Sans toi je ne suis pas moi, sans toi je n'existe pas.
Disclaimer : Tous les personnages (à part Elena Kalèchkovna qui est de mon invention, ainsi que le trio de Durmstrang ) et le monde magique de Harry Potter appartiennent à J.K.Rowling.
Et le chapitre 31 !
Bonne lecture à tous et n'oubliez pas les review !
Chapitre 31 : Une visite surprise
Cinq minutes, puis dix, puis vingt, puis trente … et un silence qui règne. Un silence trop pesant pour Drago.
/Mais qu'est-ce qu'elle fou ? Elle fait plus de bruit que ça d'habitude./
Il fit les cent pas à travers la Salle Commune tout en essayant de comprendre cette absence de manifestation. Puis ses pensées se dirigèrent vers sa tentation de suicide d'il y a quelques temps. Il admis que sa discrétion a failli lui coûter la vie … sa discrétion ?
Un doute s'insinua dans son esprit. Non …
Il se dirigea rapidement vers la porte de la salle de bain et toqua contre le bois.
« Elena ? Elena ! »
Pas de réponses. L'angoisse grandit sous sa peau et quelques gouttes de sueur perlaient au niveau de ses tempes. Il sortit sa baguette et ouvrit de force la barrière qui les séparait.
Aussitôt il la vit. Son corps flottait à la surface de l'immense baignoire. Elle était encore plus blanche qu'à l'ordinaire.
Habillé de son uniforme, Drago plongea, attrapa le corps nu de la jeune fille par la taille et la sortit au plus vite de l'eau. Trempé, il courra en direction de l'Infirmerie. A chacun de ses pas précipités, il manquait de tomber … mais il s'en fichait. Il se contentait de serrer un peu plus contre lui le corps inerte de sa jouvencelle et de courir plus vite. Il devait la sauver. Non …. non, elle ne devait pas mourir ce soir. Elle avait encore tant à vivre, même si ce n'était pas avec lui … tant pis, ça serait sa punition pour avoir été si stupide !
Drago arriva enfin dans l'Infirmerie. A son grand bonheur, la vieille Pomfresh était en train de ranger ses bocaux non loin de lui.
« Mrs … Mrs Pomfresh ! »
Il n'arrivait plus à parler, le souffle lui manquait. Mais il fit assez de boucan en entrant dans cet endroit, si calme à l'ordinaire, que l'Infirmière se retourna immédiatement et vit avec horreur le spectacle qui s'offrait à elle.
« Oh, Merlin ! Allongez-là tout de suite sur un lit ! Mais … mais que s'est-il passé ? »
Tout en écoutant l'histoire racontée brièvement par le Serpentard, la Médicomage procéda à divers soins de premiers secours. Elle s'aperçue rapidement que la jeune fille avait avalé une quantité impressionnante d'eau … un peu plus et il aurait été impossible de la sauver. La vieille femme avait besoin de temps et de calme … avec le jeune blond dans ses pattes, elle ne pouvait travailler efficacement. Elle lui demanda alors, pour s'en débarrasser, d'aller prévenir le Professeur McGonagall ainsi que le Professeur Dumbledore de la situation plus que critique.
Drago ne passa pas inaperçue dans les couloirs. Il dégoulinait d'eau et, essoufflé, il lui arrivait de ne plus savoir marcher droit. Alors qu'il s'apprêtait à tourner au bout d'un couloir, il rencontra violement une masse corporelle. Etalé par terre, il leva les yeux vers l'inconnu … qui était en fait le Professeur Rogue.
« Drago ? A quoi est dut cet empressement ? »
Le Serpentard se releva et essaya d'articuler chacun de ses paroles car sans cela, son professeur ne comprendrait rien.
« Elena … noyé … Infirmerie … doit chercher Dumbledore … et McGonagall … »
Au nom d'Elena, le Maître des Potions écarquilla les yeux. Encore ? Elle avait encore essayé de mourir ? Merlin !
