Sans toi je ne suis pas moi, sans toi je n'existe pas.
Disclaimer : Tous les personnages (à part Elena Kalèchkovna qui est de mon invention, ainsi que le trio de Durmstrang ) et le monde magique de Harry Potter appartiennent à J.K.Rowling.
Le chapitre 28 est là, avec un peu de retard, je l'admet " ! Mais vous savez ce que c'est ... les contrôles de fin d'année, les stages, etc ... bref, j'ai pris du retard contre mon gré ! Je coule toujours des jours heureux et la fin de l'année m'a permis de faire de nouvelles rencontres très sympatiques ! Le chapitre 30 est terminé depuis 5 minutes et j'attendrais quelques jours avant de m'attaquer au 31. Voilà !
Bonne lecture à tous et n'oubliez pas les review !
Chapitre 28 : Complications
« OHO ! LES SERPENTARDS SONT LES MEILLEURS ! OHO ! »
Voilà ce que chantaient à tue tête les Serpentards en ce dimanche après-midi. Et oui, l'équipe des verts et argents avaient bel et bien vaincu l'équipe des Serdaigles au Quidditch. Elena avait, comme toujours, magnifiquement bien joué … marquant la majorité des buts avant que Drago attrape le vif d'or.
Blaise, restait dans l'ombre, rageant un peu plus chaque jour, chaque heure, chaque seconde. Le blond avait beau lui dire que rien n'avait changé, pourtant en voyant le couple, il n'en était pas certain. Cette façon qu'il avait de la regarder, cette façon de la prendre dans ses bras, de l'embrasser … non, ça dégageait beaucoup trop d'émotions, c'était trop vrai. Et s'ils s'aimaient, alors, lui … Blaise Zabini … il ne pourrait donc assouvir son plaisir personnel ! Non, il devait les séparer … pour le bien du jeune Malefoy, et pour son bien être personnel.
Une semaine passa … il devait agir … agir avant que ce ne soit trop tard ! Mardi, à la sortie des cours, le Serpentard interpella le couple.
« Drago, tu viens ce soir dans notre salle commune ?
- Euh, désolé Blaise, mais ça ne va pas être possible …
- Bon sang mec, ça fait un bail qu'on a rien fait entre nous …
- Mais tu vois Zabini, il y a quelqu'un d'autre dans sa vie maintenant, sortit Elena. »
Blaise se mit à rire. Un rire de dément, qui ne présageait rien de bon :
« Que tu peux être naïve Kalèchkovna, je te croyais plus intelligente que ça … mais tu ne vaux pas mieux qu'une Poufsouffle !
- De quoi tu parles ?
- Baise, ça suffit ! Dit fermement Drago.
- Pourquoi ? Elle n'a pas le droit de savoir ? Ca fait un moment que tu aurais dût la larguer cette petite garce !
- Jaloux Blaise ? interrogea la brune. Jaloux de ne pas avoir ce que Drago vit en ce moment ?
- Mais ce que tu ne comprends pas, c'est que Drago ne vit rien de particulier … il ne t'a jamais aimé ! »
Des personnes se rassemblaient peu à peu autour du trio. Des murmures fusèrent de droite et de gauche.
« Arrête de te donner en spectacle Zabini !
- Oh non, je veux juste rétablir la vérité ma belle petite slave ! Du cinéma, tout ça était du cinéma ! Tout est parti d'un pari … un pari que Drago a relevé … celui de te séduire ! Et pari gagné … difficile certes, mais à présent tu lui manges dans la main !
- Tu mens ! Ferme-la ! paniqua la Serpentarde.
- Tu n'as qu'à lui demander toi-même …, dit il avec un sourire narquois. »
Elle se tourna vers son amour, les yeux brillants, dût aux larmes qui se préparaient à couler :
« Drago ? demanda-t-elle dans un murmure.
- Ca a en effet démarrer comme ça mais maintenant je …
- Comment as-tu pu me faire ça ? Je …. tu étais si …. finalement tu n'as pas changé, dit elle avec amertume. Harry avait raison !
- Elena, je …. essaya-t-il en s'approchant d'elle.
- NON ! »
La main fine de la jeune fille s'abattit violement sur le visage pale du blond. Il ne dit rien et continua de la regarder, une lueur de tristesse dans ses yeux bleu gris.
