Vous en rêviez, je l'ai enfin fait !!!
Qui a dit : c'est pas trop tôt ?!!
Noa, Wufei : NOUS !!!!
Non mais je vous proute !!! Et si vous êtes pas contente, je le refais le chap'
N, W : NON !!
Je me disais aussi….
Duo : Je voudrais pas t'embêter mais….
Quoi encore ?!
Heero : Nous, c'est quand ??
Y m'saoule….. Le prochain, il est rien que pour vous !! Content ??
Duo : YAAAAAAAAATTTTTTTTTAAAAAAAAAAAAA !!!! Je vais avoir mon Heechan rien que pour moi !!!!
Heero ?
H : Hn ?
Occupe le s'te plait, sinon j'arriverai pas à écrire.
H : Ryoukai !
Ouf, enfin un peu de calme . On va pouvoir commencer !!
Bon, en avant !!
Alors pour commencer :
WARNING !!!!! Ce chapitre contient un lemon !!
En suite….
Disclamer : Rien est à moi !! Le père Noël, il a pas voulu me les emmener pour Noël !!!
OOOOOOOOOUUUUUUUUIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNNNNNN !!!
Sauf Noa, qui est rien qu'à moi
Petite note : Si vous le voulez dans une de vos histoires, aucun problème, il suffit de demander .
Un gros bisou à Siashini pour la correction.
Bon, je crois que c'est tout….
Sur ce,
Bonne Lecture !!!!
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Chapitre 22 :
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Noa sortit du cabinet de Sally en grommelant.
Il avait beau eu lui dire qu'il n'avait subi aucunes sévices, celle-ci n'avait rien voulu entendre et l'avait entraîné de force pour l'examiner.
Il n'eut pas fait un pas qu'il se sentit partir sur le côté d'une brusque pression sur le bras.
« Oh toi !!!! »
Le jeune homme se retrouva nez à nez avec Heero, visiblement très contrarié.
Il eut à peine le temps de penser qu'il allait prendre la raclée de sa vie, et qu'il l'avait finalement bien méritée, que le poing de son frère s'abattait sur sa joue gauche.
Il savait qu'il était en tort mais il ne put retenir un grognement mécontent.
« Mais t'es dingue !!! »
Noa se massa la mâchoire tout en lançant un regard noir à son frère aîné.
« BAKA !!! »
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Heero le regarda un instant avant de le prendre dans ses bras et de le serrer très fort contre lui.
« Ne me refais jamais un coup pareil Noa.
- Pas de risque, maintenant je ne suis plus qu'un petit peintre sans histoire. »
Heero l'écarta un petit peu de lui en posant ses mains sur ses épaules et plongea ses orbes cobalts dans ceux, gris-verts de son frère.
Surprenant son petit frère, il déposa un léger baiser sur son front avant d'y poser le sien.
« Je suis heureux qu'il ne te soit rien arrivé. »
Ils restèrent quelques instants ainsi sans dire un mot de plus, puis Heero s'écarta.
« Va. Wufei t'attend. »
Les joues de Noa rosirent et Heero sourit.
Le jeune homme l'embrassa rapidement sur la joue avant de se décider à partir mais il se retourna.
« Comment va Duo ?
- Il s'est réveillé, il y a quelques minutes.
- Ne sois pas trop dur avec lui Niisan.
- Hn. »
Le rire clair de Noa résonna dans le couloir du grand hôpital de Sank.
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Noa inspira avant d'entrer dans la chambre où le Chinois avait été conduit pour qu'on lui fasse le plâtre de sa jambe.
Il frappa.
« ENTREZ »
Le Japonais ouvrit la porte et son regard se posa sur Wufei, assis sur le lit au centre de la pièce, contrarié d'être obligé de rester dans cette pièce en attendant que le plâtre sèche.
Un sourire fleurit sur son visage alors qu'il s'approchait du lit pour s'y asseoir.
« Pas trop mal ?
- Non. »
Noa se mordit la lèvre.
Wufei était en colère aussi.
« Tu m'en veux beaucoup ?
- Oui.
- Je suis désolé mais j'ai toujours eu l'habitude de travailler seul et….
- Tu as mis nos vies en danger.
- Je sais. Gomen. »
Noa aurait préféré une réaction plus violente comme celle d'Heero plutôt que la colère froide qu'il lisait dans les iris noirs du Chinois.
