Bonjour/Bonsoir à tous~
Voilà le chapitre sept ! Qui c'est fait attendre mais, s'en a valu le coup ! Je crois que je n'est jamais été aussi fière de moi pour un chapitre de fiction. J'avais de l'inspiration et en deux jours, j'ai réussi à vous écrire ceci ! J'espère que vous serez content de ce chapitre :)
Je vous préviens simplement : j'ai refais à ma sauce un tout petit peu La Révolte. Alors, ce ne sont pas de gros changement, étant donné que je ne décris pas trop cette partie. Néanmoins, sachez que, c'est normal. Ah, aussi, je ne vous dit directement qui parle. Vous le découvrirez bien assez vite !Ah, il n'y a pas beaucoup de dialogue dans ce chapitre non plus !
Un grand merci aux personnes qui lisent cette fiction, même s'ils ne commentent pas, merci à ceux qui commentent, vous êtes adorables :)
Maria : Je suis flatté de ta dernière review laissé sur mon "chapitre", je voulais te dire un grand merci, tu m'a fait énormément plaisir et comme tu peux le constater : je n'abandonne pas la fiction ! Je suis heureuse de savoir que tu aimes mon histoire ! Merci beaucoup !
Merci à alice4351 et à Peetniss d'être aussi adorables aussi.
Dernière chose : je me suis relue beaucoup de fois, malheureusement, je ne suis pas sûre qu'il n'y ait plus de fautes ou qu'il ne manque plus de mot. Si jamais vous les apercevez, ne vous gênez pas de me le dire :) Merci et bonne lecture.
Chapitre VII : Sais-tu parler Japonnais ?
Je prends un grand bol d'air, les yeux fermés, mes cheveux libres virevoltant au rythme du vent. Je me sens libre, libre tel les oiseaux qui volent à toute allure dans le ciel. Le vent qui vient caresser mon visage n'est pas encore très chaud pour ce mois de d'avril, mais il fait tout de même assez beau pour n'être vêtu que d'une simple veste en cuire. Mon regard se perd dans le magnifique paysage que nous offre la grande ville de Paris. D'ici, nous voyons tout et nous sommes au dessus de tout. Le panorama de la Tour Eiffel est incroyable.
Perdue dans mes pensées, je sursaute au contact de ses mains qui viennent se loger sur mon bas ventre et de sa tête qui se pose sur mon épaule gauche. Mon réflexe est sans appel. Je souris en baissant la tête et sans crier garde, me tourne vers lui. Directement, mes yeux se plongent dans les siens. Ce regard bleu océan toujours aussi étincelant et rempli de bonheur me font chavirer. Et son sourire sincère me fait fondre. Lorsque je suis avec lui, il n'y a pas de doute possible, je me sens comme une vraie femme amoureuse et comblée de sa présence.
Avant, jamais je n'aurais cru que lui et moi, nous terminerions comme ça. Pourtant, au jour d'aujourd'hui, jamais je ne pourrais envisager ne plus être avec lui.
Je plonge mes doigts de manières délicates dans ses cheveux dorés et l'embrasse, le sourire aux lèvres. Je reste le front collé au sien pour contempler la vue qui nous est offerte avec lui. Peeta. Qui aurait qu'un jour, je vivrais de cette façon avec lui ? Très bien, je dirais tout le monde à croire les sous entendus très prononcés que l'on me faisait. Mais la vie que l'on a maintenant est totalement différente à celle d'avant. Comment j'aurais pu savoir cela, à dix-sept ans ?
Aujourd'hui, j'ai trente-trois ans et plus rien n'est et ne sera comme avant :
_ Tu as faim ? Questionne Peeta en posant son doux regard sur moi.
_ Oui Monsieur Mellark, je sourie joueuse, auriez-vous l'amabilité de m'inviter au restaurant ?
Il soulève ses sourcils, surprit de me voir aussi ludique, mais continu de sourire à ma plaisanterie :
_ Si Madame veut bien me suivre, termine-t-il par dire en me montrant le chemin des escaliers avec sa main.
Pour toute réponse, je lui embrasse la joue, puis, nous commençons à descendre les escaliers toujours aussi prés l'un de l'autre.
