Chapitre II.

– Pincez-moi, je rêve ! Beugla Ron une veine manquant d'exploser sur la tempe. Il lui fourre la langue, merde !

Harry se frappa le front et Hermione passa sa main dans le dos du Weasley junior, qui lui avait la bouche grande ouverte, ébahis par le spectacle que sa petite sœur lui offrait avec … Avec cette espèce de gorille qu'était ce Serpentard vile et manipulateur ! Comment osait-elle et comment osait-il ? Comment ces deux abrutis de frère pouvaient laisser passer ça ? Comment pouvait-il regardait cela comme si c'était normale ? Et pourquoi, par Merlin, pourquoi sa petite sœur se laissait-elle embrasser de la sorte ?

– Zabini ! S'énerva une fois de plus le rouquin. Sort ta putain de langue de Serpent hideux et manipulateur de la bouche de ma sœur !

– Ron, commença doucement Harry pour tenter d'apaiser son meilleur ami. Tu sais, elle est assez grande pour gérer ses histoires et surtout pour savoir qui peux ou non l'embrasser de cette façon.

– Mais … Je croyais qu'elle t'aimait … Articula difficilement le cadet des Weasley.

– Voyons, Ronald, intervint Granger pendant que Potter rigolait. Il faudrait te mettre à la page. Tout le monde c'est qu'Harry n'est plus intéressé par les filles et que Ginny à tirer un trait définitif sur Harry.

– Tout le monde le sait, sauf moi, bien évidement. S'indigna Ron de manière théâtrale.

Le Serpentard finit enfin par lâcher la bouche de la sœur Weasley, lui mordilla la joue et retourna s'asseoir calmement, semblant soudainement détendu, sous le regard noir de Ronald. Malfoy soupira gracieusement, voilà qui était une bonne chose de faîte : emmerdé encore plus la belette.

– Voyons, voyons … Hermione ! Action ou vérité ?

– Hahahaha … Elle déglutit. Vérité.

– Aimes-tu mon crétin de frère qui sert de meilleur ami à Harry ? Elle laissa du temps s'écouler et, au moment où Hermine voulut répondre, elle sortit sa baguette : Attention ! Ose mentir et je le serais !

– Par Merlin, oui, bougonna Granger misérablement.

– Salazar ! La Belette et Sang-de-bourbe ensemble, intervint inutilement le blondinet des Serpentard. Qui aurait bien croire ça ?

– Les Gryffondor, pardi !

Théodore Nott arriva derrière eux, leurs ébouriffa les cheveux en leur claquant la tête et gentiment il leur ordonna de ce la fermer. Intérieurement Ron le remercia.

– Quoiqu'il en soit, c'est à moi. George, action ou vérité ?

– Action, répondit fièrement le jumeau de Fred.

Un sourire malfaisant s'étira sur les lèvres d'Hermione et Draco eu la confirmation que certain Gryffondor ne devrait, absolument pas, se trouvé dans cette maison. Le Choixpeau magique avait certainement dû se trompé à un moment donné ou alors certain Gryffon' lui avait fait du chantage. C'était beaucoup plus probable, ça.

Le regard de Granger passa rapidement de George à Draco et Potter ne put s'empêcher d'avoir un petit, mais vraiment tout petit, pincement dans la poitrine. Il savait qu'Hermione choisirait George puisque, depuis le début du jeu celui-ci n'avait fait que rire des autres il était donc temps de lui faire payer. Et pour cela, elle aurait besoin de Malfoy quoiqu'il lui en coûte.

– Tu vas aller, déshabiller sensuellement, elle insista bien sur ce mot avant de poursuivre : Malfoy.

Certain Serpentard s'étouffèrent, Fred et Ron eurent la sensation d'avoir été soudainement vengé, Ginny cru qu'elle allait perdre pied et Harry fût plutôt, pour une raison qui lui échappait, heureux de voir ce dont à quoi ressemblait Draco sans vêtement et, en même temps une pointe de jalousie que ce ne soit pas lui qui ait le privilège de lui ôté ces habits.

