Bonjour !
Voici le chapitre IV ! On découvre un peu mieux le caractère de Drago, j'espère qu'il restera fidèle à l'image que vous en avez. Quoiqu'il en soit, j'espère que ce chapitre vous plaira et si vous avez des suggestions, n'hésitez pas ! =)
Bonne lecture !
Hermione arriva chez elle, les jambes quelque peu engourdies d'avoir fait tout le trajet du chemin de Traverse jusqu'à chez elle à pied. Elle déposa l'énorme sac qui contenait sa robe sur les coussins pourpre de son sofa puis se dirigea à grands pas vers le frigo de sa petite cuisine. Ses yeux parcoururent les espaces désespérément vides des rayons de son frigo – lequel demeurait avec Hermione dans un état de dénutrition critique à chaque fin de semaine – avant qu'ils ne s'arrêtent, gourmands, sur un fond de jus de citrouille appétissant. Elle s'en servit en verre bien frais tout en tournant le bouton de sa radio. La mélodie chantante et dynamique de la publicité pour les produits détachants de la Mère Grattesec s'éleva alors dans les airs.
Tout en sirotant sa boisson, la jeune sorcière laissa son regard fureter dans les différents coins de la pièce. Elle aimait beaucoup son appartement. Cela faisait deux ans déjà qu'elle l'occupait. Après Poudlard, le Ministère s'était chargé de rendre la mémoire à tous les moldus victimes du sort d' « Oubliettes » et elle décida alors de retourner vivre avec ses parents. Douceur qu'elle n'avait que trop peu goûtée durant ses années à Poudlard et qu'elle avait enfin prit le temps d'apprécier.
Pendant ce temps, si Harry suivait ses études d'Auror et Ron entamait ses débuts au Ministère, Hermione avait quant à elle décidé de se tourner vers ce qui la passionnait complètement depuis qu'elle était toute petite : le savoir. Ce qu'elle aimait par-dessus tout, c'était de faire face à un problème que seul l'esprit pouvait résoudre et où son caractère têtu lui intimait l'ordre de ne pas le lâcher tant qu'il n'était pas résolu. C'est donc tout naturellement qu'elle se tourna vers la formation que proposait le Département des Mystères. Quelques étudiants purent participer à cette formation pour rejoindre ce que l'on appelle « Les langues de plombs ».
Et Hermione en faisait partie. Elle était aux anges. Aussi heureuse qu'un vers dans un fruit bien mûr. Son cerveau était sans cesse sollicité par des mystères les plus complexes les uns que les autres. Elle voyait aussi une utilité à tout ce qu'elle cherchait : le savoir magique progressait. A la fin de la troisième année, la formation passa du théorique à la pratique : les jeunes recrues durent passer une bonne partie de leur temps au département des Mystères pour travailler sur les problèmes de leur choix, contre une petite indemnisation pécuniaire. Et c'est avec cet argent que la jeune femme décida de prendre un petit appartement pour elle-même, dans un quartier moldu dans la périphérie de Londres.
Cet appartement était à l'étage d'une très charmante maison tenue par une vieille cracmole. Elle avait tout de suite séduite Hermione. D'un certain âge, cette dame compensait son impossibilité à faire de la magie par une frénésie artistique des plus surprenantes… Tout ce qui lui passait sous la main, de la gouttière de son jardin à la rambarde de l'escalier, en passant par tout ce qui été doté d'une surface de plus d'un centimètre, ne pouvait échapper à son pinceau vigoureux. La maison faisait donc un ensemble très coloré, très gai et surtout très fantaisiste. Hermione occupait la partie supérieure, aménagée comme un vrai petit appartement, et elle descendait parfois le soir pour passer une agréable soirée avec cette vieille dame. Car en plus de son énergie exceptionnelle pour son âge, elle était quelqu'un de très attachant et Hermione prenait plaisir à écouter les aventures de cette ancienne botaniste et les récits de ses nombreux voyages tour autour du monde…
Le gargouillement sonore qu'émit le ventre de la jeune sorcière ramena celle-ci à la réalité. Pourquoi ne prenait-elle pas plus de temps pour les corvées domestiques aussi ennuyeuses que nécessaires comme : remplir son frigo ? Elle poussa un léger soupir en se disant qu'il faudrait de temps à autre qu'elle revoie l'ordre de ses priorités… Mais elle se reprit bien vite. Pour une fois depuis longtemps, il faisait une journée rayonnante et elle comptait bien en profiter en s'accordant une belle après-midi au parc. Il y aura forcément quelque chose à grignoter sur le chemin… D'ailleurs elle n'allait pas y aller toute seule, se dit-elle. Pattenrond allait l'accompagner. Ce gros flémard lui dévorait ses sacs de croquettes avant d'aller directement se blottir dans les coussins du sofa, sans en bouger de toute la journée.
