Voilà donc le deuxième chapitre de Ai Wa Senso Desu. ~ Je sais que VocaloidLove l'attendait avec beaucoup d'impatience (vive la neige, moi je dis ! ), et donc v'là je te dédis ce chapitre. A Tai aussi, qui n'est au courant de rien du tout, et que j'aime beaucoup parce que ... Parce que c'est ma soeur. :3 Vive les biscuits !


[ II ]

L'avertissement de Len fut immédiatement prit au sérieux. Len ne hurlait jamais, à part lors des urgences. Tout le monde se jeta au sol, alors qu'une volée de flèche traversait l'air à hauteur de tête humaine, plus précisément à hauteur de la tête de chacun des soldats présents. Des chuchotements indignés traversèrent les rangs, tandis que le rouquin éclatait d'un rire sinistre. Des bruits de pas précipités parvinrent aux oreilles sensibles de Len qui fronça les sourcils. Ils étaient donc là...

- Relevez vous, tous vers l'avant ils arrivent par derrière ! Hurla de nouveau Len. Ne faites surtout pas un pas en arrière !

Tous se précipitèrent vers l'avant, obéissant sans broncher aux ordres de Len. D'ordinaire, la plupart des hommes n'auraient certainement pas écoutés et encore moins obéis aux ordres d'un môme de 14 ans, mais il se trouvait que ce fameux môme s'avérait être un très fin stratège, et qui avait fait ses preuves lors qu'un plan défaillant, sauvant ainsi la vie à une bonne vingtaine de soldats, et permettant ainsi à son armée de réagir correctement face à l'ennemi. La stratégie fut rompu, sur ordre du général, revenant à un plan d'attaque basique : tout le monde devait se trouver un adversaire et le combattre. Si un soldat n'avait pas d'adversaire, il devait se reposer et aider les futurs blessés.

Len sentit une épée siffler près de son oreille gauche, lui coupant quelques mèches de cheveux blonds, au passage. A sa droite, Meito se battait avec férocement avec un soldat aux cheveux d'ébènes et aux yeux bleus tirant sur une nuance de gris incroyablement belle. Len bondit en avant, sortant son épée d'un geste vif. Le tintement du métal contre un autre métal vrillait les oreilles du blond qui évaluait son adversaire. Il arqua discrètement un sourcil, mais n'afficha nullement sa surprise sur son visage. L'armée Blanche acceptait donc les femmes dans leurs rangs ? Contrairement à certaines personnes de son armée, Len jugeait les femmes aussi fortes que les hommes voir même plus dans certaines situations.

Il observa rapidement son adversaire. C'était une jeune femme aux cheveux noirs noués en un chignon serré et aux yeux bleus si sombres qu'on aurait pu les croire noirs. Dans sa main droite qui était enroulée d'un bandage ensanglanté, une longue épée à la garde grise qu'elle maniait avec aisance tandis que sa main gauche était dissimulé par un bouclier ovale en fer blanc, tacheté de gouttelettes pourpres.

Len para un coup qui le força à reculer de plusieurs pas en arrière. L'adrénaline lui faisait se sentir extrêmement confiant quant à ses coups d'épées fluides et dirigés vers la jambe de la brune. Le blond avait bien vite remarqué qu'elle boitait lors de ses mouvements où elle était forcé d'avancer d'un pas si elle voulait ne serait-ce qu'espérer pouvoir toucher Len. Le visage de la soldat était contracté en une expression de douleur.

- Mizki ! Hurla une voix grave. Recule, ta jambe va lâcher !

- Non, je peux continuer ! Répliqua violemment la dénommée Mizki en fonçant sur Len, qui esquiva en se décalant d'un pas.

Un homme aux cheveux blancs et aux yeux rouges sombres se tenait non-loin. La prénommée Mizki finit par céder, lorsque l'épée luisante de Len lui entailla profondément la cuisse. Elle s'écroula à terre, avec un grognement de douleur. Le soldat au cheveux blancs se rua immédiatement vers elle, agrippa le corps de sa collège et la tira à l'écart, sous le regard froid et éteint de Len, qui ricanait intérieurement.

