Bon, premièrement bonne année à tous! :3. Je vous souhaite du bonheur, de la santé, et de l'inspiration pour vos histoires! :D. Enfin bref, voici le chapitre 6 de l'aventure d'Analia !

Hope you'll like it !


Chapitre VI.

La prêtresse observa les alentours ; le soleil se couchait au loin de la grande tour de garde, et le duo disparate approchait de Blancherive. En se retournant, la prêtresse vit qu'Analia était dans un état de fatigue plus qu'extrême. Il était temps qu'elles arrivent à destination. Surtout que la route n'avait pas été des plus faciles..

Sur le chemin pavé qui menait à Blancherive, elles avaient rencontré un groupe de bandits qui faisait droit de passage pour entrer dans la châtellerie. Analia avait voulu leur rentrer dedans mais la prêtresse avait payé, réduisant la guerrière au silence. Ce n'est que lorsqu'une flèche de semonce était passée au ras de la capuche de la prêtresse que cette dernière avait changé d'avis. Analia avait dégainé son unique cimeterre, et ses talents de guerrière, combinés avec la magie de la prêtresse, avaient eu raison des bandits.

La prêtresse secoua la tête pour chasser ce petit souvenir. Elles étaient arrivées aux grandes portes et un garde s'approchait d'elles.

« Analia ! C'est un honneur de vous rencontrer, héroïne sombrage. Ulfric est-il avec vous ? »

Sentant venir le danger, la prêtresse adressa un grand sourire au garde et poussa Analia à l'intérieur de la ville. Elle continua de la tenir par le bras jusqu'au temple de Kynareth. Arrivées à l'intérieur du lieu sacré, la prêtresse fit asseoir Analia au fond de la salle, et partit saluer Danica Pure-Source, la prêtresse en chef du lieu. Lorsqu'elle revint, Analia étouffa un baillement et croisa les bras. Ses muscles étaient tout endoloris, mais sa soif de réponses était plus forte. Elle attendit que la vieille ait fermé la porte séparant la pièce du reste du temple pour parler :

« Maintenant, dîtes moi ce qu'il se passe, et comment vous me connaissez.

- Je vous connais grâce à cette amulette, dit-elle en secouant la petite chaînette dans sa main ridée. C'est votre père qui vous l'avait offerte.

- Et comment est-elle arrivée en votre possession ? S'irrita Analia en tendant la main pour la reprendre.

- Il y a longtemps de cela, un vieillard est arrivée devant notre maison familiale. Mon ancêtre a voulu lui offrir l'hospitalité, mais il a refusé. Il a simplement tendu cette amulette, et s'est enfui tout de suite après. Il était sans doute devenu fou, car quand il est arrivé, il répétait sans cesse la même phrase : « c'est tout ce qu'il me reste d'honneur, je dois le faire perdurer. ». Et le lendemain, quand mon ancêtre est sorti dehors pour aller cultiver ses champs, il a trouvé le vieillard mort sur la route. La mort avait eu raison de lui. Depuis, l'amulette est passée de main en main dans ma famille, mais personne n'avait jamais eu l'intention d'enquêter sur elle.

- Et alors ? Vous avez essayé ?

- J'y viens. Lorsque ma mère m'a léguée l'amulette, j'ai essayé d'en savoir plus sur elle et sur le vieillard. Seulement, la piste du vieillard ne menait nulle part, car plusieurs décennies s'étaient écoulées entre le moment de sa mort et ma possession de l'amulette. J'ai fini par dénicher.. ceci, dans les archives de la bibliothèque de Solitude.

- Qu'est-ce que c'est ? Demanda Analia en regardant le morceau de parchemin que lui tendait la vieille.

