Note de Bari Sax Player: Je parie que vous pensiez tous que je n'allais jamais finir cette histoire! Eh bien, c'est fait. Voilà donc les deux derniers chapitres, et, encore, je vous demande pardon pour le délai. Profitez bien.

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Note d'Aësälys : Bon, il est 2h50, je viens de lancer Love Actually (faut que j'arrête de lire Loufoca Granger, elle m'en a donné envie. Hum. Bizarrement, ça me fait pas le même effet que de lire Ms-Figg.

XD

Bref, avant-dernier chapitre ^^

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Snape était allongé dans son lit à se maudire pour sa couardise. Trop de temps précieux avait déjà été gâché. Aussi effrayé qu'il puisse être, il voulait la toucher, l'embrasser, la sentir. Repoussant les couvertures il sortit du lit et rejoignit sa chambre. Prenant une profonde inspiration, il tourna la poignée et entra.

Hermione sourit dans les ténèbres. Elle avait espéré qu'il changerait d'avis. Elle comprenait ses peurs et son insécurité, mais elle avait besoin de lui, le voulait et elle se fichait du passé. Alors qu'il entrait dans la chambre, des chandelles apparurent de nulle part pour flotter dans les airs et diffuser leur faible halo.

Lui souriant, elle murmura. « Sans baguette et sans un mot. Impressionnant.

-Je crains que cela ne soit la seule chose impressionnante que je ne fasse ce soir » répondit-il.

« Laisse-moi en juger » répondit-elle, repoussant les couvertures pour qu'il puisse se glisser à ses côtés.

Il frissonna en la touchant, ayant réalisé qu'elle était nue.

« Hermione « gémit-il. « Je n'ai pas fait ça depuis si longtemps. Je suis certain de vous décevoir.

-Chuuut » soupira-t-elle. « Conte-toi de rester ici et de parler. » Elle caressa doucement son épaule. Elle fut satisfaite de sentir qu'il était venu en ne portant que son pantalon de pyjama. Décalant sa main, elle toucha légèrement son torse nu.

« Ta main tremble » dit-il.

« Tu n'es pas le seul à être nerveux » répondit-elle. « Ce n'est pas tous les jours qu'une fille se retrouve allongée au lit avec l'homme qu'elle veut depuis qu'elle a onze ans.

-Onze ans » répéta-t-il, secouant sa tête d'incrédulité. « Pourquoi ? »

Attrapant son bras, elle l'enserra autour d'elle et déposa sa tête sur son torse. Elle se sentit frissonner quand son sein nu toucha ses côtes.

« Je ne sais pas pourquoi tu en es tellement surpris » reprit-elle d'une voix taquine. « Je n'étais pas la seule. Tu débarquais en classe avec ta voix de baryton, ta cape virevoltante et la moitié des filles trempait leur slip. Est-ce que tu t'es entraîné pour ce mouvement de cape ou est-ce que ça te vient naturellement ?

-C'est naturel » gloussa-t-il. Il se tendit un peu quand sa main se déplaça lentement de son torse à son ventre. Il se relaxa lorsqu'elle commença doucement à caresser et jouer avec les fins poils noirs qui s'y trouvaient.

« Alors, Professeur Snape » commença-t-elle lentement. « Quand m'avez-vous remarquée ?

-Eh bien, pas quand tu avais onze ans. » Son torse remuait alors qu'il parlait, taquinant son oreille. « Même si » il s'interrompit, « Je dois admettre que j'étais mentalement stimulé quand tu as résolu mon énigme pour atteindre la pierre philosophale. Je n'arrivais pas à croire qu'une enfant de onze ans seulement avait pu me surpasser mentalement. » Il serra légèrement son bras.

Elle rit et descendit un peu plus sa main, qui se glissa lentement sous l'élastique de son pantalon.

Snape s'éclaircit la voix et continua à parler. « Je pense que je vous ai physiquement remarquée vers votre sixième année. Plutôt pervers, n'est-ce pas, j'avais trente-six ans et tu en avais seize et je n'arrivais pas à arrêter de penser à ton corps. »

Hermione descendit sa main et toucha doucement son sexe. Elle sentit son corps tout entier se tendre puis se détendre. Encouragée, elle commença à le caresser gentiment.

« Je présume » dit-elle, en réponse à sa question. « Mais le sentiment était mutuel. La toute première fois, en fait, chaque fois, je me touchais en fantasmant sur toi. » L'agrippant fermement, elle passa son pouce sur le sommet de son pénis. « Et toi ?

-Mmmmmmm. Tu demandes si j'ai déjà pensé à toi » il s'interrompit et haleta doucement, « alors que je me touchais ?

-Oui » confirma-t-elle, le caressant et serrant son membre.

« Seulement constamment » gronda-t-il.

Elle gloussa et abaissa un peu plus sa main, englobant délicatement ses testicules. « Quoi d'autre ?

-Eh bien, tu m'agaçais. » Sa respiration se bloqua tout comme sa voix alors que sa main allait et venait sur sa longueur.

« Vraiment ? Pourquoi ?

-Tu n'avais jamais besoin d'aide » dit-il, nostalgique. « Je devais chercher des excuses pour rester près de toi. »

Hermione rit à nouveau et le caressa un peu plus fort, un peu plus vite. « Je m'en souviens. Tu te tenais si proche que tu étais sur le point de me toucher. J'ai toujours cru que c'était par accident.

-Ahhh. Il y a eu de nombreuses fois où j'en ai été très reconnaissant à mes robes tourbillonnantes. Hermione » dit-il, sa voix se brisant. S'éclaircissant la gorge, il parla à nouveau d'une voix plus stable. « Hermione. Si tu continue ce que tu es en train de faire je ne tiendrais pas plus longtemps.

-Je sais » répondit-elle.

« Donc, tu essaies de me faire jouir? » demanda-t-il.

« Eh bien, c'est l'idée générale » répondit-elle tranquillement. « Donc reste tranquille et profite.

-Mais… » tenta-t-il de réfuter.

« Chuuut » murmura-t-elle à nouveau, l'interrompant. « Si gros, si dur. » Embrassant son torse, elle commença à accélérer le mouvement.

Avoir une main n'étant pas la sienne sur son membre le rendait fou. Il n'avait jamais rien senti d'aussi incroyable. Mais, en même temps, il voulait le voir. Grognant, il amena sa main sur les draps et les rejeta en arrière. Attrapant le côté de son pantalon, il tenta de l'abaisser d'un côté. Sentant ce qu'il faisait, Hermione attrapa l'autre côté et ils le baissèrent rapidement à mi-cuisse. Sa main revint à son sexe et reprit ses mouvements.

Il regarda sa petite main glisser de haut en bas sur son sexe. Haletant rapidement, ses hanches s'élevèrent involontairement. Le sentant proche, Hermione se concentra sur la tête de son sexe, faisant aller et venir sa main aussi vite qu'elle le pouvait. Souriante, elle sentit tout son corps se tendre, ses hanches quitter le lit et lui qui lui serrait son bras fermement. Gémissant doucement, son corps commença à vibrer, son éjaculation jaillissant du sommet de son membre. Ralentissant ses mouvements, elle en extrait la dernière larme de sperme de lui.

Après quelques légers mouvements, elle relâcha son sexe et déposa son bras sur son torse. Haletant, il la serra contre lui et profita des derniers fragments de son orgasme et la sensation d'elle contre lui.