Note de l'auteure : Ouais, ouais, ouais. Je sais. Je suis en retard et ça vas faire deux semaines que je ne me suis pas manifestée. Mais comprenait moi, même si j'ai eu un bon bulletin, les profs nous ont pas lâcher et nous ont foutus tous les contrôles en même temps ! C'était une horreur ! Et aller, une question transversale, et un contrôle du math sur les dérivations... Arrrghh ! Bref, malgré mon retard, j'espère que ce chapitre vous plaira :D
PS : Ce chapitre est un flash back assez bizarre. La même scène réa parait deux fois, comme dans les films T^T ! Bref, vous verrez ;D
Réponses aux rewiews :D :
M Ac : Comprend le ! Il pense qu'à protégé Mikasa ! Et Mikasa est une fille, si il dit qu'il a vue Levi et qu'au final il meurt, elle pourrait être affectée ! Ah bon ? O.o Je ne savais pas xD !
E.T : Owe. Tu as lu le paring et le genre Eliot xD ! Je te les rappelle : Romance, Levi, Eren.
Sinon merci pour les compliments et j'espère que cette suite te plaira ;D
Marie : c'est vrai T^T ! Je ne savais pas T^T. Ca me fait plaisir T^T ! Bref, cette suite te plaira alors :D !
DidiineOokmai : Concernant la réaction de Levi, tu la sera dans ce chapitre ;D ! J'espère que la suite te plaira :) !
Reche : Merci pour le compliment, et l'autre lemon, j'essayerais de le placer, promis :D !
Reb : Tu es une horrible femme Rubis ! comment as tu pus oublier ça :'( ! Héhé, tu n'auras pas les réponses de si tôt 3:D ! J'espère que cette suite te plaira donc, Ô fervente fan 0:)
Après tout ce blabla, je vous souhaite une très bonne, et joyeuse lecture les enfants :3 !
You, Me, We and the Dead : Chapitre 2 :
Il me saisit par le col de mon tee-shirt blanc tâché de sang et de poussière. Il me plaqua violemment contre le mur d'en face. Mon dos rencontra le mur, je me cambrais de douleur, puis ce fut au tour de ma tête. Je ne pus restreindre un gémissement de douleur. J'avais beau être un peu sonné, je sentais toujours son regard sur moi. C'était lui, c'était ce type. Mais esprits ne semblaient ne pas vouloir revenir. La voix de mon interlocuteur ne parvint pas à mes oreilles. Elle paraissait comme un bruit provenant de loin. Mais cette dernière devint plus claire
Je fermais les yeux, pour les rouvrir et les ancrés droits dans les orbes gris foncé de la personne qui se tenait devant moi. La lune brillait dans le ciel. Elle était pleine. Les rayons argent de cette dernière vinrent mettre en valeur la peau d'un blanc laiteux de la personne qui me violenter. Mes yeux passèrent de sa peau, au noir ébène de ses cheveux qui me rappelaient malgré moi le plumage des corbeaux qui venaient se régaler avec les cadavres des morts.
Quand mes émeraudes croisèrent une nouvelle fois ces yeux d'un gris intense, je ne peux m'empêcher de faire une comparaison avec Mikasa.
-Levi ! Tu devrais le lâcher ! Fit une voix féminine derrière lui.
Nos regards se quittèrent et se dirigèrent vers la silhouette d'une femme de taille moyenne. Elle avait des cheveux brun chocolat, attaché en queue de cheval, de drôle de lunettes qui avait l'air de se rattacher par une liane en cuir qui se nouer avec l'élastique de ses cheveux, des yeux marron, et une peau légèrement hâlée, mais sans trop. Un soupir traversa les lèvres de Levi. Un rire se fit entendre. C'était cet homme blond. Celui qui se tenait à côté de Levi sur la photo que j'avais mise à côté de Mikasa dans la chambre de ce type. Il a les cheveux blonds soigneusement coiffés avec une raie sur le côté gauche de la tête. Chose quasiment impossible à garder dans ce monde.
Même Armin à abandonner d'avoir une coupe " convenable ". Ce blondin a une expression calme sur son visage, ce qui lui donner une assurance sans nom. Ses yeux bleus ainsi que ses sourcils épais, étaient deux des critères les plus frappants chez cet homme. Mais la prise qu'il y avait sur mon col se raffermit. Je n'avais aucune arme sur moi. J'étais seul. J'avais perdu Mikasa et Armin. Je ne pouvais plus comptait sur eux, là, tout de suite. Un frisson me parcourut quand une brise vint caresser la peau nue de mes bras. J'avais froid.