Il bouscula son élève préféré et partit prestement en direction des locaux de Mrs Pomfresh. Drago, lui, continua sa course jusque dans le bureau du Directeur.
Elle était là, allongée, plus blanc que les draps qui enveloppaient son corps inanimé. Elle respirait … son souffle était quasi inexistant, mais elle recommençait tout doucement à respirer. Elle s'en sortirait. Non, ce n'était pas fini pour elle ce soir … mais un peu plus et il aura été nécessaire de faire graver son nom sous celui de ses parents. L'héritière maudite devait vivre … pour le bien de tous. Vivre, mais du bon côté. Du côté de la lumière, du côté de l'Ordre et de Dumbledore … et non pas s'enfermer dans l'obscurité. L'obscurité et la pénombre étaient l'univers de Voldemort … un univers qui ne pourrait jamais rien apporter de bon, que ce soit pour la jeune fille ou pour le monde des sorciers.
Dumbledore, alerté par Drago, ne mit pas longtemps à arriver dans l'Infirmerie. Lorsqu'il entra, un spectacle plus qu'émouvant se produit devant ses yeux. Severus était assit sur une chaise, au chevet de la jolie brune, encore endormie. D'une main hésitante, le Professeur aux cheveux graisseux caressait une des mains fine et délicate d'Elena du bout de ses doigts. Le vieux sorcier s'approcha de son ancien élève et posa une main sur son épaule, geste qu'il avait fait de nombreuse fois avec lui.
« Elle vivra, Severus. Elena est une jeune fille qui ne connait pas sa force, il lui en faut plus pour la tuer.
- Je sais … elle tiens ça de sa mère … quelle merveilleuse sorcière elle était …
- Il serait bon de tout raconter à Elena un jour où l'autre. Elle a le droit d'en connaître un peu plus sur sa mère.
- Oui, je sais … je voulais d'ailleurs vous demander quelque chose. Etant donné qu'Elena n'a plus de foyer, puis-je l'héberger dorénavant si elle est d'accord ?
- Je trouve, Severus, votre proposition très généreuse. Si elle le souhaite, elle ira donc habiter chez vous. »
Ses petits yeux s'ouvrirent. Du blanc … du blanc partout. Après avoir cligné plusieurs fois des yeux, elle se rendit compte que c'était l'Infirmerie. Etait-elle là depuis longtemps ? Elle ne le savait pas.
Elena se releva légèrement et regarda autour d'elle. Elle fût surprise de découvrir à ses pieds plusieurs paquets de friandises, provenant sûrement de Pré-au-Lard. Mais qui lui avait amené ? Ses amis ? Impossible … ils ne se fréquentaient plus vraiment depuis … depuis déjà quelques temps.
La porte principale s'ouvrit, sortant la jeune patiente de ses pensées. Dumbledore entra, un triste sourire sur les lèvres.
« Bien dormit, Elena ?
- Je crois que oui. Cette nuit de sommeil m'a permis de me reposer suffisamment.
- Cette nuit ? Merlin, non ! Tu es ici depuis bien longtemps ! Cela fait bien une semaine que tu dors paisiblement dans ce lit.
- Une semaine ? Tant que ça ?
- Assurément.
- Mince, je n'ai pas vu le temps passé …
- Tu as fais un petit coma … il est normal que pendant ce temps-là tu n'ai pas eu la notion du temps. »
Un coma ? C'était déjà mieux que les précédentes fois … avec un peu de chance, la prochaine serait la bonne !
« Tu as reçu de la visite pendant ces 7 jours.
- C'est ce que je vois, dit elle en regardant les présents en face d'elle. Savez-vous de qui ?
- Oui. La maison or et rouge soutiens toujours une amie … malgré le fait qu'elle appartienne à la maison ennemie. La fidélité est une grande qualité des Gryffondors … même si parfois on ne la voit pas du premier coup d'œil.
- Harry et les autres … seulement eux ?
- Non, pas seulement. Le Professeur Rogue est venu te voir chaque jour …
- Le Professeur Rogue ? Vous plaisantez ?