- C'est une gravure, représentant l'armée d'élite du roi Volkar durant la Troisième Ère. Et j'ai pu constater que l'un des soldats portait l'amulette, regardez, à gauche.. »

Analia déplia le parchemin et se reconnut, à gauche comme l'avait indiqué la vieille. La gravure avait un peu terni mais l'amulette était facilement reconnaissable. La guerrière sentit une boule se former dans sa gorge. Malgré son corps encore jeune, son âme était aussi vieille que cette gravure. Des tas de souvenirs remontaient peu à peu à la surface. Elle releva la tête et soutint le regard de la prêtresse.

- Et ensuite ? Après avoir récupéré cette gravure, vous en avez fait quoi ?

- J'ai poursuivi mes recherches sur cette garde d'élite. J'ai finalement trouvé qu'Analia.. enfin, euh.. que vous aviez une relation avec un autre soldat de la garde. Alors j'ai enquêté sur lui et sa descendance et..

- Sa descendance ? Nous n'avons pas eu le temps d'avoir des enfants, soupira amèrement Analia en se rappelant comment leur dernière mission avait fini.

- Pourtant.., dit la prêtresse, une expression de surprise sur le visage. Je ne connais pas toute votre histoire mais..

- Peu importe. Je vous la raconterais si on a le temps. Mais continuez la votre.

- Eh bien, la dernière descendante de votre.. mari.. m'a donné de précieuses informations sur lui. Et il se pourrait bien que votre mari et le vieillard qui a légué votre amulette à ma famille soient les mêmes.

- Je ne lui ai jamais donné mon amulette.. Comment a-t-il pu se la procurer ?! Oh.. fit-elle en comprenant soudain.

- Quoi ? Demanda la vieille en voyant Analia serrer les poings.

- Lorsque je suis morte, j'étais en mission avec lui. Nous sommes tombés avec la garde d'élite sur une armée de vampires et un centurion dwemer dans une ruine. Il a laissé mon cadavre au fond de cette ruine. Il a du revenir peu de temps après l'attaque et fouiller mon cadavre.. Pour prendre ce qui ne lui appartenait pas ! Hurla-t-elle en se relevant. »

Les muscles d'Analia manifestèrent leur protestation en la faisant souffrir plus que jamais. Elle dut se rasseoir aussitôt, mais sa rage n'en fut que renforcée. La prêtresse lui tendit une potion de soin et lui désigna du menton la salle d'à côté.

« Nous sommes dans un temple. Vous devriez aller prier Kynareth.

- Je ne crois pas en ces dieux, répliqua Analia en buvant la potion.

- Vous êtes envoyée par Shor non ? Théoriquement si vous n'y croyez pas..

- Je ne crois pas en ces dieux, et en Shor encore moins, dit-elle avec un petit sourire de vengeance.

- Vous ne devriez pas dire cela, les dieux peuvent toujours nous aider et...

- En parlant d'aider, vous ne m'avez pas expliquée ce que vous attendiez de moi. C'est bien beau de me rendre mon amulette mais..

- Ah oui, c'est vrai.. Bon, je suis au courant de votre mission. Vous devez aider Ulfric Sombrage dans sa reconquête de Bordeciel.. Et ce n'est pas aisé..

- Ah ça non.. Ulfric est un nordique arriéré et caractériel. Il ne fait confiance qu'à une poignée de personnes qui ne le méritent pas, et est paranoïaque. Je suis vraiment très mal tombée..

- Ce dont il a besoin c'est d'une armée.. Non ?

- Ouais.. Et d'un bon coup de pied dans les.., ajouta Analia en souriant.

- Passons ! La coupa la prêtresse. Je sais où vous procurer une armée surentraînée et immortelle. Mais le moyen de l'obtenir ne sera pas de tout repos..

- Comme c'est étonnant.. soupira Analia. Et où se trouve votre armée surentraînée ? L'armée des Rougegardes ? La garde de mages-sorciers de Haute-Roche ?

- Je vous parle d'une armée bien plus puissante que ces quelques guerriers ! Se hérissa la vieille femme en se levant.

- Je ne vois pas alors.. répondit Analia sans comprendre.