L'homme de petite taille en face de moi me redonna son attention. Je n'en voulais pas. Il était habillé d'un débardeur large, de couleur gris foncé, dont le col retomber pile avant ses pectoraux. Mais le braillement de ses habits permettait aux personnes en face de lui de voir les traits de ses muscles formés. Ce dernier surplombé un pantalon, large aussi, noir qui était rentré dans des bottes style militaire noir également. Il portait, pour ce protégé du froid, un gilet gris foncé, mais plus claire de son débardeur, à capuche, cette dernière était posée sur sa tête. À son cou, une chaîne en or.
Il y avait plusieurs pendentifs accrochés à cette dernière. Une croix, une forme ovale, sûrement un de ces pendentifs que l'on ouvre et où on voit une photo, et un représentant des ailes qui se trouvaient sur le blason que j'avais vu dans la cuisine. Je l'avais pris d'ailleurs, mais je l'ai perdu en cours de route. Peut-être quand je m'étais fait courser par ces putains de cadavres ambulants puant l'œuf pourrit. Le regard que Levi portait sur moi se fit plus sévère. Je fronçais les sourcils contre ma volonté. Mon côté tête brûlait ainsi que le côté rebelle que j'avais nourri depuis l'apocalypse reprenait le dessus malgré moi.
-Oye. Gamin. Me fit-il.
Je ne pus retenir un grognement de mécontentement face à ce surnom, qui le fit sourire. Sourire qui repartit aussi vite qu'il était apparu. C'était un sourire éphémère. Comme les rares que Mikasa nous adressât quelquefois. Je ne l'ai plus revu sourire sincèrement depuis les jours Z. C'est comme si toute l'innocence qu'elle avait, comme si tous les sentiments qu'elle pouvait ressentir, c'étaient envolés à jamais. Ça ne concerne pas qu'elle. Ça nous concerne tous. C'est comme si au final, toutes émotions provenant de l'être humain n'étaient qu'illusions. Comme si elles étaient éphémères.
-Rends-moi mon arme. Son ton était calme.
Je sentais mes muscles se crispaient à cause du froid. Son arme ?
-Je ne l'ai pas. Répondis-je d'un ton neutre.
Je ne l'ai pas. Enfin, je ne l'ai plus. Elle n'est plus en ma possession. Je l'ai donné à Mikasa quand on a dû se séparer pour que je leur permette de fuir. Tout comme ma veste. Je l'ai donné à Armin parce qu'il avait froid. Les nuits sont devenue de plus en plus froides. S'il y a bien l'un d'entre nous qui ne doit jamais tomber malade c'est Armin. Si quelqu'un tombe malade, en général c'est la fin. Armin fait partie des rares personnes ayant gardé en elle une part d'innocence. Il ne devait pas tomber malade.
Sans lui, et son intelligence, on serait déjà en train de tenir compagnie à ses cadavres ambulants. Il émit un bruit de succion marquant sans impatiente. Il me rapprocha de lui, pour finalement me plaquer une nouvelle fois contre le mur. Je gémis plus bruyamment. J'avais mal. Ma peau froide me faisait ressentir une douleur encore plus atroce que le normal. Ce type s'inquiète plus pour son arme que pour sa cousine. Est-ce possible qu'un type soit aussi égoïste ? J'aurais dit non en temps normal. Mais maintenant, rien n'est impossible n'est ce pas ?
-Où sont-ils ?
J'écarquillais les yeux. Par là, il doit entendre " où son passé Mikasa, Armin, (et éventuellement mon arme) ". Je baissais les yeux. Où ils sont ? Je ne le sais pas non plus. Je ne sais même pas s'ils sont encore en vie ou si même ils vont bien. J'ouvrais la bouche, mais je la refermais aussitôt. Mon corps tremblait légèrement. Levi du le comprendre, puisque sa prise se fit plus laxiste. Je murmurais. Je ne pouvais pas lui donner de réponse précise. Il finit par me lâcher, et je me laissais glisser contre le mur. Si Armin et Mikasa meurent, je ne sais pas si je pourrais survivre sans eux.
J'avais besoin de leur présence, même si je ne l'avouerais jamais. Être ensemble et devenue quelque chose de vital, de tellement naturelle, que le fait de penser à leur probable mort me fait peur. Je me suis toujours dit que si un jour on devait se séparer, Mikasa arriverait à protéger Armin et vice-versa. Mais est-ce vrai ?
-Je ne sais pas où ils sont...
Je l'avais dit. Comme un souffle. Légèrement, la brise avait emporté le son de ma voix. Je sentais Levi devant moi. Il était immobile, il ne bougeait pas. Des pas plus légers se firent entendre, et des mains vinrent se positionner sur mes épaules, me les tapotant doucement. Je relevais la tête, croisant les yeux de la femme aux cheveux chocolat. Elle souriant. Son sourire laissait derrière lui, un sentiment paisible.