« CONNARD ! »
Elena s'empressa de retirer le collier qu'elle avait reçu de lui à Noël. Elle le jeta avec rage par terre et se fraya un chemin à travers la foule. Ginny, présente, la rattrapa et l'emmena prendre l'air dans le parc.
Blaise s'approcha de son ami et lui murmura à l'oreille :
« Un jour tu me remercieras ! »
Il n'attendit pas la réaction de Drago et s'en alla, plus fier que jamais. S'il ne pouvait avoir la belle russe dans son lit, alors lui non plus ne l'aurait pas.
Dans le parc, la jeune Gryffondore étreignait son amie qui inondait sa chemise de chaudes larmes. Elle passa une main réconfortante dans ses cheveux noirs et lui murmura des mots doux et chaleureux. Jamais on ne pouvait trouver meilleur réconfort, mais la peine était trop grande pour qu'elle ne s'efface en quelques minutes. Merlin seul savait combien de temps il faudrait à Elena pour s'en remettre. Il savait aussi que ce n'était qu'un début.
Harry et les autres ne mirent pas bien longtemps à savoir ce qu'il se passait. La rumeur avait circulé avec une très grande vitesse et même les professeurs étaient au courant, à la fin des cours. Le survivant passa la soirée avec elle. Il en était malade. La voir ainsi, dans cet était … il se promit de la venger. Mais serait-ce suffisant ? Non, bien sûre, mais ça lui ferai un bien fou !
Le lendemain, Harry attendit Drago dans le hall, près de la porte menant à la Grande Salle. Ce dernier ne mit pas longtemps à venir, et quand il vit le Gryffondor, il savait déjà à quoi s'attendre. Blaise l'accompagnait … il devait faire comme d'habitude. Même réintégrer le masque qu'il avait quitter il y a si peu de temps ! Il le devait … même si ça lui faisait mal.
« Oh Potter, quelle bonne surprise ! Alors, ta stupide copine pleure encore ?
- C'en est trop Malefoy ! J'avais raison depuis le début, une enflure comme toi ça ne change pas !
- L'amour rend aveugle ! Et pour elle, et pour toi ! Elle a réussit à te convaincre … tu t'es laissé avoir comme un enfant de 3 ans !
- Tu vas payer Malefoy, dit le brun entre ses dents, payer une bonne fois pour toute ! »
Drago sortit sa baguette d'un geste nonchalant, sous le regard amusé de Blaise.
« Va y, je t'attends ! »
Harry ne sortit pas sa baguette. Il s'approcha de Drago et, d'un geste rapide, il le frappa au visage avec son poing. N'ayant pas prévu une telle attaque de sa part, le blond s'étala par terre en tenant sa joue écarlate d'une main. Blaise voulu faire de même au Gryffondor mais Harry fut plus rapide et en peu de temps, le Serpentard était aussi au sol. C'est à ce moment là que le Professeur Rogue arriva. Il ne lui fallu pas plus de deux secondes pour deviner ce qu'il s'était passé.
« POTTER ! CHEZ LE DIRECTEUR, IMMEDIATEMENT ! VOUS, dit il en désignant trois élèves qui passaient par là, EMENEZ CES DEUX ELEVES A L'INFIRMERIE ! »
Il attrapa Harry par le col de son uniforme et le traîna presque dans le bureau du Professeur Dumbledore.
« Harry, Severus, qu'est-ce qui vous amène ici ?
- Ce sale gamin a cogné violement deux de mes élèves, je demande un renvoi immédiat Professeur !
- Du calme Severus, du calme … je prendrait une décision lorsque je connaîtrai la situation en détail, dit il en désignant aux arrivants deux sièges face à son bureau. »
Harry s'assit contrairement à Severus qui resta debout, trop énervé.
« Harry, raconte-moi tout ce qu'il s'est passé, s'il te plait, dit Albus avec douceur.
- J'ai en effet frappé Malefoy et j'avais de bonnes raisons de le faire. Quand à Zabini, c'était pas légitime défense, il voulait me cogner.
- Et … quelles sont ces bonnes raisons ? »
Harry aurait aimé tout dire, mais par respect pour son amie, il décida de ne rien dévoiler.
« Je ne peux en dire plus Professeur …, dit il en levant les yeux vers Dumbledore, mais si Elena le souhaite, elle pourra vous en parler.
- Encore Miss Kalèchkovna ! Encore elle ! Depuis qu'elle est ici celle-là …, commença le Professeur de Potion.
