Saluuuuuuuuuuuut vous !
Vous qui êtes les lecteurs les plus adorables du monde ! Minho vous envoie de l'amour en masse (mais pas trop, parce que d'après lui ça irrite !) Et Newt se propose d'être votre Valentin (contre l'accord de Thomas) pour vous remercier de toutes ces reviews (y compris Daxy, Eviljokercat - d'ailleurs j'ai mis dans mon profil les dates de publication de mes fics :) - , Zeinab3397 et laclémentine - d'ailleurs bienvenue *-* - à qui j'peux pas envoyer de réponses) et… oui, des nouveaux followers *-* ? Vous êtes toujours plus nombreux et ne cessez de me faire rougir et pour ça je vous aime et je vais vous faire un autre cadeau !
Vous avez été plusieurs à apprécier l'OS Bonus #1 donc, quand j'aurai posté le #2 des POVs de Newt, j'en écrirai un #3 qui sera le flashback du jeu de la bouteille (quelques uns me l'ont demandé haha)
Comme c'est la Saint-Valentin, ce chapitre signe le mariage de Newt et Thomas ! NON. J'déconne. Pas du tout, va falloir attendre. LONGTEMPS. (Enfin.. un peu…) D'ailleurs, « désolée » il est un peu plus long que les autres.
Je vous souhaite une bonne lecture ( :
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La paix fragile qui s'était instaurée après que Gally se soit fait remettre à sa place ne dura pas longtemps. A peine revenu sur le terrain, et changé, Thomas se fit à nouveau traquer par la montagne de muscles. Mais c'était peut-être mieux ! Courir de long en large sur le terrain pour éviter de se faire attaquer lui occupait l'esprit. Et comme le jeu était reparti de plus belle, Winston était occupé sur tous les plans et n'avait pas beaucoup le temps de regarder si Thomas s'en sortait vivant.
Evidemment, ce fut le cas, et l'équipe de Minho l'emporta de loin, sans que Thomas ne voltige encore à quelques mètres. Mais quand le coup de sifflet retentit, le brun s'écroula littéralement au bord du terrain, deux fois plus rouges et en sueur que les autres. Heureusement que Chuck, son fan numéro un, était là pour lui apporter de quoi boire parce qu'il n'avait même plus la force de se trainer jusqu'à une bouteille ou un robinet.
Il n'y avait pas moyen qu'il rende son tee-shirt à Newt avant un passage en machine parce qu'il avait à peu près autant transpiré que ce qu'il y avait d'eau dans un lac suisse moyen. Son sex appeal en aurait souffert. Beaucoup.
D'ailleurs, quand les garçons décidèrent de se séparer, certains pour aller s'étendre au soleil (pour sécher sans doute), se doucher ou faire Thomas ne savaient trop (manger probablement), il n'eut pas la force de chercher le sous-délégué du regard et ce dernier ne vint pas non plus le voir. Tant mieux. Ou pas, grognait une voix dans sa tête.
Bon sang, mais il se passait quoi au juste ? Il venait de rencontrer ce garçon et il était déjà déçu quand il n'était pas dans les parages et gêné à mort quand il se trouvait devant lui. A la limite, il aurait pu finir par oublier l'incident de la nuit passée mais la réflexion étrange de Newt dans les toilettes lui disait que prétendre que tout était parfaitement normal était, en fait, parfaitement hypocrite.
DONC RIEN N'ETAIT NORMAL ! C'était le constat auquel Thomas finit par arriver après avoir passé un temps indéfini à se triturer les méninges. IL SE PASSAIT QUELQUE CHOSE.
Et comment, bordel, était-il arrivé au self sans s'en rendre compte ?!
Chuck l'observait avec inquiétude lorsqu'il lui mit un plateau dans les mains :
- Tout va bien, Thomas ? Tu parles plus depuis le match, expliqua le garçon, l'air soucieux.
- Quoi ? Non, enfin, oui, je vais bien ! Je crois que je suis naze, c'est tout ! Le match m'a tué, répondit Thomas en essayant d'adopter un air dégagé.