Quand Peeta et moi, nous nous sommes retrouvés après la guerre au district douze, j'ai bien cru que lui et moi nous n'aurions jamais une vie... Une vie de couple. Après tout ce que nous avions vécu ensemble mais aussi séparément, je m'étais faite une raison : nous ne pouvions plus être ensemble. Mais il s'est avéré que mes sentiments ne m'ont pas laissé le choix cette fois-ci. Moi qui n'avais jamais prêté attention à ces derniers ni même voulu les écouter pendant des années, voilà qu'ils s'étaient retournés contre moi. Je croyais que de rester avec lui me rappellerais des souvenirs trop lourds à supporter, mais c'était tout le contraire.
Au départ, cela avait été difficile. J'avais accepté de le loger chez moi, dans l'ancienne maison qui m'avait été offerte en tant que gagnante des Hunger Games, afin qu'il y ait un peu plus de vie dans cette dernière. Cependant, la plupart du temps, nous restions enfermés dans nos chambres respectives à nous éviter et à remuer le couteau dans la plaie de tout ce qu'il c'était passé. Pour ma part, la mort de mes proches, de ma sœur surtout, me hantait comme jamais. Et je me reprocher d'avoir tuer pour ma propre survie... Mais surtout et par dessus tout, j'espérais, je priais pour que ma fille et Gale aillent bien. Qu'il ne leur soit rien arrivé.
De plus, à cette période, je me disais que, ce que j'avais dit à Gale concernant mes sentiments pour Peeta n'avait été dit seulement à cause de mes hormones. De mon surplus d'émotions. Lorsque j'avais eu Noréla dans les bras, j'étais si heureuse mais si bouleversée à la fois. Pendant les neuf mois de ma grossesse, j'avais haï notre erreur avec Peeta. Je ne cessais de me demander pourquoi nous avions fait cela ? Qu'est-ce qui nous avait prit ? Et pourtant, toute cette haine m'avait quitté d'un coup, dés le moment où ma fille c'était retrouvée dans mes bras et où mon regard était tombé dans le sien. J'avais avoué aimé Peeta à ce moment là. J'étais morte de trouille pour lui, lui qui était au Capitol, capturé par ma faute. Mais aussi celle d'Haymitch qui m'avait trahi et menti. Je crois que j'avais avoué à Gale mes sentiments envers Peeta parce que je ne savais plus où j'en étais. J'avais bien vu que ça ne lui avait pas plu. Quelque part, je m'en fichais à ce moment là. Je venais de devenir mère, j'étais fatiguée et n'avais aucune envie d'entendre un discours de jalousie de sa part.
Quand il m'avait annoncé qu'il voulait m'enlever mon enfant, j'étais devenue exécrable. C'était limite si je ne sortais pas les griffes ! Mais après qu'il m'ait dit la raison de ses paroles, assez violemment je dois dire ce qui m'avait profondément blessé de sa part, je m'étais dit qu'il n'avait pas complètement tord... Et puis, il restait mon meilleur ami. Quelqu'un en qui j'avais une confiance inconcevable avec personne d'autre. Alors voilà, je lui ai laissé mon enfant entre les mains. Cela m'avait brisé le cœur comme jamais je n'aurais imaginé que cela me le briserait. J'avais eu beaucoup de mal à m'en remettre. Mais le jour où l'on m'avait annoncé le retour de Peeta, au district treize, j'avais eu une lueur d'espoir qui était réapparue d'un seul coup. Mais quand j'ai vu ce que le Capitol lui avait fait... Je n'avais plus qu'un but : mettre un terme à la vie de Snow et de tout ceux qui était responsable de toute cette mascarade. D'accord, j'avais longtemps pensé que nous n'étions que de simples pantins manipulés par le Capitol. Mais cette fois-ci, c'était trop. Ce n'était plus Peeta. Ce n'était plus le même. Et delà, j'avais perdu tout espoir.
La guerre a été terrible, évidemment. Nous avons gagné en perdant beaucoup. Les choses ont fait que Peeta et moi, nous nous étions retrouvés ensemble un moment pendant le combat. Mais avant cela, pendant une longue période, il avait réussi à ce souvenir d'Haymitch et de certains moments des Jeux. Du coup, il n'avait plus cette grande haine envers moi. Cependant, il restait très méfiant. Et puis, j'avais déjà perdu tout espoir. Pour moi, plus jamais Peeta et moi ne devrions être ensemble. Mais voilà qu'il se retrouvait dans ma maison.