-Ne t'en fais pas, commença-t-elle, je suis sûr qu'ils vont bien.
Je détournais le regard, et poussat avec mes mains, les siennes qui étaient posées sur mes épaules. Je n'étais plus un gamin depuis longtemps. Plus depuis ce jour fatidique... Plus depuis où j'ai dû tuer mes... Plus depuis l'apocalypse Z. Je n'avais pas besoin que l'on me réconforte. Si je suis déprimé, j'ai juste à garder ça enfouit en moi, et laisser le peu d'âmes qui me restent se soigner toute seule. Je suis grand. Je peux faire abstraction de mes émotions ou encore de mes sentiments. Je me relevais, et la femme fit de même. À ma droite on entendit des pas précipités.
La femme prit en main un fusil et se positionna devant moi, en signe de protection. Les pas se firent plus proches et des silhouettes se firent voir. J'entendis tout le monde charger, puis se mettre en joue. Je les regardais, puis quand j'arrivais à distinguer plusieurs silhouettes humaines, qui n'étais pas morte, et que je compris qui c'était, je ne pus m'empêcher d'écarquiller les yeux. Je vis Levi mettre son doigt sur la gâchette et appuyer dessus. Je ne sais pourquoi, mais à ce moment précis, mon corps se mit à bouger tout seul, puis se mit entre la trajectoire du fusil de Levi, et les silhouettes que j'avais reconnues.
Le coup parti. J'entendis la femme aux cheveux chocolat crier mon prénom. Mais comment elle le connaît ?...
[Ce matin ~ 8h01 à l'aube]
J'étais allongé sur le lit, les yeux fermés. Une odeur envahit la chambre dans laquelle j'étais en train de dormir, ou plutôt de somnoler. Je me redressais, me frottant les yeux. J'entendais le frétillement du gras d'un aliment, contre l'huile qu'Armin était sûrement en train d'utiliser. Armin est le seul d'entre nous à savoir cuisiner quelque chose de vraiment mangeable. À noter que je ne sais même pas faire des pâtes. Mais j'excelle dans la verdure ! Une fois que j'eus baillais, j'ouvris les yeux. Enfin, plutôt, je les plissais. Je regardais à mes côtés, et ne vis personne.
La place d'Armin était froide, tandis que celle de Mikasa était encore tiède. Je souris. Armin est toujours le premier debout, comme une femme au foyer. Je me levais, et sorti de la chambre. L'appartement était plutôt sombre. Aucune fenêtre n'était ouverte. Tous les stores étaient descendus, et la lumière n'avait pas lieu d'être. Plus je descendais, et plus la bonne odeur de nourriture se faisait omniprésente dans mes narines. Quand je fus arriver à destination, je vis Armin, les cheveux attaché en arrière en queue de cheval, ça lui va très bien d'ailleurs, un tablier noué à sa taille et à son cou, et divers plats déjà préparer pour le petit déjeuner.
Je souris, alla derrière lui, puis plongea mon nez dans sa chevelure blonde. J'humais son odeur. Je nouais mes mains à sa taille, et comme à chaque fois qu'on se retrouve dans cette situation, je lui dis la phrase fatidique.
-Bonjour chérie.
Armin arrêta tous mouvements. Il lâcha son poêle rempli de bacon, se retourna, les sourcils fronçaient, et me fusillaient du regard. Je me détachais de lui, tout sourire. Il soupira, puis prit un torchon. Il commença à battre de l'air devant moi, pour finalement me fouetter avec. Je rigolais.
-Sors de ma cuisine Eren !
Je souriais, puis ris plus fort. Mais je fis ce qu'il me dit. Malgré son innocence, Armin peut être très dangereux. Une fois on s'était retrouvé dans un atelier, on était pris au piège. Je croyais vraiment que notre heure était arrivé. Mais Armin, en tant que héros, avait pris un bout de bois fin, flexible, mais résistant, puis avait découpé une fine bandelette du haut blanc que Mikasa portait ce jour-là. Il avait relié les deux, pour confectionner un arc. On avait écarquillé les yeux. Plusieurs stylos résidaient par terre. Armin en prit un, puis encore un, puis un autre.
Il les relia, puis tira sur le premier zombie qu'il vit, lui transperçant la tête. J'étais resté pétrifié devant cet Armin redoutable. Mais après avoir tué le mort-vivant, il se mit à trembler, puis s'est écroulé par terre. Ça doit lui demander trop d'efforts de faire ça. C'est pour ça qu'on l'oblige à rien. Il s'occupe surtout de nous, de nos vivres ou encore de notre santé. Il a assez de connaissance pour réussir à nous préserver tous les trois. Puis un jour, quelque temps après l'atelier, le courant étant toujours de vigueur grâce au générateur de secours de la ville, les télés allumer dans les rues avaient passé une annonce pour les survivants, nous disant de nous rendre au port de Trost dans les quarante huit heures qui suivaient.