Il baissa les yeux, ne sachant pas quoi dire de plus pour se faire pardonner. Il l'avait mérité.
Duo était en mauvais état par sa faute et il aurait pu y avoir plus de pertes de leur côté si Quatre et les autres n'avaient pas été si efficaces.
Il aurait pu perdre son frère aussi sans le sacrifice de Sara.
Il soupira douloureusement.
« Noa… »
Une main se glissa sous son menton et releva son visage.
Deux lèvres se posèrent sur les siennes tandis qu'une main glissait sur sa nuque et que l'autre venait se poser sur sa hanche, le rapprochant sensiblement du corps du Chinois.
Noa se laissa aller avec bonheur à cette étreinte qu'il avait cru un moment ne jamais avoir.
Leurs bouches se goûtèrent, s'apprivoisèrent avant qu'un petit bout de langue vienne demander l'accès à sa consœur. Les lèvres s'entrouvrirent et les langues se mêlèrent en un soupir de plaisir, alors que les mains commençaient à voyager sur les vêtements.
Wufei délaissa finalement ses lèvres pour mordiller la peau fine de son cou, laissant Noa légèrement haletant et les pommettes rosies de plaisir.
« Wu…
- Hm ?
- On peut… peut pas faire… ça… »
Un doigt se posa sur ses lèvres et Wufei remonta vers son visage.
« Chut… »
Avant de reprendre sa bouche et de l'entraîner dans un baiser bien plus fougueux que le précédent.
La porte s'ouvrit brusquement alors qu'une des mains du Chinois se faufilait sous le Tee-shirt de son futur amant.
Sally entra et manqua de s'étouffer avec son rire en voyant Noa au pied du lit, les joues toutes rouges qui regardait le mur en face de lui et Wufei qui la fusillait du regard.
« Je tombe mal peut-être. »
Le Japonais rougit plus encore et Wufei grogna.
« Moi qui pensais que tu serais content d'apprendre que tu rentrais chez toi.
- Enfin ?
- Oui, tu as des béquilles juste à côté de toi. Aller, fous le camp, j'en ai vraiment marre de vous voir dans mon service. »
Le Chinois ne se le fit pas dire deux fois et en moins de temps qu'il en fallait à Noa et Sally pour dire ouf, il était déjà hors de la pièce.
« BON ALORS TU VIENS ???? »
Noa éclata de rire et Sally le suivit de peu.
« Merci Sally.
- De rien. Aller, file sinon il va nous faire une crise de nerfs. »
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Heero retourna au chevet de l'Américain.
Celui-ci s'était finalement rendormi, une perfusion de sang plantée dans son bras droit.
Les sentiments du Japonais hésitaient entre le soulagement de le retrouver en vie et la colère de son acte irréfléchi.
Il s'adossa à la fenêtre et laissa son regard errer sur l'immense parc qui entourait l'hôpital.
Toute cette histoire lui avait fait comprendre une chose. Il ne voulait plus de cette vie, faite de dangers et d'inquiétude constante.
Non, il voulait une vie tranquille, loin des dangers que leur place chez les Preventers ne manquerait pas de mettre sur leur route.
Il voulait une maison au bord de l'eau où il pourrait couler des jours heureux avec Duo et, il sourit à cette pensée, des enfants, beaucoup d'enfants qui courraient partout dans la maison.
Oui, une vie de famille parfaitement normale loin de la tension du combat.
Un gémissement attira son attention.
« Hummmm…'Ro ? »
Le jeune homme s'approcha du lit et s'y assit.
« Je suis là. »
Les yeux de l'Américain papillonnèrent et se posèrent sur lui.
Heero prit sa main gauche entre les siennes et la porta à ses lèvres. Il ne remercierait jamais assez le Dieu qui semblait veiller sur l'Américain.
Celui-ci soupira sous la douce caresse et se mordit la lèvre.
« Heero…je suis déso…
- Nous en parlerons quand tu iras mieux, à la maison. »
Duo ouvrit la bouche pour ajouter autre chose mais se ravisa.
Heero s'approcha un peu de lui quand l'Américain ouvrit de nouveau la bouche.
« Wufei et Noa vont bien ? »
Le Japonais sentit un léger grognement remonter le long de sa gorge mais parvint à le retenir à temps.
« Oui. Noa n'a que quelques contusions et Wufei a le tibia brisé et une entorse au poignet.
