.
- Naaaaaaaaan ! Veux encore du chocolaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaat !!! hurla-t-il en agitant les bras.
- Plus tard, si tu as bien travaillé, je t'en ferai une casserole entière rien que pour toi.
- Et pour Kuma-kun ? demanda-t-il en se laissant entraîner.
- Oui, aussi pour lui.
- Et Tat-chan ?
- Oui.
- Promis ?
- Ouuuuuuuuuuui ! Ca suffit maintenant ! Je vais pas te porter dans les escaliers, quand même ?
- Bon, d'accord…
Eiri tendit l'oreille encore un moment en souriant.
Tout ça lui rappelait une certaine époque.
Il n'aurait jamais cru, alors, que les souvenirs qu'ils se construisaient, tous ensemble, le feraient un jour sourire aussi largement.
Et pourtant…
Il essaya de se concentrer sur ce qu'il faisait, mais son esprit était irrémédiablement happé par ses souvenirs. Plus précisément sur le concours de cuisine auquel avaient participé les Bad Luck, au tout début de sa relation avec Shuichi. Il avait accepté de donner des cours à son amant, mais le résultat avait été catastrophique. Plus tard, Shuichi avait demandé de l'aide à sa mère, et était devenu un excellent cuisinier très rapidement. Eiri n'avait jamais regretté de l'avoir mis au défi de réussir un jour un seul plat. Il n'en avait alors plus jamais raté un seul… sauf quand il le déconcentrait lâchement et sournoisement…
Toujours dans ses souvenirs, il termina de tout préparer, songeant que ce devait être très étrange pour son frère de ressentir des sentiments très forts sans se souvenir de ce qui les avait fait naître, de tout ce dont ils étaient fait…
Lui-même avait eu de nombreux trous de mémoire concernant ce qui s'était passé à new York, tout en éprouvant des choses qui étaient en lien direct. Cela l'avait mené au bord de la schizophrénie. Il y avait même plongé, un moment, le danger avait été réel. Sa rencontre avec Shuichi avait aggravé son état avant de le guérir définitivement…
La porte d'entrée claqua alors qu'il finissait de ranger la cuisine.
A peine quelques minutes plus tard, sa nièce déboula dans la cuisine et sans une seule hésitation, grimpa dans ses bras.
- Alors, princesse, d'où tu viens, comme ça ?
- On a été faire des courses avec papa et maman, et papa m'a emmené faire trois tours de manège ! J'ai été sur le grand poney avec maman, après dans l'hélicoptère toute seule, et sur la moto aussi, toute seule ! Et je suis pas tombée une seule fois ! Le monsieur a dit que j'étais jolie avec ma natte ! Il m'a donné des bonbons, tiens, j'en ai gardé pour tout le monde !
- C'est gentil à toi, princesse. Je peux prendre le violet ?
- J'étais sûre que tu prendrais celui de la même couleur que les yeux d'oncle Shui-chan !
- Etsuko, soupira Mika en entrant dans la cuisine les bras chargés, laisse donc ton oncle tranquille…
- Je lui donnais juste un bonbon ! Je m'en vais, il faut que j'en donne à tout le monde ! Il est où, Oncle Shuichi ?
Eiri la reposa à terre.
- Il est avec Ryuichi, en haut.
- Sugoï ! s'écria la petite fille en battant des mains. Je monte !
Elle fila, alors que Tohma rentrait à son tour dans la cuisine.
- Où court-elle comme ça ?
- Faire sa distribution de bonbons à ses oncles, répondit Mika. Tu as tout pris, il ne reste plus rien ?
- Non, on va pouvoir charger, maintenant, si c'est prêt ici aussi. Tout va bien, Eiri ?
- Oui, Tohma. Tout est prêt à être chargé.
- Bien, la journée file à une vitesse, impressionnante. Akito n'est pas là ?
- Non, il finit de tout mettre en place à l'hôpital avec Suzanne.
- Je m'occupe de ranger ce que nous avons amené, décida Mika. Vous pouvez tous les deux vous occuper du chargement, en attendant. Ca vous va ?
Les deux blonds se consultèrent brièvement du regard avant d'hocher la tête en souriant.
Eiri ôta son tablier avant de rejoindre Tohma pour un premier aller-retour entre la cuisine et le garage.
Et ça ne faisait que commencer…
Quelques heures plus tard, à l'hôpital Mount Sinaï…
Ryuichi avait déjà chanté Sleepless Beauty et Be There, faisant chavirer le cœur de plus d'un patient venu l'écouter.
