Suite et fin ! J'ai l'impression de sombrer dans le mélodramatique un peu praliné... Peut-être que j'ajouterai quelques éléments lors d'une prochaine relecture, je ne sais pas encore. Voilà et laissez-moi vos impressions.

Je tiens à préciser que pour le moment, je n'ai pas besoin d'un Beta-lecteur, même si je n'exclue pas quelques fautes éventuelles!

Bonne lecture !


Dénouement

- Harry, je te présente ma... Notre fille, Tatiana.

Anastasia savait très bien qu'il ne serait pas dupe. Comme elle s'en doutait, il avait tout de suite deviné et, alors que les jumeaux pénétraient dans le salon, il murmura, de façon à ce que seuls lui et elle-même ne l'entendent :

- Lucius Malefoy, c'est ça ?

- C'est pour ça que je suis partie, répondit-elle, en frottant ses larmes. Enfin, toi, tu étais au courant, mais je ne sais pas comment l'annoncer aux autres...

Une voix, qu'elle identifia comme celle de Ron, s'exclama soudain :

- Fred ! C'est ta fille ?

- Parfaitement !

- Quoi !

Cette fois ci, c'était Hermione, qui venait de parler. Harry se retourna vers Anastasia et déclara :

- Au moins, tu lui as redonné le sourire. A Fred, je veux dire... Ca faisait longtemps qu'on ne l'avait pas vu d'aussi bonne humeur.

- Je dois dire que j'ai eu de la chance : Fred a adopté Tatiana presque immédiatement, il l'adore, expliqua la jeune femme.

Elle lui raconta en quelques mots la naissance de Tatiana et sa rencontre avec les jumeaux en début de semaine. Lorsqu'elle eut fini, Harry la prit par les épaules et l'entraina dans le salon, en disant :

- Viens, sinon les autres vont s'inquiéter.

- Au fait, félicitations pour votre mariage à toi et Ginny, dit Anastasia, avec un petit sourire.

- Merci.

Lorsqu'ils entrèrent dans la pièce, tous les regards se tournèrent vers eux. Fred, qui portait toujours Tatiana, et George étaient debout, près d'un canapé, où était assis Monsieur Weasley. Ron et Hermione étaient debout également et Ginny restait assise dans un fauteuil. Anastasia comprit vite pourquoi en remarquant son ventre déjà bien arrondi. Madame Weasley n'était visiblement pas encore sortie de la cuisine. Face à eux, la jeune femme se sentit mal à l'aise. Elle avait l'impression d'être une bête de foire, enfermée dans une cage d'où elle ne pouvait s'échapper, épiée par des centaines de spectateurs.

- Mais que se passe-t-il ? Il n'y a plus un bruit ! C'est... Anastasia ?

Madame Weasley venait de faire irruption dans le salon, sa baguette magique à la main. Pendant un moment Anastasia crut qu'elle allait lui jeter un sort, à la vue de son expression à la fois surprise et furibonde. Elle crut se liquéfier sur place, voyant que personne ne daignait prendre la parole.

- Euh... Bonjour... Bredouilla-t-elle, maladroitement.

- Comment ça « Bonjour » ? S'exclama Ron.

Il se jeta presque sur elle pour la serrer contre lui. Surprise, car il n'avait jamais été très démonstratif, sauf lorsqu'il était jaloux, la jeune femme faillit basculer et fut rattrapée par Harry. Avec un peu de retard, elle passa ses bras autour des épaules de Ron et lui rendit son étreinte. Vint ensuite le tour de Hermione, puis de Ginny, qui s'était finalement levée, avec l'aide de George. Monsieur Weasley la salua également, chaleureusement certes, mais gardant tout de même une certaine réserve, qu'il n'avait pas dans ses souvenirs. Madame Weasley, quant à elle, resta en retrait, les poings sur les hanches et en croisant son regard, Anastasia perdit le peu de couleur qu'elle avait repris.

- Ca faisait longtemps ! S'exclama Ron. Tu étais où ? Qu'est ce qui s'est passé ?