- Severus, je vous en prie, dit-il en lançant un regard sévère à l'homme encore debout. Bien, dit-il en se tournant vers le jeune garçon, je déciderai de ta punition plus tard. Tu recevras un message dans peu de temps. »
Il fit signe à Harry de s'en aller. Celui-ci ne se fit pas prier et partit rapidement. Il attendit un instant, puis regarda l'homme aux cheveux gras dans les yeux.
« La situation se complique Severus, et pas seulement dans l'enceinte du château. Elle est recherchée … ardemment même ! Une forte récompense à qui la retrouvera ! »
Il sortit une lettre d'un tiroir de son bureau et la tendit à Rogue. Le professeur la saisie et la lue. Il regarda ensuite le Directeur.
« Aux dernières nouvelles, ils savent seulement qu'elle n'est plus en Europe de L'Est …, dit le Maître des Potions, je ne pense pas que sa famille soit pour le moment en danger.
- Je pense aussi … au cas où les choses s'accélèreraient, je demanderai à quelques membres de l'Ordre de les transférer dans la demeure des Blacks. C'est le seul endroit sûr que Voldemort ne connais pas.
- Pourquoi est-ce qu'il s'intéresserait à de simples moldus ?
- C'est une question que je me suis longtemps posée, Severus. Et j'en suis venue à la conclusion qu'en l'éloignant de sa famille, il aura plus de facilité à la rallier de son côté. C'est en perdant ses reperds, qu'on se fait manipuler aisément. Je ne sais même pas si ses amis seront suffisants à Poudlard … »
Non, ils n'étaient pas suffisants. La souffrance de la jeune fille ne s'exprimait plus par des larmes mais maintenant par une colère permanente. Une colère intérieure qui s'exprimait parfois … tout le monde évitait donc de l'énerver, car quand elle sortait de ses gons, ce n'était pas vraiment beau à voir. Seul le professeur Rogue prenait un malin plaisir à l'exaspérer, ce qui rendait les cours de Potions encore plus explosifs qu'à l'ordinaire. Drago, qui avait guérit de sa petite blessure, n'osait pas lui parler, ni même la regarder. Pourtant elle était côté de lui, ils partageaient les mêmes appartements, … il pourrait tout simplement lui adresser un sourire, lui dire un simple mot … un mot comme « pardon ». Il n'y arrivait pas … Blaise, les autres, sa dignité de Malefoy, et puis … cette lettre qu'il avait reçue de son père dernièrement. Non, elle ne parlait pas d'Elena, mais de quelque chose de plus grave. La cérémonie. Celle durant laquelle il serait marqué. Pourquoi ? Il ne voulait pas … il en avait parler avec son père, mais rien à faire. A sa sortie de Poudlard, il aurait sur le bras, une affreuse marque noire. Celle qu'on tous les Mangemorts, les serviteurs du Maître. Un peu plus d'un an … le temps passe si vite …
Un autre malheur frappa la petite slave. Presque deux semaines après le premier. Le cours du professeur Rogue se déroulait comme à l'ordinaire, ou presque :
« Miss Kalèchkovna, j'ai dit dans le sens INVERSE des aiguilles d'une montre !
- Si vous n'êtes pas content vous n'avez qu'à le faire vous-même, murmura-t-elle entre ses dents.
- Pardon ? dit il en s'approchant d'elle. Je n'ai pas bien entendu, veuillez répéter ce que vous venez de dire ! »
Elena se tourna vers son Professeur et allait redire haut et fort ce qu'elle avait murmuré précédemment quand quelqu'un toqua à la porte du cachot.
« Entrez ! »
La porte s'ouvrit et fit place au Professeur McGonagall.
« Severus, pourrais-je vous emprunter Miss Kalèchkovna un instant ? J'ai un message important à lui transmettre. »
Bien qu'il soit irrité de cette intrusion soudaine, il ne put refuser et fit un signe de tête à sa collègue. Il retourna à son bureau tandis qu'Elena, intriguée, sortit de la salle de classe. Minerva et elle s'éloignèrent un peu. Le professeur affichait un air grave, cela ne présageait rien de bon.
« Miss Kalèchkovna, le Professeur Dumbledore la reçue aujourd'hui …, dit elle en lui tendant une lettre. »
La jeune fille saisit la lettre et comment ça à la lire. Plus elle avançait dans la lettre, plus son visage se décomposait.