- Tant mieux… Et toi ?
- Et moi ? Ca va. »
Duo soupira de soulagement.
Le silence se fit et leurs yeux s'accrochèrent.
Heero vit soudain le regard de l'Américain se voiler de culpabilité mais avant que celui-ci n'ouvre encore la bouche pour ne rien dire, Heero posa sa main sur sa joue et son pouce en travers de ses lèvres.
« Chut. Si tu tiens tant à expier ton erreur, je me ferais un plaisir de te punir en conséquence, mais pour le moment….»
Le Japonais noya toute protestation de l'Américain sous ses lèvres.
Duo sentit toute envie de protester s'évanouir et glissa ses bras autour de son cou, l'invitant à une caresse plus intime.
Heero envahit doucement sa bouche, sa langue enlaçant la sienne, faisant naître d'agréables frissons le long de sa nuque. Les mains de l'Asiatique se posèrent sur ses hanches, le ramenant un peu plus près de lui puis remontèrent sur ses côtes avant de se perdre dans son dos.
Duo relâcha brusquement sa bouche et émit un gémissement plaintif.
Heero retira rapidement ses mains et se traita mentalement de baka. Il avait oublié les blessures encore fraîches de l'Américain.
« Gomen. »
Duo sourit doucement et l'embrassa furtivement avant de poser sa tête dans le creux de son épaule.
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La nuit était déjà tombée depuis un moment sur Sank quand la Mustang de Noa se gara devant la maison.
Wufei s'extirpa comme il put de la voiture sous l'œil malicieux de Noa.
« Tu veux un peu d'aide ? »
Un grognement indistinct lui répondit et le jeune homme pouffa avant de prendre les béquilles et de l'aider à sortir de la voiture un peu trop basse.
Ils entrèrent dans la maison vide.
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Wufei se laissa tomber dans un des fauteuils de salon tandis que Noa allait préparer du thé.
Le jeune homme revint, chargé d'un plateau où deux tasses fumantes de thé vert se disputaient la place avec plusieurs assiettes couvertes de petits gâteaux.
Il déposa le tout par terre, à côté du fauteuil, avant d'attraper un coussin et de surélever la jambe du Chinois pour la poser délicatement sur la table basse qu'il avait rapprochée à cet effet.
« Ce n'était pas utile. »
Noa lui fit juste un sourire avant de mettre une tasse dans ses mains.
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Le jeune homme s'assit sur l'accoudoir du fauteuil de Wufei et l'embrassa sur la tempe.
« Tu as risqué ta vie pour sauver la mienne. La moindre des choses est que je m'occupe de toi. »
Le Chinois soupira de bien-être et posa sa tête contre son torse.
Ils apprécièrent ce moment en silence avant que Wufei ne le rompe.
« Où sont les autres ?
- Quatre et Trowa ont décidé d'aller voir Catherine dès qu'ils eurent fini le rapport de la mission, Heero reste à l'hôpital avec Duo et Hilde, Sam et Maalik sont rentrés à leur hôtel.
- Hm. »
Wufei finit sa tasse et la tendit à Noa pour qu'il la pose à terre.
« Nous sommes donc seuls ce soir ?
- Oui. »
Il attendit que Noa pose sa tasse à son tour et l'attira brusquement sur ses genoux.
« Qu'est-ce que… »
Deux lèvres aux saveurs de thé vert emprisonnèrent les siennes tendrement et une langue joueuse profita de sa surprise pour se faufiler paresseusement entre elles.
Noa ne résista pas longtemps et noua ses bras autour du cou de Wufei puis, prenant appui sur ses épaules, il se redressa et passa une jambe de chaque côté de son bassin.
Le Chinois grimaça un instant, Noa s'en aperçut.
« Gomen…On ne devrait pas…
- Chut. J'ai envie de toi. »
Il déposa une série de baisers sur la mâchoire du Japonais descendant doucement le long de la jugulaire. Noa pencha la tête sur le côté en gémissant faiblement pour toute réponse aux légères morsures qui assaillaient la peau fine de son cou.
Lui aussi il avait envie, très, tellement qu'il n'eut pas conscience de la légère ondulation de ses hanches.
Depuis Reiji, il avait réduit le sexe à une seule utilité tactique, uniquement pour obtenir des informations, aucun plaisir, aucune envie mais là, la chaleur qui se répandait dans ses reins n'avait rien de factice, il voulait, il désirait ardemment ce corps à corps.