- C'est en effet ce que j'aimerai bien savoir, lança Madame Weasley, assez sèchement.

La jeune femme déglutit Pendant quatre ans, elle avait fait souffrir Fred et tous ses amis. Elle était partie comme une voleuse, sans donner une seule explication et le seul au courant n'avait rien dit, parce qu'elle le lui avait ordonné. Tous, et en particulier Fred, avaient perdu quatre années de leur vie. Madame Weasley lui en voulait c'était certain et elle avait raison. Anastasia s'en voulait A présent, elle était bien punie et c'était bien fait pour elle. Fred vint se placer à côté d'elle et Tatiana quitta ses bras pour ceux de sa mère. Madame Weasley eut soudain l'air offusqué.

- Mais qui est-ce ? Demanda-t-elle, en regardant alternativement la fillette et Anastasia.

- Maman, ce n'est pas ce que tu crois... Commença Fred.

- Silence ! Ordonna Madame Weasley, à l'adresse de son fils. J'aimerais avoir une explication, poursuivit-elle, en se tournant vers Anastasia. Nous nous sommes tous demandés ce qui avait bien pu t'arriver Nous n'avons pas retrouvé ton corps, ton nom n'était pas inscrit sur la liste des victimes de la guerre... !

- Je sais mais... Bredouilla la jeune femme.

- Tout le monde ici a été affecté par ta disparition... !

- Je n'en doute pas mais...

- Nous avons tous cru que tu étais morte ! Et malgré ça, Fred continuait de ne jurer que par toi ! Chaque jour nous avions peur qu'il fasse une bêtise, heureusement que George était là avec lui !

- Molly, laisse-la s'expliquer, dit calmement Monsieur Weasley, en rejoignant sa femme. Je suis sûr que c'est pour ça qu'elle est venue.

Face à l'accumulation de reproche que venait de lui faire Madame Weasley, Anastasia dut se maîtriser pour ne pas éclater en sanglots. Elle savait que Madame Weasley avait raison, qu'elle devait lui reprocher beaucoup de choses, mais c'était dur à entendre. Elle se tourna brièvement vers George et chercha de l'aide auprès de Fred. En croisant son regard, ce dernier comprit et avança ses bras.

- Donne-moi Tatiana, murmura-t-il, je vais aller faire un tour avec elle...

- Merci, Fred...

Même si la fillette était encore petite, elle comprenait vite et Anastasia n'avait pas envie qu'elle se doute de quelque chose. Elle trouverait un moyen de lui expliquer plus tard... Si elle en avait le courage. Une fois que la porte donnant dans le jardin, qui se trouvait dans la cuisine, fut refermée, la jeune femme se tourna vers son auditoire, en tirant nerveusement sur les manches de son pull. Elle n'avait aucune envie de parler, mais elle n'avait pas le choix. Inspirant profondément, elle expliqua :

- Il y quatre ans, lorsque nous recherchions les Horcruxes de Voldemort... Harry a certainement dû vous raconter, mais je lui ai demandé de ne pas dire... Disons, certains détails... Une bande de Rafleurs nous a retrouvés et ils nous ont emmenés au manoir Malefoy...

Elle marqua une pause, dans l'incapacité de poursuivre son récit. Harry la rejoignit et passa un bras autour de ses épaules, comme pour l'encourager à continuer. Elle murmura :

- Je... Je ne peux pas dire ça...

En échangeant un regard avec elle, Harry comprit qu'elle avait besoin de son aide. Il acheva donc, à sa place :

- En fait, Ann n'était pas enfermée avec nous au sous-sol... Elle a été violée, par Lucius Malefoy.

Il avait peut-être été direct, mais au moins c'était dit, la jeune femme ne s'en plaindrait pas.

- Et c'est comme ça qu'est arrivée Tatiana, lâcha-t-elle, amèrement. Et non par un moment d'égarement dans les bras d'un autre. De honte, je suis partie.

- Mais nous n'avons pas... Je n'ai pas... Bredouilla Madame Weasley, confuse.