- C'est pourtant vrai … il n'est pas ce qu'il paraît. Tu devrais lui laisser sa chance.
- Après tout ce qu'il m'a fait subir en classe ? Non merci !
- Tu serai surprise par ce qu'il pourrai t'apprendre, dit-il en se dirigeant vers la sortie. Ah, j'allais oublier ! Mr Malefoy doit, soit beaucoup aimer l'Infirmerie, soit beaucoup aimer la personne qui y gît souvent ces derniers temps.
- Malefoy ? Un Malefoy ne connais pas le mot « aimer ». Il ne pense qu'à sa petite personne et se soucis bien peu des autres !
- Ne soit pas si catégorique, même si c'est facile de penser ainsi. Il n'y a pas de fumée sans feu, fit-il en lui lançant un petit clin d'œil avant de sortir de la pièce. »
Catégorique ? Il y avait de quoi ! Elle qui avait encore le cœur brisé.
Elena avait beau être réveillée, Mrs Pomfresh l'avait obligé à garder son lit encore quelques temps. La barbe ! Il n'y avait rien à faire là-bas ! Même si ces amis venait de temps à autres lui rendre visite quelques minutes, le reste du temps elle s'ennuyait profondément.
Mais son train train quotidien allait bientôt se troubler. Cela faisait 3 jours que Minerva McGonagall assurait le rôle d'Albus à sa place. En effet, ce dernier était partit pour quelques affaires concernant l'Ordre et personne ou presque ne savait quand il allait revenir. Ce que personne ne savait, c'est que c'était un piège. Voldemort avait tout prévu. Il avait utilisé diverses ruses pour éloigner le Grand Mage de sa précieuse école afin de pouvoir mieux l'attaquer. Sans lui, elle était vulnérable.
C'était une semaine exactement après l'éveil d'Elena. Un soir … qui aurait pu être un soir comme les autres. Tous étaient réunis dans la Grande Salle à l'heure du dîner. Tous, sauf Elena … obligée de garder le lit sous les ordres de l'Infirmière de Poudlard. D'un seul coup, les portes de la Grande Salle s'ouvrirent à la voler et toutes les sources de lumière de la pièce s'éteignirent. La peur grandit dans chacun des corps humains présents … puis des cris. Des hurlements de professeurs et d'élèves. La lumière refit sont apparition et c'est à ce moment précis que tous purent s'apercevoir qu'ils étaient pris au piège. Ils étaient tous prisonniers … prisonniers de ses personnes vêtus de noir et d'un masque cachant leur identité. Tout s'était passé si vite que personne n'a eu le temps d'empêcher cela … les voilà tous ensorcelés et maintenus fermement par un lien magique, plus fort encore que la plus épaisse des chaînes de fer.
Un être entra alors dans la longue salle. C'était le Seigneur des Ténèbres. Il releva sa capuche, dévoilant ainsi sa face de serpent aux captifs.
« Bien le bonsoir mes chers enfants. A vous aussi chers professeurs, siffla-t-il. »
Les Serpentards, dont les parents se trouvaient sous les masques, étaient tout aussi effrayés que les autres élèves. Ils ne regardèrent pas leur père et mère et se contentèrent de rester silencieux comme les autres.
« Que c'est bon de revenir ici … après tout ce temps. Ca n'a pas changé ! »
Harry fulminait. Il ne quitta pas Voldemort du regard. Comment était-il arrivé jusque ici ? Allait-il le tuer aujourd'hui ? Le combat final était-il arrivé ? Comme pour répondre à toutes ses questions, Tom Jedusor se dirigea vers le Survivant et lui répondit, un sourire sadique sur les lèvres :
« Ce n'est pas toi qui m'intéresse aujourd'hui. Mais ne te sens pas sauvé pour autant … ton tour viendra ! »
Il parcoura la foule d'élèves debout, alignée contre les murs de la Grande Salle.