- Ouais, pas étonnant avec ce que Gally t'a fait courir, dit aussitôt Chuck en retrouvant son débit de paroles habituel. J'ai vu Newt allait l'engueuler quand tout le monde quittait le gymnase.
- Newt ? S'étrangla immédiatement le nouveau. Il est allé le…
- Oui, enfin, surement pas grand-chose mais il n'avait pas l'air très content, coupa le garçon en haussant les épaules.
Comme d'habitude, Thomas cessa d'écouter ce que racontait son mini-pote pour sentir un petit sourire se dessiner sur ses lèvres. Probablement bête et béat. (Note de l'auteur : non, non, bête à coup sûr. Voire niaiseux.) Et il resta là, longtemps. Ok, il ne savait peut-être pas ce qu'il se passait avec le blondinet mais il était sûr d'une chose, il l'aimait bien. Et il aimait bien l'idée qu'il s'en prenne à Gally parce qu'il lui menait la vie dure.
- Est-ce que quelqu'un sait pourquoi Thomas a les yeux qui brillent comme s'il venait de voir Scarlett Johansson débouler dans le self complètement nue ? Interrogea soudain la voix de Winston, non loin de lui.
- J'suis pas certain qu'il pense à cette blonde-là, répondit la voix de Minho.
Cette réflexion eut le mérite de ramener Thomas sur terre. Ça et le bruit de fracas des plateaux qui se posaient sur la même table que la leur. Paniqué, le brun leva les yeux vers le coureur mais il ne le regardait pas. D'ailleurs personne ne semblait avoir relevé sa remarque et Thomas se dit qu'il était peut-être grand temps qu'il se détende.
- Thomas, on se retrouve aux dortoirs ? Demanda Chuck, dix secondes plus tard.
Au même moment, la double porte du self s'ouvrit et Newt et Gally entrèrent, visiblement plongés dans une discussion houleuse. Thomas acquiesça, les yeux rivés sur le blondinet qui fustigeait l'autre garçon, lui-même écarlate de colère. Chuck s'enfuit donc, laissant Thomas devant le plateau qu'il avait à peine touché depuis qu'il était arrivé et Minho et Winston se lancèrent des regards entendus. Fry les rejoint juste avant Newt et Gally et lâcha un :
- Attention le bleu, tu vas assister à un ton premier battle de majors.
Il n'avait pas l'air inquiet, au contraire. Minho suggéra même qu'en tant que taré de la cuisine, il aurait pu penser à ramener du pop-corn et Fry rit aux éclats. Newt et Gally étaient toujours en train de se disputer tout en récupérant leurs assiettes et Alby et Zart se joignirent aussi à eux. Il ne restait que deux places à la table et Thomas savait qui allait s'y asseoir.
Et surement ce qui allait se passer.
Peu désireux de se retrouver au milieu des majors en train de « discuter » pacifiquement, il agrippa son propre plateau, dans l'idée de rejoindre ses colocs qui mangeaient plus loin mais avant qu'il n'ait le temps de se lever, la main de Minho, assis en face de lui, attrapa son poignet et le fit se rasseoir gentiment :
- Non, non, le bleu, tu restes là. T'es concerné, lui expliqua-t-il.
Il lui décocha un clin d'œil qui se voulait rassurant et qui ne rassura pas une seule seconde Thomas.
Juste après, un claquement sec, suivi de couverts qui s'entrechoquent, retentit et Newt se laissa tomber à sa gauche, sans lui jeter un regard, tandis que Gally se posait en face. Thomas essaya de ne pas penser à sa soudaine proximité avec le garçon. Il avait l'air, de toute façon, hors de lui.
- … me faire remettre à ma place comme si j'étais un petit nouveau, Newt ! Ok ? N'oublie pas à qui tu parles ! Crachait Gally.
- N'oublie pas à… PARDON ? Eclata le blondinet, ahuri et furieux. J'suis ton putain de délégué, idiot ! Alors baisse d'un ton ! J'en ai rien à faire que tu sois major de physique ou reine d'Angleterre !