- Je ne vous en veux pas, répliqua Anastasia. Avec le recul, je me suis rendue compte que j'aurais dû en parler...

Elle ne pleurait pas, mais les mots étaient durs à sortir. On ressentait en elle l'émotion d'avoir retrouvé ses amis, mais la culpabilité de les avoir fait souffrir. Harry étant au courant, elle ne le regarda pas, même si elle avait senti son étreinte se resserrer autour de ses épaules. En revanche, Ron et Hermione étaient stupéfaits Ils avaient passé autant de temps avec Anastasia que Harry et n'avaient rien remarqué. Ginny passa une main sur son ventre et porta l'autre à sa bouche, l'air effrayé. Monsieur et Madame Weasley échangèrent un regard, l'air interdit. Anastasia ne dit rien, trop occupée à fixer la table basse.

- Pourquoi tu n'as rien dit ? Demanda Ron, d'une voix rauque. On aurait pu t'aider à surmonter ça, tu n'aurais pas été seule.

- Je sais, mais j'étais terriblement honteuse, répondit la jeune femme, en rougissant de gêne. Je ne voulais pas qu'on me retrouve... Je voulais oublier... Mais ça a été un peu plus difficile que prévu. Et puis vous me manquiez tous, alors je suis retournée en Angleterre. Si Tatiana n'avait pas rencontré Fred sur le Chemin de Traverse, je ne sais pas ce que j'aurais fait... J'étais incapable de faire le premier pas...

Se rappelant soudainement que Fred était dehors avec Tatiana et voyant que personne n'osait parler, elle s'arracha – A contre cœur – de l'étreinte de Harry, en bredouillant quelques mots d'excuse, puis se dirigea vers la porte du jardin. Elle avait l'impression que l'atmosphère à l'intérieur de la maison était surchauffée, à la limite de l'étouffement et l'air frais, presque glacial du dehors lui fit du bien. Depuis leur arrivée, il avait commencé à neiger et un fin manteau blanc recouvrait le paysage. Anastasia regarda autour d'elle La mare était gelée, quelques poules gambadaient, tirant de temps à autre sur un brin d'herbe dépassant de la neige. Ne voyant ni Fred, ni Tatiana, la jeune femme allait s'avancer, mais elle les aperçut tous les deux, assis au pied d'un pommier, au tronc épais, un bocal de flammes bleues devant eux. De loin, elle pouvait voir les lèvres de Fred bouger, mais elle ne parvenait pas à entendre ce qu'il disait. La fillette paraissait très intéressée par ce qu'il lui racontait et buvait ses paroles, en caressant un petit lapin noir, qu'elle avait enroulé dans son écharpe. Quelque peu attendrie par cette vision, Anastasia s'appuya contre le mur et les regarda un instant. Fred tira sa baguette magique de sous son manteau et fit apparaitre devant eux des papillons dorés. Tatiana était émerveillée et malgré la distance, la jeune femme pouvait voir ses yeux briller.

- Je saurai faire ça aussi ? L'entendit-elle demander.

- Bien sûr, quand tu seras plus grande, répondit Fred, avec un sourire. Je t'apprendrai plein de sorts comme celui-là, mais pour certains, il faudra demander à ta maman.

« Hors de question qu'elle se serve de tes Boîtes à Flemme, même si j'ai une très grande estime pour toi et George », songea Anastasia.

Le bruit de la porte la fit sursauter et elle se retourna vivement. Ce n'était que Harry. Il se plaça à côté d'elle et suivit son regard.

- Ils s'entendent très bien tous les deux, lança-t-il.

- Je te l'ai dit, Fred l'adore, murmura la jeune femme. Une chance Pendant un moment, j'ai cru qu'il allait nous mettre à la porte toutes les deux.

- Il n'aurait pas fait ça, il tient trop à toi, répliqua Harry. Ecoute, tu sais, il y a Ron et Hermione, Ginny et moi, ajouta-t-il, en prenant un air sérieux. Il faudra penser à vous marier tous les deux... Depuis le temps.