« Il manque quelqu'un … »
Il se dirigea vers le Professeur de Métamorphose et la pris par le col de sa robe de sorcier.
« Où est-elle ?
- Je ne vois pas de quoi vous voulez parler, réussit-elle à dire entre ses dents.
- Toujours le sang froid … saletés de Gryffondors ! Je répète ma question : Où est-elle ? »
Elle avait tout vu. Alertée par le bruit, Elena était sortie de son lit et avait passé sa tête par la grande porte de l'Infirmerie. Elle les avait vu. Ces personnes tout en noir, envahissant la salle où tous les autres étaient. Et Lui … elle ne l'avait vu que de dos, mais c'était déjà assez pour comprendre la situation. Discrètement, elle était sortie et avait trouvée refuge dans sa Salle Commune. Quelque chose en elle balaya sa peur d'un seul coup, elle devait aller les aider.
La Serpentarde se précipita dans sa chambre et enfila des vêtements plus convenables que la pitoyable chemise de nuit qu'elle avait gardé depuis quelques jours. Elle s'allongea ensuite à plat ventre et tira un énorme sac de sous son lit. Un sourire victorieux s'afficha sur son visage de jeune fille innocente. Elle ouvrit le dit sac et en sortit diverses armes : Une paire de pistolets qu'elle attacha autour de ses hanches à l'aide d'une ceinture, une épée vieille de 4 générations dans un étui attaché dans son dos et un magnifique kalachnikov qu'elle gardait dans ses mains. Tout appartenait avant à son père … elle les avaient retrouvés dans la chambre de ses parents et les avaient mis dans ses valises, pensant qu'ils lui serviraient un jour … c'était le cas aujourd'hui.
Comme si tout allait lentement … comme si le temps ralentissait soudainement son allure. Armée et déterminée, elle avanca à grands pas hors de sa Salle Commune en direction de la Grande Salle. Elle se pointa devant l'immense porte de bois sculpté et la regarda, perplexe. Sa main s'approcha de la poignée puis s'en éloigna comme si elle se demandai si c'était une bonne idée finalement.
Lord Voldemort avait fermer chacune des issues d'un léger coup de main sans pour autant qu'elles soient verrouillées. Il avait lâché le Professeur de Métamorphose violement et avait sortit sa baguette qu'il pointait sur elle, gisant sur le sol.
« Je n'aime pas faire usage de la violence, malheureusement c'est le seul moyen que j'ai trouver pour avoir ce que je veux de vous … dit-il d'un ton lasse. Endoloris ! »
Un hurlement retentit. On pouvait l'entendre de n'importe quel coin du château. Un hurlement de douleur causé par l'un des trois sortilèges impardonnables. La jeune Serpentarde l'avait entendu au moment où elle allait franchir le seuil de la porte. Elle ferma les yeux.
/Quand il faut y aller …/
Ses yeux s'ouvrirent d'un coup. Elle recula et donna un coup de pied magistral dans l'une des deux portes qui s'ouvrit à la voler.
« TOUS A TERRE, cria-t-elle aux prisonniers qui s'exécutèrent comme ils purent.»
Elle visualisa en quelques secondes où se trouvaient ses ennemis et se mit à tirer avec le kalachnikov de son père. Ses après-midi passés avec son cher père ne lui auront pas été inutiles comme ne cessait de lui répéter sa tendre mère. Elle ne rata jamais sa cible et voyait peu à peu les Mangemorts tombés les uns après les autres. Lorsque son arme fût vidée, elle la lâcha violement et porta ses mains délicates au niveau de ses hanches pour en sortir deux pistolets. Elle attendit un moment puis avança lentement avec une démarche féline vers le Mage Noir. Elena pointa ses armes vers lui et tira avec une expression à la fois sadique et perverse sur son visage.
Ils se regardèrent dans les yeux tous deux. Voldemort encaissait les coups sans tomber ni saigner. La jeune fille, devant ce spectacle, perdit peu à peu sa joie vicieuse et continua de plus belle avec rage et acharnement.