Avant que l'on se retrouve complètement, mes nuits n'étaient que cauchemars et terreur. Pour les rares fois où j'arrivais à fermer les yeux... Depuis le jour où j'avais été séparée de Peeta, j'avais des cernes si énormes que c'en était effrayant. Je ne sortais plus. Ne mangeais plus. J'étais devenue comme un squelette vivant. C'était... Enfin, je faisais peur et peine à voir. C'était Peeta qui était venu me voir en premier.
« _ Je me souviens de plus de chose encore.
Je me contentais d'écouter ses paroles. Je ne répondais pas. Il ne faisait que dire une phrase puis se taire, pendant un long moment.
_ Je n'arrive pas à croire, que je t'aimais aussi fort. »
Cette phrase m'avait marqué. Comme celle qui m'avait dite le jour où l'on c'était revu pour la dernière fois avant la guerre... « Tu n'es pas très imposante, pas vrai ? Ni même très jolie. ». Au plus profond de moi, j'avais été complètement abattue. Ce n'était plus lui... Mais de l'extérieur, j'avais fait comme j'avais toujours su bien le faire : faire l'hypocrite et rester de marbre.
Puis, après cela, il a commencé à reprendre sa vie en main. Il sortait, il faisait en sorte de tourner la page et de reprendre goût à la vie. Il faisait en sorte de m'entraîner avec lui dans sa reconstruction. Mais je n'y arrivais pas. Alors, il se contentait de me ramener à manger dans une petite quantité au départ afin que je me nourrisse un minimum. Puis, il c'était remis à dormir avec moi. Delà, mes cauchemars n'existaient plus et mes nuits n'étaient plus qu'apaisement et repos. J'avais retrouvé mon sommeil perdu. Peeta était redevenu celui que j'avais toujours connu, à quelques détails prés sachant qu'il avait vécu lui aussi des choses affreuses et douloureuses. Mais il avait trouvé son moyen de les surmonter et delà, il c'est occupé de moi. Il m'a fait revivre. Il m'a fait reprendre goût à la vie. C'est grâce à lui si j'en suis là aujourd'hui. Nous arrivions à parler et même à rire ensemble parfois. Bien entendu, les débuts ont été difficile pour tout. Pour sortir, pour rire... Mais du jour où sortir m'étais devenue une habitude, Peeta m'a demandé si j'étais d'accord pour que l'on voyage, ensemble. Que l'on parte de cette endroit qui nous ravivait tant de souvenirs malheureux, douloureux et que l'on découvre qui se trouvait autour de nous, maintenant que nous pouvions le faire. Je crois avoir à peine hésité dix minutes pour accepter.
Nous sommes donc arrivés à Hollywood, en train, dans un premier lieu. J'avais alors vingt-quatre ans. Puis nous avons commencé une vie la-bas pour gagné un peu d'argent. C'était spécial pour nous, nous ne connaissions rien à cette nouvelle vie mais nous nous sommes dis que maintenant que nous pouvions le faire, alors autant le faire. Nous avons commencé les études et je me suis découverte une certaine passion pour la mode et Peeta est devenu journaliste à la télévision. Enfin, il s'occupe surtout d'interviewer les artistes. Peeta a une certaine facilité avec toutes les langues étrangères. Il passe de l'Anglais au Français ou encore de l'Allemand à l'Espagnol. Et plein d'autres langues encore... Pour ma part, je suis styliste et je suis demandée un peu partout pour créer des vêtements à plusieurs grosses marques.
Il faut bien admettre que pour des gens qui n'y connaissaient rien, nous nous en sommes plutôt bien sortis. Pendant deux ans, nos années de réussites dans notre travaille, notre relation c'est de plus en plus amplifiée et à ma plus grande surprise, je ne le cachais de moins en moins. Mes paroles se disaient de plus en plus naturellement, et je ne cachais presque plus rien au niveau de mes sentiments. Il faut croire que l'ancienne Katniss de dix-sept ans était totalement bannie. Je suis devenue une Katniss plus sentimentale, plus vraie à l'âge de vingt-huit ans.