- Il ne se déconcentre jamais, il reste neutre! Trouve son point faible, Dell... Grogna Mizki, en appuyant ses mains sur sa cuisse en sang.

- Hey, choux. Je ne suis pas le meilleur assassin du pays pour rien, qu'est-ce que tu crois ?


Rin - que nous allons appeler Yuû pour le moment - décocha une flèche qui alla se loger dans le bras d'un adversaire. Il - elle - était en équilibre sur un charriot renversé, tenant sur un pied, un sourire mutin planté sur les lèvres. C'était son idée de d'abord envoyer un seul soldat sur le champ de bataille, avec seulement un arc et une flèche en guise d'arme. Le reste des soldats avaient étés dissimulés derrières des charriots, où des petits tas de cadavres.

Yuû balança son arc au loin, dans la limite de son campement, dégaina d'un coup son épée et sautant du charriot avec un cri joyeux retentissant, s'élança dans dans la mêlée où tous les soldats se battaient avec un hargne et une férocité peu commune, chaque clan voulant ardemment gagner cette bataille, pour pouvoir enfin rentrer chez eux et revoir leurs familles - si jamais il avait l'immense chance d'en avoir une, car certain n'en n'avait plus... -

- Yuû ! Viens donner un coup de main par là, Luki est blessé ! Hurla une voix.

- J'arrive j'arrive ! Répondit Yuû, en se ruant vers un homme aux cheveux bleus clairs.

Au sol, un homme aux cheveux roses et aux yeux bleus turquoises se tordait de douleur. Son armure était troué au niveau de l'abdomen, et un flot écarlate de sang s'écoulait d'une plaie béante. Une marre de liquide rougeâtre s'étalait autour de lui, preuve qu'il était plutôt gravement blessé. L'odeur métallique du sang fit froncer les sourcils à Yuû, qui ne tarda à appeler l'homme qui l'avait hélé précédemment.

- Isamine ! Viens vite faire un garrot où je ne sais quoi d'autre mais traîne le hors de la zone de combat, bordel ! Hurla le jeune soldat pour se faire entendre par dessus le vacarme des soldats s'affrontant.

Rapidement, il passa le bras du souffrant autour de ses épaules et commença à le relever tandis que l'homme aux cheveux bleus clairs s'avançait vers eux pour prendre le relais.

- Putain de bordel, mon armure a ... Commença Luki, avec un grognement de douleur.

- Ta gueule Luki, économise tes forces au lieu de causer ! Grogna Isamine.

- Oui, Luki ne parle pas trop. Enchérit Yuû. Bon, je vais y retourner, hein ! ~

Et d'un bond, le bout-en-train qu'était Yuû retourne au combat. Cependant, il fut rapidement conscient du sérieux désavantage qu'il venait de récolter. Deux soldats ennemis se retrouvaient donc sans adversaire tandis que lui, était seul. Seul contre deux soldats enragés, seul contre deux soldats deux fois plus baraqués que lui-même. Le blondinet ne se laissa pas démonter pour autant, se disant que les deux hommes allaient certainement le sous-estimer, alors qu'il était clairement plus fort et agile qu'eux deux réunis. Il avait donc l'avantage de pouvoir crée la confusion et l'incompréhension dans l'esprit des deux ennemis !

Le premier homme était un soldat aux cheveux châtains et aux prunelles d'une agréable couleur noisette. Un peu plus loin derrière lui, le corps sans armure d'un soldat aux cheveux d'ébènes entourés d'une marre épaisse de sang était visible.

- Soraru ! Hurla Yuû, en serrant violemment les poings, furieux. Crevard !

L'homme éclata d'un rire froid, et considéra ce qu'il prenait pour un môme sans défense d'un air franchement hautain.

- Il agonise mais personne ne peut plus rien pour lui à présent !