Un cargo serait là et nous emmènerait dans un endroit dit « désaffecter ». Quand Armin avait vu ça, ses yeux s'étaient illuminés. Avec Mikasa on était réticent, mais quand on avait vu l'expression d'Armin, on avait décidé d'y aller. Au pire, on pourrait toujours se défendre. Nous étions arrivé en retard. Nous étions sur un immeuble, essoufflé, et c'est la première fois qu'on la vit. La cruauté humaine existe bel et bien de nos jours, elle ne s'est pas effacé avec la Seconde Guerre mondiale. Ce message vidéo avait été fait par la police militaire. Alors que le cargo s'éloigna du larges, les cris d'horreur, de pité, de supplice des enfants et des femmes revenait à nos oreilles.
Quelques hommes avaient essayé de se révolter, réussissant à tuer quelques-uns des bâtards de la police militaire, mais ils furent vite maîtrisés. Les soldats, leur tiré dessus avec leurs fusils, sans aucune hésitation. Ils rigolaient. Oui, ces bâtards rigolaient de la mort des personnes et de leurs souffrances. Ils marchaient sur les cadavres et shootaient dedans. Ils prenaient les bébés et les balancer au-dessus du cargo, puis tuer la mère de l'enfant en les égorgeant. Certaines femmes étaient tirées par les cheveux, les plus belles, et étaient emmenées à l'intérieur du cargo.
Je ne veux pas imaginer la suite. J'espère juste que ces dernières sont en vie. Certaines personnes c'était jeter par-dessus bord pour essayer de survivre. Et c'est là que Mikasa craqua. Elle vit une amie à nous sur le cargo, dont elle avait des sentiments plutôt forts à son égard. Elle se fit tirer dessus, mais elle esquiva puis se jeta dans l'eau. Mikasa n'a pu restreindre le cri de peur, le nom de cette personne. Tout le monde fit tuer après ça sur le cargo, puis quand quelqu'un entendit le cri de Mikasa, je tirais Armin vers moi et me jeta sur Mikasa, nous obligeant à nous coucher au sol.
Je me retrouvais allongé sur le dos, Armin blotti contre moi qui ne cesser de pleurer, et une Mikasa la tête plongeais dans mon torse, qui pleurer silencieusement. Moi j'étais là, allongé par terre, les yeux ouvert d'étonnement. J'étais empli d'un sentiment que je n'avais ressenti qu'une fois auparavant. La haine. Je ne pouvais supporter ça. Mais voilà, c'était arrivé. Je n'avais rien pus faire pour ces gens, mais pourtant je voulais vraiment les aider. Mais je n'ai pas peu, je n'avais pas assez de force et je n'étais pas arrivé à temps. Devrais-je dire, tant mieux pour nous ? Je ne sais pas.
On aurait peut-être mieux fait d'être là-bas. On aurait peut-être mieux fait de mourir. Est-ce une vie que l'on a ? Se battre pour survivre, est ce que c'est une vie . Non. En tout cas, pas pour nous. Nous avons vu trop de choses horribles pour des gamins de notre espèce. Je sens, qu'au fond, nous ne sommes plus " normaux'' depuis longtemps. Je le sais. Sinon, on n'aurait pas pu envoyer des personnes à la mort comme nous l'avons fait. J'ai beau dire que j'agis pour une noble cause, celle de protéger mes amis, la seule famille qu'il me reste, mais au fond, je sais que je fais tout ça par pur égoïsme et rien d'autre.
Je serrais mon poing, puis j'entendis des pas derrière moi. Je me retournais pour voir Mikasa suivis d'Armin, avec des plats en mains. On s'assit puis on mangea. La journée allait être longue. Mais plus on arrive à bouger, mieux c'est. Si c'est monstre arrivent à voir où nous sommes, que ça soit les zombies ou encore la police militaire, on est mal barrés. La vie c'est le mouvement. Si on veut rester en vie, on ne doit pas rester au même endroit plus de quatre jours. C'est une règle que nous avons établie avec de l'expérience. Je soupirais. J'ai un mauvais pressentiment pour aujourd'hui...
[L'après-midi ~ 16h54 ~ Hôpital abandonné]
On courait. Je portais Armin sur mon dos. Il était essoufflé, tout comme nous. Mais son endurance faisait qu'il était moins bon que nous on sport. Nous étions dans un des couloirs de la dernière étage d'un vieil hôpital abandonné. On y était rentré pour plusieurs choses : la première pour chercher des médicaments encore bons, surtout du désinfectant, Mikasa s'était coupée avec un bout de verre quand elle voulut prendre un objet par terre.