Cela fait six ans maintenant que notre relation est officialisée entre Peeta et moi. Six ans que je l'aime éperdument, six ans que je nous sens encore un peu plus amoureux chaque jour l'un de l'autre... Six ans si ce n'est plus. Parce que bien que cela ne soit pas officialisé avant, je ne doute pas que nos sentiments étaient déjà présent avant. Nous n'avions juste rien dit, mais en réfléchissant bien : que serait notre vie l'un sans l'autre ? Nous avons toujours été ensemble. Toujours. Il est mon pilier, sans lui, je ne tiens plus ! Peeta est celui qui m'a aidé à m'en sortir et oublié un peu mon passé pour un présent bien meilleur, bien heureux en sa présence.
Nous vivons heureux ensemble aujourd'hui.
Bien qu'il reste un point noir dans notre tableau de bonheur... Un gros point noir. Ou était Noréla ?
La encore, c'était un sujet sensible entre nous, bien que ça allé bien mieux qu'au départ. Il eu d'abord fallu que Peeta se souvienne qu'on avait eu un enfant ensemble ! Chose qu'il avait complètement oublié après sa transformation par le Capitole. Je leur en voulais tellement pour ça. Enfin je veux dire, je leur en voulais pour tout ce qu'il avait fait, mais lui faire oublié qu'il avait longtemps chéri l'idée d'avoir un enfant, me faisais encore plus mal...
Il... Quelque part, il s'en voulait profondément de m'avoir mise enceinte alors qu'il savait pertinemment que je ne voulais pas avoir d'enfants. Autre part, il me montrait qu'il était vraiment heureux de cet événement parce que je lui avais fait comprendre que ce n'était pas seulement de sa faute, mais que c'était aussi la mienne. Si je n'avais pas voulu faire cet acte avec Peeta ce soir la, jamais je n'aurais été enceinte. Et puis, ce n'était pas comme si il m'avait forcé. J'avais bien conscience que je m'étais totalement laissé faire. Peut-être parce que j'en avais eu envie, peut-être parce que je me sentais seule, peut-être parce que j'avais besoin de ressentir son amour. D'ailleurs, je l'avais parfaitement bien ressenti au point que moi aussi, j'avais commencé à croire ressentir ce qu'il ressentait à mon égard. Aussi, je ne lui en voulais pas tellement...
Et puis le jour ou il s'en ai rappelé...
« Assis l'un en face de l'autre, nous jouions au jeux d'Haymitch... Le « Réel ou pas réel » après que Peeta s'est souvenu que l'on se servait de ça pour nous connaître un peu plus, pendant notre période de « Les Amants Maudits du District Douze », avant l'annonce de l'expiation. Même avant la Tournée de la Victoire. Nous faisions ça surtout le soir, quand Peeta le souhaitait, pour confirmer ses souvenirs perdus. J'allais déjà de mieux en mieux :
_ Katniss... Nous avons un enfant ensemble. Réel ou pas réel ?
J'étais restée sans voix. J'avais eu la gorge nouée et l'envie d'éclater en sanglot était grande :
_ Réel.
_ Est-ce que... Est-ce que je t'ai forcé pour...
_ Pas réel.
_ Je m'en voulais ?
_ Réel.
_ Mais tu m'as dit de ne pas m'en faire, n'est-ce pas ?
_ Réel. »
On s'en était arrêtait pour ce soir la. Quand je lui avais annoncé qu'elle était avec Gale, quelque part dans ce vaste monde, je crois que je ne l'avais jamais vu autant énervée de ma vie. Il m'avait juré qu'il ne m'en voulait pas. Parce que j'avais agit pour le bien de notre fille. Qu'elle n'aurait sûrement pas survécu à la guerre... Mais, il m'avait avoué, que le jour ou on l'a retrouverait, qu'il y avait plutôt intérêt pour Gale que tout ce soit bien passé... Je ne sais pas ce qu'il voulait dire par la, mais en attendent, s'il sous-entendait qu'il frapperait Gale s'il c'était passé quelque chose : il n'aurait certainement pas le temps de le faire que je m'en serais déjà chargé !
Toujours est-il que, plus notre relation s'approfondie, plus l'envie de retrouver notre fille est forte. Nous souhaitons la retrouver plus que tout au monde. Pour Peeta, c'est tout bonnement insupportable... C'est ce qu'il lui manque dans sa vie : voir l'enfant qu'il a conçu avec moi.