- ISAMINE ! BOUGE TON CUL TOUT DE SUITE, SORARU EST ENCORE PLUS BLESSE QUE LUKI !

Le second homme était grand, avec des cheveux blonds platines et des yeux bleus si clairs qu'ils étaient presque transparents. Il arborait une expression provocatrice qui irrita encore plus Yuû, décidé à faire la peau à ses deux crétins ambulants.

- Regarde Meito, ce pauv' gosse croit qu'il a une chance de sauver son pote. Ricana-t-il. Dommage que tu sois un mec de l'ennemi, tu es bien mon genre, p'tit gars.

Meito éclata de rire. Ce mec, son ami, était franchement un imbécile de première classe pour penser à draguer en pleine guerre. Yuû ricana un instant. Sa ruse marchait-elle si bien pour que même l'ennemi n'y voit que du feu ? Bien c'était fantastique. Légèrement vexant - mais c'était voulu,d'un côté - mais fantastique. Une idée germa tout à coup dans l'esprit du faux jeune homme. Mais d'abord, il devait se charger du premier crétin, celui aux cheveux châtains...

- Oh Woo calme tes ardeurs, ce gamin est un ennemi et il sera mort en moins de temps qu'il ne faut pour le dire ! Ricana Meito.

Rapidement, ledit Meito se mit en position de combat. Fini l'éclat joueur et malicieux dans les prunelles noisettes, à présent, c'était un éclat guerrier et violent qui brillait dans les yeux de l'homme. Le blond qui l'accompagnait se mit également en position de combat : genoux fléchis et épée à bout de bras, un sourire cruel étirant son visage.

Yuû fut parcouru d'un violent frisson mais ne montra nullement son début de crainte, se contentant d'un sourire sarcastique. Il serra plus fort l'épée entre ses doigts fins et para un coup du blond destiné à sa jambe puis sauta sur le côté pour éviter l'épée du brun qui aurait pu lui trancher la tête.

- Ils ne m'auront pas ! Murmura-t-il en envoyant son épée rencontrer celle du blond.

Brusquement, Meito sentit une vive douleur au niveau de son bras gauche - malheureusement, c'était ce bras qui tenait son épée - et tourna un instant la tête. La manche de son t-shirt s'imbibait de son sang, qui sortait de la plaie qui avait été ouverte par l'épée du gamin. Un grognement sourd lui échappa, tandis qu'il regardait le flot de liquide qui s'évadait en abondance de son bras. Fronçant les sourcils, il fut contraint de changer son épée de main.

Grossière erreur.

Yuû envoya avec une rapidité déconcertante son épée contre celle de son adversaire. Meito n'eût pas le temps de raffermir sa prise sur son épée que cette dernière se retrouvait projetée au sol, à une bonne dizaine de mètres de son propriétaire. Un sourire victorieux étira les lèvres du jeune guerrier, face à la mine furieuse de Meito.

- Espèce de... Gronda-t-il.

Meito alla tenter de récupérer son épée, sans laquelle il avait encore plus de chance de se faire tuer. Mais entre temps, Yuû eut l'occasion immanquable de s'approcher de l'homme aux cheveux châtains et désarmé. Son intention première fut bien évidemment de le décapiter, vous vous en doutez certainement.. Cependant, le destin en décida autrement...

Woo donna un violent coup d'épée dans l'armure du blondinet qui recula de plusieurs pas sous le choc. A quatre pieds à ses pieds, Meito tentait de récupérer son épée. Mais voilà que la garde de l'épée de Yuû alla percuter le heaume que portait Meito qui s'évanouit sur-le-champ, sonné.

- Plus qu'un ! Grommela Yuû, tandis qu'un sourire charmeur étirait ses lèvres rosées.

Alors doucement, toujours son idée fermement planté en tête, Yuû abaissa son épée et s'approcha du soldat ennemi, battant légèrement des cils d'un air franchement irrésistible. Woo fut parcourut d'un long frisson et arqua un sourcil, intrigué et surpris par le comportement soudainement doux de son adversaire. Ce môme était vraiment adorablement, intriguant mais tellement adorable avec ses grands yeux bleus pailletés d'autres nuances de bleu !

