Coucou tout le monde ! Bon alors pour commencer, deux petites notes :

Note aux lecteurs de HP6 : Bon alors comme vous l'avez remarqué, mon histoire n'est plus trop crédible pour ceux qui ont lu " HP and the half-blood Prince ", d'abord parce que bah une certaine personne est morte... Bon, ça ne servirait à rien de la faire mourir maintenant, si ? Ensuite parce qu'on se pose des questions sur la loyauté de certaines personnes (mais ça peut changer d'ici à la fin du tome 7, non ?) et enfin parce que les couples ne sont plus ce qu'ils étaient...Bref, j'ai décidé de ne rien changer à mon histoire, en gros de ne pas prendre en compte le tome 6, sinon je vais m'embarquer dans des explications sans fin sur comment-les-personnages-en-sont-arrivés-là, et je pense que ce serait...ennuyeux. Donc bon, à vous d'imaginer comment ça a pu se passer dans l'intervalle, et à part pour ce qui est de ressusciter les morts, je pense qu'on peut y arriver... Bon, et si je fais des allusions au tome 6 qui peuvent passer pour de l'invention de ma part, essayez de ne pas le faire remarquer dans les reviews, pour laisser la surprise aux autres... Justement, voici la deuxième note :

Note à tout le monde : Bon, j'ai lu dans une fic de Falyla que n'autorisait plus les R aux R, jugeant qu'il y avait des chats et des forums pour discuter avec ses lecteurs... Donc dans le doute, je préfère ne plus répondre aux reviews au bas des chapitres. Deux solutions : laissez-moi votre adresse mail dans les reviews, ou si vous ne voulez pas que tout le monde l'ait, posez-moi vos questions en écrivant à viciblackreviewsyahoo.fr je vous répondrai directement... Mais cela ne vous dispense pas de laisser une petite review parce que si je veux atteindre le même nombre de reviews que LilyEvans 2004, ma co préférée... je suis mal barrée...

Gros bisous à tous. Vici Black.

Spoiler tome V

Chapitre 7: Abondance d'alliés ne nuit pas

- Tonks, chérie, tu sais bien que je ne peux pas dire non à Dumbledore, je suis un membre de l'Ordre comme tous les autres

- Mais tu es Médicomage, tu pourrais dire que...tu as ... je ne sais pas, moi...

John sourit tendrement en regardant son amie. Décidément, les femmes étaient toutes les mêmes...

- Voyons, tu sais bien que je ne changerai pas d'avis. Pour une fois qu'on me confie une mission sur le terrain, je ne vais pas refuser! J'étouffe dans cet hôpital, un peu d'action me fera du bien.

Tonks sourit en regardant son compagnon. Décidément, les hommes étaient tous les mêmes ...

- Bien, je ne suppose que ça ne sert à rien d'argumenter.

- Effectivement, et puis, dès que j'aurai retrouvé Harry, je reviens ici...

- Fais bien attention à toi

- Je le ferai.

Contrairement à toutes les autres fois où il avait prononcé ces mots, John était très sérieux. Il savait pertinemment qu'il ne reverrait peut-être plus jamais sa fiancée. Mais après tout, le monde sorcier était en guerre... et John était prêt à se battre.

Après un dernier baiser, le jeune homme se dirigea sans se retourner vers la salle de Transplanage de Ste Mangouste et quelques secondes plus tard, il atterrissait au QG de l'Ordre du Phoenix.

Dumbledore regarda les trois jeunes gens qui se tenaient devant lui et annonça d'une voix grave.

- Mes enfants, je vous ai confié une mission délicate : retrouver Harry. Vous le connaissez tous très bien, et l'équipe postée à Poudlard fera tout son possible pour vous faire parvenir le maximum de renseignements par les hiboux de Pré-au-Lard. Rappelez-vous ce que nous avons décidé : une chouette, un grand-duc, une chouette, et ainsi de suite. Si vous recevez un message par un autre oiseau inconnu, ne l'ouvrez sous aucun prétexte. De toute façon, vos familles ne sont pas censées vous écrire pendant la durée de votre mission. Est-ce que vous avez tout compris ?

- Oui, Monsieur.

- Bien. Nous allons récapituler la situation. John, vous avez avec vous tout ce qu'il vous faut pour dispenser les premiers soins à Harry s'il lui était arrivé quelque chose ?