- Hé les gars, calmez-vous deux minutes, vous allez faire peur au nouveau, chantonna Minho d'un ton léger.
Il se fit allègrement fusiller du regard par les deux nouveaux arrivants mais ne se démonta pas une seconde. Il souriait toujours tranquillement, jouant avec sa fourchette dans ses petits poix.
- Minho a raison, on n'est pas là pour faire une parade devant le nouveau, enchaîna Alby de son ton autoritaire habituel.
- Parlons-en du nouveau, s'exclama aussitôt Gally en tapant du poing à côté des plateaux.
- Hé ! J'ai rien fait ! S'écria Thomas en fronçant les sourcils.
Il en avait sérieusement mare que ce sale type s'en prenne à lui sans la moindre raison.
- On t'a pas demandé ton avis, à ce que je sache ! Répliqua aussitôt le garçon d'un ton mauvais.
Thomas sursauta et se pencha en arrière aussitôt, comme si Gally l'avait giflé. Il allait lui dire sa façon de penser quand Minho et Newt s'exclamèrent comme un seul homme :
- La ferme Gally, maintenant !
- T'emmêle pas Minho, siffla le major de physique.
- Je m'emmêle si je veux ! De quel droit tu t'en prends à Thomas ? Interrogea Minho, nullement impressionné.
- Je m'en prends pas à…
- A l'évidence si, Gally, coupa Newt. Et autant te dire que ça va cinq minutes mais tu vas arrêter tes conneries maintenant. Que tu t'acharnes sur les bleus parce que c'est ton foutu trip, ok, mais tu ne le laisses pas respirer deux minutes ! Si ça a quelque chose à voir avec ton échec d'hier soir, dit-le maintenant qu'on règle ça et qu'on n'en parle plus.
Il avait parlé d'une voix glaciale et tout le monde s'était tu pour l'écouter. Même Gally, qui avait l'air d'avoir avalé quelque chose de repoussant et d'immonde vu la tronche qu'il tirait. Thomas pouvait sentir le corps de Newt vibrer de colère juste à côté du sien et il n'osait pas chercher le regard du blondinet.
Finalement, Gally se leva en empoignant son plateau et répondit d'un ton tout aussi abjecte qu'il l'avait été plus tôt :
- J'ai pas besoin d'écouter ça. Je m'en vais !
- Tu ne vas nulle part, fit aussitôt Alby, patiemment. S'il ne faut que ça, poussez les plateaux, refaites un bras de fer, prend ta revanche, soigne ton égo et qu'on règle ça et qu'on en parle plus, comme te l'a dit Newt. Ou alors lâche la grappe de Thomas.
L'autre garçon donnait l'impression de recevoir un sermon comme un gamin de cinq ans et il en retirait visiblement une honte cuisante. Thomas était satisfait de le voir en prendre pour son grade, mais, en même temps, il était un peu agacé qu'on prenne sa défense comme s'il était trop petit pour pouvoir le faire lui-même.
- Ecoute, je sais pas ce que je t'ai fait, mais c'était qu'un jeu et si tu veux un démenti public pour dire que je t'ai eu à la déloyale, faisons-ça. Je m'en fiche, ça n'avait pas d'importance, et ça n'en aura pas plus demain, dit enfin le brun en se redressant sur son banc.
Toutes les têtes se tournèrent vers lui, avec des airs de surprise marqués. Comme si la plupart avait oublié que le principal concerné était assis entre Newt et Fry, là, au milieu de tout le monde.
- C'est vraiment inutile d'en faire tout un plat et si t'as senti ton autorité menacée ou je ne sais quoi, ou que je t'ai blessé dans ton orgueil, j'te suggère de revoir tes priorités, poursuivit le nouveau en soutenant le regard de Gally.
Plus personne n'osait respirer à présent. Thomas sentait le regard brûlant de Newt sur sa joue mais il refusait de tourner la tête.
C'était entre Gally et lui.