Mais voilà, quand nous sommes arrivés, avec le plus de douceur possible, réussissant à monter les escaliers qu'on devait pour enfin trouver des putain de médicaments qui n'étaient pas périmés, il a fallu que sans faire exprès Armin se cogne contre la table, et que cette même table, comme par hasard, a sur son bord un plateau en platine, qui tomba par terre et fit un bruit qui rame ton un troupeau de cadavres ambulant. Je regardais Mikasa. Elle aussi semblait être à sa limite. Sincèrement, moi aussi.
Je lui fis un signe de tête, lui désignant une porte, dans laquelle on s'engouffre. Une fois ouverte, Mikasa se jeta sur cette dernière la bloquant. Je posais Armin au sol, puis poussai une commode sur la porte. Mikasa fit de même dès que la mienne fût placée. On se laissa glisser au sol. On souffla un bon coup. Armin s'approcha de nous, prit la main de Mikasa, la désinfecta, puis la banda, pour plus de ''sécurité '" soi-disant. On entendait contre la porte les meuglements de nos ravisseurs, et les chocs qu'ils créent contre cette derrière. Devant nous, il y avait deux passages.
-Je suis désolé...
On se retourna vers Armin, et je vins lui ébouriffer les cheveux. Les chocs se firent plus violents. La porte n'allait pas tenir encore longtemps. Je soupirais, regardant mes deux amis. Je touchais mon dos, là où j'avais glissé mon arme. Je crois que je n'ai pas le choix... Je la sortis, puis regardai Armin et Mikasa qui avait l'air étonné (plus Armin que Mikasa, mais son habituel air neutre était différent... Donc elle devait sûrement l'être aussi...). Je le fis tournoyer sur mon doigt, puis le stoppai.
-Séparons-nous.
Mes propos étaient secs. Je les vis encore plus écarquiller les yeux. Je soupirais quand je compris qu'ils n'avaient pas compris mon sous-entendu.
-Je vais à droite, vous à gauche. Repris-je. Je vais servir de leurre le temps que vous vous enfuyez. On se retrouve dans le parking. Je les sèmerais.
Je leur souris. Je pris la main de Mikasa, puis déposai l'arme, pour finir par resserrer ses doigts sur cette dernière. Je l'aidais à se relever, et elle fit de même avec Armin. Je vis qu'Armin tremblait légèrement. Je déposais ma veste sur ses épaules, puis quand ce dernier allait me rendre ma batte de baseball, je rejetais doucement sa main, lui disant de la garder. Un grand coup se fit entendre sur la porte. Des éclats de verre furent projeté sur nous, laissant apparaître les bras des cadavres ambulants qui ne cessaient de nous poursuivre.
Je poussais Mikasa ainsi qu'Armin vers le fond du couloir, puis me retournai vers c'est monstre. Les deux s'agrippèrent à moi, me serrant fort dans leurs bras. Je vins déposaient mes mains sur les leurs avant de leur dire à déguerpir, ce qu'ils firent. Une fois que je l'écho des pas de mes amis ne se fit plus entendre, je commençais à courir à mon tour. Sous un grand fracas la porte bascula, puis je commençais à faire en sorte que mes pas soient de plus en plus lourds pour attirer ces merdes vers moi. Les morts-vivants couraient de plus en plus vite. Non seulement ils couraient vite, mais de plus en plus s'ajoutaient à la course-poursuite.
Je dus prendre un autre chemin, mais je tombais, faisant un bruit pas possible. Je restais quelques secondes par terre. Mes épaules me firent mal, mais je m'en formalisèrent pas. Un se jeta sur moi, mais je réussis à l'esquiva, me remettant sur mes pieds pour repartir de plus belle. En face de moi il n'y avait qu'un mur, avec une bouche d'aération dans laquelle je sautais sans hésité, ne sachant pas où j'allais atterrir. Je faisais un boucan pas possible. À l'intérieur de la bouche d'aération, mes épaules ne cesser de se cognaient, faisant augmenter petit à petit ma douleur.
Je vis de la lumière, puis un vide se fit sentir. Je mis mes mains sur ma bouche pour être sur de ne pas criaient. J'atterris dans une benne à ordures. Plusieurs déchets se mirent sur moi. Je les jetai. Je sentis contre ma tempe un liquide coulait. Quand je touchais avec mes mains ce liquide, je soupirais voyant que c'était du sang. Je l'essuyai avec mon tee-shirt, et fis de même avec mes mains. Mon tee-shirt était crade. Il fallait vraiment que j'en trouve un autre d'urgence si possible. Je sortis de la benne à ordure. La nuit était tombé. Il devait être au-delà de dix-sept heures.