- Viens ici gros paresseux, dit la jeune sorcière en prenant avec douceur son chat dans les bras. Fini de se reposer, je t'emmène dans ton paradis : plein de chiens pour te courir aux fesses ! poursuivit-elle avec un petit sourire machiavélique. Celui-ci se fana quelque peu devant le regard totalement apathique de son chat. Elle saisit son gilet et son sac à main de son bras libre, sans oublier son dernier livre en cours de lecture qu'elle avait emprunté à la bibliothèque privée du Département des Mystères. Il portait sur un de ses domaines de prédilection : les mystères du temps.
Elle descendit les marches de l'escalier d'un pas rapide, ouvrit la lourde porte en bois de l'entrée, et passa devant la vieille dame qui répondait au nom de Mrs Phillips. Assise confortablement sur les coussins de son rocking-chair, celle-ci était occupée à repeindre le pot de son bougainvillier dans les mêmes tons que les fleurs que la plante donnait. Elle souhaita une bonne après-midi à Hermione lorsqu' elle aperçut la jeune sorcière franchir le perron. Sa fine chevelure blanche était relevée en un simple chignon un peu lâche, où quelques mèches s'échappaient parfois, ici où là, et qu'elle remettait rapidement en place à l'aide de ses doigts couvert de peinture. Le nuage cotonneux que formait sa chevelure diaphane autour de sa tête, était ainsi entrecoupé par des pointes de différentes couleurs, de sorte que tout cela formait un arc-en-ciel du plus bel effet. Hermione lui renvoya un sourire tandis que son chat, balloté sous son bras, lançait à la vieille dame des miaulements désespérés. Mrs Phillips les regarda s'éloigner de son regard bienveillant puis se replongea sur son ouvrage.
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Assis à l'écart de la pièce centrale du Chaudron Baveur, Drago Malefoy pianotait nerveusement sur le rebord de sa table en bois. Il semblait attendre quelqu'un et visiblement, il n'aimait pas ça.
Pour combattre l'obscurité, une bougie avait été disposée sur chacune des tables. Le regard de Drago restait fixé sur le vacillement hypnotique de sa bougie. La cire s'écoulait lentement en petites gouttelettes blanchâtres avant de se solidifier soudainement au contact de la surface glacée du bougeoir.
Indistinctement, des exclamations de la salle principale du Chaudron Baveur parvenait jusqu'à Drago. Des dizaines de supporters de quidditch s'étaient rassemblés au bar et suivaient avec attention les commentaires hystériques du présentateur radio qui s'époumonait sur son micro. On pouvait entendre les chopes s'entrechoquaient joyeusement et les acclamations tonitruantes retentir jusqu'à chaque coin de l'établissement à chaque souaffle encaissé.
Drago haussa les yeux au ciel. Pourquoi ces benêts en faisaient-ils toute une histoire de ce match ? C'était les Canons de Chudley contre Crécelles de Kenmare. Quand on connaissait l'exceptionnelle nullité des Canons de Chudley, l'issue de la partie n'était pas bien difficile à deviner…
Soudain, une silhouette émergea de la pénombre et se rapprocha de la table où était assis Drago.