« Albus,
J'ai une très regrettable nouvelle à vous annoncer. Des moldus ont été massacrés sauvagement. D'après nos sources, c'est l'œuvre de Mangemorts. Comme vous le savez, Lucius Malefoy s'est échappé d'Azkaban il y a quelques semaines, grâce à divers compromis avec les Détraqueurs. Nous sommes certain que lui et quelques autres adeptes soient les coupables de cet acte barbare. Les moldus en question, nommés Oleg Kalèchkovn et Gabrielle Kalèchkovna, étaient les parents de la jeune Elena Kalèchkovna, étudiante à Poudlard.
D'après mes informations, leur enterrement va être célébré en cette fin de semaine.
Je vous pris de prévenir au plus vite la jeune fille du décès de ses parents.
Je vous enverrai une autre lettre dans les plus brefs délais si j'apprends autre chose.
Tonks. »
A la fin de sa lecture, Elena lâcha la lettre qui tomba au sol. Ses jambes cédèrent et elle s'agrippa comme elle put au mur le plus proche. Le Professeur de Métamorphose ne savait que faire, ayant peur d'une violente réaction de la part de son élève.
« Toutes mes condoléances Miss Kalèchkovna. »
Elena dirigea son regard vide vers la vieille femme devant elle et murmura :
« Malefoy … »
Elle se releva et coura jusqu'à sa salle de classe. La Serpentarde ouvrit la porte à la volée, se contrefichant de la réaction du Professeur de Potion. Elle se dirigea à grand pas vers sa table et rangea ses affaires en vitesse.
« Miss Kalèchkovna, qui vous a permit d'entrer ici de cette façon ? »
Elle ne l'écoutait pas. Elle n'écoutait plus. Des larmes coulaient silencieusement sur son visage pale. Drago la regarda du coin de l'œil et fut surpris de voir des gouttelettes tombées les unes après les autres sur la table en bois.
« Elena ? demanda le blond hésitant. »
Elle le regarda avec haine et dit en ravalant ses larmes un moment, sans prêter attention à Rogue non loin d'elle :
« C'est une tradition familiale de faire souffrir les autres ? Réponds ! REPONDS ! »
Drago la regarda sans comprendre.
« Miss Kalèchkovna, veuillez vous asseoir immédiatement ! rugit Rogue.
- IL A TUE MES PARENTS, SON SALAUP DE PERE A TUE MES PARENTS ! cria-t-elle en montrant Drago du doigt. »
Tout le monde se tue dans la salle, y compris le Professeur. McGonagall entra à son tour dans la salle de classe, entendant du couloir les hurlements de l'orpheline.
La brune, laissant ses larmes coulées librement à présent, sortit précipitamment du cachot, son sac sur l'épaule. Severus regarda Minerva, qui déclara :
« Miss Kalèchkovna viens d'apprendre la mort de ses parents, tués il y a peu de temps … par des serviteurs de celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Je vous pris, Severus, de l'excusée. »
Elle regarda les élèves et leur fit signe de reprendre le cours.
Elena courait dans les couloirs sombres. Elle ne savait où elle allait, mais elle courait, courait, sans s'arrêter. Les larmes brouillaient sa vue, et, au détour d'un couloir, elle se cogna violement à quelque chose.
Réponse aux reviews :
Nenes: Merci beaucoup, j'espère que la suite te plaira ;) ! Bisoux !
Julie: Arf, l'Amour c'est quelque chose de si spécial ... une bénédiction mais à la fois un malédiction ! Je suis quelqu'un de bien placé pour le dire d'ailleurs, enfin bref ... ça dépend des moment, des personnes mais, en dépis de tous les mauvais côté, l'Amour est quelque chose de formidable ! Et oui, je me souviens de toi ... c'est gentil de me faire de tels compliments sur ma fiction, merci. Bisoux à toi !
Linda: C'est vrai, le blog est quelque chosed'assez simple en apparence et pourles questions pratiques c'est pas l'idéal mais néamoins c'est grace à lui que j'ai eu un tel succès.J'ai commencé sur FanFiction mais je n'ai eu que peu de succès (ou en tout cas c'est ce que j'ai ressentit !)... je suis très contente d'avoir unenouvelle fan, tu jne peux pas savoir à quel point ça fait plaisir à un auteur d'avoir des fans ! Merci beaucoup et bonne chance pour ta propre fiction ;) ! Bisoux !