L'hiver approche à grands pas, faudra qu'on trouve des vêtements adaptés. Je frottais mes bras pour me réchauffer. Je vis quelques voitures. Je dois me trouver sur le lieu de rendez-vous. Je baillais, puis quand j'allais me retourner pour partir, je tombais nez à nez avec un zombie. Je retins de justesse un glapissement de peur, et reculai petit à petit. Mais voilà, avec la chance que j'ai, j'ai réussi à me cogner contre cette putain de benne à ordures. À partir de là, j'ai commencé à courir, criant une fois ma rage contre cette salope de mal chance qui ne semble pas vouloir me quitter. C'était une chose stupide. Je me retrouve encore plus dans la merde.
Je vis un petit muret où je sautais dessus, ne ralentissant pas mon bas. Mais ces cadavres étaient plus intelligents qu'ils ont eu l'air. Un m'agrippa, puis je tombais au sol. Quand je croyais que ma fin était venue, un coup de feu retentit. Les morts-vivants partirent vers le son. Mon regard se dirigea aussi vers ce son qui ressemblait fortement à un coup de feu. Ce n'était pas celui d'un sw 610 classiques. Quelqu'un d'autre m'avait sauvé la vie. Je soufflais, puis je me levais, voyant que plus aucun cadavre n'était debout.
Je vis un homme blond me faire un signe, puis une femme, et un homme de petite taille. Je me stoppais net en voyant qui c'était. Il était là. Le cousin de Mikasa était là. Il était donc toujours en vie. Mikasa m'avait dit qu'il s'appelait Levi Ackerman ou un truc du genre. Je déglutis, et couru vers eux quand j'entendis un brouhaha se crée vers ma droite. Une fois à leurs hauteurs, ils sont courus aussi. On alla dans une allée qui semblait déserte. Je me retournais vers mes sauveurs pour les remercier, mais quand mon regard croisa celui de Levi, je déglutis difficilement. Il avait l'air énervé.
Il me saisit par le col de mon tee-shirt blanc tâché de sang et de poussière. Il me plaqua violemment contre le mur d'en face. Mon dos rencontra le mur, je me cambrais de douleur, puis ce fut au tour de ma tête. Je ne pus restreindre un gémissement de douleur. J'avais beau être un peu sonné, je sentais toujours son regard sur moi. C'était lui, c'était ce type. Mais esprits ne semblaient ne pas vouloir revenir. La voix de mon interlocuteur ne parvint pas à mes oreilles. Elle paraissait comme un bruit provenant de loin. Mais cette dernière devint plus claire.
Je fermais les yeux, pour les rouvrir et les ancrés droits dans les orbes gris foncé de la personne qui se tenait devant moi. La lune brillait dans le ciel. Elle était pleine. Les rayons argent de cette dernière vinrent mettre en valeur la peau d'un blanc laiteux de la personne qui me violenter. Mes yeux passèrent de sa peau, au noir ébène de ses cheveux qui me rappelaient malgré moi le plumage des corbeaux qui venaient se régaler avec les cadavres des morts.
Quand mes émeraudes croisèrent une nouvelle fois ces yeux d'un gris intense, je ne peux m'empêcher de faire une comparaison avec Mikasa.
-Levi ! Tu devrais le lâcher ! Fit une voix féminine derrière lui.
Nos regards se quittèrent et se dirigèrent vers la silhouette d'une femme de taille moyenne. Elle avait des cheveux brun chocolat, attaché en queue de cheval, de drôle de lunettes qui avait l'air de se rattacher par une liane en cuir qui se nouer avec l'élastique de ses cheveux, des yeux marron, et une peau légèrement hâlée, mais sans trop. Un soupir traversa les lèvres de Levi. Un rire se fit entendre. C'était cet homme blond. Celui qui se tenait à côté de Levi sur la photo que j'avais mise à côté de Mikasa dans la chambre de ce type. Il a les cheveux blonds soigneusement coiffés avec une raie sur le côté gauche de la tête. Chose quasiment impossible à garder dans ce monde.
Même Armin à abandonner d'avoir une coupe " convenable ". Ce blondin a une expression calme sur son visage, ce qui lui donner une assurance sans nom. Ses yeux bleus ainsi que ses sourcils épais, étaient deux des critères les plus frappants chez cet homme. Mais la prise qu'il y avait sur mon col se raffermit. Je n'avais aucune arme sur moi. J'étais seul. J'avais perdu Mikasa et Armin. Je ne pouvais plus comptait sur eux, là, tout de suite. Un frisson me parcourut quand une brise vint caresser la peau nue de mes bras. J'avais froid.
