Bonjour/bonsoir/bonne nuit à toutes et à tous !

Comme je vous l'avais déjà dit dans le dernier chapitre publié (non pas de panique, je n'arrête jamais une fic en cours ^^) de « House of secrets », je vais refaire un hiatus de deux ou trois semaines pour continuer d'écrire les chapitres et si possible, la finir !

Mais comme je n'ai vraiment pas envie de vous laisser sur votre faim parce que vous avez été nombreux et nombreuses à me reviewer, voci une nouvelle fic que j'ai écrite entre deux quand une dose d'inspiration s'est invité dans ma tête.

Il s'agit un peu d'une reprise d'un Disney que, je pense, vous reconnaitrez surement !

Bonne lecture en espérant que ça va vous plaire !

(et comme j'en ai envie, je vous mets tout de suite 2 chapitres !)

Il était une fois, dans un pays lointain, un jeune prince qui vivait dans un somptueux château.

Bien que la vie l'ait comblé de tous ses bienfaits, le prince était un homme capricieux, égoïste et insensible.

Un soir d'hiver, une vieille mendiante se présenta au château et lui offrit une rose en échange d'un abri contre le froid qui faisait rage.

Saisi de répulsion devant sa misérable apparence, le prince ricana de son modeste présent et chassa la vieille femme.

Elle tenta de lui faire entendre qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences, et que la vraie beauté venait du cœur.

Lorsqu'il la repoussa pour la seconde fois, la hideuse apparition se métamorphosa sous ses yeux en une créature enchanteresse.

Le prince essaya de se faire pardonner mais il était trop tard car elle avait compris la sécheresse de ce cœur déserté par l'amour.

En punition, elle le transforma en une bête monstrueuse, et jeta un sort sur le château ainsi que sur tous ses occupants.

Horrifié par son aspect effroyable, la bête se terra au fond de son château avec pour seule fenêtre sur le monde extérieur, un miroir magique.

La rose qui lui avait été offerte était une rose enchantée qui ne se flétrirait qu'en jour de son vingt-et-unième anniversaire.

Avant la chute du dernier pétale de la fleur magique, le prince devrait aimer une personne et s'en faire aimer en retour pour briser le charme.

Dans le cas contraire, il se verrait condamner à garder l'apparence d'un monstre pour l'éternité.

Plus les années passaient, et plus le prince perdait tout espoir d'échapper à cette malédiction, car, en réalité, qui pourrait un jour aimer une bête.

Le jour se lève sur une petite maisonnée de laquelle, alors que les oiseaux gazouillent joyeusement et que le courant du ruisseau proche de l'habitation fait tourner la roue à eau, un jeune homme sort en toute gaieté. Le ciel orangé en ce début de journée éclaire d'un halo magnifique les arbres alentours. Simplement vêtu d'un pantalon de coton marron et d'une chemise blanche, une paire de souliers noir à ses pieds, livre et panier en main, il descend les quelques marches du porche afin d'emprunter le chemin de terre face à lui. La girouette fixée sur le toit suit les mouvements circulaires de ses palmes sous la force d'un vent léger qui ébouriffe gracieusement la chevelure d'ébène du jeune homme qui range son livre dans son panier sans arrêter sa route. Des petits oiseaux viennent voleter autour de lui, un sourire se dessinant sur son visage d'un teint pâle immaculé digne des plus magnifiques poupées de porcelaine. Continuant son chemin, le jeune homme traverse un petit pont de bois et de pierre alors qu'il replace une mèche de cheveux derrière son oreille.

(Sam)Ville sage, sur un petit nuage, où les jours se tiennent immobiles.

Où les gens, dès le matin bavardent de tout et de rien.

Bonjour ! Bonjour ! Bonjour ! Bonjour ! Bonjour !

Le boulanger porte son plateau bien garni, du bon vieux pain de son fournil.

Depuis qu'on est arrivé, les gens me sont étrangers, dans les rues qui pleurent d'ennuis.

-Oh bonjour Sam !

-Bonjour Monsieur ! Dit précipitamment le jeune homme souriant en se retournant alors que le boulanger apportait un plateau remplit de pains tout chauds près de la fenêtre de son logis.