En ce moment même assis au restaurant, face à face, main dans la main, notre dernière conversation porte sur un numéro de téléphone, que j'avais réussi à trouver sur internet. Un numéro d'un certain Gale Hawthorne :
_ Rien ne vaut d'essayer... Me conforte Peeta plein d'espoir.
_ J'ai vraiment peur, Peeta... Si ce n'est pas lui...
_ Dans c'est cas la, tu t'excuses au près de la personne en disant que tu as composé un mauvais numéro et, on essaiera de retrouver notre fille d'un autre moyen Ma Chérie... Me coupe-t-il un peu peiné de sa dernière phrase.
Je le regarde et respire profondément. Son pouce caresse la paume de ma main de façon à me donner du courage. Je compose alors le numéro, les mains tremblantes, puis attends que l'on décroche à l'autre bout du fil. Je laisse mes yeux fixer le regard bleu de bleu à présent rempli d'espérance. Je m'empêche de sourire face à son visage pour ne pas parler trop gaiement dans le combiné lorsque j'entends :
_ Allô ?
La voix était grave à l'autre bout du fil, j'avais un peu de mal à reconnaître la voix de mon meilleur ami mais après l'avoir laissé répété trois fois la même chose, je réponds :
_ A-Allô ? Gale Hawthorne ?
Cette fois-ci, c'est lui qui se tue. Je ne sais si c'est pour me laissé dire autre chose ou si c'est parce qu'il m'a reconnu, mais moi, je ne suis toujours pas sûre qu'il s'agit de la bonne personne :
_ Allô ? Vous me reconnaissez ? Gale Hawthorne ? C'est Katniss ! Katniss Everdeen ? Gale, tu me reconnais ?
Dans ma voix, on entend de l'impatience. Je continue mon petit manège comme ça, parce qu'il ne me répondait pas. Puis :
_ Katniss ? Katniss ! Tu es vivante ? Tu... C'est bien toi ?
Dans sa voix, j'entendais des sanglots mal retenu. Je crois que jamais il ne se serait douté que je puisse l'appelé. Je crois qu'il me croyait morte depuis bien des années maintenant !
_ Oui, c'est bien moi ! Dis-je ayant moi aussi les larmes de joie qui me montaient aux yeux. Oh Gale ! Comment vas-tu ?
Je m'y ma main libre sur ma bouche pour ne pas éclater en sanglot puis serrer un peu plus fort, si c'était encore possible, ma main dans celle de Peeta, qui me faisait un magnifique sourire :
_ Ça va.. Enfin je...Je ne sais plus trop ! Avoue-t-il perdu.
Je ris légèrement tout en reniflant :
_ Ou es-tu Gale ?
_ Au Japon.
_ Noréla est avec toi ? Je.. Je peux l'avoir ? J'hésite, anxieuse mais excitée en même temps.
_ Je... Euh.. Réfléchi-t-il. Non, elle n'est pas la. Elle est sortie !
_ Oh... Fais-je déçue... Un temps de réflexion dans ma tête se fait, puis, je débite, Nous arrivons au Japon dans cinq jours maximum !
Je ne sais pas ce que m'a pris ! Je suis moi-même en train de me demander comment nous allons faire pour trouver un avions aussi rapidement... Je vois Peeta me regarder avec de grands yeux. Il doit être encore plus perdue que moi :
_ Quoi ? Demande Gale, pas certain d'avoir bien compris.
_ Nous débarquons au Japon dans cinq jours maximum si ce n'est pas avant ! Je reprends sûre de moi.
_ Nous ? Souligne Gale.
_ Oui, « nous ». Peeta et moi, Gale !
Aucune réponse ne se fait entendre. Je crois qu'il ne s'attendait pas à ça. Du tout. C'est compréhensif quelque part :
_ Écoutes, je te tiens au courant ! Mais préparez-vous à nous accueillir chez vous !
Puis, je raccroche, toujours aussi sûre de moi. Je regarde Peeta de manière sérieuse, qui me regarde un peu perdu :
_ Peeta, tu sais parler le Japonnais ? Je demande toute souriante.
Mon blondinet se lève de sa chaise et vient se caler à côté de moi pour, en guise de réponse, m'embrasser de la manière la plus amoureuse qui soit.
J'ai hâte de connaître vos réactions :) Faites les moi savoir ! Merci d'avoir lu et au prochain chapitre !