- Je t'attendais, fît le jeune homme toujours de mauvaise humeur.
La personne prit place en face de Drago et ôta sa cape et sa capuche d'un geste fluide. Son visage apparût alors distinctement à la lueur de la bougie. Des cheveux noirs de jais, coupés en un carré très strict et très court venaient s'allonger sur le devant du visage qu'ils encadraient parfaitement. Le nez en rébusinette et le regard perçant, Pansy Parkinson se tenait face à son ancien ami qui affichait toujours un regard lourd de reproches.
- Moi aussi je suis ravie de te revoir, lança Pansy avec ironie. Cinq minutes Drago ! Tu ne vas pas m'en faire une dragoncelle !
Le jeune homme soupira.
- J'ai toujours pensé que ta montre avait un problème. A la mienne ça fait une demi-heure, c'est curieux que la tienne ait toujours du retard, ajouta-t-il d'un air las. Elle ne serait pas moldue par hasard ?
- Quoi ? Jamais de la vie ! fît Pansy, outrée, tout en farfouillant dans son sac à main.
- Hmmm, continua-t-il avec un léger sourire moqueur sur les lèvres. N'empêche, ça aurait expliqué son caractère défectueux et donc ton retard. Maintenant tu n'as plus aucune excuse. J'en conclue donc que ta montre marche parfaitement et que tu n'es qu'une vile menteuse…
Pansy se redressa enfin et sourit à ce qu'elle prît comme un compliment. A sa main, une oreille à rallonge abimée à quelques endroits, gesticulait entre ses doigts tout en s'enroulant progressivement autour de son poignée.
- Tu utilises encore ça ? fît le jeune homme sceptique.
- « Ca », reprit Pansy en couvant du regard l'une des plus grandes inventions des frères Weasley, est ma source la plus fidèle des gros titres de mes articles. Et maintenant s'il te plaît, tais toi.
Elle commença à dérouler l'oreille à rallonge de son poignée.
- Il y a un truc que je ne comprends pas. Pourquoi tu ne fais pas ça dans la rue ?
Pansy le regarda comme si se trouvait devant elle le plus grand imbécile que la terre ait jamais porté, avant de se rappeler que cet abruti s'avérait être, par la même occasion, son Dragonouchet adoré. Elle reprît plus posément :
- Dans la rue, les gens ne disent que ce qui est commun, ils ne vont jamais s'hasarder à révéler vraiment ce qu'ils pensent de peur que quelqu'un ne les surprenne. Qu'est-ce que je récolte moi ? Des propos soporifiques et très bien-pensants… Des scandales en somme. Non, si je veux faire ma place à la Gazette, je dois apporter des infos qui dérangent et que personne n'a. On appelle ça des cancans. Et c'est ici que je les trouve.
- Ah, et tu peux m'expliquer la différence entre scandales et cancans ? fît un Drago dubitatif.
- C'est simple, les scandales, ce sont des cancans que la moralité rend assommants (1), dit-elle avec naturel. Maintenant, si cela ne t'ennuie pas, ajouta-t-elle en fronçant les sourcils, j'aimerais travailler.
Sur ces mots, la sorcière démêla l'oreille à rallonge qui s'était ré-enroulée autour de son poignée, la rendit invisible d'un rapide coup de baguette avant de lancer d'un geste discret l'une des extrémités vers une table avoisinante. Elle colla l'autre extrémité à son oreille, puis, extirpant de son sac un bloc-notes aux coins cornés et une paire de lunettes dans le même état, elle commença à griffonner des notes sur un bout libre d'une page usée. Les lèvres de sa bouche formaient une moue tantôt appréciatrice, tantôt ennuyée, tel un fin gourmet jugeant avec sévérité de la saveur d'un plat.
- Madame, Monsieur, souhaitez-vous quelque chose ? Une jeune serveuse aux formes généreuses s'était rapprochée de leur table et attendait de prendre leur commande.