- Oui, Monsieur. Severus m'a donné les dernières potions ce matin.

- Bien. Neville ?

- J'ai tout le matériel d'Auror qu'Harry a laissé au bureau, et notre bracelet de communication, même s'il ne marche plus depuis qu'il a disparu.

- Excellent. Georges ?

- J'ai toute une batterie d'inventions " spécial combat " et Fred se tient prêt à m'envoyer tout ce dont j'aurais besoin.

- C'est parfait. A partir de maintenant, vous êtes officiellement en congé très loin de Londres. Neville, faute de co-équipier, Georges pour te réapprovisionner en Piment du Chili, et John pour vous remettre d'une infection contractée à l'hôpital. Je compte donc sur vous pour ne pas vous faire reconnaître d'ici à la fin de votre mission.

La voix de Dumbledore se teinta d'une inquiétude presque paternelle.

- Quoiqu'il se passe, ne prenez pas de risques intutiles, nous avons trop besoin de vous. J'espère vous revoir tous très vite sains et saufs.

Malgré cette formule un peu lugubre, les trois amis saluèrent chaleureusement le vieux Directeur avant de sortir d'un pas décidé de l'immeuble. Dûment Désillusionnés, ils se dirigèrent en silence vers le chemin de Traverse.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

" ... Il semblerait donc que la dernière soirée qu'Harry Potter a passé avec ses amis soit cet anniversaire chez les Weasley. Il faut maintenant que je me penche sur le côté professionnel de la vie de Potter. "

Drago relut une dernière fois son rapport. Il ne lui paraissait pas y avoir trop d'informations compromettantes ou... d'origine inexplicable dedans. Il semblerait à Voldemort qu'il avait été efficace mais pas trop, juste ce qu'il fallait pour ne pas éveiller de soupçons.

Se dirigeant vers sa cheminée, il attrapa au passage un petit peu de poudre dans un vieux coffret, la lança dans l'âtre, et engouffrant sa tête dans les flammes vertes apparues par magie, énonça d'une voix forte " Bureau de Severus Rogue, Poudlard ". Il ressentit tout de suite la secousse caractéristique à ce mode de transport et quelques instants plus tard, il avait en vue les rangées de bocaux du bureau du professeur de Potions.

- Severus ?

Une forma s'approcha à pas mesurés de la cheminée, mais le visage de l'homme se détendit lorsqu'il vit celui de son filleul danser au milieu des flammes

- Drago, quelle bonne surprise !

- Tout le plaisir est pour moi, mon cher parrain. Euh... J'aurais un service à te demander. Tu peux venir à la maison, s'il te plaît ?

- Bien sûr, de quoi s'agit-il ?

- De ma mère. Je ne suis pas sûr que ces Médicomages s'occupent très bien d'elle et je voulais savoir si tu ne pouvais pas me donner quelques potions pour la soulager.

Severus Rogue, quoiqu'en disent ses élèves, n'était pas un idiot. Il savait pertinemment que Narcissa était très bien prise en charge par John et son équipe et, se doutant qu'il s'agissait d'un travail pour l'Ordre, il acquiesça.

- Très bien. Je repars avec toi.

Arrivé dans l'appartement de l'héritier des Malfoys, le professeur se cala dans un fauteuil et demanda

- Alors, que puis-je pour toi ?

- Voilà, j'ai un rapport à faire à Voldemort...Et... bref, je n'ai pas obtenu mes informations par des voies approuvées par les Mangemorts... J'aimerais qu'il ne puisse pas lire la vérité dans mon esprit quand je me trouverai devant lui. Mais je ne suis pas encore un assez bon Occlumens. Tu ne pourrais pas m'aider ?

Severus avisa le morceau de papier que Drago tenait dans les mains.

- C'est ton rapport ?

- Oui.

- Donne-le-moi. Je connais une formule qui va faire rentrer tout ça dans ton esprit comme si c'était de vrais souvenirs. Mais ils ne remplaceront pas les originaux . Tu connaîtras toujours la " vraie " vérité, à toi de ne montrer que cette version au Seigneur des Ténèbres. Tu pourras y arriver ?

- C'est ma seule chance, de toute façon. Et puis je ne pense pas qu'il pousse son examen trop loin, il me croit trop acquis à sa cause.