Tout le monde était ravi de ce petit concert, Ryuichi était adorable avec tout le monde.
Le personnel médical veillait à ce qu'il n'y ait pas d'accidents, aussi bien à cause de l'ambiance générale que du buffet qui diminuait à une vitesse folle…
Avec l'aide de Shuichi, Ryuichi avait choisi ses chansons de manière presque chronologique, afin d'aider Tatsuha à se souvenir. Il avait donc commencé par ses chansons qu'il préférait depuis toujours, avant d'enchaîner sur quelques ballades écrites pour lui, durant ces quatre ans.
Il y avait beaucoup d'émotion dans son interprétation, et les paroles des chansons autant que la manière dont Ryuichi chantait, et le regardait aussi, souvent, le troublaient profondément.
« Une petite dernière et après, extinction des feux ! avertit Ryuichi. C'est pas moi qui l'a dit ! se défendit-il sous les protestations. Même les meilleurs choses ont une fin, surtout elles, en fait ! Enfin, pas dans tous les cas… Bref, une douce mélodie pour faire de beaux rêves ! Tohma, Akito, vous êtes prêts ? C'est parti…
Après une très belle introduction de Tohma et d'Akitoshi, la voix si particulière de Ryuichi s'éleva, faisant vibrer tout ce qui pouvait vibrer dans la salle…
Je parlais de l'amour
Comme on parle du temps
Sans l'avoir vu au jour
Sans le connaître vraiment
J'y pensai comme on rêve
J'en rêvais sans y croire
Entre ces coeurs en grève
Et ces histoires "pour voir"
(R) J'm'attendais pas à toi
J'm'attendais pas à ça
J'm'attendais pas à moi
Dans c'rôle là
Dans cette foule des gens seuls
Toutes ces vies qui se frôlent
Tous ces corps qui s'envolent
Ces chagrins sans épaules
On respire l'air du large
L'air du temps, l'ai de rien
On veut tous prendre le large
Personne connaît le chemin
(R)
Et puis j'ai vu ta tête
Un clown aux yeux qui brillent
Si fort d'être fragile
Tes peurs après la nuit
Je courrais sans lanterne
Vers une aube qui s'enfuit
Aux endroits où l'on s'aiment
Il ne fait jamais nuit
(R)
Et la route fut belle
De mes rêves à ma vie
J'ai posé 1000 questions
A mon coeur, à ma tête
J'ai planté l'vieux garçon
Au milieu de ses peut-être
Tous ces jours plus pareils
Tous ces matins parfaits
Où tes yeux me réveillent
Dans un rire un secret
(R) J'm'attendais pas à toi
J'm'attendais pas à ça
J'm'attendais pas à moi
Dans c'rôle là
Ryuichi avait fermé les yeux depuis un moment, habité par ses souvenirs et ses émotions. Il releva la tête et sourit. Mais son sourire manqua de se figer lorsqu'à la place qu'avait occupée Tatsuha tout le temps du concert, ses yeux ne rencontrèrent que le vide.
- Vous avez vu dans quelle direction est parti Tatsuha ? demanda-t-il à Tohma et Akitoshi alors qu'on les applaudissait toujours.
- Il est sorti par la passerelle menant aux jardins.
Le chanteur se tourna vers la salle en souriant.
- Merci à tous d'être venus ! Je vais me rafraîchir un peu, et puis je reviens vous dire au revoir et signer des autographes sur les plâtres pour ceux qui le veulent ! promit-il avant de disparaître à son tour.
Effectivement, il retrouva Tatsuha près de la fontaine du jardin.
- Regarde, Kuma-kun, Tat-chan est là, fallait pas s 'inquiéter ! fit-il en le rejoignant. Dis, Tat-chan, on peut venir à côté de toi ?
- Bien sûr.
Ryuichi s'avança jusqu'à s'asseoir sur le rebords de la fontaine. Tatsuha leva les yeux sur lui. Des yeux tristes et fatigués, mais dans lesquels Ryuichi devina quelque chose qui ressemblait… à de la colère ?
- Ca va pas ? Pourquoi t'es parti avant la fin du concert, t'as pas aimé ?
- Si.
- Tat-chan, qu'est-ce qui va pas, hein, dis ?
- Ca fait trop mal, Ryuichi.
- Bouge pas, je vais appeler quelqu'un ?
- Non ! l'arrêta-t-il en lui prenant le bras. Je ne parle pas de ça…
Le chanteur se rassit, intrigué.
- Alors de quoi parles-tu ?