- Un whisky pur feu pour moi, répondit distraitement Pansy qui avait hâte de pouvoir se replonger sur son écoute plus librement.
- Un thé noir pour moi-même, compléta Drago en dévisageant la jeune femme avec insistance.
Cette dernière rougit, prit la commande et s'éloigna. Le sorcier la suivit du regard.
- Tu veux mes lunettes peut-être ? interrogea Pansy en relevant les yeux de son bloc.
Drago considéra son amie un instant. Deux immenses binocles encerclaient les yeux perçants de Pansy. Pour une raison qu'il ignorait, un engouement autour de ces immondes lunettes, qui lui rappelait que trop bien Potter, s'était propagée dans le monde sorcier.
- Sans façon, merci, répliqua Drago avec une expression de dégoût non dissimulée. Faut quand même pas être net pour s'affubler des lorgnons du balafré…
- Drago, c'est de la mode ! souffla Pansy avec exaspération. Elle avait toujours apprécié son ami pour son goût, mais il fallait bien avouer qu'il restait tout sauf objectif sur certains sujets… délicats. Au fait, toujours au thé ? remarqua-t-elle en changeant volontairement de sujet.
Pour toute réponse, le sorcier haussa des épaules d'un air las.
- J'avoue que je ne comprends pas, poursuivit Pansy. Tu as monté ta propre entreprise qui est devenue l'une des plus grandes…
- La plus grande… reprit distraitement Drago en fixant à nouveau son attention sur le vacillement nerveux de la flamme de la bougie.
- … maison de spiritueux de tout le pays, et tu bois quoi ? Du thé ?
Drago détourna son regard las vers Pansy.
- Que voudrais-tu que je boive ? Un autre des nombreux verres que ces imbéciles se croient obliger de me proposer pour que je signe un contrat avec eux ? Toute la journée, on ne fait que me proposer de goûter à mes propres produits. Comme si je ne les connaissais pas… Donc pour résumer, ajouta-t-il en désignant d'un signe de tête sa tasse de thé qui trônait sur le petit plateau que la serveuse apportait, lorsque j'ai l'occasion de boire autre chose, je la prends.
Pansy acquiesça d'un signe de tête mais resta néanmoins pensive. La serveuse arriva à leur table, déposa les boissons au centre de la table puis se retira.
- Et ton boulot ? demanda-t-elle.
- Comment ça mon boulot ?
- Ben, c'est la première fois que tu parles négativement de ton travail, ajouta-t-elle avant de saisir sa boisson et d'en contempler la couleur rougeoyante à la lumière de la bougie.
Drago resta quelques instants sans répondre.
- Je piétine, dit-il finalement en trempant le bout de ses lèvres dans le liquide fumant. J'ai l'impression de ne plus avancer. J'ai créé ce que je voulais faire, l'entreprise marche même plus que bien, le personnel devient de plus en plus rôdé et compétent. Je pourrais partir et tout déléguer, l'entreprise peut tourner toute seule maintenant !
- Ah, et c'est quelque chose de négatif ou de positif ? demanda Pansy en regardant son ami de son regard perçant.
Le jeune homme demeura à nouveau silencieux. Il avait eu envie de dire « positif », car après tout, cela montrait qu'il avait réussi à achever l'aventure dans laquelle il s'était lancé. Mais d'un autre côté, cela représentait aussi un certain désœuvrement qu'il ne supportait plus.
- Les deux je crois… finit-il par dire.
Tout d'un coup, des acclamations tonitruantes, encore plus forte que les précédentes, retentirent dans tout le Chaudron Baveur. Visiblement, le match était terminé. Les supporters, portés par leur enthousiasme, faisait le tour de l'établissement en sautillant de joie pour répandre la nouvelle. Deux compagnons, se soutenant l'un l'autre par le bras, se dirigèrent vers la pièce en retrait où se trouvait plusieurs clients, dont Drago et Pansy. Une chope à la main, le teint rouge d'avoir trop bu ou trop chanter, ces deux derniers s'égosillaient à tue-tête :
« Oh Crécelles, ta victoire était belle ! Oh Crécelles, ta victoire éternelle ! »
Drago eut un léger sourire en coin. Il avait eu raison.