- Hum... Je ne suis pas convaincu. Mais c'est la seule chose que je puisse faire pour le moment. Dans combien de temps as-tu rendez-vous avec lui ?

Drago regarda la pendule accrochée au mur de son salon. Il était une heure du matin.

- Dans neuf heures.

- Bien. Je vais te lancer le sort et tu dormiras jusqu'à demain. Environ une heure avant ton rendez-vous, tu te réveilleras avec un léger mal de tête. Les gens que tu rencontreras auront l'impression d'une légère gueule de bois et Voldemort y attribuera la confusion de ton esprit. Tu as tout compris ?

- Oui, tu peux y aller

- Fais bien attention à toi, Drago.

- C'est promis.

Severus pointa sa baguette sur le parchemin, entra dans l'esprit de son filleul, remonta avant la soirée chez Carlotta, et parvenu au moment à modifier, prononça

- Modificare Spiritum Partiellum.

Puis il se leva, lança tous les sorts de protection possibles sur la pièce et transplana, laissant Drago profondément endormi sur une chaise. " Ca ne lui fera pas de mal ", pensa-t-il, " d'après ce que j'ai pu voir, il n'a pas beaucoup dormi ces derniers jours ". Et un mince sourire apparut sur son visage.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Le lendemain matin, Lord Voldemort attendait avec impatience le retour du plus jeune des Malfoys. Le jeune homme était arrivé légèrement grisé (le stress de l'entretien, sans doute) et le Seigneur des Ténèbres l'avait envoyé se faire désaoûler et... châtier dans la pièce voisine. Il fallait apprendre les bonnes manières à ce garçon, et puis cela donnerait à Voldemort une occasion de se plaindre auprès de Lucius, ce lâche qu'il traînait à sa suite depuis tant d'années.

La porte s'ouvrit de nouveau sur le Mangemort qui lui servait de secrétaire qui annonça :

- Macnair, Excellence.

- Fais-le entrer.

L'ancien bourreau entra d'un pas hésitant et, la tête toujours baissée, commença :

- J'ai des informations pour vous, Votre Grandeur.

- Avance et parle.

- Je vous avais parlé d'une initiative que nous avions prise, Crabbe et moi, il y a un mois

- Oui je m'en souviens... une sorte de souricière à Auror, je me trompe ?

- Non, vous avez raison, comme toujours, maître.

Cette phrase, curieusement la même que celle prononcée par Lucius Malfoy quelques jours auparavant, fit sourire Lord Voldemort - en son for intérieur, bien sûr, qui avait jamais vu sourire Lord Voldemort ? Les Mangemorts n'étaient rien de plus que des animaux bien dressés. Sauf quelques-uns, que la nature avait doté d'un peu d'intelligence...comme le jeune Malfoy.

Tout à ses pensées, le Seigneur des Ténèbres n'avait pas remarqué que Macnair avait fini de parler.

- Et alors, qu'en est-il ?

- Et bien, nous avons d'abord attiré Finnigan, mais il s'est douté de quelque chose d'anormal et il a appelé du renfort. Nous avons préféré changer d'endroit et nous avons choisi une vieille maison désaffectée dans la banlieue de Londres. Puis nous avons appelé le Bureau des Aurors et Longdubat a répondu.

L'œil de Voldemort brilla pendant une seconde d'un éclat cupide. L'équipier du Survivant, voilà qui annonçait de bonnes nouvelles. Ne voulant rien laisser paraître de son impatience, il s'adossa à son fauteuil et attendit que le Mangemort continue son récit.

- Il a dit qu'il enverrait quelqu'un et depuis, il a été envoyé en congé très loin de Londres...

- Mais ne devrait-il pas rester avec son coéquipier ? Le sacro-saint esprit d'équipe des Aurors...

- Si, maître, mais justement, la veille, on nous a avertis que quelqu'un était entré dans la maison.

- Ce serait...

- Oui, Votre Excellence. Il se pourrait en effet que ce soit celui que nous recherchons depuis si longtemps...

- Harry Potter...

Voilà ! Bon c'est court, mais le prochain et celui d'après sont déjà écrits, et il y a de l'action dans ceux-là, alors laissez-moi une petite review, et je vous mettrai la suite très bientôt, promis !

Vici Black.