- Vous savez... Murmura Yuû, en se mordillant "timidement" la lèvre inférieur.

- Que dois-je savoir ? Répondit Woo en penchant la tête sur le côté, affichant une moue étonné exagéré.

Alors que le jeune soldat s'apprêtait à répondre, Woo le devança et déposa délicatement son index sur les lèvres de Yuû, qui le fixait avec un air surpris puis étrangement doux et docile.

- Non ne dit rien petit gars ! Je sais que tu as fait exprès d'assommer Meito pour te retrouver seul avec moi . - Yuû ouvrit la bouche pour parler mais SeeWoo le prit de court une fois de plus. - Non, ne dit rien !Je sais que tu m'aimes, je t'aime aussi !

" Ce mec est un imbécile, il est persuadé que je l'aime ! " Ricana intérieurement Yuû, moqueur. "Mais autant entrer dans son jeu..."

Alors Rin -Yuû- se força à penser à quelque chose de triste : perdre ses amis qu'elle s'était fait sous "Yuû", se marier avec l'homme que son père avait choisi pour elle, ne jamais aimer quelqu'un réellement, ne jamais être vraiment aimé...

L'effet escompté fut rapidement présent : les yeux d'azurs du faux jeune homme se remplirent de larmes. Larmes qui attendrirent SeeWoo qui s'emmura un peu plus dans sa propre bêtise, persuadé que son jeune ennemi s'était très soudainement épris de lui.

- Si vous m'aimez comme moi je vous aime, retrouvons-nous ce soir, à la nuit tombée, ici-même. J'espère grandement que vous viendrez ce soir, car je peux me remettre d'une fracture de la cheville mais la fracture de mon cœur resterait une blessure qui ne pourrai guérir... Minauda Yuû, en battant des cils.

- YUU ! VIENS-NOUS AIDER !

- Je serai là... Yuû.


Le soir tombait, la journée avait encore une fois été très rude. Luki et Soraru - qui avait été prit en charge à temps, et avait heureusement pu être sauvé. - furent les deux seuls graves blessés. Les autres - comme Mizki, par exemple. - n'eurent que des blessures bénignes, tels que des coupures plus au moins profondes, des entorses, où encore des ecchymoses.

- Ils ont un soldat puissants, les crevards. Il m'a déchiqueté la jambe ! Gronda Mizki, assise autour du feu principal, un bol de riz fumant à la main. A cause de lui, la stratégie de Yuû qui était merveilleusement réfléchi a échoué !

- Ils ont effectivement de très bons effectifs dans leurs rangs. Admit Yuû, à contre coeur. C'est d'ailleurs affolant que ce "Meito" est réussi à te blesser autant, Sora'.

- C'est un connard ! Il m'a prit par derrière et m'a arraché mon armure ! Ronchonna le concerné, allongé sur le sol dur, un bandage sanglant recouvrant la quasi totalité de son abdomen.

Luki dormait profondément, se remettant un peu plus difficilement de sa blessure. Plusieurs de ses côtés avaient étés brisés et l'une d'elle avait endommagé légèrement son foie, provoquant ainsi une hémorragie qui fut stoppé à temps par Isamine. Mais alors que le silence retombait sur le camp des Blancs, un doux chant s'éleva. En voilà le début...

" Venez, écouter cette triste histoire !

Celle d'un soldat, qui un soir

Préféra se rendre à la guerre

Plutôt que de voir sa belle condamnée à redevenir poussière ... "

Tous les yeux se tournèrent vers Yuû, toutes les oreilles écoutèrent les notes envoûtantes et la voix apaisante du jeune soldat blond aux yeux semblant avoir été taillés dans le cristal. Les doutes s'estompèrent le temps de la chanson, les esprits agités s'apaisèrent, des yeux se fermèrent au fur et à mesure que les couplets avançaient, comptant le récit d'un homme qui aurait pu être l'un d'entre eux. Puis,vint le dernier couplet, et ce fut la voix chargé d'émotion que Yuû le chanta, avec une lenteur exprimant une douleur et une tristesse infini...