-Où est-ce que tu vas ?

-Oh ! Chez mon ami le libraire. Je viens de terminer une merveilleuse histoire à propos d'un ogre, du roi, des haricots !

-Oui, oui… intéressant. Dit le boulanger en se détournant du jeune homme. –MARIE ! Les baguettes et que ça saute !

Haussant les épaules suite au non-enthousiasme du boulanger du village, Sam reprend sa route en souriant malgré tout. Il savait que les habitants ne comprenaient pas pourquoi il s'embêtait à lire alors qu'eux-mêmes, passent leur temps à travailler.

(Villageois) La tête ailleurs et ce petit air audacieux, un chat sauvage sous une ombrelle.

Il ne parle pas notre langage, il est toujours dans les nuages, c'est bien vrai qu'il est étrange damoiseau Sam.

Bonjour ! Bonjour ! Salut la famille ! Bonjour ! Bonjour ! Embrasse ta femme !

Il me faut six œufs… tu veux nous ruiner…

(Sam) Je veux vivre autre chose que cette vie !

Enfin parvenu à atteindre l'enseigne du libraire, Sam descend du charriot du livreur des bouteilles de lait sur lequel il s'était agrippé pour traverser le village plus rapidement. Il pousse le loquet du bas de porte et la pousse, déclenchant la petite clochette d'avertissement, afin d'entrer à l'intérieur.

-Ah mon Beau ! Dit le libraire en venant à la rencontre de Sam, également surnommé le Beau en raison de sa beauté presque surnaturelle.

-Bonjour, je rapporte le livre que je vous ai emprunté. Répond-t-il sans préambule en remettant le livre dans les mains du vieil homme tout en se dirigeant vers les étagères du magasin.

-Comment ça, déjà ?! S'étonne le libraire.

-Oh je l'ai dévoré en une nuit. Avoue Sam en enjambant la petite échelle afin d'accéder aux étagères les plus hautes. –Vous avez quelque chose d'autre ?

-Depuis hier, non hélas. Répond le vieil homme en rangeant le livre avec d'autre près de la fenêtre de la boutique en souriant.

-Ça ne fait rien… je prendrais celui-là ! Dit Sam en retirant un livre précis de la plus haute étagère avant de le mettre dans les bras du libraire.

Ce dernier redresse les lunettes sur son nez pour examiner le livre.

-Celui-là, mais tu l'as déjà lu deux fois !

-C'est mon préféré ! Dit le jeune homme en se balançant sur l'échelle dont les roulettes avancent pour atteindre l'autre bout de l'étagère. – J'aime les romans de cape et d'épée, plein de magie et de prince ensorcelé…

-Haha… Si tu l'aimes tellement, je t'en fais cadeau ! Dit le libraire en offrant le livre à Sam alors qu'il descend tout juste de l'échelle, joyeusement surpris.

-Mais monsieur… Tente de demander Sam, étonné.

-J'insiste ! Affirme le libraire en l'emmenant jusqu'à la sortie de la boutique.

Trois jeune fripons qui espionnaient à la fenêtre se retournent prestement sans que Sam ne s'en préoccupe… c'est se demander s'il les a remarqué à vrai dire, trop occupé qu'il est à remercier son ami le libraire.

-Oh merci ! Dit-il en marchant à reculons. -Merci infiniment !

(Villageois) La tête ailleurs avec des rêves plein les yeux, on ne sait pas quoi penser d'lui.

Il a toujours l'air absent, ou plonger dans ses romans, quel mystère pour nous que ce Beau damoiseau.

(Sam) C'est le plus beau des romans, et tout ce passage m'enchante, tu vois.

Elle rencontre le prince charmant, mais elle ne l'apprend pas avant le chapitre trois.

(Villageois) Il faut bien dire que son nom lui va comme un gant, car sa beauté est sans pareille.

Mais sous son visage d'ange, il est quand même très étrange, c'est vrai qu'il ne ressemble à personne.

Non il ne ressemble à personne, cet homme ne ressemble à personne, c'est Sam !