Anastasia se tourna brièvement vers lui et éleva un sourcil. Il lui souriait. Elle dit, évasivement :

- Nous n'en avons pas encore parlé... Mais ne me fais pas marcher, j'en ai bien assez avec Fred et George.

Le jeune homme éclata de rire, en repensant à leurs années passées à Poudlard, où la jeune femme était la cible préférée des jumeaux. Tous les deux s'amusaient à la charrier et George avait même réussi à lui faire avaler une pastille de gerbe, en la dissimulant dans son sandwich. Fred avait été furieux Il avait toujours refusé qu'on teste les farces et attrapes sur elle, sans son consentement. Anastasia laissa un sourire se dessiner sur ses lèvres et ramena son regard sur Fred et Tatiana. Ces derniers les avaient remarqués et leur faisaient signe de les rejoindre. La jeune femme s'avança et alla s'assoir à côté de sa fille.

- Dis donc, il est bien joli ton lapin, lança-t-elle, en caressant la tête de l'animal.

Tatiana hocha la tête. Anastasia échangea un regard avec Fred, qui expliqua :

- Elle les a vus en passant devant le clapier. Je lui ai dit qu'elle pouvait en prendre un maintenant, mais qu'il faudrait le remettre avec les autres avant de partir. Au fait, comment ça s'est passé à l'intérieur ?

- C'est Harry qui a tout expliqué, je n'en ai pas eu la force, répondit-elle. Tes parents n'ont rien dit... Remarque, je comprends qu'ils m'en veulent...

- Maman est peut-être un peu rancunière, mais ne t'inquiète pas, je suis sûr que tu refais déjà partie de la famille.

Il passa son bras autour de ses épaules et l'attira contre lui. Leurs yeux se rencontrèrent et au moment où ils allaient s'embrasser – Profitant que Tatiana ne faisait pas attention à eux - un claquement puis un éclair les firent sursauter. C'était Ron, qui venait de les prendre en photo. Visiblement, il semblait ravi.

- George ! J'ai réussi ! S'écria-t-il, en retournant vers la maison en courant.

- Un vrai gamin... Soupira Anastasia, en le regardant s'éloigner. Il n'a pas changé.

- Et tu ne l'as pas encore vu à la boutique, ajouta Fred. Je pense qu'on devrait rentrer avant d'attraper froid.

Elle acquiesça et aida sa fille à se redresser alors que le jeune homme rangeait le bocal de flammes. Lentement, tous les trois retournèrent vers la maison. Dès que la porte fut ouverte, Tatiana entra immédiatement, toujours en serrant son lapin contre elle, et Fred s'écarta pour laisser passer Anastasia. Cette dernière hésita, voyant Madame Weasley face à ses fourneaux. Cependant, lorsque leurs regards se rencontrèrent, la jeune femme n'y décela pas d'animosité. Avec un pâle sourire, Madame Weasley avança vers elle et l'invita à entrer. Pendant que Fred refermait la porte et remettait le tapis en place, elle dit :

- Excuse-moi pour tout à l'heure, je n'aurais pas dû réagir...

- Laissez, ce n'est pas grave, l'interrompit Anastasia, encore un peu perturbée par l'accueil glacial qu'elle avait reçu. Votre réaction était tout à fait justifiée, c'est moi qui n'ai pas été très maligne... Je n'aurais pas dû partir comme ça...

Mais la fin de sa phrase fut noyée par les éclats de rire qui provenaient du salon. Tatiana restait près de Fred, le lapin dans ses bras, et dévisageait tout le monde, essayant certainement de mettre un nom sur chaque visage. La jeune femme la regarda quelques secondes avec un petit sourire avant de demander tristement :

- Vous trouvez qu'elle ressemble à une Malefoy ? Fred dit que non, mais...

- Elle te ressemble davantage, Anastasia, répondit Madame Weasley. Mais tu... Tu ne l'as pas rencontré en revenant à Londres ?