Il se redressa un peu et retira son tee-shirt devant le regard embrasé de Wufei qui n'attendit pas une seconde pour fondre sur sa peau.
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Les mains du Chinois se perdirent dans son dos, griffant doucement la peau, mettant à vif chacune de ses terminaisons nerveuses.
De sa langue, il s'appliquait à redessiner chaque centimètre de son torse, laissant de-ci de-là des traînées humides avant de souffler dessus, le faisant frissonner.
Noa se laissa complètement aller jusqu'à ce qu'il sente des mains curieuses qui tentaient de se faufiler sous la ceinture de son jean.
Il releva le visage de Wufei vers lui et l'embrassa passionnément avant de se lever pour se défaire de ses derniers vêtements.
Il pouvait sentir sur sa peau le regard lourd de désir du Chinois qui suivait chacun de ses mouvements.
Dieu qu'il aimait cette sensation, cette impression d'être la chose la plus précieuse au monde et pour la première fois depuis longtemps, il la savourait à sa juste valeur.
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Il balança son jean et son caleçon au hasard dans la pièce et, entendant le léger halètement de Wufei, il revint vers lui.
Il posa un genou entre ses jambes et glissant ses mains sous le tee-shirt de Wufei, il remonta tout doucement, enlevant le morceau de tissu qui le séparait de sa peau, les yeux toujours ancrés dans les siens.
Le jeune homme se laissa faire docilement mais à peine Noa eut-il jeté le vêtement qu'il se retrouva de nouveau sur les genoux du Chinois, dos à lui.
Très vite, une bouche affamée se posa sur sa nuque, le faisant soupirer tandis que deux mains caressèrent son torse.
Sous ses fesses nues, il pouvait sentir l'érection de son amant au travers de son pantalon de lin noir.
D'une main sur son épaule, Wufei le fit basculer doucement vers l'avant. Il lapait consciencieusement chaque vertèbre, lui envoyant comme de petites ondes électriques dans toute la colonne vertébrale. Ses mains se déplacèrent sur ses hanches qui le firent se lever un tout petit peu mais Noa fut déséquilibré et il dut se rattraper à la table basse devant lui.
Le Japonais rougit brusquement.
Il sentit Wufei se redresser un peu derrière lui et, d'un coup, il eut beaucoup plus chaud quand les mains de celui-ci glissèrent sur ses fesses et ses lèvres suivirent le mouvement.
Noa rejeta la tête en arrière en gémissant profondément sous les petites morsures que le Chinois infligeait à son postérieur.
Ses mains ne restèrent pas en place et se baladaient paresseusement à l'intérieur de ses cuisses jusqu'à effleurer ses bourses et son sexe douloureusement tendu.
-
Ses jambes se mirent à trembler quand il prit ses fesses à pleines mains pour les écarter doucement.
Il sursauta quand il sentit un petit bout de langue passer entre elles. Il eut envie de s'éloigner et pourtant l'envie qu'il recommence était plus forte.
Un deuxième coup de langue le fit gémir sourdement et un troisième lui arracha un petit cri.
Tout son corps tremblait d'anticipation.
Ses mains se crispèrent convulsivement sur le bord de la table noire quand la langue taquine s'attarda enfin sur son intimité et le caressa avec langueur.
Personne n'avait jamais pris le temps de le rendre fou de désir et Noa crut qu'il allait pleurer quand elle força le passage tant les sensations qu'il ressentait étaient contradictoires.
C'était bon, c'était douloureux, c'était chaud et pourtant humide.
Il ne put se retenir de pousser contre cette langue inquisitrice, elle mettait ses sens en feu et il voulait plus, tellement plus.
« Onegaï… »
Wufei donna un dernier coup de langue avant de l'attraper par les hanches et de le ramener sur lui.
Il lécha sa nuque et ses épaules couvertes d'une fine pellicule de sueur. Noa se cambra, accentuant la pression du sexe de Wufei contre ses fesses.
-
Wufei le câlina encore un moment.
« Lève-toi. »
Dans la brume voluptueuse qui obscurcissait son esprit, Noa s'exécuta.
Le Chinois descendit son pantalon sur ses cuisses, libérant son érection plus que conséquente, puis il déposa un baiser aux creux des reins de Noa et le ramena à lui.