L'homme de petite taille en face de moi me redonna son attention. Je n'en voulais pas. Il était habillé d'un débardeur large, de couleur gris foncé, dont le col retomber pile avant ses pectoraux. Mais le braillement de ses habits permettait aux personnes en face de lui de voir les traits de ses muscles formés. Ce dernier surplombé un pantalon, large aussi, noir qui était rentré dans des bottes style militaire noir également. Il portait, pour ce protégé du froid, un gilet gris foncé, mais plus claire de son débardeur, à capuche, cette dernière était posée sur sa tête. À son cou, une chaîne en or.
Il y avait plusieurs pendentifs accrochés à cette dernière. Une croix, une forme ovale, sûrement un de ces pendentifs que l'on ouvre et où on voit une photo, et un représentant des ailes qui se trouvaient sur le blason que j'avais vu dans la cuisine. Je l'avais pris d'ailleurs, mais je l'ai perdu en cours de route. Peut-être quand je m'étais fait courser par ces putains de cadavres ambulants puant l'œuf pourrit. Le regard que Levi portait sur moi se fit plus sévère. Je fronçais les sourcils contre ma volonté. Mon côté tête brûlait ainsi que le côté rebelle que j'avais nourri depuis l'apocalypse reprenait le dessus malgré moi.
-Oye. Gamin. Me fit-il.
Je ne pus retenir un grognement de mécontentement face à ce surnom, qui le fit sourire. Sourire qui repartit aussi vite qu'il était apparu. C'était un sourire éphémère. Comme les rares que Mikasa nous adressât quelquefois. Je ne l'ai plus revu sourire sincèrement depuis les jours Z. C'est comme si toute l'innocence qu'elle avait, comme si tous les sentiments qu'elle pouvait ressentir, c'étaient envolés à jamais. Ça ne concerne pas qu'elle. Ça nous concerne tous. C'est comme si au final, toutes émotions provenant de l'être humain n'étaient qu'illusions. Comme si elles étaient éphémères.
-Rends-moi mon arme. Son ton était calme.
Je sentais mes muscles se crispaient à cause du froid. Son arme ?
-Je ne l'ai pas. Répondis-je d'un ton neutre.
Je ne l'ai pas. Enfin, je ne l'ai plus. Elle n'est plus en ma possession. Je l'ai donné à Mikasa quand on a dû se séparer pour que je leur permette de fuir. Tout comme ma veste. Je l'ai donné à Armin parce qu'il avait froid. Les nuits sont devenue de plus en plus froides. S'il y a bien l'un d'entre nous qui ne doit jamais tomber malade c'est Armin. Si quelqu'un tombe malade, en général c'est la fin. Armin fait partie des rares personnes ayant gardé en elle une part d'innocence. Il ne devait pas tomber malade.
Sans lui, et son intelligence, on serait déjà en train de tenir compagnie à ses cadavres ambulants. Il émit un bruit de succion marquant sans impatiente. Il me rapprocha de lui, pour finalement me plaquer une nouvelle fois contre le mur. Je gémis plus bruyamment. J'avais mal. Ma peau froide me faisait ressentir une douleur encore plus atroce que le normal. Ce type s'inquiète plus pour son arme que pour sa cousine. Est-ce possible qu'un type soit aussi égoïste ? J'aurais dit non en temps normal. Mais maintenant, rien n'est impossible n'est ce pas ?
-Où sont-ils ?
J'écarquillais les yeux. Par là, il doit entendre " où son passé Mikasa, Armin, (et éventuellement mon arme) ". Je baissais les yeux. Où ils sont ? Je ne le sais pas non plus. Je ne sais même pas s'ils sont encore en vie ou si même ils vont bien. J'ouvrais la bouche, mais je la refermais aussitôt. Mon corps tremblait légèrement. Levi du le comprendre, puisque sa prise se fit plus laxiste. Je murmurais. Je ne pouvais pas lui donner de réponse précise. Il finit par me lâcher, et je me laissais glisser contre le mur. Si Armin et Mikasa meurent, je ne sais pas si je pourrais survivre sans eux.
J'avais besoin de leur présence, même si je ne l'avouerais jamais. Être ensemble et devenue quelque chose de vital, de tellement naturelle, que le fait de penser à leur probable mort me fait peur. Je me suis toujours dit que si un jour on devait se séparer, Mikasa arriverait à protéger Armin et vice-versa. Mais est-ce vrai ?
-Je ne sais pas où ils sont...