Une colonie d'oies sauvages vole haut dans le ciel au-dessus de la tête de Sam qui reste plongé dans son livre sans se préoccuper de ce qu'il se passe autour de lui. Un coup de feu retentit et une des oies est touchée. Elle quitte la colonie pour tomber en chute libre jusqu'à atterrir à côté du sac que tendait un petit gars, les bras tendus. Sans prêter plus attention au fait qu'il avait raté son rattrapage, il ramasse la bête plumée et l'enfourne dans le sac avant de revenir vers son ami, celui-là même qui vient de tirer, le canon de son fusils encore fumant dans les mains.

-Waouh ! Tu ne rates jamais ta cible Lucifer ! T'es le plus grand chasseur du monde ! Dit le petit gars en pointant du doigt, tout sourire, son ami qui souffle sur le canon de son arme.

-Le meilleur !

-Aucune bête n'a la moindre chance de gagner contre toi. Affirme-t-il en attrapant les bagages de son ami avant de se mettre à le suivre. –Et aucunes autres personnes non plus d'ailleurs.

-Aucunes Michel ! Et j'ai jeté mon dévolu sur ce merveilleux enfant. Dit Lucifer en pointant de son arme Sam qui marchait en lisant un peu plus loin devant eux.

-Le fils de l'inventeur ?! S'étonne son ami retenu par le col pour lui permettre de voir au-dessus des autres passants.

-Exactement ! C'est l'heureux élu que je vais épouser. Répond le chasseur en lâchant sans gêne son ami. –Le plus beau jeune homme de la ville. Celui qui est assez beau et qui a la chance d'être choisi par moi.

-Oui bien sûr mais comment est-ce qu….

(Lucifer) A l'instant même où je l'ai vu, ingénu, je suis tombé amoureux d'lui.

Il est le seule ici-bas, que je trouve digne de moi, et je compte bien l'épouser ce damoiseau.

Le chasseur passe devant les triplées du village sans même leur prêté la moindre attention.

(Triplées) Il est divin, il est à frémir, monsieur Lucifer, quel beau garçon.

Mon cœur s'emballe, je vais défaillir, y a que lui pour vous donner le grand frisson.

Lucifer tente de suivre Sam qui a disparu de sa vue pendant qu'il admirer son reflet devant un plateau brillant en argent sur une échoppe. Mais, en cette matinée désormais bien entamée, tous les villageois sont de sortie pour vaquer à leurs occupations quotidiennes et empêchent, sans le savoir, le chasseur d'atteindre sa proie. Sam, toujours plongé dans son livre et contrairement au chasseur, évite les passants comme si de rien n'était, sa grande taille étant certainement un avantage pour se faire voir de loin.

(Sam) Je veux vivre autre chose que cette vie.

(Lucifer) Je ferais pour Mon Beau un excellent mari !

(Villageois) La tête ailleurs, perdu dans son univers, c'est un étrange damoiseau.

Il est fantasque et bizarre, un fossé nous sépare.

C'est vrai qu'il ne ressemble à personne… non il ne ressemble à personne… cet homme ne ressemble à personne, c'est Sam!

Sam, marchant toujours le nez plongé dans son livre, se retourne brusquement pensant avoir senti du mouvement derrière lui. Il ne saura probablement jamais que les villageois chantaient ses louanges avant de reprendre rapidement leurs activités et que Lucifer, le meilleur chasseur du village, était monté sur le toit de la dernière maison du village pour tenter de le retenir.

Replongeant le nez dans son livre, il ne remarque pas tout de suite Lucifer qui vient de sauter du toit pour se poster face à lui.

-Bonjour Mon Beau !

-Bonjour Lucifer. Répond laconiquement le jeune homme, l'air ennuyé.

Le chasseur tourne autour de lui et, sans crier gare, lui prend son livre des mains.

-Sois gentil de me rendre mon livre s'il te plait. Dit Sam en tentant de reprendre son bien des mains du chasseur qui l'ouvre pour tenter d'y comprendre quelque chose.

-Comment peux-tu lire ça, il n'y a même pas d'images ! Dit-il en retournant le livre sous tous les angles, perdu dans les milliers de lignes à l'encre noire.