Le jeune homme sursauta un peu en sentant le sexe nu contre ses fesses et gémit d'anticipation.
D'un bras autour de sa taille, Wufei le fit se redresser contre lui, le surélevant un peu et tout doucement, il l'empala sur lui.
Noa grogna sous l'intrusion douloureuse mais elle ne suffit pas à éteindre le feu qui courrait dans ses veines, bien au contraire. Chaque vague de douleur semblait sublimer le désir qui l'étreignait, transformant ses gémissements de plaisir en de petits cris plaintifs qui s'étranglèrent quand Wufei fut complètement en lui.
-
Le Chinois soupirait lourdement dans son dos.
Noa avait du mal à récupérer une respiration normale. Il sentait son sang pulser à ses tempes et il pouvait même ressentir les battements du cœur de Wufei à l'intérieur de lui.
Quand la douleur reflua un peu, il prit appui sur les cuisses du Chinois et remonta doucement sur le sexe dur qui l'emplissait entièrement.
Wufei étouffa ses grognements contre sa nuque, son souffle saccadé effleurant la naissance de ses cheveux.
Le Japonais fit quelques mouvements lents avant que Wufei ne change brutalement l'angle de ses hanches et qu'il l'attrape par la taille pour accélérer la cadence.
A la première poussée, des étoiles apparurent sous les paupières désespérément clauses du Japonais qui cria.
Noa perdit toute notion de la réalité, uniquement conscient de tout ce que Wufei lui faisait ressentir.
Son autre main vint s'enrouler autour de son sexe et y imprima le même mouvement qu'il imposait à tout son corps.
Noa ne fut pas long à venir. En une poussée plus puissante que les autres, il se relâcha sur son ventre et sur la main de Wufei en criant son nom.
Celui-ci poussa encore deux fois avant de feuler contre l'épaule de son amant.
Il le tint serrer contre lui quelques instants avant de le relâcher pour qu'il puisse se relever.
Noa eut un peu de mal à tenir debout, ses jambes encore tremblantes de l'orgasme précédent. Finalement, il réussit à attraper ses vêtements, s'essuya sommairement avec son tee-shirt et le lança en souriant à Wufei pour qu'il fasse de même. Il enfila son caleçon et suivit Wufei qui s'était levé pour aller vers sa chambre.
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Ils n'avaient pas échangé un mot, se comprenant parfaitement juste en se regardant puis il se couchèrent.
Noa s'allongea au creux des bras de Wufei et ne fut pas long à s'endormir.
Le Chinois le regarda plusieurs minutes, un doux sourire jouant sur ses lèvres. Il déposa un léger baiser sur son front et s'endormit à son tour.
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Il était tard dans la nuit quand Duo se réveilla.
C'était tellement rare qu'il s'éveille ainsi sans aucune raison, qu'il lui fallut quelques instants pour se souvenir où il était.
L'hôpital.
Décidément, il devrait peut-être songer à demander à Sally un abonnement à vie. Il ria tout doucement de sa connerie quand un grognement l'interrompit.
Il se tourna vers le bruit incongru et trouva Heero, endormi dans un fauteuil à son chevet.
Un soupir de bonheur lui échappa alors que les rayons pâles de la Lune jouaient sur la peau ambrée du Japonais.
Duo se redressa et se tendit vers lui.
Dieu qu'il était beau ainsi, toute trace de tension effacée de son visage. Il porta ses doigts à sa joue et la caressa tendrement.
Les paupières d'Heero tressautèrent et un faible soupir lui échappa. Duo écarta vivement ses mains mais voyant qu'il ne se réveillait pas, il recommença.
Inconsciemment, le Japonais se tendit vers la douce caresse ce qui fit sourire l'Américain.
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Duo le regarda un moment sans cesser de faire courir ses doigts sur sa joue, puis finalement il se leva à demi et déposa un chaste baiser sur ses lèvres.
Brusquement, les bras d'Heero l'entourèrent et le tirèrent sur ses genoux.
« Heero ? »
Celui-ci ne répondit pas, toujours profondément endormi.
Duo sourit un peu plus, s'installa un peu mieux et tira vers lui la couverture qui recouvrait le lit.
La prise du Japonais se raffermit sur son corps et Duo s'endormit, la tête au creux de son épaule.
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Allez, rien qu'un petit mot, juste pour me faire plaisir !!
Kisu et Bonnes fêtes !!
Noan.