Je l'avais dit. Comme un souffle. Légèrement, la brise avait emporté le son de ma voix. Je sentais Levi devant moi. Il était immobile, il ne bougeait pas. Des pas plus légers se firent entendre, et des mains vinrent se positionner sur mes épaules, me les tapotant doucement. Je relevais la tête, croisant les yeux de la femme aux cheveux chocolat. Elle souriant. Son sourire laissait derrière lui, un sentiment paisible.
-Ne t'en fais pas, commença-t-elle, je suis sûr qu'ils vont bien.
Je détournais le regard, et poussat avec mes mains, les siennes qui étaient posées sur mes épaules. Je n'étais plus un gamin depuis longtemps. Plus depuis ce jour fatidique... Plus depuis où j'ai dû tuer mes... Plus depuis l'apocalypse Z. Je n'avais pas besoin que l'on me réconforte. Si je suis déprimé, j'ai juste à garder ça enfouit en moi, et laisser le peu d'âmes qui me restent se soigner toute seule. Je suis grand. Je peux faire abstraction de mes émotions ou encore de mes sentiments. Je me relevais, et la femme fit de même. À ma droite on entendit des pas précipités.
La femme prit en main un fusil et se positionna devant moi, en signe de protection. Les pas se firent plus proches et des silhouettes se firent voir. J'entendis tout le monde charger, puis se mettre en joue. Je les regardais, puis quand j'arrivais à distinguer plusieurs silhouettes humaines, qui n'étais pas morte, et que je compris qui c'était, je ne pus m'empêcher d'écarquiller les yeux. Je vis Levi mettre son doigt sur la gâchette et appuyer dessus. Je ne sais pourquoi, mais à ce moment précis, mon corps se mit à bouger tout seul, puis se mit entre la trajectoire du fusil de Levi, et les silhouettes que j'avais reconnues.
Le coup parti. J'entendis la femme aux cheveux chocolat crier mon prénom. Mais comment elle le connaît ?...Je tombais une nouvelle fois au sol. J'apportais ma main à mon épaule sous un gémissement de douleur, puis me relevai. Levi lança un « tsk » à mon égard. Je me retournais, puis vis Mikasa et Armin qui courait derrière un groupe de personnes. En me voyant Armin sourit. Des coups de feu aient de derrière moi. Plusieurs morts-vivants tombèrent au sol. Les adultes derrière moi commencèrent à courir, mais moi je ne fis rien.
J'avais bougé que lorsque Mikasa et Armin étaient parvenue à ma hauteur. On courait de plus en plus vite, mais l'endurance d'Armin s'affaiblit Un autre tir se fit entendre, cette fois se fût Mikasa qui tira, tuant un zombie, qui en tombant au sol en fit trébucher d'autre. On tourna. Et c'est là que la chose se produit. Un cadavre se jeta sur Armin. Je le poussais, mais la bouche du mort-vivant m'attend. Il me morda le bras violemment l'avant-bras. Je hurlais des douleurs. Mais je savais au fond de moi que je hurlais plus d'horreurs qu'autre choses. Sous mon cri, je vis tout le monde s'arrêter.
On entendit des pas lourds se faire entendre. Signe que les humains réunirent ici n'était pas les seuls à m'avoir entendu. Mon bras saigné abondamment. Je reculais, me cognant contre un mur. J'avais mal, très mal, mais je ne me voyais pas mourir. Mon cœur battait violemment dans mon cœur, ce qui me plia de douleurs. Ma tête rencontra le sol. Mon cœur accéléra. Je me sentais mal, très mal. C'est ça la sensation que ça fait. Je souris. Ma souffrance augmente, puis ma vision se fit trouble. Je me redressais, m'appuyant contre le mur. Je souriais.
Je vis Mikasa et Armin essayé de s'approcher de moins, mais une fille aux cheveux roux, et un garçon aux cheveux brun les retenir. Ils avaient raison, si je me transforme, je pourrais les tuer. Ma vision se fit de plus en plus floue. Je vis Levi s'approcher de moi. Il posa un de ces pieds sur mon abdomen, puis pointa le canon de son fusil face à moi. Je ne distinguais plus rien. Juste de grosses taches floutées. Je ne voyais plus aucune forme, plus aucune couleur. Enfin, elles se mélangeaient toutes.
Je balançais ma tête en arrière, la cognant légèrement contre le mur. Je crachais du sang sur les bottes de l'homme devant moi contre mon gré. Je souriais, puis fermai les yeux. Mon esprit sombra dans l'inconscience. Les sons se mélangèrent, puis s'amenuisent peu à peu. Mon sens de l'ouïe disparut. La dernière chose que j'entendis fut un coup de feu...
Mouhahahahaha 3:)
J'espère que ce chapitre vous as plus :)
Laissez vos impressions ;D
Et surtout : Bonnes fêtes à tous :D, j'espère que vous aurez plein de cadeaux à Noël :*