/Impossible /
Il riait et bougeait à peine lorsque les balles s'enfonçaient dans sa peau. Ses armes furent bientôt vides. Comment ne pas être dégoûté par un tel résultat ?
Elle ne s'était pas rendue compte que les Mangemorts s'étaient relevés comme si rien ne s'était produit. Voulant en finir une bonne fois pour toute, elle passa ses bras au dessus de sa tête et sortit sa vieille épée qui, malgré les âges, avait toujours fière allure.
Elena couru alors vers le démoniaque sorcier, brandissant son épée afin d'ouvrir son corps d'un coup vif. Malheureusement, Voldemort sortit sa baguette et la pointa rapidement vers la jeune fille :
« Locomotor Mortis ! »
Sans prévenir, les jambes d'Elena se bloquèrent et le poids de l'épée la fit basculée en avant.
« La récréation est finie ! Je commençais à m'endormir debout ! dit-il en faisant semblant de bailler. »
Il se tourna vers quelques uns de ses disciples.
« Relevez-là ! »
Sans plus attendre, trois Mangemorts se dirigèrent vers l'Héritière, la saisirent par la taille et les bras, et la gardèrent fermement contre eux. Tom Jedusor annula le sortilège bloque-jambe et s'approcha de sa progéniture.
« Bonsoir ma chère enfant. C'est une joie infinie que de te voir enfin ! Te voilà grande, belle et possédant un sacré tempérament …
- Laissez tomber vos flateries sonnant aussi faux qu'un piano mal accordé ! »
Il rit et continua sur sa lancée.
« Les enfants sont de plus en plus reconnaissants de nos jours, être père n'est pas si facile que ça, lança-t-il, provoquant ainsi l'hilarité chez ses serviteurs. Je pensais que tu serai heureuse de voir que ton papa s'est déplacé pour te voir, dit-il en regardant la jeune fille.
- Mon père est mort par votre faute, Monsieur. Tout comme mes deux mères. Nous ne devons pas avoir la même définition de la paternité car pour moi il ne suffit pas de faire les gosses pour s'auto attribuer le statut de « Père ».
- Quelle enfant surprenante ! Tu n'es pas aussi stupide que ta pauvre mère … avec un tel caractère, il n'y a pas de doute, c'est bien ma fille ! »
Les Mangemorts rirent de plus belle. Elena rageait. Et les autres suivaient avec attention, allongés par terre, le dialogue entre les deux protagonistes principaux.
« Je ne suis pas venu ici pour prendre le thé, Miss Jedusor. Je suis ici pour reprendre en main ta pittoresque et mauvaise éducation. Tu as d'immenses qualités et un grand potentiel magique. J'aimerai rattraper le temps perdu et t'instruire comme il se doit. Ce n'est pas ici que tu pourras t'épanouir aussi bien magiquement … tu n'es pas une enfant ordinaire, tu es spéciale, Elena.
- Je me plais très bien ici, merci bien !
- Tu te plais tant que ça ? Ce n'est pas ce que j'ai entendu dire … on m'a rapporté que tu étais en dépression et que tu avais déjà essayer de mourir 3 fois. Lorsqu'on est bien, on ne cherche pas à mourir. »
La vérité mise devant elle ainsi lui fit l'effet d'un coup de poing dans le ventre. Oui elle était malheureuse, oui elle était désespérée, incomprise … mais, lui … c'est le mal ! Il avait tué sa famille bon sang !
Voyant qu'elle mesurait le pour et le contre intérieurement, il sourit du coin.
« Avec moi tu seras heureuse, ma petite, rajouta-t-il d'une voix mielleuse. Tu pourras tout recommencer à zéro … et puis, tu auras le pouvoir ! »
Le pouvoir. Ce mot sonnait et résonnait dans sa tête. Toutes ses années passées dans l'ombre, dans l'humiliation et la peur. Elle n'avait plus peur à présent et était déterminée à s'en sortir. Mais, Voldemort était-il le bon choix pour cela ?