Gally qui reposa brusquement son plateau et se pencha en avant, par –dessus la table et droit vers Thomas. Il lui enfonça alors un doigt accusateur dans le thorax et siffla :
- Je sais pas à quoi tu joues mais si tu te crois le plus malin de nous…
- Gally bordel ! Fit aussitôt la voix exaspérée de Minho en se levant pour tirer le concerné en arrière. Il ne joue à rien du tout ! Il vient de te dire qu'il s'en foutait de tes histoires. Tout le monde s'en fout, c'est débile, alors lâche l'affaire une bonne fois pour toute maintenant !
Erreur. Se faire recadrer par Minho ne sembla pas plaire au major de physique qui repoussa le coureur sans cérémonie.
- Me touche pas Minho. Et ne me dit pas ce que je dois faire !
Malheureusement pour lui, le coureur était aussi fort et ne bougea pas d'un millimètre. Les deux garçons s'affrontèrent un instant du regard, la tension palpable entre eux électrisant l'air. Puis, une énième fois, Gally s'empara de son plateau et fit volteface :
- Je crois qu'on s'est tout dit !
- Je crois aussi, répliqua Minho en croisant les bras tranquillement avant de se rasseoir.
Gally s'éloigna aussitôt à grands pas et Winston se leva en soupirant :
- J'y vais les gars. Je vais parler avec lui.
Sur ces mots, il suivit le garçon, l'air abattu et le silence retomba à table. Seul Minho souriait en coin, éternel Minho. Ce charmant échange avait complètement coupé l'appétit de Thomas qui déglutit difficilement. Il avait la gorge affreusement sèche.
Cette histoire prenait des proportions sensiblement trop exagérées à son gout. C'est pourquoi, comme un automate, il se leva et leur adressa un signe de tête.
- Désolé, je voulais pas…
- T'y es pour rien, Thomas, l'interrompit Alby.
« Mmh » marmonna le concerné mais, de toute façon, il n'avait pas le cœur à finir son assiette et rester au milieu des majors qui fulminaient ou semblaient exaspérés. Comme Gally avant lui, il quitta donc la table, pour une direction tout à fait différente.
Mais à peine eut-il posé son plateau qu'il entendit une voix dans son dos :
- Attend Tommy, je viens avec toi.
Newt, qui avait l'air déterminé et… suffisamment décidé pour que Thomas ne songe pas à discuter une seule seconde. De toute façon, il n'en aurait pas eu envie, peu importe les circonstances.
Il ralentit donc le pas et attendit de l'autre côté des doubles portes que Newt le rejoigne, peu enclin à l'attendre devant tout le monde. Il ne savait pas en quoi une telle chose aurait pu être suspecte, mais comme il y ne cessait d'y penser, il avait peur d'agir trop étrangement pour… enfin, bref, il avait oublié comment être un être humain normal, donc, bon.
Les portes s'ouvrirent quelques secondes plus tard et Newt sortit effectivement. Le blondinet avait l'air sombre jusqu'au moment où son regard se posa sur Thomas et qu'il esquissa un sourire las.
- Désolé pour ça Tommy. Gally m'a vraiment foutu en…
- J'ai vu, t'inquiète pas, dit aussitôt Thomas. C'est moi qui suis désolé. C'est ma faute.
Newt s'était approché de lui et lui colla aussitôt une petite claque derrière la tête mais on aurait plus dit une caresse qu'autre chose et Thomas se retint de frissonner.
- Pitié Tommy ! T'y es pour rien s'il a un orgueil démesuré. Il avait pas à s'emporter comme ça. J'ai cru que j'allais me lever et lui en mettre une moi-même quand il s'en est pris à Minho, grogna Newt en reprenant sa route.
Le brun le suivit aussitôt machinalement. Apparemment, ils se rendaient vers leurs dortoirs.
- Je parie n'importe quoi qu'il ne fait pas le poids face à Minho, répondit Thomas distraitement.
Distraitement parce qu'il était occupé à prétendre ne pas observer chaque détail du visage du blondinet qui marchait à côté de lui. Il remarqua d'ailleurs qu'il marchait lentement, comme si ses membres étaient trop lourds pour lui.
