Note de Bari Sax Player: Je voudrais m'excuser pour le délai de parution pour ce chapitre et ceux à venir. Comme certains d'entre vous le savent déjà, ma meilleure amie est décédée le 19 février et j'ai du mal à m'en relever. Je ne suis pas dans l'état d'esprit nécessaire à l'écriture et je ne suis pas sûre de quand ce sera le cas. Mais je vous promets que cette histoire est presque complète, ça a juste besoin de quelques touches pour la finition et je n'ai encore jamais abandonné une histoire. Excusez-moi juste, s'il vous plaît.
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Tenant toujours sa main, Snape ouvrit la porte d'un sort silencieux. Ils entrèrent et il referma derrière eux. Ils se tinrent dans la faible lumière sans bouger, sans parler, se contentant de se tenir la main.
S'éclaircissant la gorge en une tentative de briser le silence tendu, Hermione prit la parole, nerveuse. « J'ai passé une soirée magnifique, Professeur. Je n'ai plus qu'à aller me coucher, maintenant. » Elle monta quelques marches dans l'escalier, mais il continua à tenir fermement sa main.
Elle haleta lorsqu'il tira soudainement sur son bras, la faisant trébucher au bas des marches pour tomber contre son torse solide.
Il l'enveloppa de ses bras et frotta doucement le bas de son dos. « Je sais qui c'est » murmura-t-il.
« Oh, vraiment, vous croyez? » Hermione avait voulu sonner sarcastique, mais à ses propres oreilles, elle semblait essoufflée et un peu effrayée.
« Oui, je le crois » répondit-il, se penchant sur elle, approchant son visage du sien, leurs lèvres se touchant presque.
« Eh bien, allez-y » dit-elle, heureuse que sa voix paraisse un peu plus ferme.
« Moi » gronda-t-il, et il pressa ses lèvres contre les siennes.
Hermione soupira lorsque sa langue frotta délicatement sa lèvre inférieure pour demander la permission d'entrer. Elle ouvrit la bouche et sa langue incroyablement douce pénétra pour caresser doucement la sienne.
« Oh Merlin » hurla son esprit, elle n'aurait jamais imagine que le féroce Maître des Potions puisse embrasser si tendrement, si sensuellement.
Entourant son cou de ses bras, elle l'attira plus près pour approfondir le baiser.
Le temps s'arrêta alors qu'ils étaient sur l'escalier, s'enserrant l'un l'autre, leurs langues se frottant, se touchant, se taquinant et dansant passionnément l'une contre l'autre. Leurs mains passaient doucement sur le dos et les épaules de l'autre. Haletant lourdement, ils brisaient fréquemment le baiser pour se regarder l'un l'autre dans les yeux.
« Où avez-vous appris à embrasser ainsi ? » demanda-t-elle, presque sans souffle.
« Je n'en ai pas la moindre idée » répondit-il, sa voix de baryton la caressant comme ses mains.
Elle se pencha et l'embrassa à nouveau, puissante et passionnée, ses mains allant rejoindre sa taille. Elle mourrait d'envie de sentir sa peau nue, ses mains agrippant sa chemise pour tenter de l'extraire de sa ceinture.
« Hermione, Hermione » haleta-t-il. Elle fut surprise de le sentir attraper ses mains et les tenir fermement. « Stop. »
Elle le regarda, confuse. Surprise par l'expression de colère affichée par son visage, elle murmura. « Ai-je fait quelque chose de mal ?
-Non, non. » Il secoua ardemment la tête. « C'est juste ça. C'est trop » émit-il en s'effondrant pour s'asseoir sur les marches avant d'enfouir son visage dans ses mains.
S'asseyant auprès de lui, elle passa lentement sa main sur son dos. « Parle-moi » demanda-t-elle tout bas.
Il releva la tête et la regarda bien en face. Soupirant profondément, il reprit parole. « Je n'ai jamais été intime avec une femme dont je me souciais. »
Frottant toujours son dos, elle soupira. « Je suis au courant pour les prostituées. Mais quoi ? De quoi parlez-vous ? »
Ses yeux filèrent sur son visage avant de fuir tout aussi vite. Elle remarqua que lui aussi, comme Draco, avait frotté sa Marque sans s'en rendre compte.
« Il y avait des femmes offertes par le Seigneur des Ténèbres » dit-il si bas qu'elle dût tendre l'oreille pour l'entendre.
Déglutissant nerveusement, elle continua à frotter son dos. « Voulez-vous en parler ? »
Elle fut choquée lorsqu'il se retourna brusquement vers elle, le visage fier. « Non, je ne veux pas » répondit-il sombrement.
« Je ne peux faire ça » marmonna-t-il, presque pour lui-même. Se levant, il se rua en haut des escaliers. « Je suis désolé. Je ne peux pas. »
Elle sursauta légèrement quand il claque la porte de sa porte. Se levant lentement, elle rejoignit sa propre chambre entrant en ouvrant et fermant silencieusement la porte.