- Je vous parle d'une armée de guerriers assoiffés de sang, surentraînés et immortels !

- Immortels ?! S'écria Analia, arrêtée dans son élan par la prêtresse et par Danica, qui venait d'entrer dans la pièce.

- Je ne sais pas ce que vous faîtes toutes les deux, mais deux personnes ont besoin de vous, prêtresse, dit d'une voix posée la disciple de Kynareth. »

La prêtresse se leva, suivie par Analia. Au fond du temple, deux guerriers étaient assis sur un banc. L'un d'eux se leva quand il vit la prêtresse s'approcher d'eux. C'était un grand Nordique aux cheveux longs noirs, des peintures de guerre sur les yeux. Il regarda successivement la guerrière et la prêtresse, puis fit lever l'autre guerrière assise. Elle avait des peintures rouges sur le visage et se tenait le bras en écharpe.

« Oh non.. Encore, Ria ? Soupira la prêtresse. Vous ne pouvez pas faire attention quand vous partez en mission ? Je croyais que tu veillais sur elle, Vilkas !

- Je veille sur elle, c'est simplement qu'elle ne sait pas se défendre. Et comme notre nouveau Héraut n'est jamais là pour l'entraîner, je dois m'en occuper moi-même.

- L'Enfant de Dragon ne peut pas être partout à la fois, Vilkas.

- Alors il n'avait qu'à pas s'engager dans notre guilde, persifla le nordique en fronçant les sourcils. Et qui est-ce ? Dit-il en regardant lourdement Analia.

- Une guerrière qui m'a accompagnée jusqu'à Blancherive. Je lui ai proposé mes services en échange de sa protection, mentit la prêtresse en adressant un sourire à Analia. Tiens Vilkas, tiens lui donc compagnie pendant que j'emmène Ria à l'autel ! »

Avant que les deux protagonistes n'aient pu protester, la prêtresse emmena Ria à l'autre bout du temple. Les deux guerriers se regardèrent en chien de faïence pendant plusieurs secondes, avant qu'Analia ne rompe le silence qui commençait à être pesant :

« Qu'est-ce que vous entendez par le terme « Héraut » ?

- Vous l'ignorez vraiment ? Depuis combien de temps êtes-vous en Bordeciel ? Nous appartenons à la Guilde des Compagnons, et le Héraut est notre chef. Un chef spirituel, s'entend. Personne ne nous dirige depuis l'époque d'Ysgramor.

- Ah oui, les Compagnons, Ys' m'en avait parlé . Euh je veux dire, se corrigea-t-elle en voyant l'expression de Vilkas, j'en ai entendu parler.

- Hm.. Et vous dîtes que vous avez accompagné la disciple Alfsigr jusqu'à Blancherive ? Pourquoi ?

- Elle avait besoin d'un guerrier à ses côtés. Pourquoi, cela vous pose un problème ?

- Non, mais elle aurait pu demander à l'un d'entre nous de l'accompagner avant son départ, au lieu de demander à n'importe qui, soupira Vilkas. »

Analia voulut répliquer, mais Danica s'approchant d'eux pour leur intimer le silence, elle ravala une réplique cinglante et préféra s'asseoir sur un banc. Ce Vilkas semblait avoir la majeure partie des défauts d'Ulfric, ce qui lui déplaisait singulièrement. Elle ne s'était pas éloignée du chef Sombrage pour retrouver son jumeau quelques jours plus tard. Voyant revenir Alfsigr, elle se composa un sourire de circonstance et regarda Ria revenir, complètement soignée.

« La bénédiction de Kynareth te suivra pendant quelques jours Ria, pour aider la cicatrisation. Évite les ennuis durant ce temps là, d'accord ?

- Promis, Alfsigr. Vous avez fait connaissance ? S'enquit la jeune Impériale en souriant à Vilkas puis à Analia.

- En quelque sorte, répliqua Vilkas en serrant les dents. Vous auriez pu demander aux Compagnons de vous escorter, Alfsigr.