-Il suffit d'avoir un peu d'imagination. Répond Sam comme si c'était une évidence, se moquant de ce cher Lucifer.

Ne cherchant pas à tergiverser, le chasseur reprend de plus belle alors qu'il balance le livre de Sam dans une flaque de boue non loin.

-Mon Beau, le moment est venu de laisser tomber tes romans et de t'intéresser à des choses beaucoup plus importantes… comme moi. Dit-il d'un air qu'il pense charmeur, avec un magnifique sourire de dents blanches.

Désormais assis au sol pour tenter de sortir de la boue son roman, Sam relève le visage vers Lucifer qui se poste devant lui, l'empêchant d'atteindre son but. Les triplées du village, aussi belles toutes les trois, soupirent de bonheur à la vue de leur apollon.

-Tout le monde en ville est de mon avis. Continue le chasseur alors que Sam parvient enfin à prendre son livre qui dégouline d'eau et de boue. – Certaines personnes ne sont pas faites pour lire. Dès qu'elles ont des idées dans la tête… c'est l'horreur.

-Tu n'es qu'un analphabète basique et primaire. L'insulte laconiquement Sam tout en nettoyant, avec un bout de son tablier blanc, le livre dans ses mains.

-Merci du compliment. Répond Lucifer sans n'avoir rien compris aux mots employés par le beau jeune homme à ses côtés et ne se rendant pas ainsi compte du ridicule de sa situation. –et… viens dont faire un petit tour avec moi à la taverne, je te montrerais mes trophées ! dit-il en mettant un bras autour des épaules du jeune pour l'entrainer avec lui après lui avoir, une nouvelle fois, pris son livre des mains.

-Pas maintenant, une autre fois… Tente d'argumenter Sam toujours entrainer par Lucifer, passant devant les triplées du village.

-Mais qu'est-ce qu'il a ?! S'offense la première d'être passée sous le nez du chasseur.

-Quel idiot ! S'enjoint la seconde.

-Quel amour… s'égosille la dernière qui, apparemment, n'avait pas suivi le cours de la conversation, trop embrumée par le passage de son bel apollon.

De son côté, Sam tente toujours d'échapper à l'emprise de cet impertinent chasseur.

-Non je suis désolé Lucifer, je dois rentrer à la maison aider mon père. Dit-il en se dégageant des bras de Lucifer, aussitôt rejoint par son ami Michel qui se met à rire à la mention du père du jeune homme.

-Ahah ! Qu'on aide ce vieux loufoque ou non, ça ne lui rendra pas sa tête !

Les deux hommes se mettent alors à rire en cœur à la simple évocation de cette boutade.

-Je vous défends de dire du mal de mon père ! S'énerve Sam en mettant les mains sur ses hanches pour bien montrer son mécontentement.

-Je te défends de dire du mal de son père. Renchérit Lucifer, désireux de se faire bien voir auprès du beau jeune homme, en frappant Michel sur le sommet de son crâne dans un bruit sonore… montrant le creux dans la boite crânienne de ce dernier.

-Mon père a toute sa tête. Dit doucement Sam en rangeant son livre dans son panier, entre le pain acheté au village et quelques légumes. – C'est un grand géni…

Mais au même moment, une explosion retentit en dehors du village provoquant le redoublement des rires du chasseur et de son acolyte. L'explosion venait du sous-sol de la maisonnée de Sam et de son père, inventeur de réputation dénigrée dans le village.

Inquiet, le jeune homme s'empresse de rentrer chez lui, toujours sous le rire des deux idiots. Il court aussi vite que possible pour rentrer chez lui. Il ouvre les portes extérieures du sous-sol pour directement y descendre, la fumée passant tout autour de lui. Une fois dans la cave, il retrouve son père prisonnier d'un tonneau qui lui est surement tombé dessus pendant l'incident. Toussant sous la fumée âcre, il lui vient en aide.

-Papa ?

-Qu'est-ce que… Bon sang… Cette machine est plus entêtée qu'un mulet… S'égosille rageusement son père en retirant les derniers morceaux de bois sur lui.