Une fois ces deux futurs aphones partis, Pansy reprit sa conversation avec Drago. Elle n'avait pas l'intention d'en rester là où ils en étaient.
- Pourquoi ne te lancerais-tu pas dans autre chose ?
- Dans quoi ? demanda-t-il surpris.
- Ah, ça ce n'est pas à moi de le trouver. Mais c'est la seule idée que je vois pour te sortir de ça.
Drago assimila ce que venait de dire Pansy. Autre chose ? Pourquoi pas, mais quoi ?
- Bon c'est pas tout, mais je n'arrive à rien ici, dit la jeune femme en rembobinant l'oreille à rallonge et en la fourrant dans son sac. Trop de bruit, je n'entends rien. Dis, fît-elle en s'accordant quelques instants pour bien choisir ces mots. Samedi prochain, c'est le mariage de Potter non ?
- Et ? fît-il d'un air agacé.
- Et tu es le principal approvisionneur de boissons…
- L'unique pour être exact. Contrat d'exclusivité.
- Ah… continua-t-elle en faisant des moulinets avec son doigt contre le rebord de son verre. Donc tu dois être surement invité ?
Drago observa son amie d'un œil moqueur.
- C'est le cas. Bon, Pansy qu'est-ce que tu veux ? Accouche, je n'ai pas toute la soirée.
La sorcière releva la tête et se lança.
- Comptes-tu y aller ?
- Bien sûr que non, lâcha-t-il avec mépris.
- Même si je te le demandais ?
Le jeune homme resta interdit.
- Qu'est-ce que tu veux que j'aille foutre chez Potter et compagnie ?
- Ben il se trouve, enchaîna Pansy qui bondit sur l'occasion, que Rita enquête en ce moment sur Marvin Astor, un célèbre arithmancier du Devon. Bref. Sauf qu'il doit bien connaître la réputation de Rita et qu'il met tout en œuvre pour qu'elle ne puisse pas l'approcher.
- Je ne vois toujours pas… commença Drago.
- J'y viens, coupa-t-elle. Il s'y prend si bien qu'il est quasiment impossible d'avoir une quelconque information de lui. Et je sais de source sûre, qu'il sera au mariage de Potter et que, comme tous les journalistes autre que ceux du ministère sont strictement interdits, il sera moins sur ses gardes, et ce dont j'aurais besoin, dit-elle en fixant Drago avec une étincelle d'excitation au fond de ses prunelles, c'est que tu sois mes yeux ! Tu l'observes discrètement et surtout, tu prends méticuleusement en note toutes les personnes avec qui tu l'as vu et que je pourrais après interroger !
Le jeune homme considéra ce qu'il venait d'être dit.
- Et qu'est-ce que j'y gagne ? lança-t-il.
- Un formidable sourire, répondit alors la jeune sorcière en accompagnant ses dires d'un merveilleux sourire.
- Mais encore…, demanda-t-il en lui adressant une moue moqueuse.
La sorcière réfléchit.
- N'importe qu'elle service. N'importe quand, lança-t-elle d'un ton solennel.
- Eh bien voilà… fît Drago en se levant. Rendez-vous le lendemain, ici même, à 18h00. Ça te convient ?
- Mais parfaitement, répondit Pansy avec enthousiasme en prenant le bras du sorcier.
Drago laissa un gallion sur la table, puis entraîna son amie vers la sortie.
(1) : Héhé, il s'agit d'un réplique d'Oscar Wilde que j'aime beaucoup et que je voulais partager =)
J'espère que ce chapitre vous a plu !
A la prochaine et merci pour vos reviews =)