- C'est trop difficile de te voir chanter ainsi ce genre de chanson, te voir autant ressentir ces paroles que tu prononces… Je n'ai que deux solutions envisageables, Ryuichi. Tu as l'air de vraiment penser à ton amant ou ta maîtresse, quand tu chantes. Donc, soit tu es attendu quelque part par l'un ou par l'autre, et ça me fait souffrir, à un point que tu n'imagines même pas, et que moi-même, j'ai du mal à expliquer. Ou alors je n'ai pas rêvé ces regards que tu me lançais, en chantant, je n'ai pas imaginé les frissons qui m'ont parcouru, et ces chansons parlaient alors de toi, de moi, et de nous. Je serai donc cet amant auquel tu penses. Même si j'en rêve depuis toujours, dans cette situation-là, je trouve ça horrible ! C'est un cauchemar, pour moi, parce que je ne me souviens pas qu'on ait été amants, un jour…
- Nous espérions tous, moi le premier, que ce concert t'aiderait à te souvenir de ça.
- « Ca » quoi ? Qu'est-ce qu'il y a, entre nous ? Est-ce qu'on est des amants occasionnels, des amis avant tout, toi ici, moi au Japon ? Ce que je ressens au fond de moi, ce lien entre nous, est-ce juste un rêve que j'avais, que j'essayais de réaliser, et pas une réalité ?
Ryuichi soupira. Jusque là, tout le monde avait réussi à acher à Tatsuha la nature réelle du lien qui l'unissait à Ryuichi. Ca avait éé difficile, surtout pour Ryuichi, mais les médecins avaient recommandé d'être patients et de lui communiquer les informations en douceur, pas à pas. Ce concert était la dernière étape, ils espéraient tous que cela produirait une sorte de déclic chez Tatsuha.
Ca avait effectivement réveillé certaines choses chez lui, sous formes e questions et de dotes, mais en aucun cas des souvenirs.
Ryuichi décida de jouer son va tout et de tout lui dire. C'était, d'après lui, leur dernière chance…
Il tendit la main vers Tatsuha et replaça une mèche brune derrière son oreille. Le frisson qui les parcourut tous les deux ne devait rien à la douce brise du soir.
- Notre histoire est compliquée, Tat-chan. Ce lien que tu sens entre nous existe, nous l'avons exprimé il y a près de quatre ans, maintenant. Depuis, nous avons été plus ou moins ensemble Notre lien a grandi et s'est affirmé. C'est, aujourd'hui, un amour très fort.
Tatsuha en resta sans voix.
- Comment est-ce possible ? Comment puis-je ne pas m'en souvenir, alors que je le ressens profondément ? Je suis passé de Ryuichi-sama, à Sakuma-san, puis à Ryui-chan, et je ne me souviens d'aucune de ces étapes…
Tatsuha se prit la tête entre ses mains. Ryuichi attira son fauteuil plus près et écarta ses mains.
- Regarde-moi, Tat-chan, demanda-t-il en lui relevant le menton. C'est encore un peu tôt, ce n'est pas perdu, tu sais. Tu dois prendre ton temps. Au Japon, on dit "Iso Gaba Maware" si on se presse, on tourne en rond. En Europe, "hâte-toi lentement" et en Afrique "aller doucement n'empêche pas d'arriver".
- Je veux bien, mais je n'ai aucune garantie. Et si... et si je ne me souvenais pas ?
Ses yeux étaient noyés d'angoisse. Ryuichi ne résista pas : il se pencha un peu plus et l'embrassa doucement, pressant juste ses lèvres sur les siennes, mais avec une tendresse qui bouleversa Tatsuha.
- Je serais quand même là, mon Tsu-chan… promit-il en le serrant fort, autant que le lui permettait le fauteuil roulant. Je resterai avec toi…
… au moins jusqu'à ce que tu sois en mesure de comprendre pourquoi je dois te quitter… ajouta-t-il pour lui-même, un poids sur le cœur et l'estomac noué par ce sacrifice qu'il se croyait devoir faire.
A suivre…
Note de fin : voilà, je vais encore me faire menacer… Vous m'avez accordé un sursis pour connaître la fin, je vous assure qu'elle arrive bientôt, et que je m'emploie dans les prochains chapitres à enfin les réunir, pour le meilleur et pour le pire… et vu qu'avec mon imagination, ils ont déjà subi le pire, le meilleur ne peut que les attendre, n'est-ce pas ??? Bisous à tous et merci d'avoir lu jusque là en espérant que vous continuerez ! Lysanea