-Tu n'es pas blessé ? Demande Sam en se rapprochant de lui.

-Je vais finir par laisser tomber toutes ces idioties…

-A chaque fois tu dis ça. Se moque gentiment Sam, ayant l'habitude d'entendre son père râlé à chaque fois que ces inventions n'en faisaient qu'à leur tête.

-Cette fois-ci c'est vrai ! Je n'arriverais jamais à faire entendre raison à ce bidule de malheur. Rage toujours ce dernier.

-Mais si tu y arriveras, et tu auras le premier prix à la foire demain. Affirme-t-il en posant ses mains sur ses hanches pour appuyer ses dires. –Et tu deviendras le plus célèbre des inventeurs. Dit-il tout proche de son père qu'il a pris par les épaules pour le rassurer.

-Tu penses sincèrement ce que tu dis ? S'interroge tout de même ce dernier.

-Je n'en ai jamais douté. Continue de soutenir le jeune homme, un doux sourire sur les lèvres.

-Eh ben alors, au travail mon grand, je vais te réparer cette bestiole en deux temps trois mouvements ! Dit-il son père ayant un regain d'énergie alors que Sam reprend son livre. –passe-moi la clef à molette numéro trois… et sinon, tu as trouvé des choses intéressantes en ville ce matin ?

Cherchant la fameuse clef, un sourire fait briller le visage du beau jeune homme.

-Un nouveau roman. Dit-il en tendant la clef à son père désormais allongé sous l'énorme engin. –Papa, est-ce que tu me trouves bizarre ?

-Mon fils ?! Bizarre ?! Qui t'as fourré une telle idée dans la tête ? Demande-t-il en sortant de sous la machine, des lunettes loupes sur le nez.

-Je n'en sais rien mais j'ai l'impression que je suis différent des autres, et je ne peux discuter avec personne. Dit tristement Sam en rangeant le livre au creux de ses bras.

-et pourquoi pas ce Lucifer là… c'est un beau jeune homme non ? Demande son père en retournant sous la machine.

-c'est un beau jeune homme oui… grossier, ordinaire, sûr de lui… non papa… Souffle Sam en s'asseyant sur un petit muret de brique. –il n'est pas pour moi.

-ne t'inquiètes pas mon tout beau, mon invention va avoir du succès et nous allons devenir riche. Dit son père en venant rejoindre son fils. –ha… je crois que ça y est… voyons voir si ça marche ?!

Il actionne un levier qui déclenche toute une suite de mouvement de la part de la machine maintenant réparée. Un soufflet de train s'enclenchent, les surprenant tous les deux alors que Sam se lève pour se rapprocher de son père. Tout s'entremêle au cœur de la bête de bois dans un vacarme assourdissant. Passant par des tuyaux, des soupapes et autres engins technique, la hache au bout de l'engin vient cogner dans la buche préparer spécialement pour elle en plusieurs coups rapides jusqu'à faire sauter une moitié coupée jusque sur le tas présent dans le sous-sol, à côté de Sam et de son père.

-Ça marche ! S'exclame Sam, heureux et surpris.

-Tu crois ? S'étonne encore John, son père.

D'autres moitiés de buches volent dans les airs au-dessus de sa tête.

-Mais oui ça marche ! Fantastique ! Oh papa, tu es un génie ! dit Sam en serrant son père dans ses bras avant d'admirer le travail de la machine à couper le bois.

-Je m'en vais à la foire….

Il ne peut finir sa phrase qu'une moitié de buche lui atterrit sur la tête, mais il garde le sourire.

Plus tard, après que son fils l'ait aidé à installer l'invention sur le charriot, il se met en route pour la foire aux inventions alors que Sam lui fait signe.

-Au revoir. Bonne chance !

-Au revoir Mon Beau, fais attention à toi surtout ! Crie-t-il alors qu'il s'éloigne de la maison sur le dos de son cheval de trait.

Voilà un premier chapitre de fini.

Alors, je vous le dis tout de suite, cette fic est déjà complète dans mon ordinateur donc vous pouvez être sur de l'avoir en entier.

A la prochaine !