- Qui ? Lucius Malefoy ? Non, Dieu merci ! Je ne sais même pas ce qu'ils sont devenus...

- On dit que la famille est en disgrâce depuis la fin de la guerre. Les parents semblent avoir disparu de la surface de la terre... Mais leur fils est parvenu à s'intégrer plus ou moins bien dans la société.

A l'évocation de son ancien camarade de classe, la jeune femme sourit. Elle lança :

- Je me suis souvent demandée ce qu'il dirait s'il apprenait qu'il avait une petite sœur... Vous savez, au fond de lui, il ne faisait pas vraiment partie des Mangemorts, même si son père était une ordure...

- N'en parlons plus, c'est inutile de te faire du mal maintenant, déclara Madame Weasley, en posant une main sur son épaule. Allons rejoindre les autres.

Toutes les deux se sourirent, puis retournèrent dans le salon. Les conversations allaient bon train et semblaient bien plus joyeuse que quelques instants plus tôt.


Anastasia était allongée entre les bras de Fred et fixait le plafond de la chambre, plongée dans la pénombre. Le reste de la journée avait été excellent, comme si les dernières années avaient été effacées. De nouveau, elle avait pu plaisanter avec Harry, Ron et Hermione, ils avaient reparlé de leurs années passées à Poudlard, puis de la famille. Et c'est comme ça que Harry avait donné sa bénédiction, suite aux insistances de Ron et George, pour le futur mariage, arrangé par Hermione et Ginny, de Fred et Anastasia. Ils étaient rentrés chez eux vers minuit, riant encore suite aux plaisanteries de Ron et Harry. Epuisée, Tatiana dormait déjà quand la jeune femme l'avait mise au lit. Puis elle avait rejoint Fred et s'était installée entre ses bras, comme tous les soirs depuis qu'elle l'avait retrouvé.

- Qu'est ce qui t'a fait revenir ? Demanda le jeune homme.

Il attrapa entre ses doigts une longue mèche de cheveux, appartenant à Anastasia, et se mit à jouer avec.

- Eh bien, c'est une longue histoire, mais je vais essayer de faire simple, répondit la jeune femme. Lorsque je suis arrivée en France, j'ai repris mes études après la naissance de Tatiana et j'ai passé tous les examens nécessaires pour devenir Auror, en me mettant en lien avec le Ministère de la Magie français. J'étais installée dans la région Lyonnaise et il y a environ un an, j'ai été appelée en Bretagne, pour une histoire d'Esprit – A défaut de Mage Noir – à déloger. Il se trouvait dans une grande maison sur la côte et personne ne pouvait entrer dans la demeure sans être saisi de folie. L'ancien propriétaire avait assassiné sa femme avec une hache, avant d'aller se jeter sur les rochers, dans la mer.

- C'est charmant...

- Je ne te le fait pas dire. Enfin... Après avoir détruit l'Esprit, je suis restée un peu dans la région et... C'est peut-être idiot, mais les paysages m'ont fait penser à... Lorsqu'on était chez Bill et Fleur. J'ai repensé à Harry, Ron, Hermione, toi... C'était devenu une obsession, alors j'ai embarqué sur un ferry et je suis revenue.

En fronçant les sourcils, Fred répéta :

- Sur un ferry ?

- C'est un bateau moldu, qui permet aussi de transporter des véhicules. Il y en a entre l'Angleterre et la France. Avec Tatiana, je préfère éviter de transplaner, la sensation est désagréable et elle n'y est pas encore habituée.

Le regard dans le vide, elle continua de se remémorer la journée. Elle avait vraiment été excellente. Finalement, ces retrouvailles lui avaient fait du bien et le lendemain, elle allait déjà retrouver Hermione dans le Londres moldu, pour choisir sa robe de mariée, le mariage ayant lieu en Juillet. Il allait falloir faire vite. Mais pour le moment, elle avait d'autres idées en tête.

- Fred ?

- Hum... ?

- Tu dors ?

- Non...

Un sourire aux lèvres, elle se retourna et l'embrassa.