- Regardez moi ce jeune guerrier qui se prend pour Ysgramor en personne, dit en riant la vieille femme. Tu n'as pas à t'inquiéter autant pour moi, Vilkas. Et puis, sourit la prêtresse en tapotant le bras d'Analia, elle est digne de confiance.

- C'est vous qui le dîtes.. Bon eh bien, si tu vas mieux Ria, nous allons prendre congé, Aela va s'inquiéter de ne pas nous voir rentrer.

Il salua d'un sourire la vieille femme, eut un vague mouvement de tête vers Analia et se dirigea vers la porte du temple. Ria se retourna vers la guerrière et lui fit un grand sourire.

- A bientôt, j'espère avoir plus de temps pour discuter avec toi !

- RIA ! Tonna Vilkas. »

Ria eut une grimace d'excuse, et s'empressa de suivre le guerrier. La prêtresse partit d'un grand rire et s'assit à côté d'Analia.

« Ah ces deux-là, ils viennent toutes les semaines pour un bobo plus ou moins grave.

- Ils ont l'air soudés, reconnut Analia. Cela n'était pas comme ça avec la garde de Volkar.

- Les choses peuvent évoluer en une ère, mais les Compagnons ont toujours été aussi soudés. Et c'est tant mieux, car nous allons avoir besoin d'eux.

- Comment ça ? Je croyais que nous allions y aller seules !

- Ma chère, enrôler une armée aussi puissante prend du temps, beaucoup de temps, et demande certaines capacités que nous n'avons pas. Il n'y a pas que les Compagnons qui devront nous aider dans notre quête.

- Mais enfin, par Ysmir, quelle armée avez-vous donc en tête qui nécessite une telle préparation ?

- Une armée puissante et immortelle. L'armée des 500 Compagnons d'Ysgramor, en personne. »

En entendant cela, Analia fut prise entre deux feux : se mettre à rire ou s'enfuir en courant. Elle choisit la solution intermédiaire : ouvrir les yeux comme des soucoupes et se mordre les lèvres.

« Hm.. Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais.. les 500 compagnons sont morts, et tous disséminés aux quatre coins de Bordeciel. Et sans leur chef, ils ne sortiront pas de leur tombe, je vous le dis.

- Justement. C'est pour cela que nous avons besoin des Compagnons, pour nous emmener au Tombeau d'Ysgramor. Il est enterré là-bas, et nous devons le ramener à la vie. Ou du moins, sous une forme fantomatique. Et d'un autre côté, nous avons besoin d'un mage puissant pour conjurer ce guerrier.

- Mais le tombeau d'Ysgramor n'est-il pas inviolable ? Se désola Analia, qui commençait à perdre pied dans cette histoire.

- Oui, et c'est cela le problème. Nous n'avons aucun moyen en notre possession pour entrer. C'est pour cela que nous avons besoin d'un Compagnon.

- Je vois.. Mais comment accepteront-ils de venir ? Ils n'accordent pas leur confiance facilement.. soupira la guerrière.

- Je me charge de ce côté de notre plan. Vous, vous allez aller chercher le mage dont nous avons besoin. Vous devriez aller voir du côté de l'Académie de Fortdhiver.

- C'est pas la porte à côté.., souffla Analia.

- Ecoutez, vous voulez réussir votre mission et retourner à Sovngarde ? Rappela la vieille en fronçant les sourcils. Alors il faudrait peut-être vous bouger !

- Très bien, très bien.. Je me rendrais à Fortdhiver.

- Je vais de ce pas voir les Compagnons, bonne chance sur la route ! »

Alfsigr serra Analia contre elle dans un élan de familiarité. La guerrière se raidit, mais se força à sourire, même si elle était mal à l'aise. Elle fit un petit signe de tête et sortit du temple, l'esprit embrouillé par tout ce qu'elle avait apprit. Elle se dirigea vers la sortie de la ville, ne prenant pas garde à ceux qui l'entouraient. Elle bouscula deux ou trois personnes sans se retourner, plongée dans ses pensées.