Avec le plus grand effort que George n'ait jamais fait, il se leva et se dirigea d'un pas lent vers le blondinet, tandis que celui-ci déglutit difficilement. Cette fois, personne ne voulut se privé de regarder cette scène et c'est donc sous les regards admirateur et attentif que le jumeau Weasley commença son action.

Assis en tailleur devant le blond, il déboutonna lentement et tout en essayant de paraître le plus sensuel possible, sa chemise blanche. Cette dernière chuta parterre une fois que George lui eu poussé délicatement avec ses fines mains, qui elles finirent par descendre, en traçant de drôle d'arabesques, le long de son torse blanc et finement musclé pour terminer leur course sur la ceinture du Serpentard. A ce-moment, des têtes ce tournèrent vers le fond de la salle, préférant ignorer la suite tandis que le jumeau Weasley laissait ces mains courir sur le pantalon de Draco pour chuter à ses chaussures, qu'il arracha presque sauvagement, ainsi que les chaussettes. Finalement, il finit par faire remonter, avec plus d'assurance, ces mains le long des jambes fermes de Malfoy et déboucla, enfin, la ceinture noire. Il la laissa pendre de chaque côté de la taille du blond et dégrafa les deux boutons.

Hermione allait les arrêter là, certains Gryffondor n'étant que de première année, elle n'allait comme-même pas les faire regarder ce spectacle mais, une main vînt se posé sur sa bouche pour l'en dissuader. Elle vît par la suite un doigt passer devant ces yeux et lui montrer Harry. L'expression attristée de son visage la fit culpabiliser quelques instants mais, Ron secoua la tête, qui voulait clairement dire « Je t'expliquerais plus tard. »

Pendant ce temps, George avait allongé Malfoy sur le dos et l'avait obligé à se cambrer pour pouvoir faire descendre, très, très lentement son pantalon noir. Une fois chose faîte, il était retourné s'asseoir à sa place, comme si ce qu'il avait fait était la chose la plus naturelle au monde laissant donc patraque ceux qui avaient espéré voir plus et le blond en caleçon.

– Eh bien, cher dévergondé, je propose de continuer ce jeu plus tard, vu l'heure qu'il et, je ne pense pas vous revoir ici après le dîner, dit calmement Fred.

– Et pourquoi pas ? Questionna Zabini, s'efforçant de ne pas paraître vexant.

– Vois-tu, demain matin certaines personnes commencent avec une heure de cours de potion. Vous, les Serpentard, vous n'avez aucun mal avec ce professeur mais nous, les Gryffondor avons … Il sembla chercher ces mots. Nous avons du mal à nous comprendre !

Malfoy et Potter pouffèrent chacun de leur côté. Ca, pour avoir du mal à les comprendre, ils en avaient et par contre, pour ce qui était des Serpentard, étant leur professeur de maison, il était clairement clair qu'il n'avait aucun problème de compréhension. Soudain, Draco sembla prendre conscience d'une certaine chose.

– Hey, Weasley !

Les quatre têtes rousses se tournèrent vers lui et Harry savait exactement qu'il affichait un air blasé bien sûr personne ne le remarquerait sauf peut-être Blaise.

– Bon, bon … Soupira Malfoy. Le Weasley à suçon ! Ajouta-t-il un sourire moqueur.

Les trois autres eurent des rires moqueur tandis que Fred tentait de s'énervé mais, la joie qui le submerger était beaucoup trop grande.

– Draco, tu as toute mon humble attention.

– Pourquoi, Potter n'a-t-il jamais été désigné, depuis le début de ce jeu ? Quémanda le blondinet, ignorant totalement la réplique précédente de Fred.

– Tout simplement car personne ne l'a désigné, chantonna joyeusement pendant qu'Harry essayait de se dégager de la prise de Ron sur son bras.

– Dans ce cas, laissons George s'occuper de son cas !

–Et si, George refuse ? Espéra pitoyablement le brun.

– Et si, George accepte ? Rétorqua aussitôt George.

– Je lui envoie un Sectum Sempra dans la tronche !

– Très bien, j'accepte ! Harry, action ou vérité ?

Du coin de l'œil, Potter voyait très bien Draco se moquer de lui avec Zabini. Quelle pourriture !

– Action.

– Avec Draco, tu vas devoir …


Avis ?