- Correct. Minho est un de seuls qui ait battu Gally au bras de fer, expliqua Newt en se tournant vers Thomas. A la loyale, ajouta-t-il avec un sourire mutin.
Thomas tira la langue en réponse, parce qu'il était un gars vachement mature, ce qui fit – enfin – rire Newt. Ils étaient arrivés en bas des escaliers et le blondinet poussa un petit soupir. Il entreprit de monter les marches aussitôt et fit une grimace à peine son pied gauche se posa-t-il sur la première.
Mû par son impétuosité soudaine, Thomas vola à son secours et glissa un bras autour des hanches du blondinet dans la seconde.
- Est-ce que ça va ? Interrogea-t-il immédiatement, inquiet.
En guise de réponse, Newt lui offrit un sourire éclatant, peut-être légèrement gêné et dit simplement :
- C'est ma cheville. On y est allé comme des tarés sur la deuxième phase de jeu et je crois qu'elle proteste un peu. Mais ça va, j'ai l'habitude !
Il attrapa la rampe et se décolla légèrement de Thomas qui resserra aussitôt sa prise sur le corps de l'autre garçon.
- Laisse-moi t'aider, offrit-il, toujours soucieux.
- Pour que j'ai l'air d'une demoiselle en détresse ? Se moqua Newt en haussant un sourcil amusé.
- Ne fait pas le malin où j'te balance par-dessus mon épaule et j'te traine là-haut ! Répliqua Thomas en commençant à monter en plaisantant.
- Un vrai gentleman, railla le blondinet, son accent anglais plus fort que jamais.
- Tu dis ça parce que tu ne m'as pas vu boire mon thé avec le petit doigt en l'air, grogna Thomas.
Newt s'appuya un peu plus contre lui et passa une main autour des épaules du brun pour se stabiliser.
- Hum… fit-il songeur. Ça doit être plutôt sexy.
Thomas se figea alors qu'ils arrivaient en haut de l'escalier et sentit ses joues s'embraser à nouveau. Une habitude qui semblait ne plus vouloir le quitter, dès qu'il était en présence de Newt. Sexy? C'est à dire...
- Merci Tommy, dit celui-ci, comme si de rien n'était.
Il avait encore ce sourire lumineux et ce regard pétillant qui captivaient Thomas trop facilement à son gout. D'ailleurs, il se laissa sans doute trop absorber puisqu'il ne vit rien venir. Ni Newt qui le lâchait et s'écartait pour mieux se rapprocher de lui. Ni les lèvres qui se posèrent à peine une seconde au coin des siennes. Ni le rire de Newt quand il lui tourna le dos en lançant un joyeux :
- Tu devrais voir ta tête !... Magique Tommy.
Newt avait disparu derrière les portes depuis longtemps quand Thomas effleura de ses doigts le coin de sa bouche.
Magique oui.
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Bon bah voilà ! On les marrie pas mais Newt a fait son premier… pas ? Bref, les cartes sont jetées hinhin
Pour ceux qui l'auront remarqué, la scène du self s'inspire de la scène du livre du conseil où Gally pète les plombs et ça devient musclé avec Minho mais on ne voit pas ça dans le film..
Je me dois aussi de vous prévenir ! Cette fic ne touche pas à sa fin mais quand même… elle aura une fin d'ici un moment et j'avais pensé à un truc !
Est-ce que ça vous dirais une saison2 ? Comme vous le voyez, y'a pas de filles là ! Donc je me disais, pourquoi pas faire la saison 2 avec l'ouverture d'une classe de filles dans le lycée et… Dites-moi, sinon je laisse tomber l'idée ! De toute façon, j'ai un second projet de fic Maze Runner à vous proposer quoi qu'il arrive et je vous en reparlerai juste avant de clôturer celle-là, donc pas de suite, de suite !
A très vite et encore merci de m'accompagner dans l'aventure ! Vous ne savez pas à quel point ça m'encourage