" Hélas, le soldat mourut !

Sans avoir su,

Que sa belle fut transformée en étoile de jour

Et qu'elle lui avait donnée tout son amour..."

Lorsque Yuû ouvrit les yeux, il ne fut nullement étonné de voir que la plupart de ses camarades dormaient profondément , calmés par la voix naturellement douce et apaisante du jeune soldat. Seul Soraru ne s'était pas encore laissé entraîner dans les bras de Morphée. Doucement, le blondinet s'approcha de lui et sourit en voyant le regard rêveur du blessé.

- Tu ne dors pas, Soraru ? Murmura Yuû, en prenant place aux côtés du brun.

- Dit moi Yuû... Chuchota Soraru en guise de réponse.

- Qu'est-ce qu'il se passe ?

- Cette chanson est-elle inspirée d'une histoire réelle ?

Yuû resta un instant silencieux, gardant les yeux rivés sur le ciel étoilé.

- Pourquoi me demandes-tu cela ?

- Aucune idée.

- Oh.

- Mais d'un côté, je me le demande... Tu es arrivée si soudainement...

- Oui... J'ai eu du mal à me décider.

- Cessez donc de vous cacher.

- Que veux-tu dire par là ? Demanda Yuû, intrigué par les paroles de son ami.

- Tu ne t'appelles pas Yuû. C'est évident. Soupira Soraru.

Rin écarquilla doucement les yeux. Comment Soraru avait-il pu percer son secret ? Elle avait toujours pris garde à ne pas commettre d'erreur pouvant la trahir et elle ne se souvenait pas d'en avoir fait ! Délicatement et sous les yeux écarquillés de Rin alias Yuû, Soraru se releva avec un grognement de douleur puis s'inclina à la manière des chevaliers : Un genoux à terre, et le main posée à même le sol. C'était ainsi que les chevaliers saluaient les personnes de la haute sociétés dans le pays Blanc...

- Voyons, Mademoiselle Rin, ne te souviens-pas de moi ? Nous avions tellement jouer ensemble, avant.


Yuû contempla les cadavres à ses pieds, serrant entre ses mains tachés de sang écarlate un poignard d'argent à la lame désormais rouge sang. Du sang maculait son t-shirt, ses jambes, son visage, et quelques gouttes dans ses beaux cheveux blonds. Un sourire triste étira les lèvres rougies par des taches pourpres.

- Tu pensais m'avoir par les sentiments, n'est-ce pas ? Murmura-t-il, en levant les yeux vers le ciel noir. Et bien c'est raté, crétin !

Un bruit de brindille écrasée fit retourner brutalement Yuû. Mais un sourire de bien-heureux étira les lèvres du blondinet qui s'avança vers l'ombre qui se découpait à la faible luminosité qu'offrait la lune.

- Te voilà ! Ne t'avais-je pas dit de rester allongé, toi ? Plaisanta doucement Rin - Yuû -, en riant tendrement.

- Je m'inquiétais de ne pas te voir rentrer, kôneko.


Enfin ! J'ai réussi à tout recopier ! ~ Ce chapitre, je le trouve plus court que l'autre mais y'a plus de pavé en fait, je crois. Ah, un secret qui se lève ! Soraru connait-il Rin ? :3 Peut-être mais de où ? Et qui a-t-elle tuée ? SURPRISE dans le prochain chapitre ! :D Bref, VocaloidLove, j'espère que tu as apprécié ce chapitre et COMPOOOOOOOOOOOOOOOOOOOTE ! D'ailleurs, Kaito a débarqué c'est officiel. Il va falloir qu'on le vire d'ici. Non laissez-tomber, vous ne pouvez pas comprendre. C'est entre elle et moi. :3 Tai, euh.. Bisous ? :D