Ainsi donc, son mari avait volé ce qui ne lui appartenait pas et dans un élan de regret pour accéder à la vie éternelle, l'avait «légué» à une famille au hasard. Quel abruti, pensa-t-elle en grimpant dans la carriole qui sillonnait Bordeciel. Elle paya le chauffeur pour qu'il la conduise jusqu'à Fortdhiver. Deux autres personnes montèrent dans la carriole pour la même destination et après une attente interminable, le cocher fouetta son cheval et tout ce beau monde commença à avancer lentement, au rythme des cahots de la route. Toute à ses pensées, Analia ressassait sans cesse tout ce qu'Alfsigr lui avait dit. Ah, quelle bêtise avait-elle faite ce jour-là devant l'autel de Mara..

Elle repassait en boucle la scène, se maudissant elle et son inconscience.. Sa tête partit en arrière et ses paupières se fermèrent, alourdies par le poids des souvenirs.

Elle s'avançait lentement vers l'autel, toute tremblante. Son bouquet de fleurs était agité de petits soubresauts, et elle releva la tête ; dans le temple, toute sa famille et ses amis s'étaient retournés vers elle en souriant. La famille du marié était rassemblée de l'autre côté de l'allée, moins souriante mais toute aussi chaleureuse. Les joues roses d'émotion, la jeune femme arriva aux côtés de son futur mari. Elle leva vers lui des yeux plein d'adoration, et rencontra la même émotion dans le regard de son compagnon. Ses cheveux longs avaient été attachés, une grande première, et sa grande cicatrice lui parcourant la joue semblait avoir disparu. Aujourd'hui il n'y avait qu'eux deux. Elle se tourna vers le prêtre, mais celui-ci avait changé. Elle observa attentivement et vit qu'il n'avait pas de bouche. Horrifiée, elle se tourna vers son compagnon et vit qu'il avait disparu ; à la place se trouvait un répugnant vampire qui s'abreuvait sur son futur mari. Hurlant de terreur, elle se précipita vers la porte du temple et secoua en vain la poignée. Elle s'acharnait de plus en plus, sentant que l'abomination se rapprochait d'elle. Le vampire la saisit par les épaules en tachant de sang sa robe. Prise de panique, elle se débattit tandis que les dents pointues se rapprochaient de plus en plus de son cou..

Un grand coup de vent, une vive lumière blanche et elle fut transportée loin du temple maudit. Elle se retrouva sur une route de campagne, sa longue robe blanche à moitié déchirée traînant lamentablement par terre. Elle observa les alentours et aperçut une grande maison. Intriguée, elle s'approcha de la bâtisse, entendant des cris et des rires. Elle vit deux enfants courir dehors, s'amusant, tombant par terre, se relevant toujours plus joyeux. Une jeune femme les observait sous le porche, l'air attendrie. Le soleil couchant se reflétait sur sa cascade de cheveux blonds, et elle croisait les mains sur son ventre arrondie. Elle incarnait la définition même de ce qu'Analia n'avait jamais pu avoir. La femme se tourna vers elle et son visage s'éclaira. Analia se retourna et découvrit son mari. Celui qu'elle avait épousé, en âme et conscience devant Mara. Il lâcha son sac de toile et courut vers la jeune femme en la prenant dans ses bras. La mariée sentit ses jambes se dérober sous elle, et elle bascula dans un abîme noir, tandis que le couple rentrait dans la maison..

«Mademoiselle ? »

« Mademoiselle, réveillez-vous, nous sommes arrivés à Fortdhiver. »


Voilà, voilà! Ce chapitre est fini, si le temps (et l'inspiration! ^-^') s'accordent bien ensemble je devrais poster le septième très rapidement! :3.

Bonne journée/soirée/nuit à toi qui a pris le temps de lire, et merci beaucoup en passant! :3.